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Blasons des communes de la Somme.

Bernaville

Publié le 16 Avril 2017 par remus80

Bernaville

 

http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80

D'azur à trois coquillages d'argent; au chef d'azur chargé de trois bandes d'or et à la bordure de gueules.

 

Adopté le 7 juillet 1970.
"Les coquillages rappellent l’industrie du bouton de nacre, apportée de Méru (Oise) en 1874. Peu à peu, depuis la dernière guerre mondiale, de nouveaux matériaux ont remplacé la nacre, mais la Sté Crépin-Petit produit encore, aujourd’hui des boutons sur support plastique. Le chef de Ponthieu rappelle le rattachement de Bernaville à l’ancien comté de Ponthieu." (J. Dulphy)

 

Bernard 1er, comte de Saint-Valery, de la plus haute noblesse du Ponthieu, fonda Bernaville en 1050.

Bernaville

de Saint-Valery : d'azur, fretté d'or entresemé de fleurs de lys du même.

 

Son fils Gauthier 1er , seigneur de Bernaville,fit partie de l'expédition de Guillaume le Conquérant en Angleterre en 1066 et accompagna en Terre Sainte Robert, duc de Normandie en 1096.

En 1160, le prieuré d'Epécamps construit une chapelle dans la bourgade où il détenait la plus grande partie des droits de dîme et de terrage, agrandie elle devint l'église qui fut détruite et remplacée à la fin du 19ème siècle.

Bernavilleancienne église.

En 1247 Jean 1er, comte de Dreux accorda une charte de commune qui sera confirmée par Charles VI en 1397.

Bernaville

Dreux : échiqueté d'or et d'azur à la bordure de gueules

Son fils Jean II devint ensuite seigneur de Domart et Bernaville, puis son fils Robert V de 1309 à 1329, mort sans postérité.

C'est son frère Jean III qui lui succède de 1329 à 1331, il meurt lui aussi sans postérité, c'est son troisième frère Pierre de Dreux qui devint seigneur, mais en 1339, criblé de dettes il doit vendre la seigneurie à Guillaume 1er de Craon , chambellan de Philippe VI de Valois, il meurt en 1382.

Bernaville

de Craon : losangé d'or et de gueules.

Ses descendants garderont la seigneurie jusqu'en 1473, qui passera à la famille de Soissons, avec le mariage de Jeanne de Craon avec Jean de Soissons-Moreuil, jusqu'en 1526.

Bernaville

de Soissons-Moreuil : d'azur semé de fleurs de lys d'or au lion naissant d'argent brochant sur le tout.

Puis les Créquy par le mariage de Jossine de Soissons avec Jean VII sire de Créquy, gouverneur de Montreuil sur Mer, cette famille gardera la seigneurie jusqu'en 1712 avec Alphonse de Créquy qui meurt sans héritier.

Bernaville

De Créquy : d'or au créquier de gueules

La seigneurie est alors partagée entre François de Neuville et Charles Bretagne, duc de La Trémouille.

Bernaville

de Neuville de Villeroy : d'azur au chevron d'or, accompagné de trois croisettes ancrées du même.

 

Louis-Nicolas de Neuville, duc de Villeroy, succède à son père en 1721 et Charles-Armand-René Bretagne en 1731, ils abandonnent leurs droits à messire François-Louis de Neuville, duc de Villeroy, qui vend à François-Joseph Le Fournier de Wargemont.

Bernaville

Le Fournier de Wargemont : d'argent à trois roses de gueules.

 

Son fils Louis-François-Gabriel lui succède, marquis de Wargemont, maréchal de camp, seigneur et baron de Domart, seigneur de Ribeaucourt, vicomte de Beaumetz.

Il vend Bernaville à Jean-Charles-François-Antoine de Brossard de Monthue, chevalier-seigneur de Prouville, qui abandonne ses droits à sa fille en 1774.

 

 

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Yzengremer

Publié le 11 Avril 2017 par remus80

Yzengremer

http://armorialdefrance.fr/ 

Parti: au 1er d'azur à trois croissants d'or, au2e de gueules à trois bourdons de pèlerin d'argent.

*

En fait, aucune famille des seigneurs d'Yzengremer n'a jamais porté ces armes. Ce sont celles, sculptées au XIXe siècle sur la façade du château, du couple des châtelains du temps.
Le château, construit au XVIIe siècle par Aymar de Dampierre, est passé par alliances successives au comte de Fautereau (d'une famille originaire de Normandie) puis aux La Bourdonnaye (d'une famille originaire de Bretagne), avant d'entrer dans la famille de Sainte-Opportune (Philippe Seydoux, Gentilhommières en Picardie, 2003).
La fin du XIXe siècle a connu un remaniement important de l'édifice. C'est à cette époque que furent ajoutés les armes des De Fautereau (trois croissants) et des La Bourdonnaye (trois bourdons), en deux écus accolés.
(Jacques Dulphy)

                                                                      *

Jean Carue, seigneur d'Yzengremer et écuyer de cuisine du Roi, épousa en 1442 Adde de Barbafust et devint en 1470 maïeur d'Abbeville.

