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Blasons des communes de la Somme.

Marquivillers

Publié le 22 Octobre 2017 par remus80

La commune ne possède pas de blason

 

Projet de Jacques Dulphy à partir des armes de la famille Aubert de Rozainville, reprenant un heaume et trois de leurs roses, tigées et feuillées comme il se doit, la divise ondée symbolise la rivière Avre qui borde le territoire.

Marquivillers

                    

Au XIIIème siècle on constate l'existence de quelques seigneurs portant le nom de Marchaviller comme Pérégrin vers 1232 ,  de Markaisvillers comme Mathieu en 1271, fils d'Aubry.

Cette famille disparut un demi-siècle plus tard, la seigneurie passa aux mains de la famille de Laboissière, puis à la fin du 15ème à la maison de Rouy, puis par alliance à celle des Lannoy.

Marquivillers

Sceau de Mathieu de Markaisvillers : portant une croix cantonnée de huit coquilles (archives départementales).

A la fin du 17ème siècle, passa dans la maison de Lorraine par le mariage de Anne-Eisabeth, comtesse de Lannoy avec Charles III de Lorraine.

Quelques années plus tard le domaine passa à une autre branche de cette maison, celle de Vaudemont par suite du mariage d'une fille de Charles avec son cousin Charles-Henri, prince de Vaudemont, il meurt en 1723.

Depuis plusieurs années la seigneurie avait été achetée par Pierre Aubert de Rozainville

Il n'y a jamais eu de château féodal, celui actuel est une modeste gentilhommière qui doit remonter aux années 1770, elle a dû remplacer un premier édifice construit à la fin du règne de Louis XIV par Pierre Aubert, seigneur de Rozainville

Marquivillers

Pierre-Charles Aubert de Rozainville, fourrier des logis du Roy, est cité dans son acte de décès de 1757 comme demeurant au château.

Il avait épousé en 1711 Marie-Anne Butin de Lafosse.

Marquivillers

Aubert : de gueules, à trois hauberts d'argent accompagnés de cinq roses d'or.

 

Le dernier représentant mâle fut Marie-Pierre-Charles Aubert de Rozainville, il passa sans éprouver trop d'ennuis la Révolution, il remplit un certain temps (1808-1831) les fonctions de maire et mourut à Roye en 1840, ne laissant qu'une fille Marie-Louise, laquelle se maria en 1817 à Jules-Auguste-Jacques de Louvencourt, chevalier et ancien officier de chevau-légers.

De ce mariage sont issus deux enfants, un garçon et une fille qui épousa Monsieur d'Estouilly et lui apporta en dot une partie du domaine.

Marquivillers

Acquis ensuite par Victor Mauduit qui l'a transformé et en a fait une maison de campagne assez élégante.

Marquivillers

Merci à Jean-Noël Marchiset

*

Eglise Saint-Aubin

L'ancienne église Saint-Aubin datait du XIIème siècle, elle fut détruite lors de la Première Guerre mondiale, en 1916.

Marquivillers 

EN 1875

Marquivillers

 

Marquivillers 

 

Marquivillers

 

Marquivillers

 

Marquivillers

 

 

 

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Brouchy

Publié le 17 Octobre 2017 par remus80

Brouchy

 

http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80 

De gueules à deux chevrons d'argent accompagnés de trois trèfles d'or.

 

"Ce blason figure dans le très officiel Armorial de la Somme, publié en 1972 sous les auspices du Conseil général de la Somme sous le contrôle d'une "Commission d'héraldique urbaine du département de la Somme", qui ne s'est plus réunie depuis. La notice de l'Armorial indique seulement que ce blason est repris de celui "des seigneurs de Brouchy avant la Révolution". C'est maigre. Victorien Poiteux, historien local, conteur et écrivain en langue picarde, dit E.V Poiteux de Brouchy (1878-1954) s'est intéressé aux De Brouchy. Comme d'autres, il a montré, notamment, que cette commune a obtenu son affranchissement dès le 13e siècle. En 1223 est encore cité Jean, comte de Brouchy. En 1303, Jean, chevalier, est dit seigneur de Brouchy. On cite encore, en 1409 Jean de Brouchy, père de Galhaud de Brouchy, qui paraît être le dernier du nom.
Ornements extérieurs: croix de guerre 1914-1918 avec palme; croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze."
Le blason communal de Brouchy est au nombre des blasons peints sur la frise héraldique de la gare de Ham, réalisée vers 1929.
(J. Dulphy)

*

D'après mes recherches ce blason est celui de la famille Langlois de Brouchy

(Nobiliaire de Picardie)

Brouchy

Brouchy

*

Après la disparition des sires de Brouchy, la seigneurie avait été démembrée au cours du Moyen-Âge, Géraud Langlois acquis en 1510 la seigneurie du Pré à laquelle il réunit plusieurs terres.

