La commune ne possède pas de blason
Projet de blason associant les armes des de Conty et celles des de Vendeuil
François de Conty avait acheté la terre en 1531, saisie après la mort d'Antoine de Mailly en 1518.
Antoine-Germain de Conty, capitaine de cavalerie au régiment de Marivaux, auquel on attribuait la construction du château de 1700 à 1702, avait épousé Jacqueline-Françoise de Vendeuil en 1686.
de Conty : d'or au lion de gueules, à trois bandes alésées de vair, brochant sur le tout.
de Vendeuil : d'azur au lion naissant d'or
Plusieurs de ses enfants naquirent dans les dernières années du siècle à Hargicourt où lui même mourut en 1716.
Jacques-Germain, son fils ainé, capitaine de chevau-légers au régiment d'Esclainvillers, épousa en 1710 Thérèse de Court, la seconde fille du seigneur de Raineval.
Il obtint l'érection en marquisat de sa terre mais mourut prématurément en 1728.
Jacques-Timoléon de Conty, second marquis d'Hargicourt, vendit à Henry-Gabriel de Béry le marquisat voisin de Jumel, se voyant sans postérité de son mariage avec Françoise de Montbel, il fit don de la nue-propriété d'Hargicourt à sa nièce Elisabeth du Barry, qui mourut avant lui sur l'échafaud.
Incarcéré à Amiens pendant la Terreur , le vieux marquis y retrouva son cousin Antoine du Puget de Bachimont et se lia d'amitié avec lui.
Une fois libéré, il revint à Hargicourt qu'il lui céda en échange d'une rente viagère et mourut en 1797 à 80 ans.
Antoine du Puget meurt en 1851.
Jean-Estève-Arnold, comte du Puget fut maire de la commune de 1872 à 1874, de 1878 à 1882 et de 1884 à 1895.
Chapelle funéraire des comtes du Puget dans l'église St Georges
Du Puget : Écartelé aux 1 et 4 d'or à trois pals de gueules au 2 d'azur à trois coqs d'argent 2 et 1 au 3 de gueules au lion d'or Sur le tout d'or à trois bandes de sable
En 1879 Jeanne du Puget épousa Paul Espivant de la Villeboisnet qui fit restaurer le château.
Vitrail dans l'église St Georges
Elle laissa le domaine à sa fille, la comtesse Gaspard de Bourbon-Chalus.
Partiellement éventré par l'artillerie et complètement saccagé lors de l'offensive de mars 1918, le château fut jugé irréparable et entièrement rasé, seuls subsistent un portail encadré de piliers de pierre et des dépendances remaniées et agrandies en 1853 lors de la reconstruction de l'église.
Photo de Jean-Noël Marchiset
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Eglise Saint Georges
du 19ème siècle, endommagée pendant la Première Guerre, restaurée après celle-ci.
église en 1876
église endommagée pendant la Première Guerre, restaurée ensuite.













