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Blasons des communes de la Somme.

Neuville-Coppegueule

Publié le 21 Février 2018 par remus80

Neuville-Coppegueule

 

http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80

D'argent à trois fasces de gueules

Ce sont les armes de la famille De La Rue, entrée en possession de la seigneurie après le mariage de Jacques de La Rue avec Louise de Clères, dont la famille était déjà en possession du domaine en 1507 (Belleval, Fiefs et Seigneuries, 1870). Le petit-fils de Jacques de La Rue, également prénommé Jacques, comme aussi son père, chevalier, fut seigneur de Neuville-Coppegueule de 1689 à 1720. Après lui, le domaine passa à ses filles, Anne et Béatrix, jusqu'à la Révolution.

(Jacques Dulphy) 

 

***

La seigneurie était tenue par la famille de Neuville à qui succède au XVème siècle Jacques de Clères, de famille normande.

Neuville-Coppegueule

De Clères: d'argent à la fasce d'azur, chargée de deux lions et d'une aigle à deux têtes, le tout d'or.

Rédigée en 1507, la coutume donnait aux seigneurs le droit de guet à son château.

 1612 Louise de Clères apporta la terre à François de La Rue, seigneur de La Motte.

Neuville-Coppegueule

De La Rue : d'argent à trois fasces de gueules.

Leur fils ainé, également prénommé François, fit construire la gentilhommière actuelle en 1659, six ans après son mariage avec Françoise Le Messier.

Il incita les habitants à bâtir des maisons le long de la route des chasse-marées, en leur concédant  des terrains en échanges de corvées.

Il meurt en 1685 et sera inhumé dans le choeur de l'église.

François de La Rue, 3ème du nom, capitaine d'infanterie, épouse en 1689 Charlotte de Saint-Blimond, blessé au siège de Namur, il se retira dans ses terres.

En 1774 Charles de La Rue fit don de la seigneurie à ses filles Beatrix de Saindrichin et Anne-Marguerite de Villers, qui cherchèrent à s'en défaire.

Neuville-Coppegueule

Blason des de La Rue sur le manteau de cheminée

En 1785 et 1786, les affiches proposèrent la vente avec prière de s'adresser au comte de Caulières, les amateurs ne se bousculèrent pas puisqu'en 1789 la seigneurie leur appartenait encore.

Longtemps délaissé ensuite et plusieurs fois vendu, le manoir a été acquis en 1988 par M.José Rodriguez qui en a fait une résidence fort agréable, au prix d'importants travaux.

Neuville-Coppegueule

 

***

Eglise Saint-Pierre en 1872

Neuville-Coppegueule

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Remiencourt

Publié le 20 Février 2018 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

                                      ***

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, reprenant les armes des de Boufflers brisée d'un lambel à trois pendants de gueules.

Remiencourt

 

Remiencourt

Au XVIème siècle la terre appartenait à Charles de Lorraine, duc d'Aumale.

En 1592, Adrien de Boufflers acquiert la seigneurie, il est l'un des cents gentilhommes de la Chambre du Roi.

Remiencourt

 

Né de son union avec Antoinette Le Sellier,dame de Prouzel, son fils Charles épouse Antoinette de Monthomer en 1618 et rattache les terres de Goulancourt et Dommartin.

A la fin du XVIIème, un second Charles de Boufflers réside ordinairement à Remiencourt avec son épouse Marie du Bos.

Leur fils Charles-François, né en 1680, contracte en 1713 une brillante alliance avec sa cousine Louise-Antoinette, fille du premier duc de Boufflers et maréchal de France.

Remiencourt

De Boufflers : d'argent, à trois molettes d'éperon de gueules, posées 2 et 1, accompagnées de neuf croisettes recroisettées du même.

Ce Charles-François, colonel puis lieutenant-général des armées du Roi en 1732 voit sa terre érigée en marquisat, il réside à Paris où il meurt en 1743.

C'est lui qui aurait fait entreprendre la reconstruction du château en 1713.

Remiencourt

 

cliquer pour agrandir 

Son fils Louis-François meurt prématurément en 1752, âgé de 38 ans.

La marquise de Boufflers délaisse le château qui pendant plusieurs années est mis à disposition de l'intendant d'Amiens Maynon d'Invau.

Le fils de Louis-François, Charles devient maréchal de camp en 1762 et inspecteur général de l'infanterie en 1766. Il s'endette au point d'être contraint de se séparer de la plupart de ses biens en 1772.

La terre est mise en vente et acquise par Jean-Marie d'Arjuzon, originaire de Dax et anobli par une charge de secrétaire du Roi en la Grande Chancellerie.

Remiencourt

d'Arjuzon : d'azur, au chevron d'argent, accompagné de trois fers de dard du même, la pointe en haut.

 

Il cède peu de temps après, en 1778, à son voisin Claude-Martin Briet, seigneur de Fortmanoir.

Remiencourt

Briet de Fortmanoir : d'argent, au sautoir de sable, cantonné de huit perroquets de sinople, becqués et membrés de gueules.