Yzengremer

Carue : d'argent au sautoir de gueules, cantonné de quatre hures de sanglier de sable.

Yzengremer

De Barbafust : de gueules au sautoir d'azur chargé de treize fleurs de lys d'or, accompagné de quatre têtes humaines de même.

 

Jeanne sa petite-fille épousa en 1519 Charles Cornu qui une dizaine d'années plus tard, céda la seigneurie à Hugues Abraham dont la famille résidait déja à Yzengremer au milieu du 15ème siècle.

En 1594, Marie Abraham épousa François de Saint-Blimond, seigneur de Gouy, qui fut cité en 1605 comme demeurant à Yzengremer.

Devenue veuve, elle se remaria en 1612 avec Henri de Monthomer, seigneur de Frucourt et légua finalement sa terre à son cousin Aymar de Dampierre, cadet d'une famille de Normandie.

Yzengremer

De Dampierre de millencourt : d'argent à trois losanges de sable, posés 2 et 1.

C'est à ce dernier que l'on attribue généralement la construction du château, après son mariage célébré en 1635 avec Françoise Le Maistre de Douxmesnil.

Yzengremer

 

La salle à manger du château a conservé d'intéressantes boiseries Régence en orme, portant les armes des Dampierre.

Ses successeurs embrassèrent la carrière des armes, François de Dampierre fut capitaine au régiment de Nettancourt et son fils François-Eustache, mestre de camp de cavalerie.

Du mariage de ce dernier avec Françoise-Renée de Calonne d'Avesne en 1760, naquit Marie-Rose de Dampierre qui épousa Charles de Biville (mort en 1847).

Yzengremer

 

de Calonne d'Avesne : d'azur au chef d'argent chargé d'un lion léopardé de gueules. 

 

 

Par alliances successives, le château échut au comte Frédéric de Fautereau (1796-1874) avec son mariage en 1835 avec  Aline de Biville.

Leur fils Charles de Fautereau (1836-1921) se marie en 1880 avec Blanche de La Bourdonnaye-Blossac , leur fille Hélène de Fautereau(1888-1973) fait entrer le domaine dans la famille Le Carpentier de Sainte-Opportune par son mariage avec Maximilien (1886-1963)

Yzengremer

Sainte-Opportune : d'azur à deux poissons d'argent posés en pal, au chef de gueules à trois molettes d'argent.

 

Les armoiries de la façade sont celles des Fautereau et des La Bourdonnaye.

Yzengremer

 

Yzengremer

Yzengremer

 de Fautereau : d'azur à trois croissants d'or, posées 2 et 1.

Yzengremer

 

Yzengremer

 

La Bourdonnaye : de gueules à trois bourdons d'argent, posés en pals.

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Villers sur Authie

Publié le 3 Avril 2017 par remus80

Villers sur Authie

De gueules à trois molettes d'or.

    "Ces armes ont été reprises de la famille Truffier, seigneurs de Villers, maintenue noble en 1699, dont la filiation est établie depuis la fin du 15e siècle.
    (Jacques Dulphy)
      Historique
    En 1399 Colaye de Moreuil rendit hommage au roi pour la seigneurie de Villers, u nom de son époux Jean de Friacourt, dont elle espérait le retour des Croisades.
    En 1405, la mort de son époux fut confirmée au désastre de Nicopolis.
    Au début du 16ème siècle, Aubert Le Fèvre, écuyer,  est le seigneur de Villers en Ponthieu, puis son fils Jean, seigneur de Caumartin, Villers et Machy.
    La terre échut ensuite à Antoine du Bos qui mourut en son château en 1567, Pierre du Bos aurait laissé la terre à son épouse Philiberte de Nibas.
    Mis en vente en 1650, la seigneurie fut acquise par François Truffier, capitaine d'une compagnie de 1000 hommes à pied, héritier de la seigneurie d'Allenay que possédait sa famille, et seigneur d'Houdant par son mariage avec Jeanne Maillard.
    Son fils Jean Truffier obtient en 1679 l'érection en comté mais mourut quelques années plus tard, c'est son épouse Gabrielle de Saint-Souplis qui dut mener à bien la construction du château en 1687.
       

Villers sur Authie

Villers sur Authie

Date : 1679. Armoiries d'alliance de Jean Truffier (de gueules à trois molettes d'éperon d'or posées 2 et 1) et de Gabrielle de Saint-Souplis (d'or à trois fasces de gueules surmontées en chef d'une coquille d'azur). Les deux écus accolés sont timbrés d'une couronne comtale stylisée et flanqués de licornes en guise de supports. 

