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Blasons des communes de la Somme.

Thézy-Glimont

Publié le 13 Mars 2017 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en partageant les armes des de Sacquespée et celles des Le Prévost de Glimont.

Thézy-Glimont

 

Thézy-Glimont

Thézy-Glimont

 

Possession d'un certain Jehan de Taysi au début du 14ème siècle.

La seigneurie fut acquise par Renaud de Roye qui la donna aux Chartreux du Mont-Renaud, près de Noyon.

Passé aux Charteux d'Abbeville vers 1390.

Deux siècles plus tard les religieux se défont du domaine, Philippe de Sacquespée l'acheta en 1582, fidèle à la cause royale, il aida Henri IV à soumettre Abbeville et fut nommé en 1591 gentilhomme servant de la Bouche du Roi, il commanda en 1596 les garnisons d'Abbeville et Pont-Rémy.

Thézy-Glimont

Son mariage célébré en 1585 avec Antoinette des Groiseliers, du hâter les travaux de construction de sa demeure de Thézy, car le motif qui en couronnait le toit portait les armoiries d'Henri III.

Son fils François, capitaine au régiment d'Epagny, acquit en 1634 la baronnie de Fouencamps.

Mousquetaire du roi en 1708, puis capitaine aux mousquetaires noirs et chevalier de Saint-Louis, René II de Sacquespée avait en 1743 plus de 50 ans lorsqu'il devint mestre de camp de cavalerie et épousa Marie-Geneviève de Grouches, la fille du marquis de Chepy.

Thézy-Glimont

De Grouches : d'or à trois fasces de gueules

 

Gravement blessé cette même année à Dettingen, il obtint de se retirer avec 2000 livres de pension et fit bâtir le château actuel entre 1756 et 1759, il meurt en 1771 à 79 ans.

La marquise de Thézy réunit en 1778 la terre de Glimont.

Elle meurt en 1788, deux ans avant son fils René III, mousquetaire du roi, la seigneurie revint à sa fille Henriette-Julie, épouse de Jacques Witasse de Vermandovillers, chevau-léger de la Garde du roi.

Thézy-Glimont

De Witasse : d'azur à trois bandes d'or

 

Au 19ème siècle se succèderont Henri et Gustave de Witasse-Thézy, puis René mort sans postérité en 1923, laissa le domaine à son frère Henri, aïeul de Jean de Witasse, marquis de Thézy.

La grille d'entrée portait les armes de Gustave de Witasse-Thézy et de Valentine Acquet de Férolles, mariage en 1846.

Thézy-Glimont

Acquet de Férolles : de sable à trois paniers ou seaux d'or

De nos jours, cette grille porte les armes des : de Witasse et de Sacquespée

Thézy-Glimont

Thézy-Glimont

 

Seigneurie de Glimont

Thézy-Glimont

Sceau de Raoul de Glimont (1295). (archives de la Somme)

écu semé de fleurs de lis, barré d'une fasce.

 

Dont le château fut élevé à la fin du règne de Louis XIV pour Maximilien Le Prévost.

Thézy-Glimont

écartelé : aux 1 et 4,de sable, à une bande d'argent chargée de trois mouchetures d'hermine de sable; aux 2 et 3, de sable à trois bandes d'argent, et sur le tout, d'argent à un lion de gueules , à la bordure du même.

Il fut mis en vente en 1777 et vendu l'année suivante par François Le Prévost et Angélique Picquet du Quesnel.

Acheté par la marquise de Grouches qui le remit en vente en 1790.

La construction de la ligne de chemin de fer au 19ème siècle fit disparaitre les derniers vestiges du château.

 

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Cocquerel

Publié le 6 Mars 2017 par remus80

Coquerel

 http://armorialdefrance.fr/ 

 

D'azur à trois coqs hardis d'argent.

 

Adopté en 1989.
Ce sont, bien sûr, des armes parlantes. Ce sont aussi les armes (avec des émaux différents) d'une famille De Cocquerel, originaire du lieu quoique n'ayant jamais donné de seigneurs au village, qui s'illustra, selon quelques auteurs, aux XIIIe et XIVe siècle, à Amiens. Selon ces auteurs, en effet, c'est du village de Cocquerel près de Pont-Rémy que sont originaires Jean de Cocquerel, maire d'Amiens en 1241 et 1250 (la famille de ce nom portait de gueules à trois coquelets d'or)

Coquerel

 Firmin de Cocquerel (maire en 1302), Jean de Cocquerel (seigneur en 1319) ou encore Firmin de Cocquerel, maire d'Amiens en 1355, 1358, 1359 et 1361, lieutenant du bailli d'Amiens en 1361. A cette famille appartenait aussi Firmin de Cocquerel, chanoine de nombreuses église, doyen du chapitre de Notre-Dame de Paris en 1345, évêque de Noyon et chancelier de France en 1348, mort en 1349. D'autres historiens font descendre ces De Cocquerel d'une famille Coquerel du Beauvaisis. Cette famille-là portait: d'azur à trois coquelets d'or. Ces Coquerel du Beauvaisis, auraient quitté ce pays au milieu du XIIIe siècle pour s'établir à Amiens, ou ils devinrent De Cocquerel. Sans couleurs, les armes des De Cocquerel (ou des Coquerel), à trois coqs, sont sculptées au milieu de la grande rosace (refaite au XVIe siècle) qui se trouve au-dessus du grand portail de la cathédrale Notre-Dame d'Amiens.