En 1786, Marie-Elisabeth Briet épouse Jean-Louis de Francqueville dans la chapelle du château, fils du grand bailli du Cambraisis et capitaine au régiment Royal Normandie.

Remiencourt

Jean-Louis de Francqueville

Remiencourt

De Francqueville : d'azur, à une étoile d'or accompagnée en chef d'un lambel du même, à trois pendants.

Il est l'aïeul des propriétaires actuels Hugues de Francqueville, maire de la commune depuis 2001.

L'escalier intérieur présente une rampe en fer forgé dont les motifs sont empruntés aux armes des Boufflers : croix recroisettées et grandes molettes d'éperon.

Remiencourt

Remiencourt

Photo : Lennemayer

Remiencourt

église Notre-Dame de la Nativité en 1870

Construite en 1780.

Remiencourt

 

Plaque tombale de la famille Briet de Fortmanoir

Remiencourt

 

Remiencourt

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Prouzel

Publié le 15 Février 2018 par remus80

  

Prouzel

 

 

                                          D'or à l'aigle d'azur, becquée et membrée de gueules, chargée en coeur d'un écu de gueules au chef d'or, soutenue d'une burelle de sable frettée d'argent et cloutée du même; au comble ondé d'azur chargé d'une coquille d'argent à dextre et d'une croix pattée du même à senestre.

 

Blason adopté le 30 mai 2023, sur un projet sollicité auprès de Jacques Dulphy et Rémy Godbert, réalisé avec la participation de Blanche de L'Epine et du conseil municipal.


Ce blason se construit avec différents éléments des blasons de familles ayant possédé la seigneurie du lieu, ou ayant marqué son histoire.
L'écu central, de gueules au chef d'or, est celui de la famille De Longroy. Au début du XIVe siècle, Jacques de Longroy devient seigneur de Prouzel. Son petit-fils également prénommé Jacques, conseiller et chambellan du duc de Bourgogne, meurt en 1415 en combattant à Azincourt.
L'aigle est empruntée aux armes de la famille Le Sellier. La seigneurie de Prouzel est acquise en 1490 par Jean Le Sellier.
La croix est empruntée aux armes de la famille Gaillard. Louis-Joseph Gaillard de Boëncourt, président au Présidial d'Abbeville, devient seigneur de Prouzel en 1777. Louis-Charles Gaillard devient maire de Prouzel de 1807 à 1830. Jean-Gustave Gaillard laisse le domaine à sa nièce, épouse du Général de Lamoricière, devenu célèbre en 1847 pour avoir reçu la soumission d'Abd-El-Kader.
La coquille est empruntée aux armes du général, qui se retire en 1860 à Prouzel et y meurt cinq ans plus tard.
La burelle frettée est tirée des armes de la famille De L'Epine. Le domaine de Prouzel est acquis en 1881 par Alphonse de l'Epine (1835-1925), conseiller général de la Somme.
Le comble ondé d'azur évoque la Selle, rivière qui coule à Prouzel.

Jacques Dulphy)

*

Prouzel

Première sortie du blason lors des Jeux Inter-villages du 11 juin 2023

Les premiers seigneurs étaient vassaux du vidame d'Amiens,  ils apparaissent dans les chartes du XII et XIIIème siècles comme Robert , Guillaume et Pierre de Prousel.

Au début du XIVème siècle succède Jacques de Longroy, seigneur d'Hallencourt.

Prouzel

de Longroy :  de gueules au chef d'or.

Au début du XVème, son petit-fils également prénommé Jacques,chevalier banneret, conseiller et chambellan du duc de Bourgogne, lieutenant-général en Picardie, épouse Marie, dame de Querrieu . Il se distingue en 1413 en s'emparant de Guines, en 1415 il combat au côté de David de Rambures et meurt à Azincourt.

La terre passe à son gendre Waleran de Rivery.

Dévastée en 1472 lorsque Charles le Téméraire y établit son camp, elle sera acquise à la fin du siècle (1490) par Jean Le Sellier.

Son fils Bastien Le Sellier fait restaurer l'église paroissiale et sculpter ses armes sur les sablières, il avait épousé Antoinette de Calonne.

Prouzel

Le Sellier : d'or à l'aigle d'azur, becquée et membrée de gueules

Prouzel

 

de Calonne : d'azur au chef d'argent chargé d'un lion léopardé de gueules.

Il fait également construire la chapelle voûtée où il sera inhumé en 1525, et fait très probablement élever une maison seigneuriale.

Son fils Antoine Le Sellier et son épouse Françoise de Saisseval, il meurt en 1553.

Antoinette Le Sellier épouse en 1574 Pierre de Villepoix, originaire du Beauvaisis , valet de chambre de Monsieur, frère du Roi.

Prouzel

De Villepoix : d'azur à la croix ancrée d'or cantonnée de quatre ancres d'argent.

Charles de Villepoix obtient en 1661 l'érection de sa terre en baronnie, le passage des Impériaux en 1636 avait dû entrainer le saccage du village et le modeste corps de logis, il n'apparait plus en 1663.