L’œuvre est une copie du 19e siècle d'une plaque de cheminée, non localisée aujourd'hui, portant la date de 1679 et les armes d'alliance de Jean Truffier, chevalier, seigneur d'Allenay, d'Houdent et de Villers [sur Authie] et de son épouse Gabrielle de Saint-Souplis, dame de Dreuil, Wanel et Sorel. Après leur mariage à Abbeville en 1675, Jean Truffier obtient en 1679 l'érection en comté de sa terre de Villers, où il commence la reconstruction du château, menée à bien par sa veuve après sa mort en 1684. La plaque de cheminée originale est donc contemporaine de l'ascension nobiliaire de Jean Truffier, et a probablement été réalisée par un artisan local pour l'hôtel de Saint-Souplis, 6 rue du Pont-de-Boulogne à Abbeville, où résidait le couple. Les mêmes armoiries se retrouvent au château de Villers-sur-Authie. Comme l'indique l'article d'Edouard Dieppe, cette plaque se trouvait encore en 1915 dans la même demeure, habitée alors par le docteur Viger. 

    Lechâteau porte encore sur son fronton les armes des Truffier et des Saint-Souplis.
    A son décès la terre revint à François Truffier , le frère de Jean, capitaine au régiment de la Reine, qui meurt sans postérité vers 1710.
    Il laissa ses biens à son neveu Claude de Cacheleu qui contracta en 1714 une brillante alliance avec Bonne-Françoise de Manneville, fille du gouverneur de Dieppe, il meurt lui aussi sans enfant en 1750.

Villers sur Authie

de Cacheleu : d'azur, à trois pattes de loup d'or.

    Jean-Baptiste de Cacheleu, son frère, devint comte de Houdent et de Villers.
    Son fils Conrad-Victor (1722-1802), lieutenant des maréchaux de France à Abbeville et chevalier de Saint-Louis, épousa Isabelle de Jacquier de Rosée, qui lui apporta les belles terres de Colline-Beaumont, jouxtant celles de Villers.
    Sa fille Henriette épousa en 1805 le comte de Guilbert de Fontilloy, ancien page de Louis XVI, qui mourut fort âgé en 1861.
    Mathilde de Guilbert, sa fille, épousa en 1854 Ernest Thouret dont le fils Edmond fit agrandir et totalement transformer le château en 1878.
    La génération suivante vit la dispersion d'une bonne partie des terres.
    Vendu en 1930 à M.Durand puis à nouveau amputé, le domaine était réduit en 1969 au château et au parc, lors de son acquisition par le Dr de La Coussaye qui l'a revendu il y a quelques années.

Villers sur Authie

Château en 1917.

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Namps-Maisnil

Publié le 31 Mars 2017 par remus80

* Commune regroupant depuis 1972 les anciens villages de Namps-au-Mont, Namps-au-Val, Taisnil et Rumaisnil

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant les armes des de Bonnaire.

Namps-Maisnil

 

NAMPS-AU-MONT

Dès 1235, apparait une famille de Namps, Hugues, chevalier, puis Mathieu, écuyer.

Un siècle plus tard en 1382, on trouve Hue de Dompierre, chevalier.

La seigneurie changea encore de mains quelques années après en 1407 avec Charles de Beauchamp, chevalier, dont la fille Aelips, la porta dans la maison de Bournel, en épousant Hue, chevalier, seigneur de Thiembronne et capitaine de Rue.

Leur fils Guichard de Bournel, reçut de sa mère la terre de Namps, à condition de reprendre les armes de Beauchamp, il fut bailli de Guines, capitaine d'Ardres et du Crotoy, il mourut en 1465.

Namps-Maisnil

de Bournel : d'argent à un écusson en abîme fascé de sinople et d'hermine (Beauchamps), accompagné de huit papegais(perroquets) de sinople, becqués et membrés de gueules, rangés en orle.

Les terres de Namps et Puisieux avaient été données à Guichard par sa mère le 28 août 1419 à charge pour lui de porter les armes de Bauchain (fascé de sinople et d'hermine). En fait, ain si que le montre les armoriaux de l'époque, c'est l'écusson en abîme qui était aux armes de Bauchain en remplacement de l'écusson de gueules habituel que portèrent successivement les frères aînés Charles et Louis. Quant au quatrième frère, Guillaume, il brisait les armes de Bournel d'un lambel d'azur.

En 1564, Gabriel de Bournel en était le seigneur.

Au 17ème siècle, Jean-Paul de Bournel se qualifiait marquis de Namps et vicomte de Lambercourt, son fils Jean-Charles abandonna ce titre pour celui de marquis de Monchy.

Le dernier de la famille Marc-Charles, chevalier et marquis de Bournel, paraît être le dernier possesseur de Namps, sa veuve remariée au marquis de Cabaret, la revendit en 1746 à Meneslée-Hyacinthe de Bonnaire, brigadier des armées du Roi et chevalier de Saint-Louis.