Le château est connu par l'inventaire fait à la demande d'Alexandre de Langlois, seigneur du Metz, tuteur des enfants de feu Isaac de Langlois

La seigneurie principale échut sous Louis XVI à François-Henri Langlois de Brouchy, chevau-léger de la Garde du Roi.

Il fit rebâtir le château entre 1779, date de son mariage célébré à Noyon, et 1787 date gravée sur le fronton près de ses armoiries.

Brouchy

cliquer pour agrandir.

Mis en vente après sa mort en 1813, le château appartenait en 1817 à Jacques Tardieu, négociant à Saint-Quentin.

Puis en 1838 à Honoré Lhote, en 1879 à Louis Ponche, industriel à Amiens et enfin à la famille Bernot.

Gravement atteint en mars 1918 et incendié par les Allemands, il n'a pas été restauré, seuls subsistent la grille d'entrée avec ses piliers brique et pierre.

Brouchy

 

Merci à André Vincent pour ces photos

Brouchy

Brouchy

église en 1875

Brouchy

Brouchy

 

Brouchy

Pierre tombale du début du XIV ème siècle de Jehan d'Aubigny, retrouvée sous le pavage de l'église.

Brouchy

cliquer pour agrandir

 

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Hargicourt

Publié le 15 Octobre 2017 par remus80

La commune ne possède pas de blason

 

Projet de blason associant les armes des de Conty et celles des de Vendeuil

Hargicourt

 

François de Conty avait acheté la terre en 1531, saisie après la mort d'Antoine de Mailly en 1518.

Antoine-Germain de Conty, capitaine de cavalerie au régiment de Marivaux, auquel on attribuait la construction du château de 1700 à 1702, avait épousé Jacqueline-Françoise de Vendeuil en 1686.

Hargicourt

de Conty : d'or au lion de gueules, à trois bandes alésées de vair, brochant sur le tout.

Hargicourt

de Vendeuil : d'azur au lion naissant d'or

 

 

 

Hargicourt

Hargicourt

Plusieurs de ses enfants naquirent dans les dernières années du siècle à Hargicourt où lui même mourut en 1716.

Jacques-Germain, son fils ainé, capitaine de chevau-légers au régiment d'Esclainvillers, épousa en 1710 Thérèse de Court, la seconde fille du seigneur de Raineval.

Il obtint l'érection en marquisat de sa terre mais mourut prématurément en 1728.

Jacques-Timoléon de Conty, second marquis d'Hargicourt, vendit à Henry-Gabriel de Béry le marquisat voisin de Jumel, se voyant sans postérité de son mariage avec Françoise de Montbel, il fit don de la nue-propriété d'Hargicourt à sa nièce Elisabeth du Barry, qui mourut avant lui sur l'échafaud.

Incarcéré à Amiens pendant la Terreur , le vieux marquis y retrouva son cousin Antoine du Puget de Bachimont et se lia d'amitié avec lui.

 Une fois libéré, il revint à Hargicourt qu'il lui céda en échange d'une rente viagère et mourut en 1797 à 80 ans.

Antoine du Puget meurt en 1851.

Jean-Estève-Arnold, comte du Puget fut maire de la commune de 1872 à 1874, de 1878 à 1882 et de 1884 à 1895.

Hargicourt

Chapelle funéraire des comtes du Puget dans l'église St Georges

Hargicourt

 

Du Puget :  Écartelé aux 1 et 4 d'or à trois pals de gueules au 2 d'azur à trois coqs d'argent 2 et 1 au 3 de gueules au lion d'or Sur le tout d'or à trois bandes de sable 

Hargicourt

 

 

 

Hargicourt

En 1879 Jeanne du Puget épousa Paul Espivant de la Villeboisnet qui fit restaurer le château.

Hargicourt

 

Vitrail dans l'église St Georges

Elle laissa le domaine à sa fille, la comtesse Gaspard de Bourbon-Chalus.

Partiellement éventré par l'artillerie et complètement saccagé lors de l'offensive de mars 1918, le château fut jugé irréparable et entièrement rasé, seuls subsistent un portail encadré de piliers de pierre et des dépendances remaniées et agrandies en 1853 lors de la reconstruction de l'église.

Hargicourt

Hargicourt

 

Hargicourt

Photo de Jean-Noël Marchiset

*

Eglise Saint Georges

du 19ème siècle, endommagée pendant la Première Guerre, restaurée après celle-ci.

 

Hargicourt 

église en 1876

Hargicourt

 

église endommagée pendant la Première Guerre, restaurée ensuite.

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Ochancourt

Publié le 5 Octobre 2017 par remus80

 

 

Ochancourt

http://armorialdefrance.fr/ 

  De sable à la bande d'or accompagnée en chef de trois billettes ordonnées en orle et en pointe de trois molettes d'éperons ordonnées en orle, le tout du même, à la chouette d'argent brochant sur la bande.