Coquerel

La commune de Cocquerel a utilisé un blason "d'azur à trois coqs hardis d'argent" sur son bulletin communal, à la fin des années 1980.
(Jacques Dulphy)

Coquerel

 

Possession des Waencourt depuis 1380, la terre de Cocquerel fut acquise en 1451 par Jean V de Créquy qui la rattacha à celle de Pont-Rémy.

Elle passa par alliance aux La Trémoille en 1687 qui, moyennant 16000 livres, la cédèrent en 1710 à François de Calonne.

Saisie en 1768 sur Jean-Baptiste, comte de Calonne, mousquetaire de la Garde du Roi, et adjugée deux ans plus tard à Marie-Louis Roulleau, trésorier de France.

Elle fut finalement achetée en 1784 par Louis-Simon Malot, procureur au Parlement de Paris, pour un prix de 73340 livres.

Cocquerel

Le château avait dû être élevé par Pierre-Jules du Maisniel de Saveuse, ancien garde du corps de Louis XVIII, dans les années qui avaient suivi son mariage avec Ida de Boubers, célébré en 1832.

Coquerel

Du Maisniel : d'argent à deux fasces de gueules, chargée chacune de trois besants d'or.

Coquerel

 

Sépulture des Maisniel de Saveuse au cimetière

 

Coquerel

 

CoquerelCocquerel

 

armoiries au bas d'un vitrail de l'église, des du Maisniel et de Mesre de Pas

Coquerel

Le Mesre de Pas : de gueules à trois quintefeuilles d'argent

Fernand-Pierre du Maisniel, son fils, épousa à Pont-Rémy sa cousine Marthe du Maisniel de Liercourt, et laissa le domaine à sa seconde fille, la comtesse Le Mesre de Pas, à laquelle succéda sa petite-fille, la comtesse de Robien.

Coquerel

De Robien : d'azur, à dix billettes d'argent.

Coquerel

Sépulture au cimetière

Cocquerel

Ruiné au cours des combats livrés en mai 1940 pour le passage de la Somme, le château a été remplacé par une agréable demeure.

Cocquerel

église Saint Martin

du 16ème siècle

L'édifice est de style gothique finissant. La nef est voûtée de charpente avec blochets sculptés de figures de saints ; on reconnaît : saint Adrien, sainte Barbesaint Christophesaint Jacquessaint Sébastien ainsi que : Charlemagne et l'Annonciation. Le chœur, plus élevé que la nef, a été construit au xvie siècle, il conserve un maître-autel du xviie siècle. Le porche roman est du XIIème siècle, Le clocher-porche a été construit au xviie siècle, surmonté d'une flèche de pierre.

Sur la façade sud de l'église, on voit encore la trace d'un cadran solaire gravé sur la pierre avec la date de 1726. Il est incomplet car on a percé une ouverture sur une partie de son emplacement. Des chiffres arabes gravés sont visibles dans l’arc de la couronne. Il n’y a ni devise, ni stylet.

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Dompierre-sur-Authie

Publié le 3 Mars 2017 par remus80

Dompierre-sur-Authie

 

http://armorialdefrance.fr/

  D'or à trois fasces de gueules; à l'écusson parti échiqueté d'or et de gueules et d'azur à deux fasces d'argent, brochant sur le tout au premier quartier. 

 

Ce nouveau blason a été adopté le 4 septembre 2020, sur un projet présenté par Jacques Dulphy et dessiné par Daniel Juric.

La commune de Dompierre-sur-Authie relevait jusqu’alors, avec un usage modéré, et sans en avoir délibéré, les armes de la branche aînée de la maison De Rambures, dont étaient issus ses plus illustres seigneurs, et constructeurs de l’église.
Or, ces armes (d’or à trois fasces de gueules) sont identiques à celles de la commune de Rambures (80), dans le même département. Alors, à la faveur de sa sélection de l’église du village au titre de régional dans le cadre d’une restauration financée en partie par le Ministère de la culture, la Mission Bern et la Fondation du Patrimoine en 2020, la commune a choisi de délibérer officiellement et d’apporter une variante à ses armes, qui se voient désormais complétées d’une brisure: elles reprennent celles d’André II de Rambures (+ 1442 à Pont-Audemer), chevalier, seigneur de Rambures, de Drucat et de Dompierre, grand maître des Eaux et forêts en Ponthieu et Picardie.
Le premier connu du nom, Anseau de Rambures, seigneur de Rambures, est cité en 1058. Les De Rambures furent seigneurs de Rambures jusqu'au dernier du nom en 1676; les mêmes furent aussi seigneurs et châtelains de Dompierre de 1415 à 1676. Le père d'André, premier du nom parmi les seigneurs de Dompierre, était David de Rambures, époux de Catherine d'Auxi, grand maître des arbalétriers de France, tué à Azincourt (1415) avec trois de ses fils et son beau-père Philippe d'Auxi, seigneur de Dompierre, et que Shakespeare mettra en scène en 1599 dans sa pièce "Henry V" sous le nom de "Lord Rambures".
Aux armes de la famille, André de Rambures ajoutait un écusson brochant à dextre sur la première fasce: parti au premier échiqueté d'or et de gueules - qui est d’Auxi (par sa mère Catherine d'Auxi) - et au deuxième d’azur à deux fasces d'argent - qui est de Marigny (par sa bisaïeule maternelle) - .
(Jacques Dulphy)

 *

 

Dompierre-sur-Authie

Blason dans la salle des fêtes (photo J.Dulphy)

 

Historique

La famille de Bailleul possédait la seigneurie depuis le début du 12ème siècle jusqu'en 1331.

Le roi l'avait alors confiée à Thomas de Marigny dont avait hérité sa soeur Isabelle, épouse de Hugues d'Auxy.