Saisies à deux reprises, terre et seigneurie sont finalement adjugées en 1696 à Adrien Creton, seigneur de Willameville, second président au Bailliage d'Amiens et futur maire de la ville en 1717 et 1718.

Prouzel

Creton de Willameville : de sable à la croix engrêlée d'argent, chargée de cinq étoiles d'azur, et une bordure cousue du même.

Il avait épousé en 1683 Marie-Claire Du Bos, il meurt en 1732, c'est à lui que l'on attribue la construction du château.

Prouzelcliquer pour agrandir

A la mort de son fils Louis-Joseph Creton en 1777, ses biens reviennent à son neveu Louis-Joseph Gaillard de Boëncourt, président au Présidial d'Abbeville, qui fait moderniser le château et construire les dépendances datées de 1784.

Prouzel

Gaillard de Boëncourt : d'azur au chevron d'argent accompagné de trois croix pattée de même.

Son fils Louis, comte d'Auberville, maïeur d'Abbeville en 1768 et 1777, part pour l'émigration mais parvient à recouvrer ses biens.

Viennent ensuite, Louis-Charles, maire de Prouzel de 1807 à 1830 et Jean-Gustave, vicomte d'Auberville, qui laisse le domaine à sa nièce Marie-Amélie, épouse du Général Lamoricière, devenu célèbre en 1847 pour avoir reçu la soumission d'Abd-El-Kader.

Prouzel                                                       

Lamoricière : d'azur à trois coquilles d'argent, posées 2 et 1, accompagnées d'une fasce d'or

Il se retire en 1860 à Prouzel et y meurt cinq ans plus tard.

Vendu une première fois en 1866, le domaine est acquis en 1881 par le baron de l'Epine, conseiller général de la Somme, il avait épousé la fille de Julien de Thieulloy.

Prouzel

de l'Epine : d'or, chapé d'azur, l'or chargé de deux fasces de sable, treillissées d'argent.

L'azur chargé à dextre d'une tête de lion d'argent et à senestre d'une tour du même, ouverte, ajourée et maçonnée de sable.

Prouzel

Eprouvé par les années d'occupation, le château a été restauré de façon exemplaire par le baron  Gérard de l'Epine et la baronne, née Christiane de Margerie.

Puis leur fils Audouin de L'Epine, élu maire de la commune en 2014.

Prouzel

 

                                                                 ***

Eglise Notre-Dame de la Nativité du XVIème siècle.

Prouzel

Prouzel

Prouzel

 

Prouzel

Photo: A.Guerville

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Bethencourt-Sur-Mer

Publié le 10 Février 2018 par remus80

Bethencourt-Sur-Mer

http://armorialdefrance.fr/ 

 

D'argent au lion de sable, armé et lampassé de gueules, soutenu d'un coupeau de sinople.

                                                                      *

Par une délibération du Conseil Municipal du 22 juillet 2016, la commune de Béthencourt-sur-Mer a adopté un blason qui reprend sans modification le blason attribué en 2015 à cette commune par un site Internet de créations souvent fantaisistes: «D'argent au coupeau de sinople mouvant en pointe surmonté d'un lion de sable, lampassé et armé de gueules». Quoiqu'à la demande de la commune, un blason historiquement vérifié était, lui, à l'étude depuis 2013...
Le coupeau peut évoquer la motte féodale toujours existante dans la rue des Bost. Mais il y a une erreur importante au sujet du lion.
Ce lion "de sable armé et lampassé de gueules" se trouve facilement sur Internet quand il s'agit de rechercher les armes de Jean de Béthencourt (v.1360 - 1425), chambellan du roi Charles VI, puis conseiller du duc de Touraine, explorateur des îles Canaries dont il fut nommé vice-roi par Henri III.
Mais ce Jean de Béthencourt-là n'était pas du Vimeu! C'était un seigneur normand de haut lignage, seigneur de Grainville-la-Teinturière, et il tirait son nom du domaine de Béthencourt, aujourd'hui commune de Sigy, en Seine-Maritime. Nous sommes loin du Béthencourt picard, et il y a homonymie!
Internet est la meilleure et la pire des choses; mais les vraies recherches sont meilleures encore. Et on peut se consoler en disant que le lion était aussi, au XIXe siècle, le symbole de l’usine Debeaurain, grande fabrique béthencourtoise de serrures et de cadenas du Vimeu. Mais ce lion-là était était un lion couché sur une clé...
(Jacques Dulphy)

                                                               ***

Il existait au XIIIème siècle une famille de ce nom, on trouve mention en 1257 d'André de Betencourt et en 1275 de Wibert, sire de Betencourt.

Une motte féodale est encore visible 

Bethencourt-Sur-Mer

Au XVIème siècle la seigneurie mouvante de la chatellenie de Saint-Valery consistait en un château bien bâti, il était situé entre les 2 et 10 rue de l'église.