                                                                    *

Création Jacques Dulphy.

Adopté le 22 juin 2023.

Le champ de sable, la bande d'or et les trois billettes sont empruntées aux armes de la famille D'Anvin de Ardenthun, dont sont issus les principaux seigneurs d'Ochancourt du XVe au XVIIIe siècle. Les molettes d'éperons sont empruntées aux armes (parlantes) de la famille Lesperon. Les Lesperon ont été seigneurs d'Ochancourt "en partie" aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ils portaient les molettes sur champ d'azur. Elles sont mises ici sur champ de sable pour préserver l'équilibre de la composition.
La chouette est, depuis les années 1990, la "mascotte" du village. On l'a vue sur des banderoles et même en décoration stylisée aux entrées du village. Elle évoque aussi le blason populaire picard d'Ochancourt: chés Dort in l'air d'Ochincourt.
Ornements extérieurs:
Le feuillage de chêne est une allusion au bois de chênes dit "le Bois de Fiennes", et le feuillage d'orme, évoque les arbres qui entouraient jadis les villages du Vimeu.
(Jacques Dulphy)

 

Il y avait plusieurs seigneuries qui portaient le nom de la seigneurie principale. les coutumes locales furent rédigées en 1507.

Au début du XVème siècle la famille d'Anvin de Hardenthun s'établit à Ochancourt avec Pierre en 1494.

Ochancourt

d'Anvin de Hardenthun : de sable à la bande d'or accompagnée de six billettes d'or ordonnées en orle, trois en chef et trois en pointe.

On retrouve aussi ce blason chargé d'une molette de sable

Ochancourt

Son ultime descendant fut Jean-Adolphe, ancien garde du corps de Charles X, qui mourut sans postérité en 1856.

Ils furent inhumés dans l'église puis dans une chapelle sépulcrale bâtie au XIX ème siècle, non loin de l'entrée principale.

 

Cette chapelle armoriée fut restaurée par la commune en 2015.

Les Lesperon ont été seigneurs d'Ochancourt "en partie" aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ils portaient les molettes sur champ d'azur.

Ochancourt

 

I

OchancourtCliquer pour agrandir

Ochancourt

 

Ochancourt

Quant à Louise-Victoire de Ponthieu, fille d'Anicet et de Catherine de Crény, elle épousa Claude-Ferdinand d'Hantecourt et mourut en 1848 en son château d'Ochancourt.

Le manoir situé derrière l'église fut victime d'un incendie dans les années 1980, il a appartenu à M. de Roussé puis à M. de Montmignon.

Ochancourt

 

Ochancourt

scanné par APictche — collection personnelle, vue d'avant 1914, 

On en attribuait la construction à Antoine Rolland, receveur de l'abbaye de St Valery qui avait acquis le fief dans les premières années du XVIII ème siècle.

Suit Charles Rolland, garde de la Porte du Roi en 1750, lui succéda Antoine Rolland d'Ochancourt, garde du corps du Roi en 1780, il fit preuve de bravoure lorsque le peuple de Paris investit le château de Versailles, la reine lui donna une montre en or émaillé que son petit-fils appelé Rolland d'Ochancourt, tombé dans la misère et devenu facteur à Abbeville, conservait précieusement.

Les descendants habitèrent le manoir jusqu'au milieu du XIXème siècle.

Le château actuel est une importante demeure élevée au XIXème siècle.

Ochancourt

scannée par APictche — collection personnelle, photo ancienne sans mention

Ochancourt

 

Copyright ©webmaster@chateau-fort-manoir-chateau.eu 

Ochancourt

Ochancourt

Ochancourt

 

*

Eglise Saint-Ouen

 

Ochancourt

aquarelle d'O.Macqueron 1850-bibliothèque d'Abbeville.

La partie la plus ancienne, maçonnée en silex grossièrement taillés, est datée du xiie siècle. Malgré de nombreuses réparations attestées par ses murs en un mélange de brique et moellon de craie, son clocher penche sérieusement. C'était un lieu de pèlerinage pour les sourds qui s'y rendaient le dimanche qui suit l'Ascension.

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Cerisy-Buleux

Publié le 28 Septembre 2017 par remus80

 

 

Cerisy-Buleux

http://armorialdefrance.fr/

 

D'azur au chef d'or

Les ornements extérieurs : une branche de cerisier pour "Cerisy" et une branche de bouleau pour "Buleux" sont une suggestion du recteur, écrivain et universitaire Robert Mallet (1915-2002) qui demeurait à Bray-lès-Mareuil.

Le dessin est d'Arcady Voronzov

Ce village du Vimeu était autrefois composé de deux seigneuries. La plus importante, et la seule qui soit nommée en picard, était celle de Buleux. Ce sont les armes de la famille De Buleux, d'azur au chef d'or (voir: Belleval, Nobiliaire de Ponthieu, tome 2, 1864) qu'a relevé la commune.