Dompierre-sur-Authie

d'Auxy : échiqueté d'or et de gueules de cinq tires.

En 1376 Enguerrand d'Auxy rendait aveu pour son chastel et forteresse.

Au début du 15ème siècle lui avait succédé Philippe d'Auxy, chambellan du Roi, nommé sénéchal du Ponthieu en 1403, devenu bailli d'Amiens en 1414, il fut tué l'année suivante à Azincourt.

La seigneurie revint à son neveu André de Rambures, le fils de son beau-frère David de Rambures.

Il céda Dompierre en 1441 à son fils Jacques qui eut l'honneur d'y recevoir Louis XI en 1464.

L'Authie étant devenue frontière du royaume, le château garda son intérêt stratégique, en 1554, le duc de Vendôme prit le château et l'embrasa.

Les ruines devaient cependant conserver un certain intérêt puisqu'en 1589, la ligue y fit garnison.

C'est sous Louis XIII que Charles de Rambures donna à l'édifice son aspect définitif, daté de 1627, le logis brique et pierre porte son monogramme sur plusieurs consoles supportant la corniche.

Dompierre-sur-Authie

Dompierre-sur-Authie

 

Dompierre-sur-Authie

Capitaine de 50 hommes d'armes, gouverneur de Doullens et du Crotoy, le "Brave Rambures" veuf de Marie de Montluc-Balagny, épousa en 1620 Renée de Boulainvilliers, il mourut en 1633 à Paris d'anciennes blessures.

Dompierre-sur-Authie

 

De Boulainvilliers : d'argent, à trois fasces de gueules

 

Dompierre-sur-Authie

Armes de la famille De Rambures sculptées sur une clé de voûte
(XVe ou XVIe siècle) de l'église Saint-Pierre de Dompierre-sur-Authie.
Les tenants sont deux lions, le cimier une tête d'oiseau dans un vol.
(Photo Jacques Dulphy, 2013) 

 

Son fils Jean lui succéda.

Délaissé par Charles, marquis de Rambures et de Courtenay, mort en 1671, le château n'est plus au 18ème siècle qu'un domaine de rapport.

En 1711, le marquis de Fontenilles, héritier des Rambures, le cède à Charlotte de Nogent-Bautru, veuve de Nicolas d'Argouges, marquis de Rânes.

Dompierre-sur-Authie

Nogent-Bautru : d'azur au chevron accompagné en chef de deux roses et en pointe d'une tête de loup arrachée, le tout d'argent.

 

Déclaré bien national et confisqué lors de la Révolution, l'édifice est restauré vers 1900 par Gustave Padieu.

Il appartient aujourd'hui à M.Bruno Maquet.

 

cheminée dans la grande salle du 1er étage

Dompierre-sur-Authie

monogramme sur une clef de voûte 

Dompierre-sur-Authie

 

*

Second château

A quelque distance de l'ancienne forteresse, s'élève une gentilhommière du 18ème siècle.

Dompierre-sur-Authie

La tradition veut que le commanditaire de cette maison de campagne soit un certain marquis de Canteleu, et remonte à 1750, date gravée sur une pierre aujourd'hui dissimulée par un enduit.

Elle fut mise en vente en 1778, l'acquéreur fut probablement Louis-Charles Guéroult de Boisrobert, ancien capitaine et pensionné du roi, qui s'était retiré à Montreuil avec son épouse Renée-Thérèse du Breil de Pontbriand.

Dompierre-sur-Authie

du Breil de Pontbriand : écartelé, aux 1 et 4, d'azur au lion d'argent armé, lampassé et couronné de gueules (du Breil) ; aux 2 et 3, d'azur au pont à trois arches d'argent , maçonné de sable (Pontbriand).

Leurs biens furent un moment confisqués en 1792. 

Dompierre-sur-Authie

Plaque funéraire dans l'église de Dame Jeanne-Thérèse Lasnier, morte en 1734, épouse de Guy-Joseph-Armand du Breil de Pontbriand ( Parents de Renée-Thérèse). merci à J.Dulphy)

Remis en vente par la suite, le domaine fut acheté vers 1835 par M.Tellier, qui dut faire poser la grille sur la rue.

Charles Dault son petit-fils, né à Dompierre en 1866, dut faire modifier les bâtiments de la cour.

Dompierre-sur-Authie

Plaque funéraire dans l'église de Jacques-Joseph-Nicolas Taverne de Montdhiver, mort en 1801 à Dompierre, et de son fils aîné Nicolas-Honoré-Marie-Anne Taverne, mort en 1808. (merci à J.Dulphy)

Dompierre-sur-Authie

écartelé : aux 1 et 4, de sable à l'ancre d'argent; aux 2 et 3 , d'or à cinq trèfles de sinople ordonnées en sautoir.

 

Eglise Saint-Pierre

L’église Saint Pierre, construite au début du XVIe siècle, s’élève au centre du bourg . Elle représente dans la Région un bel exemple d’église paroissiale soutenue par un puissant lignage, la famille de Rambures. C’est André de Rambures, avec sa femme Jeanne d’Halluin, conseiller et chambellan du Roi, Sénéchal et Gouverneur du Ponthieu, grand Maître des eaux et forêts de Picardie, Seigneur de Rambures, Drucat et Dompierre, qui fit construire cette église sur des fondations anciennes avant 1513.  

 

Dompierre-sur-Authie

Dompierre-sur-Authie

 

 

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Buigny-Saint-Maclou

Publié le 27 Février 2017 par remus80

Buigny-Saint-Maclou

 

http://armorialdefrance.fr/

 

D'or à la bande de gueules, chargée de trois lions d'argent et accompagnée de deux buis de sinople.