De 1500 à 1535 on trouve Lancelot de Bacouel, maïeur d'Abbeville, il a épousé Jeanne de Blondel.

En 1562, Ludovic de Gonzague de Clèves, prince de Mantoue et comte d'Eu, il devait la seigneurie à sa femme Henriette de Clèves.

Vers 1600 Hector Le Blond, avocat en la sénéchaussée de Ponthieu, maïeur d'Abbeville en 1609.

Bethencourt-Sur-Mer

Le Blond : d'azur au chevron d'argent accompagné de trois roses de même.

Puis son fils ainé  Claude Le Blond en 1630, écuyer et président au Présidial d'Abbeville.

En 1660 son fils également prénommé Claude, officier d'infanterie, il épouse en 1640 Marguerite Mauquois.

Bethencourt-Sur-Mer

de Mauquois 

                                 d'azur à trois trèfles d'or et un besant du même en coeur                                        

En 1690, un 3ème Claude Le Blond qui épouse Elisabeth de Nacart.

En 1704 M.d'Urre de Cleuleu par son épouse Charlotte Le Blond qui la lui légua après son décès en 1681, inhumée dans la chapelle N.D des Victoires dans l'église de Saint-Blimont.

Bethencourt-Sur-Mer

D'Urre : d'argent à la bande de gueules chargées en chef d'une étoile d'argent

Après 1720, c'est Marie-Françoise d'Urre qui épousera Charles de Lamiré.

Bethencourt-Sur-Mer

de Lamiré : d'argent à la bande de sable accompagnée de six billettes de même.

 

De 1750 à 1771 Claudine de Lamiré qui épousera Jean-Baptiste Loisel  Le Gaucher du Broutel en 1753, Capitaine des milices garde-côtes et maire perpétuel de Rue, il meurt en 1788.

Bethencourt-Sur-Mer

Loisel Le Gaucher : de gueules au chevron d'or accompagné en chef de deux oiseaux affrontés d'argent et en pointe d'un lévrier courant du même, colleté et bouclé d'or.

Puis jusqu'à la Révolution de 1789, Marie-Anne Le Gaucher du Broutel qui épousera en 1771 François Guilain, baron de France.

En 1789, ils émigrent en Angleterre, François Guilain y meurt en 1791.

 

Bethencourt-Sur-Mer

 

 

 

Bethencourt-Sur-Mer

Pierre gravée de l'église

 

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Avesnes-Chaussoy

Publié le 9 Février 2018 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

                                                              

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy avec en chef les armes des Villiers de l'Isle-Adam, celles des de Calonne à dextre et celles des de Fontaines à senestre.

Avesnes-Chaussoy

 

Possession d'une famille chevaleresque de ce nom du XIIème à la fin du XIVème siècle, la terre d'Avesnes échut à Guy de Nesle, seigneur de Melo, en 1440.

Puis à sa fille Jeanne, épouse de Jacques de Villiers de L'Isle-Adam, prévôt de Paris.

En 1530 Claude de Villiers céda la maison seigneuriale à Jacques de Fontaines, son voisin d'Etrejust.

Avesnes-Chaussoy

Villiers de l'Isle-Adam : d'or, au chef d'azur chargé d'un dextrochère d'hermine, vêtu d'un manipule du même brochant sur le tout.

Avesnes-Chaussoy

de Fontaines : d'or, à trois écussons de vair de quatre traits.

Deux ans plus tard, le 3 août 1532, il vendit les bois et les droits de justice à Jean de Calonne, époux de Marie de Machy, il est à l'origine du château actuel bâti à quelques centaines de mètres de l'ancienne forteresse médiévale dont on reconnait encore la motte du côté du village.

Avesnes-Chaussoy

Il mourut en 1548, l'année où son fils aîné prénommé Jean comme son père, épousa Philippe Louvel.

Avesnes-Chaussoy

de Calonne d'Avesnes : d'azur au chef d'argent chargé d'un lion léopardé de gueules.

 

Une rosace gravée sur la façade porte la date de 1561.

Avesnes-Chaussoy

Vraisemblablement mis à sac au cours des guerres de religion, le château dut être remis en état par Pierre de Calonne qui épousa en 1615 Françoise du Bos, il parvint en 1645 à réunifier la seigneurie en rachetant la part des de Fontaines,il fit agrandir le corps de logis mais l'édifice dut conserver son aspect de manoir Renaissance.

François de Calonne, né en 1665, se maria en 1693 avec Marie-Louise d'Aumale.

Avesnes-Chaussoy

 Son fils, Louis-Oudart de Calonne et Françoise-Renée de Bommy, son épouse, firent entreprendre d'importants travaux de modernisation au milieu du XVIIIème siècle

Leur fils aîné Jean-Ferdinand, comte de Calonne d'Avesnes, né en 1734, se maria en 1778 avec Bonne-Madeleine de Riencourt il mourut prématurément en 1795, mais ses biens traversèrent la Révolution sans trop de dommages.

Raoul son petit-fils épousa en 1844 Geneviève de Morgan et dix ans plus tard fit entreprendre un important programme de travaux.