Cerisy-Buleux

Premier connu du nom, Guillaume 1er de Buleux, chevalier, fut l'époux de Jeanne d'Hervilly et vivait en 1257. Son fils et successeur, Guillaume II, vivait en 1270. On trouve encore parmi les seigneurs du lieu porteurs du nom: Eustache de Buleux, chevalier vivant en 1390, puis Jean son fils (1409). Dernière du nom, N..., dame de Buleux, épousa Jacques d'Aoust, seigneur de Saint-Aubin, en 1542. Puis la seigneurie de Buleux passa à Oudart de Fontaines en 1600, écuyer.

Puis aux de Maricourt, Claude de Maricourt, , veuve de Nicolas Rouault de Gamaches, épousa en secondes noces Joachim de Bellengreville, brillant personnage héro du siège de Meulan, conseiller d'Etat, gouverneur d'Ardres puis grand prévôt de France de 1604 à 1613.

Cerisy-Buleux

 

Clef de voute blasonnée de Bellengreville et de Maricourt dans l'église de Sérifontaine.

 Cerisy-Buleux

De Bellengreville :d'azur à la croix d'or, cantonnée de quatre molettes du même.

Cerisy-Buleux

de Maricourt : coupé d'argent sur azur, à trois merlettes de l'un en l'autre.

 

Il hérita de son épouse de la seigneurie de Buleux qu'il donna en 1619 à son cousin Antoine de Bellengreville.

A plus de 80 ans il épousa la jeune Marie de La Noue qu'il laissa veuve quelques mois plus tard.

Attribuée en 1623 à Jean, marquis de Bellengreville et gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, la terre demeura plus de deux siècles dans sa descendance.

Sa veuve Catherine l'Hyver était dite demeurant en sa maison de Buleux en 1719.

Son fils Nicolas lui succéda, à sa mort en 1733 son petit-fils Pascal-Nicolas, porte-étendart de la 3ème compagnie des Gardes du corps, dernier marquis de Bellengreville, il fut inhumé en 1775 dans l'église de Cerisy.

Sa fille Marguerite-Charlotte mourut vers 1825 au château.

Acquis par Paul de Férolles, le domaine échut par alliance à ses neveux Witasse-Thézy auxquels a succédé la famille de Wavrechin.

Cerisy-Buleux

 

Cerisy avait aussi ses seigneurs du nom: on trouve Anscher de Cerisy en 1250 et Eustache de Cerisy en 1260, mais leurs armes ne sont pas connues. (Jacques Dulphy)

Cerisy-Buleux

 

Possession de Louis de Fontaines, dit de La Neufville, écuyer d'écurie du roi, en 1482.

Cerisy-Buleux

De Fontaines : d'or à trois écussons de vair de quatre traits.

La seigneurie demeura dans sa descendance jusqu'à Charles-Philippe, marquis de Fontaines, mestre de camp de cavalerie, qui s'en défit vers 1780 au profit de Jean-Charles Routier de Cerisy, garde de la Porte du Roi, mort en 1787.

Cerisy-Buleux

Routier de Cerisy : d'azur à la fasce d'argent chargée de trois roses de gueules et accompagnée de trois coquilles d'or.

La maison seigneuriale devait correspondre à la gentilhommière voisine de l'église, élevée à la fin du 17ème siècle par Charles Le Roy de Jumel, lieutenant de cavalerie au régiment de Condé, la date de 1721 dessinée par les ancres de la façade correspondait aux aménagements réalisés par Antoine Routier de Cerisy, officier de la Grande fauconnerie du Roi, mort en 1742.

Marie-Sophie Routier de Cerisy épousa en 1802 Antoine de Ternisien d'Ouville, ancien page du duc d'Orléans et lieutenant au régiment de Chartres à la fin de l'Ancien Régime.

Sa fille Solange fit entrer le domaine dans sa famille en épousant François Routier de Cerisy, capitaine d'infanterie, mais le mariage de sa petite-fille avec Léon Douillet l'en fit sortir définitivement.

Gabrielle et Léon Douillet firent entièrement transformer l'intérieur du château.

Mis en vente en 1995 après la mort d'Yvonne Douillet, il fut acquis par M. et Mme Thierry Damagnez qui ont entrepris une restauration de longue haleine.

***

Eglise Notre-Dame de la Nativité

Origine 11ème siècle, reconstruite au 17ème

La façade du clocher abrite 3 statues de la Vierge dont une sans le clocher

La dte de 1586 figure sur le cintre

L'intérieur renferme des éléments du 12ème siècle.

Cerisy-Buleux

Aquarelle d'O.Macqueron 1858, bibliothèque municipale d'Abbeville.