 

La commune a relevé les armes de la famille "De Buigny", qui sont en partie des armes parlantes, avec deux buis. Les plus ancien seigneurs de Buigny-Saint-Maclou, portant ce nom et vivant avant le 14e siècle, ne sont pas connus. Le plus ancien Buigny connu était, d'après Belleval ( Nobiliaire du Ponthieu, tome 1, 1862), Wuillaume de Buigny, vivant à Abbeville en 1367. Son fils Guillaume, écuyer, fut seigneur de Beauvaloir. Son petit-fils, Antoine de Buigny, fut seigneur de Cornehotte, près de Brailly. Ses descendants furent seigneurs de Brailly et de Cornehotte ; Alexandrine, dernière du nom, épouse d'Antoine-Joseph du Maisniel, fit bâtir avec son époux le beau château de Brailly peu avant la Révolution. La famille avait aussi pour devise : "Va ferme à l'assault, Buigny a la prise !".
Il ne faut pas confondre ces Buigny avec les Tillette, dits Tillette de Buigny, qui devinrent seigneurs de Buigny-Saint-Maclou au milieu du 17e siècle par le mariage de Louise de Dompierre, et qui furent seigneurs résidants du lieu jusqu'à la Révolution. (Jacques Dulphy)

Buigny-Saint-Maclou

 

Antoine Laignel, examinateur de la maîtrise des Eaux et Forêts du Ponthieu fut au 16ème siècle seigneur de Buigny.

En 1584 Jean de Dompierre lui succéda, conseiller au Présidial d'Abbeville et devint avocat au Parlement de Paris sous Louis XIII.

Louise de Dompierre, sa fille, épousa en 1634 Mathieu de Tillette et lui apporta la terre de Buigny.

Il meurt en 1695 en son hôtel d'Abbeville, la terre échut à Jean, le second de ses fils, gendarme de la Garde du Roi, anobli en 1668.

Vint ensuite un autre Jean Tillette qui épousa en 1695 Marie-Edmée Danzel de Boffle et fit construire le château en 1727 où il mourut en 1758.

 

Buigny-Saint-Maclou

Fronton du château avec les armes des Tillette de Buissy

D'azur au chevron d'or accompagné de deux trèfles d'or en chef et d'un lion d'argent en pointe, au chef d'or avec un lion léopardé de sable, armé et lampassé de gueules.

Buigny-Saint-Maclou

 

Jean III Tillette son fils, épousa en 1729 Catherine Le Boucher du Castelet, dame de Biencourt, et mourut à Buigny en 1775.

Sa fille Catherine épousa Jean-Baptiste Manessier de Selincourt puis son fils Pierre-Jean, vicomte de Biencourt, capitaine de cavalerie, contracta une brillante alliance avec Marie-Jeanne Le Blond du Plouy, il mourut à Buigny en 1790.

Son successeur sera son petit-fils Jean-Louis-Saint-Ernest (1816-1880) qui épousa en 1850 Mathilde de Lencquesaing.

Buigny-Saint-Maclou

Buigny-Saint-Maclou

Lencquesaing : d'azur fretté d'or au chef du premier chargé de deux étoiles du second.

 

A sa mort en 1880, Jean-Albert Tillette de Buigny se maria avec Yvonne Le Sergeant de Monnecove, il meurt en 1923 sans postérité.

Buigny-Saint-Maclou

Buigny-Saint-Maclou

D'azur à trois gerbes d'or

 

La propriété revint donc aux Van Zeller d'Oosthove liés aux Lencquesaing.

Le château eut à souffrir des combats de mai 1940, endommagé par l'artillerie, le pavillon ouest a été réparé par le père de l'actuel  propriétaire M. Bernard Van Zeller d'Oosthove

Buigny-Saint-Maclou

Chapelle Saint-Sébastien

Sépulture de la famille Tillette de Buigny

Buigny-Saint-MaclouBuigny-Saint-Maclou

 

 

Buigny-Saint-MaclouBuigny-Saint-Maclou

 

 Eglise Saint Maclou

Construite en 1840.

Partiellement endommagée lors de la Seconde Guerre mondiale, l'église a été restaurée dans les années d'après-guerre. Une restauration de l'ensemble de l'édifice a débuté en 2003

Buigny-Saint-Maclou

aquarelle d'O.Macqueron 1851

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Eaucourt-sur-Somme

Publié le 20 Février 2017 par remus80

Eaucourt-sur-Somme

http://armorialdefrance.fr/

 

Parti : au 1, d'argent au sautoir de gueules

au 2, d'azur à la tour d'argent ouverte du champ

 

"Jean d'Eaucourt, chevalier, seigneur d'Eaucourt, Hallencourt et Liomer en 1372, lieutenant général du duc de Bourgogne en Ponthieu, qui possédait le château dont les ruines sont aujourd'hui mises en valeur en bord de Somme, avait un sceau marqué de ses armoiries. C'était, d'après René de Belleval (Les sceaux du Ponthieu, 1896) un écartelé aux 1 et 4 à 3 pals et un chef chargé d'un écusson à un lion passant, et au 2 et 3 à un sautoir.