Namps-Maisnil 

dessin de J.Dulphy

De Bonnaire : d'azur au senestrochère armé d'or issant d'une nuée d'argent, tenant une épée d'argent garnie d'or, posée en barre, accompagnée en chef de deux croissants d'argent.

Il épousa en 1759 Marie-Anne Guérard et fait reconstruire le château vers 1760, il y habita jusqu'à sa mort.

Namps-Maisnil

Son fils Pierre-Victor (1760-1837), officier au régiment de Flandres, fut nommé louvetier du Roi en 1785, bien qu'arrêté en 1794 et enfermé à Bicêtre, il traversa la Révolution sans trop de dommages.

La seigneurie passe ensuite par alliance au vicomte Blin de Bourdon, puis au baron de Vassart d'Andernay.

Le château  est précédé d'une grille transférée du château de Bourdon.

Namps-Maisnil

Namps-MaisnilClic pour agrandir

Il ne reste que le blason de droite : un chevron accompagné de trois fleurs de lys qui pourrait correspondre à celui des Vassart d'Andernay : de gueules au chevron d'or accompagné de trois fleurs de lys d'argent.

Namps-Maisnil

 

NAMPS-au-VAL

La terre appartenait en 1398 à Jean Le Catelain, bourgeois d'Amiens.

Laurent de Fresnoy qui avait épousé Jeanne de Fay, en était seigneur en partie , en 1455.

En 1465, ils vendirent leurs deux fiefs tenus de Picquigny et de Namps-au-Mont, à Jean Mauchevalier, dit Olivier, seigneur de Wailly.

Depuis lors, Namps-au-Val et Wailly n'ont cessé d'avoir les mêmes possesseurs. 

Namps-Maisnil

Namps-Maisnil

 

En 1 : de Croÿ IV : d'argent à trois fasces de gueules

En 2 : de Mauchevalier : d'argent à la bande d'azur chargée de trois fleurs de lys d'or, accostée de six merlettes de sable.

En 3 : d'Halluin : d'argent à trois lions de sable, lampassés de gueules, ornés et couronnés d'or.

En 4 : de Renty : d'argent à trois doloires de gueules, les deux du chefs adossés.

 

TAISNIL

Possession au 13ème siècle d'une famille de Taisnil.

Pui au 14ème à Guillaume de Bacouel et au début du 16ème à Jean du Caurel, échevin d'Amiens en 1510, puis Guillaume du Caurel, écuyer, bailli d'Amiens en 1560.

En 1716, l'Amiénois Pagès cite les familles de Bellingan et Rouvroy.

La terre échut ensuite à François Pinguet, écuyer, seigneur de Rouvroy, inhumé en 1753 dans le choeur de l'église.

Les héritiers revendent le domaine à François-Xavier Boulanger de Rivery, conseiller au Parlement de Paris, son épouse Anne-Alexandrine Bosquillon, dame de Rosières, meurt à 20 ans, lui meurt en 1788 et inhumé aussi dans le choeur de l'église.

Namps-Maisnil

Boulanger de Rivery : de gueules à trois pals de vair, au franc canton d'or.

 

M.Bosquillon de Rosières lui aurait succédé l'année suivante.

Acquis à la fin du 19ème siècle par M.Paulus qui fit élever une chapelle au fond du parc.

Namps-Maisnil

En 1883

Cette gentilhommière appartient aujourd'hui à M. et Mme Bernard Neviaski.

Namps-Maisnil

Namps-Maisnil

Namps-Maisnil

Vers 1850 M.Paulus fait installer cette girouette avec les deux premières lettres de son nom 

 

RUMAISNIL

La seigneurie relevait de la châtellenie de Picquigny lorqu'elle fut vendue en 1282 au chapitre d'Amiens par Jean dit d'Artois, clerc, et Marie sa femme ainsi que par Simon de Neuville, autre clerc, et Agnès sa femme, en 1289.

En 1789 la terre dépendait du chapitre de la cathédrale d'Amiens.

Namps-Maisnil

église Notre Dame en 1873

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Thennes

Publié le 27 Mars 2017 par remus80

Thennes

http://armorialdefrance.fr/

 

d'or au tau de gueules entrelacé avec la lettre H de sinople.

 

Quand la mairie-école fut reconstruite, après les destructions de la première guerre mondiale, les architectes conçurent d'orner le fronton de l'entrée principale d'un écu moderne en accolade. Comme ce fronton était réalisé en carrés de faïence, les décorateurs choisirent, faute de blason municipal, d'utiliser de tels carreaux pour inscrire à l'intérieur de l'écu, sur fond blanc, deux lettres superposées.

Thennes

 

Aussi, aujourd'hui, la commune de Thennes ne connaît pas d'autres armoiries que celles-ci.