Son petit-neveu le comte Xavier de Calonne d'Avesnes (fils d'Albéric), grand-père des propriétaires actuels.

Avesnes-Chaussoycadran solaire sur la façade

Pendant la Première guerre Mondiale, le château a été transformé en centre de repos et de soins pour les soldats canadiens, américains et français.

En mars 1944 les Allemands sont arrivés et ont chassé le propriétaire, ils ont installé une base de missile V1 dans le bois voisin du parc.

Le château souffrit de l'occupation mais échappa fort heureusement aux bombardements destinés à la rampe de lancement des V1.

Il appartient toujours à la même famille avec Roland de Calonne.

 

Avesnes-Chaussoy

 

 Splendide pigeonnier du XVIIIème siècle

                                                                      *

Eglise Saint Denis

Avesnes-Chaussoy

Parait remonter au XVIème siècle, le porche sert de base à un clocher carré en charpente terminé par une petite flèche.

Quelques clefs de voute dont l'une porte l'écu des Villiers de l'Isle-Adam.

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Noyelles-Sur-Mer

Publié le 6 Février 2018 par remus80

http://armorialdefrance.fr/  

 

D'argent à la fasce d'azur, accompagné en chef de trois fleurs de lis de gueules et en pointe d'une molette de sable.

***

Les premiers seigneurs de Noyelles furent les comtes de Ponthieu, aussi seigneur de Maisnières, qui portaient d'or à trois bandes d'azur dans la forme ancienne.
Les armes des De Ponthieu anciennes sont déjà relevées par la commune de Maisnières (80); aussi, la commune de Noyelles-sur-Mer emprunte-t-elle son blason à une autre famille, qui ne fut jamais seigneur du lieu mais qui lui doit son nom: les De Noyelles.
Cette famille, originaire du lieu, dit Belleval (Nobiliaire, 1864, tome 2) a été anoblie en 1388 dans la personne de Jean de Noyelles "demeurant à Saint- Valery". Les armes qui lui furent octroyées dans cette circonstance étaient d'argent à la fasce d'azur accompagnée en chef de trois fleurs de lis de gueules, et en pointe d'une molette de sable.
Ces sont ces armes que porte la commune, sans brisure.
A la famille De Noyelles appartient aussi Jean de Noyelles, maïeur d'Abbeville en 1478. Le dernier du nom, Jean de Noyelles, écuyer, avocat en Parlement, mort en 1524, laissa trois filles.
(Jacques Dulphy)

Blason de la famille de Noyelles.
"Chronologie des maïeurs d'Abbeville" par le père Ignace, 1657.
Bibliothèque municipale d'Abbeville.
(Aimablement transmis par Jacques Dulphy)

***

cliquer pour agrandir

Mentionné à partir de 1178, le château-fort était le siège de l'une des pairies du comté de Ponthieu.

La charte de commune fut octroyée en 1194 par Guillaume III Talvas, comte de Ponthieu.

Il échut en 1340 à Blanche de Ponthieu, comtesse d'Aumale, qui y accueillit en 1357 le roi de Navarre.

Tombé en 1360 aux mains des Anglais, il fut repris en 1369 par les troupes de Charles V .

Après la bataille d'Azincourt de 1415, il revient aux Anglais.

Il fut attribué en 1423 à Jean de Villiers de L'Isle-Adam, maréchal de France.

Au cours des guerres de religion, les ligueurs d'Abbeville l'enlevèrent au duc de Longueville et en confièrent la défense à M. de Rambures.

Démantelé peu après puis saccagé par les troupes en campagne, il offrait encore au début du 18ème siècle des ruines identifiables, à l'extrémité du village vers Abbeville.

Passé des Harcourt aux Orléans-Longueville, la terre était importante.

Louis Béchameil, marquis de Nointel, l'acquit en 1715 avec le château ruiné, à titre de placement, la fameuse sauce Béchamel porte son nom.

Noyelles-Sur-Mer

Physionomie du village en 1715 avec emplacement du château, du moulin à eau et de l'Habitat.

Une nouvelle vente réalisée en 1773 au profit du marquis de Monchy fut annulée et c'est le comte d'Artois qui fut le dernier seigneur de Noyelles.

Le 10 germinal an VII (1799), on annonçait la vente du château tombant en ruines et ses dépendances mais sans les terres, provenant de l'émigré Charles-Philippe Capet.

 

Noyelles-Sur-Mer

Le château construit au milieu du 19ème siècle, qu'habitait la famille Douville de Franssu, appartenait auparavant, au début du 20ème siècle à Marc Sangnier, son monogramme était sur la grille et sur le manteau de la cheminée principale.

Noyelles-Sur-Mer

Douville de Franssu : écartelé : aux 1 et 4, d'azur à trois étoiles d'or

aux 2 et 3, de gueules à la tour d'argent ouverte et ajourée de sable, surmontée de deux guidons d'or.