Eaucourt-sur-Somme

La commune a conservé le sautoir et l'a posé dans un premier parti, et a posé dans le second une tour, sans doute pour symboliser la forteresse en pierre blanche, château-fort resté célèbre dans l'histoire du Ponthieu." (Jacques Dulphy)

 

Eaucourt-sur-Somme

 

Le château semblerait avoir été construit au 13ème siècle puisque le pouillé diocésain de 1301 parle de la chapelle Sainte Margherite du château, du nom de sa fondatrice Marguerite de Picquigny, épouse de Mathieu de Roye . On peut supposer que la construction ait été effectuée par les seigneurs de la Ferté en réponse à la volonté de Philippe-Auguste d'édifier de nouvelles places fortes.

Détruit en 1358 par les Abbevillois, le chastel dut être rapidement reconstruit car dès 1420, il est tenu par les Dauphinois de Jacques d'Harcourt, gouverneur du Crotoy.

Dévasté en juillet 1420 par les troupes de Philippe Le Bon, il demeura une quinzaine d'années en ruine.

Jean d'Eaucourt le fit restaurer et y résida, mais fut de nouveau pillé par les écorcheurs de Pierre-Renaud de Vignolles en 1440 qui mit le seigneur à rançon.

En 1499, Isabelle d'Eaucourt épouse Louis d'Humières.

Vers 1520, Marie d'Eaucourt épousa Antoine de Mailly, seigneur d'Auchy, sa fille Charlotte apporta la terre en mariage à François de Soyecourt qui possédait le château lorsque la Ligue y tint garnison au cours des guerres de religion.

Les Soyecourt puis les Belleforière l'entretinrent, au moins dans son gros oeuvre, jusqu'à la vente du domaine en 1777 au profit de Marie-Thérèse Gaillard de Boëncourt, veuve de Jacques Tillette de Mautort.

Eaucourt-sur-Somme

D'azur au chevron d'or, au chef de même chargé d'un lion léopardé de sable.

De 1780 à 1789 Jean-Baptiste Tillette de Mautort, capitaine d'artillerie et mayeur d'Abbeville, fut le dernier seigneur.

Eaucourt-sur-Somme

 

Le site est actuellement valorisé par des travaux d'aménagement et de restauration des vestiges.

 

Eaucourt-sur-Somme

Eaucourt-sur-Somme

voute en croisée d'ogives 

La porte en tiers-point était surmontée d'un grand tableau décoratif en pierre dont l'écu martelé était porté par un sauvage et un triton avec la devise "Sans ayde" , l'ayde était un impôt.

Serait-ce l'écu des Boubers-Abbeville car leur devise était "Sans Ayde"  ?

 

Eaucourt-sur-Somme

 

Cette pierre aurait été enlevée et transportée au château de Long !

 

Eaucourt-sur-Somme

reconstitution 

*

Eglise Saint Aubin

16ème et 17ème siècle

Edifiée au milieu du cimetière, à l'écart du village.

Eaucourt-sur-Somme

Eaucourt-sur-Somme

en 1917

 

 

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Huppy

Publié le 14 Février 2017 par remus80

 

Huppy

 

http://armorialdefrance.fr/

D'azur à trois fasces ondées d'or.

 

Ces armes sont inspirées d'assez loin de celles de la famille De Grouches, seigneurs de Huppy de 1620 à la Révolution: les trois fasces de gueules ont été changées pour trois fasces vivrées d'azur. Ces armes ont un moment figuré sur les plaques de rues du village, soutenues par deux sauvages comme l’étaient les armes des De Grouches. Ce blason familial, soutenu de deux sauvages et surmonté d'un heaume à lambrequins supportant une sirène issante, était encore visible au XIXe siècle dans le cimetière du village de Huppy, sur le tombeau de Pierre Marigny de Grouches, marquis de Chepy.

La commune n'a jamais utilisé "d'azur aux trois huppes d'argent", armes qui lui sont attribuées parfois et à tort, et qui sont les armes parlantes d’une famille De Huppy, famille bourgeoise d’Abbeville sans rapport avec la seigneurie du même nom.

Huppy


La commune a aussi utilisé quelque temps un logo en forme de blason, destiné à illustrer les documents relatifs au parcours touristique "du lys de France et de la Rose de Picardie" mis en place en 1987 à l'occasion du millénaire capétien (voir Grand-Laviers 80). Ce logo, qui n’appliquait pas les règles héraldiques, intégrait par ailleurs, en partie, le blason communal, une allégorie du chemin touristique, le symbole de l’association patrimoniale locale et le souvenir du séjour du général de Gaulle en 1940. En ce qui concerne la famille De Grouches, voir aussi les notices aux communes de Grouches (80) et de Chepy (80).
(Jacques Dulphy)

 

 

Huppy

Litographie du château d'Huppy, don du Recteur Mallet à la bibliothèque de Huppy en 1988.

 

A la mort de Jean de Haucourt en 1545, Louis de Toeuffles hérite de la seigneurie,Capitaine de Montreuil sur Mer et chevalier de Saint-Michel.

Huppy

De Toeuffles :d'argent à deux lions affrontés de sable, armés et lampassés de gueules, chargés chacun sur l'épaule d'une fleur de lis du même, soutenant un coeur de gueules.

 

C'est à lui et à son épouse Suzanne de Saint-Omer que l'on attribue la construction du château?

Françoise de Toeuffles, sa fille unique, épousa en 1559 Adrien de La Rivière, baron de Chepy et seigneur de Villers-Campsart.

Huppy

 

Armoiries tirées d'un vitrail de la chapelle St Sebastien dans l'église.

 

Leur fille unique Anne de La Rivière épousa en 1586 Robert de Grouches, seigneur de Gribeauval, bailli du Valois et capitaine de 50 hommes d'armes, gouverneur de Pont-Remy et farouche partisan de la Sainte-Ligue, il fut l'un des derniers à se rallier à Henri IV qui ne lui en tint pas rigueur puisqu'il le nomma chambellan et gentilhomme de sa Chambre.