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Doingt-Flamicourt

Publié le 26 Septembre 2017 par remus80

Doingt-Flamicourt

 http://armorialdefrance.fr/

 

D'or au sautoir de gueules chargé de cinq besants d'argent; au chef d'azur chargé d'une merlette d'argent.

 

La commune a relevé les armes de la famille De Doingt, et plus particulièrement celles de Pierre de Doingt, seigneur du lieu en 1326. Ce blason figurait, sans couleurs, sculpté sous un heaume de profil à lambrequins, à l'extérieur de l'église Notre-Dame de Doingt.

Doingt-Flamicourt

église en 1874


Mais il reste un dessin de ce blason.

La seigneurie de Doingt était divisée, au XIVe siècle, en plusieurs fiefs qui relevaient de l'abbaye d'Arrouaise (voir: Combles, 80). Paul Decagny (L'Arrondissement de Péronne, 1844) trouve encore le nom de Jean de Doingt, dit Tristan, fils de Pierre, écuyer, cité en 1380 dans l'acte de vente d'un champ à Ennemain.
(Jaques Dulphy)

Doingt-Flamicourt

Tableau dans la salle d'honneur de la mairie (photo J.Dulphy-2016)

 

La plus ancienne mention apparait dans la chronique de Flodoard en 931 sous le nom de Donincum castellum, le roi Raoul ravage les terres de son vassal et assiège le château de Doingt, après s'en être rendu maître, il le fait raser.

Ce château était placé sur le haut de la colline vers Flamicourt, il fut reconstruit dans la vallée, près du moulin.

En 1385, 8 fiefs de la seigneurie relèvent de la châtellenie de St Christ-Briost.

En 1565, on trouve le sieur d'Arragon.

En 1685, le terrier de la commanderie d'Eterpigny mentionne la seigneurie de Doingt dans ses dépendances.

En 1754 le seigneur est Charles Oudart de Mailly-Couronnel, marié à Marie-Louise D'Amerval, dame de Doingt.

Doingt-Flamicourt

Mailly-Couronnel : écartelé, aux 1 et 4,d'or à trois maillets de gueules

aux 2 et 3, d'argent à trois chevrons de gueules, au filet de sable en bande, brochant sur le tout.

*

Eglise Notre-Dame de l'Assomption 

Une église fut construite à Doingt au Moyen Âge et fut détruite en 1787. Elle fut remplacée en 1789 par un nouvel édifice de style néoclassique. Cette église fut totalement ruinée au cours de la Première Guerre mondiale. L'église actuelle a été construite dans l'entre-deux-guerres et fut inaugurée en 1930. C'est l'architecte Maurice Quentin qui en réalisa les plans. L'église a été restaurée en 2016-2017

Doingt-Flamicourt

 

Doingt-Flamicourt

Doingt-Flamicourt

Doingt-Flamicourt

 

Doingt-Flamicourt

Doingt-Flamicourt

 Villa Marguerite 1904

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Feuquières en Vimeu

Publié le 20 Septembre 2017 par remus80

Feuquières en Vimeu

 http://armorialdefrance.fr/

Parti: au 1er de gueules au maillet couronné d'or, au 2e d'or à trois roses de gueules.

 

La commune a repris les armes de Pierre de Feuquières d'après la matrice d'un sceau du XVe siècle.

Elle n'a jamais porté trois maillets, comme ceux-ci lui sont attribués parfois, ce blason est celui des de Monchy :de gueules à trois maillets d'or.

Feuquières en Vimeu

 

Feuquières en Vimeu

Feuquières en Vimeu

Superbe composition sur un parterre  

 

Feuquières en Vimeu

Après les seigneurs de Feuquières, la terre fut la possession de Jean de Lavernot, maïeur d'Abbeville en 1540.

Feuquières en Vimeu

De Lavernot:  d'azur à deux fasces d'argent accompagnées de deux croissants du même, un en chef et un en pointe.

 

Elle échut en 1610 à Philippe de Lavernot-Paschal, président au Présidial d'Abbeville et conseiller d'Etat.

Puis à son fils François qui fut inhumé en 1664 dans l'église de Francières.

Deux ans plus tard, la seigneurie passe à Charles d'Ardres.

En 1682 le mariage de Marie-Madeleine d'Ardres la fait entrer dans la famille de Saisseval, où elle demeure jusqu'en 1757.

Feuquières en Vimeu

de Saisseval : d'azur à deux bars adossés d'argent.

Moyennant 81.000 livres, Claude-Jean-Baptiste, comte de Saisseval-Feuquières vend alors à Pierre Le Sergeant, seigneur d'Hémerville, cpnseiller du Ponthieu.

A sa mort en 1774 ses biens reviennent à sa fille Françoise-Victoire qui épouse le 25 juin 1776 à Abbeville, Jean-François du Chesne de La Motte, capitaine de cavalerie et chevau-léger de la Garde du Roi.