Noyelles-Sur-Mer

De nos jours, transformé en hôtel

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L'église conserve une partie du transept du XVIème siècle 

Noyelles-Sur-Mer

En 1850

Noyelles-Sur-Mer

Noyelles-Sur-Mer

 

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Oissy

Publié le 3 Février 2018 par remus80

Oissy

 

http://armorialdefrance.fr/

 

 

D'azur à trois daims saillants d'or; au comble cousu de gueules chargé de l'inscription « OISSY » d'or, accostée à dextre d'une navette de tisserand posée en barre et à senestre d'un épi de blé, le tout du même.

*

Oissy

La commune a adopté il y a quelques années, et apposé sur ses plaques de rues, un blason qui s'inspire des armes de l’une des familles qui ont tenu la seigneurie: les Trudaine, ou De Trudaine.
Issus d'orfèvres et bourgeois de Paris, les De Trudaine ont acquis et habité le domaine d'Oissy en 1609 par Antoine de Trudaine, écuyer, aussi seigneur de Roberval et de Dreuil-lès-Amiens, président-trésorier de France à Amiens.
La seigneurie d'Oissy resta dans la famille De Trudaine jusqu'à Marie-Antoinette de Trudaine, qui épousa en 1743 le chevalier Le Ver de Caux. De nombreux membres de cette famille furent inhumés dans le choeur de l'église d'Oissy, et leur blason y était gravé.

Oissy


Ce sont, pour les De Trudaine, des armes parlantes : d'or à trois daims de sable, la commune a changé les émaux et a placé les daims saillants plutôt que «marchant l’amble», comme ils doivent être par défaut de précision.

En chef, de chaque côté du nom en capitales, ont été posés deux attributs "professionnels": une navette de tisserand et un épi de blé, qui rappellent que jusqu'au XIXe siècle, les paysans picards du Sud-Amiénois et du Vimeu, en plus de leurs travaux des champs, à la morte saison, tissaient le chanvre à domicile.
(Jacques Dulphy)

*

Antoine de Trudaine acheta la propriété en 1609.

Il occupa à partir de 1614 la charge de président-trésorier de France à Amiens, à laquelle lui succéda son fils Jean (1628-1646).

Son petit-fils François, conseiller au bailliage, épousa Marie Lucas de Demuin.

Trésorier de France à son tour, François Trudaine de Roberval menait grand train au château, à sa mort en 1714, lui succéda son fils Joseph, brigadier des armées du Roi et capitaine des gendarmes de Bretagne.

Marie-Antoinette-Madeleine Trudaine épousa en 1743 Jean-Louis Le Ver, marquis de Caux, et s'installa à Oissy où naquirent ses enfants ; Jean-Louis, ondoyé en 1744, puis Emmanuel en 1746.

Oissy

Le Ver : d'argent à trois verrats ou sangliers passants de sable, accompagnés de neuf trèfles du même.

C'est lui qui fit reconstruire le château vers 1750.

Oissy

Oissy

Le marquis de Caux vécut fastueusement et dilapida allègrement ses biens au point d'être interdit en 1759, un an avant sa mort, ce qui motive l'expertise du domaine.

Emmanuel, dernier marquis de Caux, mousquetaire du Roi, mourut à son tour en 1771 etle château fut privé de son mobilier.

Il revint à son cousin le marquis de Valanglart qui venait d'épouser Françoise-Marie de Fougières, mestre de camp de cavalerie, il mena lui aussi grand train jusqu'à son départ pour l'émigration, ce qui entraîna la saisie de ses biens.

Oissy

 

Entrée du château et église dOissy  - [Aquarelle dOswald Macqueron], 1871.

Le domaine fut adjugé à Louis-François Dottin, négociant amiénois, qui se constitua l'une des plus grosses fortunes foncières du département.

Demeuré dans sa descendance pendant une centaine d'années, le château appartenait en 1922 au baron de La Serve.

Entré par alliance dans la famille Ethis de Corny, il était inhabité depuis près de 40 ans, lorsqu'un incendie probablement volontaire le ravagea en 1946.

Il n'a pas été restauré.

Oissy

Oissy

 

Portail du château de style toscan.

*

Eglise Saint Martin

La nef date du XVIIème siècle et le clocher du XIXème.

Oissy

 

Plusieurs pierres tombales de la famille de Trudaine se trouve dans le choeur. 

Oissy

 

Pierre tombale  de François Trudaine mort en 1714 et de son épouse Marie-Anne de Canterenne, morte en 1737.