Huppy

De Grouches : d'or à trois fasces vivrées de gueules.

 

Contraint en 1612 de vendre des terres pour acquitter une rançon, il fut inhumé en 1624 chez les capucins d'Abbeville.

Son fils Jean de Grouches, baron de Chepy et gentilhomme de la Chambre du roi, épousa Renée de Vardes, puis Marie de Fontaines en 1628, il fit reprendre les travaux dans le château.

Inhumé en 1650 dans l'église voisine, il laissa ses biens à son fils Augustin, gentilhomme ordinaire de la vénerie du Roi et capitaine de chevau-légers au régiment de Mazarin, qui épousa Catherine de Roncherolles en 1657 puis Anne Charreton de La Terrière.

Le nouveau château fut élevé dans la première moitié du 17ème siècle et rejoignait à l'origine le corps d'habitation du 16ème, aujourd'hui en ruines.

Huppy

Charles-Augustin de Grouches succéda à son père en 1689, brigadier des Armées du Roi puis premier chambellan de Monsieur, frère du Roi.

Il mourut célibataire en 1713 laissant ses biens à son frère Nicolas-Antoine né en 1668 à Huppy, mousquetaire du Roi en 1689 et lieutenant-colonel en 1706, promu maréchal de camp en 1733, il se maria en 1705 avec Marie-Geneviève Becquin d'Angerville, il meurt en 1751.

Son fils ainé Jacques-Etienne, maréchal de camp, meurt prématurément en 1749 âgé de 47 ans.

Son second fils Antoine-Jean se retira à Huppy après la Révolution et y mourut âgé en 1813, laissant une postérité nombreuse et variée.

Pierre de Grouches, dernier marquis de Chepy, mourut en 1852 après avoir cédé le château à sa soeur Marie-Antoinette épouse de Louis Zollikoffen, ce dernier confia la restauration de l'édifice à un architecte parisien et y mourut en 1873.

Huppy

Délaissé par la suite, le château était en fort mauvais état lorsqu'il fut acquis en 1889 et restauré par Gustave Joly, négociant à Amiens et grand-père de Jacques Buinet qui l'habita jusqu'en 1983.

Le 29 mai 1940, le général de Gaulle transporte son PC au château que venait d'abandonner un bataillon allemand. 

Huppy

 

 

* Le manoir de Belleval s'élevait sur la paroisse de Huppy, il portait le nom de l'une des plus importantes familles de la région, issue d'Aléaume de Maisnières qui avait épousé vers 1225 Jeanne, dame de Belleval-en-Vimeu.

Victime de l'arrêt rendu en 1649 par le Parlement de Paris à l'encontre de François de Belleval, marquis de Longuemort, coupable d'avoir tué en duel un gentilhomme du cardinal Mazarin. La condamnation à mort par contumace s'accompagna de la démolition de son manoir fortifié de Belleval et de la confiscation de ses biens au profit du Roi.

Huppy

De Belleval : de gueules à une bande d'or accompagnée de sept croix potencées, trois dessous et trois dessus,la septième posée au côté senestre du chef, le tout d'or.

                                                                       *

                                                  Eglise Saint Sulpice

Huppy

Edifiée vers 1500, les voûtes de la nef et du transept ont été construites vers 1550.

Les vitraux de la chapelle seigneuriale de la famille de Toeufles et ceux de la chapelle Saint Sebastien datent de 1545, restaurés à la fin du 19ème, ils ont été déposés avant la Seconde Guerre et reposés ensuite.

Huppy

 

Huppy

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Fransu

Publié le 10 Février 2017 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

 

Ci-dessous projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy

associant au premier du parti, les armes des premiers seigneurs connus : les Quiéret, au deuxième du parti celles des derniers seigneurs : les Douville de Fransu. Ce blason peut se décliner aussi avec, sur le tout, le lion couronné et à la queue fourchue des De Bournonville. 

FransuFransu

  

 

Possession d'Enguerran Quiéret, amiral de France, capitaine de Rue dans les années 1350, l'ancien château-fort a laissé dans le parc quelques vestiges de souterrains voûtés.

Fransu

 

Quiéret : d'hermine à trois fleurs de lis au pied nourri de gueules

 

Passé par alliance aux Beauvoir puis aux Bournonville au XVème siècle, et aux Mailly à la fin du 16ème.

Fransu

De Bournonville : de sable au lion d'argent, couronné d'or, armé et lampassé de même, la queue fourchue passée en sautoir.

 

Un premier bâtiment aurait été érigé vers 1670, probablement par Marie-claude de Monchy, épouse de Charles, marquis de Sailly qui s'en sépare en 1737.

L'acquéreur Jacques-Adrien Wignier, capitaine d'infanterie et contrôleur des guerres, qui ajoute à son patronyme le nom de sa nouvelle terre. Il fit aménager et agrandir le château pour y établir sa résidence. Il fut inhumé en 1778 dans l'église paroissiale.

Fransu

Wignier de Fransu : d'azur au chevron d'or, à trois étoiles d'argent, posées 2 et 1

 

Adrien-Jacques Wignier de Franssu, major de dragons au régiment de Soubise, avait épousé en 1772 Jeanne de Croquoison.

Au début juillet 1791, il vit arriver une bande de révolutionnaire qui saccagea le château et l'incendia en partie.