Feuquières en Vimeu

Du Chesne de La Motte : d'azur, au chevron d'or accompagné de trois glands du même. 

C'est lui qui lors des ventes révolutionnaires d'août 1791, achète le maître-autel de l'ancienne église des Carmes d'Abbeville et le fait transférer dans l'église de Feuquières dont il constitue aujourd'hui le plus bel ornement.

Feuquières en Vimeu

Eglise ND de l'Assomption

La construction remonte au XIIème siècle en ce qui concerne la nef.

Le choeur a été construit au XVIème.

Feuquières en Vimeu 

église en 1850

Feuquières en Vimeu

Feuquières en Vimeu

Feuquières en Vimeu

 

 

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Harbonnières

Publié le 19 Septembre 2017 par remus80

Harbonnières

 http://armorialdefrance.fr/

 

De sable semé de fleurs de lis d'or.

 

Ce blason reprend, sans modification aucune, les armes d'Antoine-Adolphe de Seiglières de Belleforière de Soyecourt, marquis de Feuquières, seigneur d'Harbonnières, Caix, Morcourt et autres lieux, mestre de camp de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, gouverneur général de la ville de Montdidier en 1759, mort en 1791.

                                                                           *

La seigneurie d'Harbonnières appartenait en 1415 à Jean de Guignes, gouverneur de Boulogne.

Elle passa ensuite à Claude de Lorraine en 1567, cette famille participa à la reconstruction de l'église au 16ème siècle.

Harbonnièrescliquer pour agrandir

portail latéral

Harbonnières

Harbonnières

Harbonnières

 

Blason fortement détérioré au-dessus de la porte latérale, qui a du être celui de la famille de Lorraine : d'or à la bande de gueules, chargée de trois alérions d'argent.

 

Harbonnières

 

La seigneurie se confonda ensuite avec celle de Feuquières.

François de Pas, seigneur de Feuquières était chambellan d'Henri IV lorsque ce dernier luttait pour gagner son royaume, il trouva la mort à la bataille d'Ivry, le roi accorda à sa veuve, alors enceinte, les mille écus qu'il lui destinait.

Harbonnières

Pas de Feuquières : de gueules au lion d'argent armé de sable.

Né posthume, Manassès de Pas de Feuquières fit sous Louis XIII une belle carrière militaire, Lieutenant-général des Armées du Roi, gouverneur de Toul et Verdun, il mourut en captivité à Thionville, âgé de 40 ans.

Son château ne devait pas être une grande et somptueuse résidence puisque Louis XIII de passage en 1636 se serait exclamé "Ce pauvre Feuquières songe plus à faire la guerre qu'à accomoder sa maison ".

Son fils Isaac, gendre du duc de Gramont, marquis de Feuquières en 1646, ne fut pas moins brillant, lt-général et gouverneur de Toul et Verdun comme son père, fut aussi conseiller d'Etat et mourut en 1688 au cours d'une ambassade en Espagne.

Son fils Antoine qui lui succéda à Madrid devint Lt-général à son tour, il épousa en 1694 Marie-Madeleine de Monchy-Hocquincourt et mourut en 1711.

Antoine-Charles, troisième marquis de Feuquières, mestre de camp, mourut sans postérité en 1730, ses biens revinrent à sa soeur Pauline-Corisande qui avait épousé Joaquim-Adolphe de Seiglière, marquis de Soyecourt, mort en 1738.

Le second de ses trois fils reçut la terre de Feuquières, lt-général de Picardie et en 1750 le titre de bailli d'épée de Péronne, Roye et Montdidier.

Il mourut sans postérité en 1791, laissant le domaine à son frère Charles-Joachim, comte de Soyecourt, qui venait d'hériter du château de Tilloloy, il fit disperser l'entier mobilier de Feuquières.

Le domaine échut finalement à Herman, comte d'Hinnisdal qui fit abattre le château en 1832 et vendre les matériaux aux enchères.

Harbonnières

église en 1867

 

Harbonnières

Blason supporté par deux angelots, illisible...

Harbonnières

Transformée en hôpital pendant la Grande Guerre.

 

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Cléry-sur-Somme

Publié le 15 Septembre 2017 par remus80

 

 

Cléry-sur-Somme

d'argent au créquier de sable.

 

 

Les armes de Cléry-sur-Somme, sont directement inspirées de celles de la maison de Créqui. L'argent a remplacé l'or, et le sable le gueules.