Oissy

Oissy

 

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Seux

Publié le 2 Février 2018 par remus80

Seux

 http://armorialdefrance.fr/ 

 

D'argent à trois têtes de loup arrachées de sable

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La famille de Louvencourt, qui portait primitivement des armes parlantes (d'or à trois têtes de loups arrachées de sable)

Seux

 porta plus tard "d'azur à la fasce d'or, chargée de trois merlettes de sable, accompagnée de trois croissants d'or"

Seux

. Ce sont ces armes qu'ont repris, dans la Somme, les communes de Blangy-Tronville (80), de Louvencourt (80) et de Longpré-les-Corps-Saints (sur un coupé): c'en était sans doute trop pour un même écu!
Seux a donc opté pour les armes anciennes, mêmes si les vitraux de l'église, offerts par les Louvencourt, portent les armes aux merlettes. Par ailleurs, si plusieurs références décrivent le blason de Seux "de sable à trois têtes de loup arrachées (d'or)" (soient les armes de Louvencourt anciennes inversées en brisure.
Le Courrier Picard du 6 février 2007 et La Somme des 783 communes, aux Editions Delattre, 2004, ce sont couleurs différentes qu'on trouve, en 2011 sur les plaques de rue de la commune. Le blason communal s'y blasonne: "d'argent à trois têtes de loups de sable". Le blason primitif des Louvencourt n'y diffère plus que par la couleur du champ.

 

(Jacques Dulphy)

 

Seux

 

* La commune aurait pu reprendre également les armes de la famille Gougier de Seux qui ont tenu bien plus longtemps la seigneurie.

(Remus80)

*

Seux

 

Antoine Gougier, maïeur d'Amiens à deux reprises, 1589 et 1594, fut l'un des quatre échevins chargés d'aller au-devant d'Henri IV pour lui porter l'acte de soumission de la ville.

Anobli quelques jours plus tard à l'occasion de l'entrée solennelle du souverain, il réunit les deux fiefs qui formaient la seigneurie, il meurt en 1618.

Né de son mariage avec Isabelle Auxcousteaux, Louis Gougier, conseiller du Roi et juge au bailliage d'Amiens en 1659, il a épousé Françoise Thierry en 1651.

Jean-Baptiste Gougier, lieutenant-général criminel au bailliage d'Amiens de 1660 à 1745, c'est à lui que l'on doit probablement la construction du château au début du XVIIIème siècle.

Seux

Jacques-Joseph Gougier, ancien mousquetaire du roi, perdit la raison au cours de son incarcération en 1793, il mourut célibataire 4 ans plus tard en son château de Seux.

Il laisse ses biens à son petit neveu Marie-François-Aloph de Louvencourt(1780-1857), marié en 1811 avec Emélie de Carpentin.

chevalier de MALTE, propriétaire du château de SEUX héritier du château de SEUX de son grand-oncle Jacques-Joseph GOUGIER. Le château se trouvait au Sud-Ouest du village, à proximité de la route de FLUY. Il reste le mur le mur de clôture du parc et le portail d entrée qui est du 18°. Le château datait du 18° et était construit en brique à chaînages harpés de pierre et orienté Nord Nord-Est Sud Sud-Ouest. Les deux façades étaient identiques, si ce n est que l'aile latérale de la façade sur parc ne comportait pas de ressaut. Ce château resta dans sa descendance jusqu à sa destruction en 1955. Sources :Christian du PASSAGE, châteaux disparus de La SOMME émigré reçoit 15.699ú d'indemnité dans le département de La SOMME en 1826 porte : d'azur à la fasce d'or, chargée de 3 merlettes de sable et accompagnée de 3 croissants d'or 2 en chef et 1 en pointe

 

 

 

Seux

Seux

 

Sépulture de Louvencourt-Carpentin

Occupé pendant la dernière guerre, le château n'a pas été réparé, il sera finalement abattu en 1955.

Il reste un mur de cloture et le portail d'entrée.

 

Seux

Vitrail de l'église. 

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Nouvion

Publié le 30 Janvier 2018 par remus80

Nouvion

http://armorialdefrance.fr/  

 

D'azur à trois aigles d'or

 

La commune a relevé, telles, les armes de la maison De Nouvion, qui fut seigneur de Nouvion depuis un temps immémorial, qui a pour premier connu du nom Henri de Nouvion vivant en 1128, et qui passa aux De Doudelainville puis en d'autres familles au XIVe siècle après le mariage de la dernière du nom, de prénom inconnu, avec Guillaume de Doudelainville.
On note aussi, de ci de là, des De Nouvion isolés jusqu'au 15e siècle, mais qui n'ont pu être rattachés avec certitude. Les De Nouvion étaient vassaux des comtes de Ponthieu, qui avaient octroyé une charte communale à Nouvion avant 1210.
Le blason qui figurait sans doute sur le sceau communal de Nouvion n'est pas connu, pas plus que la charte: tous deux ont disparu dans les aléas de l'Histoire. Le blason familial aux trois aigles est connu, notamment, par le sceau de Jehan de Nouvion, écuyer, datant de 1271, conservé aux Archives départementales de la Somme et provenant de l'abbaye du Gard; ce document atteste de l'abandon de droits sur des terres situées à Yzeux (80).
(Jacques Dulphy)

Nouvion

*

Nouvion

Photo : J.Dulphy

*

 Siège de l'une des pairies du Ponthieu, le château-fort joua un rôle important au cours de la guerre de Cent-Ans.

Louis XI y rendit une ordonnance en 1463.