Le village de Thennes, qui appartenait depuis le VIIIe siècle pour sa plus grande partie à l'abbaye de Corbie qui la conserva jusqu'à la Révolution, bénéficia pourtant d'un statut communal, et les premiers maïeurs furent porteurs du nom.

Ainsi, Eustache de Thennes est maïeur en 1222. En 1294, Pierre de Thennes (Pieron le maeur de Tanes), écuyer et maïeur de Thennes, échange avec l'abbaye de Corbie "son manoir de Thennes, sa part du moulin et de la pêcherie". Son sceau appendu au bas du parchemin a été conservé: il s'agit d'un écu à la fasce ondée, accompagnée de trois étoiles en chef. On ignore les couleurs de ce blason; le sceau est conservé aujourd'hui avec le parchemin aux Archives de la Somme, en provenance de l'abbaye de Corbie.

Thennes

Archives départementales

Avec une restitution de couleurs (les couleurs originales ne sont pas connues), le blason des maïeurs de Thennes aurait pu inspirer un autre blason pour la commune de Thennes.
(Jacques Dulphy)

*

Eglise Saint-Quentin

Partagée avec la commune voisine de Berreaucourt-les-Thennes

Thennes

aquarelle d'O.Macqueron 1875

 

Thennes

en 1913

Thennes

détruite en 1914-18

Reconstruite en 1926

Thennes

 

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Berteaucourt-les-Thennes

Publié le 26 Mars 2017 par remus80

Berteaucourt-les-Thennes

http://armorialdefrance.fr/

d'argent à deux bars adossés de sable, accompagné de sept croix recroisetées de gueules.

 

Issu d'une famille connue en Picardie depuis le 13e siècle, Jehan de Berteaucourt, chevalier, seigneur de Berteaucourt-lès-Thennes, premier échanson du duc de Bourbon, maître des eaux et forêts du comte de Clermont en Beauvaisis, capitaine de La-Neuville-en-Hez, meurt vers 1485-1490.

Sa pierre tombale, gravée à son image, est conservée dans l'église de La Neuville. Y sont gravées ses armes qui, comme celles des Clermont (qui sont ducs de Bar) , portent étonnamment, elles aussi, deux bars adossés et des croisettes recroisettées.

Berteaucourt-les-Thennes

 

Ces armes sont également sculptées sur la plate-tombe de François de Berteaucourt, décédé en 1504, capitaine de la Neuville-en-Hetz (60) et maître des eaux et forêts du comte de Clermont. Cette tombe gravée se trouve encore dans la chapelle du cimetière de Rogy (80). Cette pierre tombale armoriée, qui fut aussi celle d'un seigneur de Rogy, a été redécouverte par hasard en 1964 par Pierre Dequen. (J.Dulphy)

Berteaucourt-les-Thennes

 

On distingue les armoiries de Berteaucourt au milieu.

En bas à gauche, le blason en parti de Berteaucourt et d'Inchy, Jeanne d'Inchy était la mère du défunt.

En bas à droite, le blason en parti de Berteaucourt et de Saveuse, Jeanne de Saveuse était son épouse.

Berteaucourt-les-Thennes

d'Inchy : fascé d'or et de sable de six pièces à la bordure de gueules.

de Saveuse : de gueules à la bande d'or, accompagnée de six billettes de même.

 

En 1605, Philippe de Sacquespée, seigneur de Thézy, fit l'acquisition de la seigneurie, qui restera dans la famille jusqu'à la Révolution.

Berteaucourt-les-Thennes

Berteaucourt-les-Thennes

 

*

Pas d'église

L'église St Jean-Baptiste de Thennes

sert aux 2 communes.

 

Berteaucourt-les-Thennes

aquarelle d'O.Macqueron 1875.

 

Berteaucourt-les-Thennes

 

en 1913

Berteaucourt-les-Thennes

 

en 1918 

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Warvillers

Publié le 23 Mars 2017 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en reprenant les armes des de Louvel-Lupel avec la symbolisation d'une motte féodale des premiers seigneurs.

Warvillers

*

Warvillers

Warvillers

 

 

Le lieu fut qualifié de cité à partir du 13ème siècle, 1214 est la date la plus ancienne où le nom de Wavillers (sic) apparait, il s'agissait d'une seigneurie relevant alors de la châtellenie de Beaufort-en-Santerre.

Le premier seigneur connu est Fulcon de Wavillers, homme-lige de Philippe-Auguste.

Marguerite de Wavillers est citée en 1226.

Une motte castrale existait.

Charles de Héricourt en était le seigneur vers 1575.

Situé au coeur du village, le château dut être incendié comme lui par les troupes de Turenne et de Condé, lors du siège de Roye en 1653.

Reconstruit à la fin de ce siècle, daté par les ancres de 1696.