Il mourut en l'an VIII, laissant ses biens à sa soeur Marie-Charlotte, veuve de Gabriel Blondin de Bazonville, leur fille Adrienne est l'épouse de Alain-Nicolas Douville, capitaine au régiment de Bourgogne.

En 1808, elle lègue le domaine à son petit-fils Armand Douville de Franssu (1793-1845), écuyer, officier de cavalerie et futur aide-de-camp du prince de Croÿ.

Fransu

Douville de Fransu : écartelé aux 1 et 4 : d'azur à trois étoiles d'or.

aux 2 et 3 : de gueules à la tour d'argent, ouverte et ajourée de sable, surmontée de deux guidons d'or.

Entre 1833 et 1845, il fit ajouter un avant-corps central.

Fransu

 

Sous le Second-Empire de nombreux aménagements sont réalisés par Henri-Armand de Douville de Franssu (1823-1870), membre fondateur de la société des agriculteurs de France.

Le domaine est actuellement toujours dans la même famille.

Fransu

Fronton du château avec les initiales D et F pour Douville de Fransu.

 

Fransu

vitrail dans l'église Saint-Ferreol avec les blasons de Michel-Marie-Ghislain Douville de Fransu et de son épouse Agnès du Belloy de Saint-Liénard

Fransu

Du Belloy de Saint-Liénard : d'argent à trois fasces de gueules.

Fransu

Tableau commémoratif de Henri Douville de Franssu, lieutenant au 1er régiment d'infanterie coloniale mort au combat en 1906 en Mauritanie.

Fransu

Chapelle seigneuriale

Fransu

Pierre tombale d'Adélaïde de Bournonville

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Le Quesnel

Publié le 6 Février 2017 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy à partir des armes des Le Fort accompagnées de deux trèfles des Blin de Bourdon.

Le Quesnel

 

Le Quesnel

Château vers 1830

 

Possession au XIIème siècle d'une famille chevaleresque du Quesnel.

Au XVème on trouve les Riencourt puis les Gand, la seigneurie échut au XVIème à Jean Le Fèvre , seigneur de Caumartin en Ponthieu, qui acheta en 1569 la charge de général des finances en Picardie.

A la fin du siècle Renée Le Fèvre de Caumartin l'apporta en mariage à Jérôme Le Maistre de Bellejamme, conseiller au Parlement de Paris.

Louis Le Maistre, leur fils, fut intendant de Picardie en 1636, il vit l'année suivante sa seigneurie érigée en châtellenie, et entra au Conseil d'Etat.

Son fils Jérôme délaissa ses terres picardes pour le Parlement de Paris et son petit-fils Henri-Louis finit par se défaire du Quesnel en 1733.

Jean Le Fort, l'acquéreur, avait épousé en 1700 Marie Damien, la fille du seigneur d'Acheux, négociant amiénois, il avait été reçu en 1732 secrétaire du roi en la grande chancellerie.

Le Quesnel

Le Fort : d'azur, à une tour crénelée d'or, maçonnée de sable sur un fort d'or, sur lequel sont posés deux canons aculés d'or, sur leurs affuts de même.

Après sa mort en 1751, son fils Jean-Baptiste-Barthélémy Le Fort fit construire le château actuel, daté de 1753, il meurt en 1767.

Le Quesnel

Le Quesnel

En 1806 Marie-Charlotte Le Fort du Quesnel épousa Alexandre, vicomte Blin de Bourdon qui fit une belle carrière politique sous la Restauration et la Monarchie de juillet.

Leur fils Charles (1810-1869) s'y installa et fit transformer le château en 1853, il se maria avec Louise-Françoise Lefebvre de Wadicourt.

Le Quesnel

Ensuite dès 1858, Elise Blin de Bourdon fait reconstruire l'église qui sera terminée en 1861.

Le Quesnel

 

Raoul Blin de Bourdon (1837-1940) joua comme son grand-père un rôle politique de premier plan, député en 1872 puis secrétaire de l'Assemblée Nationale.

Pendant la Première guerre mondiale, le château fut occupé dès le 31 Août 1914 par un Etat-Major allemand puis endommagé par les bombardements et saccagé par les troupes.

Le vicomte Blin de Bourdon marié en 1890 avec Adèle Desfriches-Doria, sa voisine de Cayeux en Santerre, fit restaurer le château et le laissa à sa fille, la comtesse de Lussac.

A nouveau occupé au cours de la dernière guerre, puis longtemps resté inhabité il fut vendu en 1985.

Il est aujourd'hui à l'abandon.

Détruit par un incendie en décembre 2018.

Le Quesnel

*

Le Quesnelcliquer pour agrandir

Armoiries des Blin de Bourdon sur la façade de l'église

Le Quesnel

D'argent à trois trèfles renversés de sable 2 et 1, surmontés de trois merlettes du même rangées en chef.

 

Chapelle Notre-Dame Auxiliatrice construite au début du 19ème siècle.

Le Quesnel

Le Quesnel

 

armoiries sur un des vitraux : à gauche celles des Blin de Bourdon

                                            à gauche celles de Louise-Françoise Lefebvre de Wadicourt

                                            épouse de Charles Blin de Bourdon 

  

Le Quesnel

 

d'azur, à la fasce d'argent accompagnée de trois étoiles du même

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Framicourt

Publié le 3 Février 2017 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

 

Projet de blason, reprenant les armes des Gaillard de Framicourt (Jacques Dulphy).

 

Framicourt

 

 

 

Framicourt

église ND de la Nativité

 

En 1592 Charles d'Occoches est tué dans son château par les soldats du duc de Parme battant en retraite devant l'armée d'Henri IV.