Signalés dans un aveu de 1584, les donjon et chasteau durent peu à peu tomber en ruine, tant par manque d'entretien que du fait du passage des troupes en campagne.

La seigneurie fut acquise en 1571 par Jean de Lamiré, capitaine puis maïeur d'Abbeville, il épousera Barbe L'Yver.

Nouvion

De Lamiré : d'argent à la bande de sable accompagnée de six billettes du même

Leur fils Gilles fut tué à la bataille d'Ivry.

Le successeur fut André de Lamiré, baron de Nouvion et gentilhomme de la Chambre du Roi, il fut incarcéré en 1636 à Abbeville car son fils Adrien était accusé de collaborer avec le comte de Frezin, chef des Espagnol qui ravageaient le pays.

Après la mort de Claude de Lamiré en 1654, la seigneurie passa à Antoine de Brouilly, marquis de Piennes.

Nouvion

Brouilly de Piennes : d'argent au lion de sinople, armé et lampassé de gueules.

 

Puis à sa fille Marie-Rose, marquise de Châtillon, qui en 1730 vendit à Pierre Brunet de Chailly, président en la Cour des Comptes de Paris, le prix de 231.000 livres correspondait au Château, aux moulins, aux dépendances et surtout au très important domaine foncier.

Nouvion

de Carvoisin : d'or à la bande de gueules, au chef d'azur.

30 ans plus tard en 1760, Jacques-François de Carvoisin, marquis d'Achy, en hérita, on voyait encore l'ancien château.

Nouvion

Il n'en subsiste plus rien de nos jours.

 

Nouvion

Nouvion

Sépulture au cimetière des de Belloy,de Lamiré, Guéroult du Valmet, Courteville-Hodicq, de Postel. 

Eglise Saint Maurice

"l'église, placée sous le vocable du saint martyr Maurice,a été
consacrée le 30 mars 1876. Elle fait suite à un sanctuaire,
probablement édifié au XIVème ou XVème siècle.Trop petit
pour accueillir la population croissante de la paroisse,
cet édifice fut agrandi en 1862 d'une chapelle latérale
dédiée à Notre Dame des Victoires. Cependant l'exiguïté
des lieux et 'état de vétusté de l'église imposèrent
son remplacement en 1873, ne laissant subsister que le
vieux clocher en moellons et la chapelle mariale. Les
travaux, exécutés sur les plans  de l'architecte Coulombel

Nouvion

Ancienne église en 1852.

Nouvion

Piedestal octogonal en grès avec date de 1531.

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Wargnies

Publié le 29 Janvier 2018 par remus80

La commune ne possède pas de blason.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy avec les armes de la famille Artus de Valois et une divise ondée symbolisant la Nièvre qui traverse le territoire.

Wargnies

                                                                *

Saccagé en 1636 par Jean de Werth et ses Impériaux, puis ruiné en 1647 par un incendie, l'ancien château se trouvait à proximité de l'actuel, mais de l'autre côté de la route.

Il appartenait à la famille de Saint-Delis, qui à partir de 1638 y réunissait des assemblées du culte protestant, avant que la Révocation de l'Edit de Nantes ne la contraigne à l'exil.

Wargnies

Le blason en pierre,à gauche, se trouve dans l'église d'Havernas.

Le château actuel aurait été élevé en 1767 avec les matériaux prélevés dans les ruines, par Nicolas-Joseph Artus, président-trésorier de France à Amiens de 1754 à 1786.

Wargnies

Wargnies

Il avait épousé en 1761 Anne-Marie Vincent d'Hantecourt (1739-1811).

Leur fils Jean-Baptiste Artus(1770-1843) se maria en 1805 avec Françoise de Matiffas.

Leur héritier François-Augustin Artus (1806-1880) se maria en 1837  avec Elise de Quen.

Victor-Firmin Artus leur succéda (1838-1873), il se maria en 1865 avec Marie-Charlotte Poujol de Fréchencourt.

Ce n'était qu'une simple gentilhommière avant qu'en 1863 d'importants travaux ne lui donnent une allure plus imposante.

Wargnies

Le fronton porte les armes accolés des familles Artus de Valois et de Poujol de Fréchencourt.

Wargnies

 

Wargnies

Merci à André Guerville

 

WargniesWargnies  

Artus de Valois : d'or au coeur flamboyant de gueules

Poujol de Fréchencourt : d'azur, au pal d'argent accosté de deux croissants du même, supportant chacun un bouquet de trois roseaux fleuris, tigés et feuillés d'or.

Jeanne Artus de Valois épousa en 1888 Jean de Francqueville, qui s'installa au château où il exerça paisiblement ses talents de peintre jusqu'à sa mort en 1939, il fut également maire de la commune de 1894 à 1939.

Wargnies

De Francqueville : d'azur, à l'étoile d'or brisée d'un lambel à trois pendants du même, en chef.

 

Jeanne décéda en 1975, âgée de presque 109 ans.

Leur fille Madeleine de Francqueville (1889-1978) se maria en 1910 avec Jean de Colnet (1885-1966).

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