Warvillers

Fronton aux armes des de Louvel

Il appartenait vers 1720 à Etienne de Louvel, auquel succéda son fils Marie-Antoine, seigneur de Warvillers, Arvillers et autres lieux, qui y habitait en 1769.

Vinrent ensuite Charles-Gilles, comte de Louvel, qui épousa en 1758 Marie-Anne de Guillebon, il meurt en 1818.

Puis Marie de Louvel, marquis de Warvillers, qui fut incarcé à Amiens en 1793, libéré à la suite d'une manifestation des habitants du village, il mourut peu de temps après son retour.

Après l'assassinat du duc de Berry par un nommé Louvel, en 1820, les Louvel de Warvillers ont sollicité du roi une ordonnance changeant leur patronyme en Lupel.

Warvillers

d'or à trois hures de sanglier de sable.

Warvillers

 

Le château a échappé par miracle aux destructions de la Première Guerre Mondiale, légèrement touché par l'artillerie mais intérieurement dévasté par les troupes qui l'ont occupé.

Warvillers

Restauré par la comtesse de Louvel-Lupel, née Montalembert.

Laissé à l'abandon et privé de la plupart des éléments de son décor intérieur.

Il fait actuellement l'objet d'une remise en état par son propriétaire M.Senez.

                                                                    *

                                          Eglise Saint Martin

Reconstruite au 18ème siècle, le transept fut ajouté au 19ème, restaurée après les dégats de la Première Guerre.

Warvillers

en 1875

Le caveau des châtelains sous la chapelle seigneuriale fut vandalisé par les troupes, les cercueils éventrés et les restes des ancêtres de la famille Lupel éparpillés.

Warvillers

Warvillers

Noël du Payrat : d'argent à un chevron de gueules, accompagné de trois étoiles du même

Warvillers

 

Portail armorié de l'église Saint-Martin

Warvillers

 

Warvillers

Blason sur une des fenêtres de l'église

Warvillers

Warvillers

janvier 1915

 

Warvillers

église en 1916

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Suzanne

Publié le 21 Mars 2017 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

 

Projet de blason associant, à dextre, les armes des premiers seigneurs, les de Suzanne et, à senestre, celles des d'Estourmel, dernier seigneur du lieu. La partie ondée (champagne) symbolisant les étangs de la Somme et un cygne évoquant à la fois les étangs et le cimier des armoiries des d'Estourmel.

 

Suzanne

 

 

 

Suzanne

 

Le domaine appartint à des seigneurs de ce nom dont le premier dont l'histoire a conservé le souvenir est Robert Fauviaus de Suzanne (Fauvel de Suzanne) mort en l'an 1260.

Sa tombe en pierre noire se trouvait dans l'abbaye du Mont-Saint-Quentin près de Péronne

Suzanne

 

Suzanne

Fauviaus de Suzanne : de gueules à trois jumelles en chevron d'or.

 

 

Suzanne

De Valpergue : fascé de gueules et d'or, à une plante de chanvre de sinople, fleurie d'argent, brochant sur le tout.

Suzanne

blason sur le château

 

C'est en 1619 que Georges de Valpergue, lieutenant des chevau-légers du connétable de Montmorency, devenu par son mariage avec Françoise de La Pierre  (descendante des Suzanne-Cerny), seigneur de Suzanne, fit élever le noyau du château actuel sur un site neuf, face au marais de la Somme qui avaient constitué une défense naturelle pour l'ouvrage fortifié antérieur.

Suzanne

D'Estourmel : de gueules à la croix dentelée d'argent

6 ans plus tard, le mariage de sa fille Louise de Valpergue avec Louis d'Estourmel fait entrer Suzanne dans cette famille dont les titres de gloire remontent aux Croisades avec Reimbold Creton, seigneur d'Estourmel en Cambraisis, compagnon de Godefroi de Bouillon, il en a ramené une relique de la vraie Croix et une devise pour sa famille "Vaillant sur la crête" .

Suzanne

Louis d'Estourmel, lieutenant au gouvernement de Péronne, maréchal de camp puis gentilhomme de la Chambre du Roi, représente une branche cadette qui va conserver un peu plus de 3 siècles la terre de Suzanne, il meurt en 1657.

Son fils Louis II, vicomte de Fouilloy, baron de Cappy et premier marquis d'Estourmel déçu dans ses ambitions militaires, fait en 1678 remanier et agrandir le château, il contracte une alliance avantageuse avec Marie-Edmée, fille du marquis d'Hautefort, il meurt à Suzanne en 1702.

Suzanne

 

Suzanne

Son fils ainé Louis, capitaine de cavalerie à 19 ans, devient maréchal de camp, mais meurt sans alliance en 1741 sur le front du Rhin.

Son frère François-Louis, officier supérieur lui aussi, épouse 2 ans plus tard Louise Le Veneur, puis en 1748 Marie-Anne de Maizières.