Framicourt

Famille d'Occoches : d'argent à la fasce de gueules, surmontée de trois coqs de sable, membrés, crêtés, becqués et couronnés de gueules.

pierres tombales dans l'église 

Charles d'Ococh et Marguerite d'Ococh morte en 1690, fille d'Antoine d'Ococh et Marguerite de Fontaine.

Framicourt

Saisies en 1724 sur un autre Charles d'Occoches les terres et la seigneurie furent adjugées à Joseph-André Gaillard de Boëncourt (1686-1723), président au présidial d'Abbeville dont les armes figurent au-dessus de la porte de l'église, accompagnées du millésime de 1751, elles ont été placées par son fils Louis-Joseph marié en 1732 à Angélique d'Auberville (fille de Nicolas d'Auberville et de Jeanne de Monchy) . 

Framicourt

 

Framicourt

 

à gauche celles des Gaillard de Boëncourt : d'azur au chevron d'argent accompagné de trois croix pattées du même. 

Framicourt

Framicourt

Framicourt

à droite armoiries Gaillard de Framicourt : écartelé au 1 et 4, d'un arbre de sinople sur champs d'argent (D'Auberville)

Au 2 et 3, de gueules au trois maillets (De Monchy)

en écu central celui des Gaillards

Framicourt

Framicourt

 

D'après les armoiries des mayeurs d'Abbeville par le R.P Ignace de Jésus Maria 

Framicourt

Tombe de Louis-Charles-Désiré Gaillard de Ferré, comte d'Auberville

Framicourt

église de Framicourt en 1866

 

Hameau de Witaineglise, église Saint-Martin

Possession de la famille de Domqueur du 15ème au 17ème siècle, Jean de Domqueur fut inhumé dans l'église

Puis de la famille d'Occoches de 1670 à 1724

et au marquis de Fontenilles depuis 1724

Framicourt

Framicourt

Armoiries en peinture

Framicourt

 

Ressemble fort aux alliances de la famille de La Roche-Fontenilles-Rambures, mis à part l'écartelé 2....et les supports.

 

Framicourt

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Beaucourt-Sur-l'Hallue

Publié le 22 Janvier 2017 par remus80

Beaucourt-Sur-l'Hallue

Tiercé en pairle renversé : au 1, d'or au frêne de sinople, au 2 de gueules à trois fers à cheval d'argent, au 3 d'azur à la fasce ondée d'argent et à la gerbe de blé d'or liée de gueules brochante.

Création de Jean-François Binon, adoptée par la municipalité en 2019.

 

 

Beaucourt-Sur-l'Hallue

cliquer pour agrandir

Beaucourt-Sur-l'Hallue

 

 

Beaucourt-Sur-l'Hallue

Acquéreur de la terre de Beaucourt, d'Esbart et de Bigaudelle en 1701, Jacques de Fouquesolles Habitait le hameau d'Esbart, il meurt en 1736 et sera inhumé à Beaucourt.

Sa fille Marie épousa Jean de Saisseval qui se défit de Beaucourt en 1745 au profit d'Alexandre du Fresne, conseiller au baillage et maire d'Amiens en 1749, il épousa Marie-Ursule-Françoise Morel.

Beaucourt-Sur-l'Hallue

Du Fresne : d'or au frêne arraché de sinople

Beaucourt-Sur-l'Hallue

gouache de Marcel Stiennon 1973, collection personnelle

 

Il en fit don à son second fils Charles à l'occasion de son mariage en 1748 avec Marie-Jeanne du Fresne de Fontaine, sa voisine de Molliens.

C'est à lui que l'on attribue la construction du château dont une pierre de la cave porte la date de 1753.

Beaucourt-Sur-l'Hallue

Son fils cadet Charles-François du Fresne de Beaucourt, général d'Empire, officier de la Légion d'honneur et chevalier de l'Ordre de Saint-Louis, épousa sur le tard (1817) Marie-Adélaïde de Béry, la soeur du dernier marquis d'Esserteaux.

Beaucourt-Sur-l'Halluemerci à A.Gaffez

 

Armoiries de Charles-François du Fresne avec la variante : à dextre de gueules chargé en coeur de la croix Napoléon d'or.

 

Leur fille Laurence se maria avec Charles-Léon Thiérion de Monclin et fit entrer le château dans cette famille,il sera maire de Beaucourt de 1837 à 1882.

 

Leur fille Agathe-Antonia-Cécile épouse en 1875 le comte Paul-Joseph-Georges d'Aquin, qui fut maire de Beaucourt de 1883 à 1896.

La famille de Monclin en est toujours propriétaire.

 

 

Beaucourt-Sur-l'Halluecliquer pour agrandir 

Fronton armorié MB

 

Beaucourt-Sur-l'Hallue 

Fronton façade arrière aux armes des de Monclin et d'Aquin

 

L'église Saint-Eloi

Beaucourt-Sur-l'Hallue

Fortement dégradée à la Révolution, les premiers travaux de restauration ont été financés en l'an XI par Charles-François du Fresne. En 1873 le sanctuaire fut agrandi, une chapelle fut créée au sud, les armes seigneuriales figurent sur un vitrail.

Beaucourt-Sur-l'Hallue

Beaucourt-Sur-l'Hallue

 

Beaucourt-Sur-l'Hallue

Armes des de Monclin et du Fresne surmontées d'une couronne comtale au-dessus de la porte latérale.

Beaucourt-Sur-l'Hallue

Beaucourt-Sur-l'Hallue

Thiéron de Monclin : de gueules au chevron d'argent accompagné de deux merlettes affrontées du même  et en pointe d'un croissant d'argent.

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