Dans un armorial du XVe siècle, les armes de l'ancienne maison de Cléry (ou Clary) étaient: d'argent à la fasce d'azur.
On parlait de Cléry-Créqui au XVe siècle. Le domaine appartenait alors à la maison de Créqui, entrée en possession vers 1425. La seigneurie de Cléry, unie à d'autres fiefs, fut érigée en comté sous ce nom par lettres patentes de Louis XIII, en date du 15 janvier 1623 en faveur de Charles de Créqui, seigneur de Bernieules, de Maurepas et autres lieux. Le château-fort de Cléry était considéré comme l'un des plus importants de Picardie. On le surnommait "Nul ne s'y frotte", allusion aux armes parlantes de la famille De Créqui qui figuraient sur la porte d'entrée. Ce château fut démantelé par ordre de Louis XIV en 1659. D'importants vestiges, dont ceux des tours, subsistaient au milieu du XVIIIe siècle, mais tout avait disparu à la fin du XIXe. On retrouva à cette époque la pierre armoriée dans les démolitions. En 1702, à la mort d'Alexandre de Créqui, mort sans postérité, le domaine passa à Gabriel-René de Mailloc, fils de sa soeur Renée.

(Jacques Dulphy) 

 

 

Les premiers seigneurs de Cléry seraient les fils de Robert II, comte de Péronne, au Xème siècle.

Cléry-sur-Somme

Armes de l'ancienne maison de Cléry dans un armorial du XVème siècle : d'argent à la fasce d'azur

 (Merci à Jacques Dulphy pour ses précieuses infos)

 

Puis on trouve en 1106 Yves de Cléry

En 1177, Robert de Cléry puis son fils ainé en 1214, Antoine-Godefroy de Cléry

Hugues de Cléry en 1295 jusqu'en 1303

Puis dans la famille de Hamel-Bellenglise avec Bertrand du Hamel

En 1309 et 1339, on trouve un certain Robert de Fauverius, chevalier.

En 1348, retour d'un Jean de Cléry

Le domaine passa ensuite aux De Bisches puis aux Rouvroy de Saint-Simon par le mariage d'Antoinette de Bisches avec Charles de St Simon.

Vers 1425 Claudine de Rouvroy, unique héritière de Cléry, épousa Claude de Créqui et la terre prit le nom de Cléry-Créqui.

Cependant en 1481 Guillaume de Bisches, gouverneur de Péronne, se dit toujours seigneur de Cléry. 

 

En 1626 la seigneurie est érigée en comté en faveur de Charles de Créqui, le château-fort était l'un des plus importants de l'époque féodale, surnommé 'Nul s'y frotte' , faisant allusion aux armes parlantes de la famille de Créqui qui figuraient au-dessus de l'entrée.

Cette pierre fut découverte dans les démolitions, elle portait un chardon ou un créquier en relief, accompagné de la devise des de Créqui " Qui s'y frotte s'y pique"

Les Créqui portaient : d'or au créquier de gueules

Cléry-sur-Somme

Le château fut démantelé par ordre du roi Louis XIV en décembre 1659 et poursuivi en 1660.

Au milieu du 18ème siècle, on pouvait encore compter le nombre des tours, mais tout avait pratiquement disparu à la fin du 19ème siècle.

En 1702 après la mort d'Alexandre de Créqui, mort sans postérité, le domaine passe à  Gabriel-René, marquis de Mailloc, fils de sa soeur Renée de Créqui.

Il mourut sans enfants en 1724, sa veuve Claude-Lydie d'Harcourt doit s'en défaire, l'acquéreur fut Simon-Charles Bernard de Ballainvillers, inspecteur des fermes, qui fit élever une demeure classique, transformée en l'an III en dépôt de subsistances militaires liquides.

Cléry-sur-Somme

 

Plan du château en 1742 d'après le plan terrier du marquis de Ballainvillers

Cette dernière appartenait en 1879 à la famille Fernet et son état en complet abandon, il n'en reste aucun vestiges.

*

Eglise Saint Martin

L'église de Cléry qui a existé jusqu'à la première guerre mondiale datait du 15e siècle, les bas-côtés du 12e siècle, dotée d'une charpente apparente du 16e siècle, d'un portail ajouté sous Louis XVI. Cet édifice est en très mauvais état dès 1867, époque à laquelle l'architecte Delefortrie étudie un projet de reconstruction des voûtes de la nef et du chœur, travaux réalisés en 1873 ou 1874. Le cimetière, jusque là situé autour de l'église, est transféré en 1891.

 

Cléry-sur-Somme

en 1874

Cléry-sur-Somme

 

Bas-relief au-dessus de la porte d'entrée

Cléry-sur-SommeCliquer pour agrandir

 

Cléry-sur-Somme

 

ruines de l'église pendant la Première Guerre

Cléry-sur-Somme

 

Cléry-sur-Somme

église actuelle reconstruite après la guerre

 

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Saint-Blimont

Publié le 9 Septembre 2017 par remus80

Saint-Blimont

 http://armorialdefrance.fr/

De sable au sautoir engrelé d'or.