Il meurt en 1777 en son château qu'il a fait moderniser et agrandir.

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Né à Suzanne en 1744, Louis-Marie, 4ème marquis d'Estourmel, quitte l'armée à 40 ans comme maréchal de camp et revient dans ses terres où en 1788, il reçoit un illustre visiteur : le prince de Condé.

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D'Estourmel Louis-Marie, noblesse d'Empire : de gueules à la croix dentelée d'argent, soutenue d'une burelle d'or et contre-soutenue d'une champagne de gueules au signe des chevaliers

Il avait  épousée en 1776 Philiberthe-Renée de Galard de Brassac de Béarn

Lieutenant-général en 1792, il est mis en accusation et passe 1 an en prison, son épouse elle aussi emprisonnée, parvient à sauver la relique de la vraie Croix cousue dans l'ourlet de sa robe.

Elu en 1795 dans le canton de Bray, il oeuvre sous le Directoire à la reconstitution des unités de cavalerie et siège sous l'Empire au Corps législatif avant de mourir en 1823.

Son fils ainé Reimbold a épousé Delphine de Castellane et vit surtout à Paris où il meurt en 1843.

Louis-Henri qui lui a succèdé, s'interesse davantage à son domaine picard et entreprend la restauration du château de 1855 à 1861.

En 1914-1918 le château est éprouvé par le souffle et les éclats des projectiles ainsi que par le passage des troupes.

A nouveau restauré, il est quasiment abandonné après la mort de la marquise d'Estourmel en 1960.

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Tué dans un accident de la route en 1978, Gilles, dernier marquis d'Estourmel lègue le château à l'Etat avec son mobilier à la condition de l'ouvrir au public, le legs est finalement refusé....

En 1979, des cambrioleurs le vident de son mobilier.

Suzanne Photo Somme de Tef

Cheminée monumentale avec la statue de Jean d'Estourmel, héros du siège de Péronne en 1536, on admire également le plafond à solives peintes et armoriées.

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Mis en vente, le domaine est acquis en 1981 par Yves Lecoq, artiste de variétés, qui s'est attaché à lui rendre son éclat.

Il a revendu le château en 1993.

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Remaisnil

Publié le 18 Mars 2017 par remus80

 La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes des de Mailly et celles des d'Hyaucourt.

Remaisnil

 

Remaisnil

 

La maison de Mailly possédait le domaine au Moyen-âge, comme Jean de Mailly en 1372.

Remaisnil

de Mailly : d'or, à trois maillets de sinople.

En 1478, ce fut Hutin de Mailly .

En 1507, Robert de Mailly, qui a épousé Françoise d'Yaucourt, il fut tué à la bataille de Pavie en 1524 .

Remaisnil

d'Hyaucourt : d'or à trois aigles de sable, becquées et membrées de gueules.

 

Lui succéde son fils Jean de Mailly dit "le boîteux", gouverneur de Doullens.

Anne de Mailly,  l'apporta en mariage en 1601 à Philippe d'Averoult, dont héritèrent François puis Louis d'Averoult (1628-1698) qui épousa Marguerite de La Porte ( 1737-1766).

Remaisnil

D'Averoult : fascé d'or et de sable de cinq pièces, au franc canton d'hermine (gouache de Marcel Stiennon).

 

Petit-fils de Théodore de La Porte et de Jeanne-Françoise Boudart de Couturelle, Théodore-Lamoral de La Porte(1737-1766) épousa Henriette de Cerf de Wintershove et fit construire le château vers 1755.

 

Remaisnil

 

de La Porte : d'or à la bande d'azur.

Remaisnil

 

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De Beaulaincourt : d'azur à deux lions d'or léopardés, assis et adossés, les queues passées en sautoir et surmontées d'une couronne, le tout d'or.

Mis en vente après la mort de Théodore-Jean-Joseph de La Porte en 1825 et de son épouse Isabelle de Beaulaincourt, le domaine fut acquis par Charles -Jean, comte de Butler qui fut maire de la commune en 1828.

Remaisnil

Chapelle funéraire des de Butler dans le cimetière.

Remaisnil

Remaisnil

De Butler : écartelé : aux 1 et 4, d'azur au chef endenché d'or

aux 2 et 3, de gueules portant trois coupes couvertes d'or, deux en chef, une en pointe. 

 

Avec son épouse Marie-Zéphyrine de Lagrené, ils donnèrent de grandes fêtes et de belles chasses.

Remaisnil

De Lagrené : de gueules à deux chevrons entrelacés, l'un d'argent renversé et mouvant du chef, l'autre d'or.

Vendu après la mort du vicomte Gaston de Butler, le domaine revint en 1910 à Jules-Désiré Elby, président des Mines de Bruay et vice-président des houillères de France, il fit remanier et agrandir le château.

Fin mai 1940, le château hébergea quelques temps le général Von Manstein.

Longtemps délaissé après-guerre, il fut acquis en 1960 et restauré par M. et Mme Bernard Riollot.

A nouveau vendu en 1970, il appartint pendant une quinzaine d'année à Bernard et Laura Ashley qui s'en défirent au profit de Mr et Mrs Adrian Doull.

Remaisnil

 

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Eglise Saint-Barthélémy

18ème siècle

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Occoches

Publié le 14 Mars 2017 par remus80

Occoches

 http://armorialdefrance.fr/

D'argent à la fasce de gueules, surmontée de trois coqs de sable, membrés, crêtés, becqués et couronnés de gueules.

 

 Le blason de la famille D'Occoches a directement inspiré les armes de la commune d'Occoches.

Cette famille n'était déjà plus seigneur du lieu quand, en 1402, Yvain de Beauval rendit hommage "pour la seigneurie d'Aucoch". Sans doute, le dernier seigneur d'Occoches en Picardie fut Hugues d'Occoches, chevalier vivant en 1323, seigneur d'Occoches (80) et de Mézerolles (80), village immédiatement voisin -ce qui ôte tout doute sur le lieu d'origine- époux de Jacqueline de Framecourt, père de Jacqueline d'Occoches (1336-1390) et de Porrus d'Occoches (1340-1412), seigneur de Manchicourt et d'Autheux.
On retrouve les armes de la famille D'Occoches sur la plate-tombe gravée du seigneur de Lambercourt Guillaume de Bours (16e) dans l'église de Miannay, où elles a été remisée dans la cave de la nouvelle église après avoir échappé vers 1980, brisée de toutes parts, au remblaiement d'un chemin. Les trois coqs y sont nettement apparents, allusion parlante à la forme ancienne et picarde du lieu, qui se prononçait originellement: Ococ.
Une autre famille au nom approchant: les D'Ocoche, était seigneur du hameau du même nom, aujourd'hui commune de Maisnil, en Artois (62) qui utilise le même blason. Il ne faut pas confondre -mais beaucoup l'ont fait- ces deux familles.
Un fief d'Occoches est connu en Vimeu, sur l'actuelle commune de Maisnières (80); il avait pour seigneur, en 1488, Pierre d'Occoches, écuyer.
Henri Jougla de Morena (Grand Armorial de France, tome 5, 1948) évoque sans dates une famille D'Ocoche de Manchicourt, sur la foi de Rietstap (Armorial Général, 1934) "Flandres. Seigneur du Fay, de Courcelles", avec les mêmes armoiries.
(Jacques Dulphy)

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Firmin Campdavène de Beauval est seigneur en 1201

En 1402 Yvain de Beauval rendit hommage pour la seigneurie d'Aucoch

Fille de Philippe, seigneur  d'Occoich, Isabeau de Beauval épousa vers 1480 Guyon Le Roy, écuyer d'écurie de Louis XI, qui fit une brillante carrière : vice-amiral de Charles VIII en 1485, il participa sous Louis XII à la prise de Gênes, il devint général des armées navales en 1513 puis vice-amiral du roi en Normandie en 1524.

En 1551, Jean d'Ostrel est le seigneur.

Sa fille Jehanne épouse Louis de Festart, seigneur de Hangard.

Ensuite leur fille Françoise épouse François de Quérecques, seigneur de Forceville, et vend le domaine à Jean Larcher.

Vers 1687 Pierre Sanson-Monck en est le seigneur.

En 1745 sa petite-fille épouse Charles-Constant Malet de Coupigny, seigneur de Fouquières.

Occoches

Malet de Coupigny : d'azur à un écusson d'or, augmenté d'un chef de gueules à trois fermeaux d'or.

Occoches

Occoches

Le château qu'ils font bâtir est saisi en l'an II sur l'émigré Malet, mais revient à ses fils Philippe et Charles de Coupigny qui s'en défont finalement en 1802.

Occoches 

Chapelle funéraire des comtes Malet de Coupigny dans le cimetière.

 

Occoches

 

OccochesOccoches

 

photos de Jacques Dulphy 

Les acquéreurs Louis Mélin et Marguerite Beaudron pour les 2/3 et à Justine Canchy, son épouse séparée pour l'autre tiers, le louent quelques années à M. de La Houssoye qui chasse le loup avec le marquis de Fercourt.

Pierre-Louis Mélin s'y installe en 1834 après son mariage avec Eugénie Le Fèvre de Wadicourt, le domaine reste plus d'un siècle dans sa descendance.

Il appartient aujourd'hui à la comtesse Arnould de Looz-Corswarem

Occoches

écartelé : aux 1 et 4, burelé d'or et de gueules

aux 2 et 3, d'or à deux fasces de sable

sur le tout , d'hermine à deux fasces de gueules

 

Occoches

Sépulture de Louis Melin, mort en 1819 et de son épouse née Marguerite Beaudron

 

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