 

Bien que la maison De Saint-Blimond (que l'on écrivait avec un D) soit éteinte par les hommes depuis 1820, la commune a pris la précaution, et a choisi délibérément pour le distinguer du blason familial, d'inverser les couleurs de la famille pour son blason communal.
Ce choix a été fait par la municipalité de Saint-Blimont vers ou en 1980, pour orner ses plaques de rues et ses papiers officiels. Il est vrai qu'il eut été difficile à la commune de Saint-Blimont d'ignorer pour composer son blason les armes cette famille, dont le nom ne diffère que d'une lettre terminale, et qui fut de tous temps féodaux seigneur du lieu.
Les premiers seigneurs du nom connus sont Wautier, bienfaiteur de l'abbaye de Saint-Valery en 1200 et Guillaume, chevalier en 1240. Mais le premier seigneur du nom par qui la filiation s'établit est Jean de Saint-Blimond, écuyer, seigneur de Saint-Blimont en 1292. Adrien de Saint-Blimond fut armé chevalier au siège de Naples en 1495; son frère Simon, mort en 1523, était chambellan de François 1er. Les De Saint-Blimond resteront seigneurs du lieu jusqu'en 1789. Depuis 1672, avec le marquis André de Saint-Blimond, vicomte de Saigneville, cette famille est aussi seigneur de Pendé (80), aussi en Vimeu. La petite-fille d'André, dernière représentante de la famille, épousa le prince De Berghes-Saint-Winoc. La famille De Saint-Blimond prétendait descendre d'un frère de saint Blimond, un paralytique auvergnat guéri miraculeusement par saint Valery, qui en fit son successeur et deuxième abbé de Saint-Valery-sur-Somme en 624. C'est une légende, bien sûr, mais le blason de la famille De Saint-Blimond, d'or au sautoir engrelé de sable, figure, coloré, sur le socle d'une statue du saint, datant du XVe siècle, en l'église de Saint-Blimont.

Saint-Blimont

 

Saint-Blimont


Les derniers membres de la famille habitaient le château de Pendé, qui fut abandonné puis détruit au XIXe siècle et dont il ne reste que des dépendances et un long mur, près de l'église.
(Jacques Dulphy)

Saint-Blimont

Saint-Blimont

Saint-Blimont 

 

Saint-Blimont

Fonts baptismaux dans l'église avec armoiries de Nicolas de St Blimont 1520, époux d'Isabeau de la Chaussée d'Eu.

Saint-Blimont

de La Chaussée d'Eu : d'azur semé de croissants d'argent à trois besants d'or, brochant sur le tout.

 

Les seigneurs successifs, dont les noms sont parvenus jusqu'à aujourd'hui, furent :

1292 : Jean de Saint-Blimond, baron d'ordre, premier baron du comté du Boulonnais.

1320-1410 : nous ne connaissons que André Ier de Saint-Blimond.

1410 : Olivier de Saint-Blimond.

1462 : Jean de Saint-Blimond.

1484 : Robert de Saint-Blimond.

1517 : Simon de Saint-Blimond, noble homme, seigneur de Gouy et de Saint-Blimond.

1530 : messire François de Saint-Blimond, premier bard du pays du Boulonnais, seigneur, de Saint-Blimond et de Cahon-Gouy.

1600 : Charles de Saint-Blimond.

1640 : André II de Saint-Blimond, capitaine de chevau-léger.

1672 : André III de Saint-Blimond.

En 1682, la seigneurie de Saint-Blimond devient marquisat en l'honneur d'André III.

  Marquisat de Saint-Blimond

1682 : René de Saint-Blimond, chevalier, seigneur de Saint-Blimond, de Pendé, de Sallenelle, nommé marquis par lettre patente de la même année.

1684 : André IV, marquis de Saint-Blimond.

L'histoire cite ensuite sans date, Claude Blimond, chevalier, marquis de Pendé et de Saint-Blimond.

1750 : Jacques-Louis, chevalier, seigneur, patreon, marquis de Saint-Blimond, dernier du nom, mort le 16 février 1820 à l'âge de 89 ans. Il émigra en l'an VI, et fut appelé dans l'histoire, l'Émigré M. de Saint-Blimond.

1795 : Mme Marie-Louise-Agnès, marquise de Saint-Blimond, princesse de Berghes, fille unique de Jacques-Louis de Saint-Blimond, veuve de François-Désiré-Marc Ghislain, vicomte et prince de Berghes.

Saint-Blimont 

Pierre tombale de la marquise de St Blimond

Saint-Blimont

Crypte

C'est à la Révolution française, que la terminaison du nom de Saint-Blimond fut modifié pour se terminer par un "t". La Seigneurie et Marquisat de Saint-Blimond vint de prendre fin après plusieurs siècles de règne sur la région et ses alentours.

 

Saint-Blimont

 

 

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