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Blasons des communes de la Somme.

Guillaucourt

Publié le 21 Décembre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, reprenant les armes des de Warluzel avec le marteau de Saint-Eloi (Saint-patron de l'église).

 

Guillaucourt

La seigneurie relevait de l'abbaye de Corbie

 

En 1284, on trouve Mathieu de Guillaucourt et Dame Marie son épouse.

Jean 1er d'Avroult (Averhoult)( mort en 1409) avait épousé Jeanne de Sercus (Morte en 1412)

Guillaucourt

d'Averhoult : d'or, à trois fasces de sable, au franc-canton d'hermines

Aléaume II d'Averhoult, écuyer, épouse en 1475 Bonne de Launay.

Son fils aîné Christophe d'Averhoult, mort en 1520.

Puis son fils Robert III d'Averhoult qui épouse en 1543 Isabeau de Joyeuse, sans descendance, son oncle Guillaume IV reprend l'héritage.

Au 16ème siècle, Jean d'Averhoult, chevalier du Roi et lieutenant de 100 hommes d'armes, en est le seigneur.

Il épouse en 1ères noces : Françoise de Verrières, puis en seconde noces en 1562: Marie de Varmoise et enfin en 3ème noces Claude Deschamps en 1596.

 

En 1661, Marie-Louise de Blécourt,épouse Louis-Adrien de Faÿ, seigneur de Guillaucourt.

Guillaucourt

de Faÿ : d'argent, semé de fleurs de lis de sable.

Leur fils Alexandre-César de Fay épousa en 1717 Charlotte d'Inger, il meurt en 1741.

En 1772, la famille de Warluzel.

Guillaucourt

 

Guillaucourt

château actuel devant l'église

 *

* La commune d'Enguillaucourt a été absorbée par Guillaucourt

La seigneurie était tenue par la famille de Tassart

***

Eglise Saint Eloi

Guillaucourt

en 1875

La partie la plus ancienne est le choeur élevé au Moyen-Âge.

La nef et les bas-côtés furent reconstruits durant la seconde moitié du 18ème siècle ainsi que la facçade en pierre, ornée d'un décor d'ailerons en volutes, la date de 1772 est inscrite sur le pignon du bas-côté nord, tandis que la clef du portail porte celle de 1781.

Restaurée en 1842, on reconstruit les bas-côté en briques et on démolit le clocher pour le reconstruire en briques.

Endommagée pendant la Première Guerre, elle fut restaurée par Paul Martin, architecte du village.

Guillaucourt

en 1918

Guillaucourt

Les statues avaient été évacuées au château de Chantilly.

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Wiencourt-L'Equipée

Publié le 19 Décembre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, écartelant les armes des Dumolin et celles des Thierry de Genonville.

Wiencourt-L'Equipée

 

* L'Equipée était un hameau nommé L'Esquipée en 1567, il ne contenait qu'une seule ferme qui a disparu au 19ème siècle.

La seigneurie dépendait de l'abbaye de Corbie.

Elle était divisée en deux pairies.

La première, dont le plus ancien seigneur connu est Thomas de Wiencourt en 1384.

Puis Pierre d'Ault à partir de 1397 auquel succède sa famille jusqu'à Catherine d'Ault qui, veuve de Jean Le Caron, puis de Denis Doire, donne la seigneurie en 1632 à son fils François Le Caron.

Wiencourt-L'Equipée

d'Ault Écartelé: au 1er d'azur à la croix ancrée d'or cantonnée de quatre croissants d'argent, au 2e cinq points d'azur équipolés à quatre d'argent, au 3e d'or à trois chevrons de gueules, au 4e d'argent à la croix de gueules.

Le village fut totalement détruit par les Espagnols en 1636.

En 1677, c'est Jean Thierry, seigneur de Génonville qui en est le seigneur.

 

Wiencourt-L'Equipée

Thierry de Genonville : d'azur, au chevron d'or accompagné de trois étoiles d'or.

Puis de 1750 à 1756, Jean-Baptiste Thierry, puis son frère Adrien Thierry, seigneur de Becquigny.

Enfin Jean-Batiste Bernard Dumolin, neveu du précédent, puis sa famille jusqu'à la Révolution.

Wiencourt-L'Equipée

Dumolin : d'azur, à un chef d'or et une tour d'argent maçonnée de sable et crénelée de gueules, les créneaux brochant sur le chef.

Wiencourt-L'Equipée 

château avant 1914, détruit en 1918.

 

* La seconde pairie était détenue par Robert d'Avroult (Averhoult) en 1533.

Elle fut cédée en 1567 à sa fille Guillemette, épouse de Jean-Valeran d'Anglure.

 

Le village se trouvait dans la zone des combats de la Première Guerre mondiale, il fut en partie détruit en 1918.

 

                                                       ***

                                          Eglise Saint Nicolas

Date du 16ème siècle, endommagée en 1918, réparée en 1922.

Wiencourt-L'Equipée

En 1875

Wiencourt-L'Equipée

en 1912

Wiencourt-L'Equipée

Wiencourt-L'Equipée 

                                                                 en 1922

Wiencourt-L'Equipée

 

 

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Hailles

Publié le 17 Décembre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy à partir des armes de la famille de Herte, en chef, et une haie palissée symbolisant le nom de la commune (Haille signifiant haie en picard).

Hailles

 

Fils d'un échevin d'Amiens, anobli en 1594 par Henri IV, Jean II de Herte, seigneur de La Montoye et de Hailles fut conseiller du Roi, trésorier de France et général des finances en Picardie de 1616 à 1643.

Hailles

de Herte : d'azur à trois fleurs de soucis d'or, tigées et feuillées de même.

 

Puis Nicolas de Herte (1709-1778) qui avait épousé Marie-Louise de Linars d'Aveluy.

Hailles

 

gouache de Marcel Stiennon 

de Linars : d'argent au chevron d'azur, chargé de trois besants du champ, accompagné en chef de deux coqs d'azur et en pointe d'un lion du même.

 

Le château a été construit au 18ème siècle, tout en pierre, à proximité de l'église.

Hailles

Hailles

façade arrière

Son fils Gilbert-Nicolas de Herte (1756-1825) siègea en 1789 au Conseil permanent des Trois-Ordres, il dirigeait à Hailles une manufacture de laine et coton employant 400 ouvriers.

En 1791, un détachement d'Amiens fut chargé de protéger le château et la manufacture, menacés par une bande de forcenés.

C'est pourtant là qu'en 1793 il vint s'y réfugier au plus fort de la Terreur.

Son épouse Marie-Adienne Thierry de Genonville fut arrêtée à Cagny avec ses deux filles.

Hailles

Thierry de Genonville : d'azur, au chevron d'or accompagné de trois étoiles d'or.

De nouveau inquiété en septembre 1797 mais relâché, il céda le château à son épouse qui le vendit en 1800 à François Barbier d'Aucourt, ancien administrateur militaire, apparenté aux Berthe de Villers-Bocage, il devient maire de la commune.

En 1815, il échangea son domaine de Hailles contre celui de l'Epinoy à Moreuil, avec Charles-Alexandre Prévost d'Arlincourt, ancien officier d'ordonnance du maréchal Murat et général d'Empire. 

Plusieurs fois vendu par la suite, le château fut finalement acquis en 1837 par Eugène de Bonnault d'Houët, originaire du Berry, fixé en Picardie à la suite de son mariage avec Louise Bosquillon d'Aubercourt.

Hailles

HaillesHailles

 

de Bonnault d'Houët : d'azur, à un chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles d'or et en pointe d'un dauphin d'argent, couronné d'or.

Bosquillon d'Aubercourt :d'azur, à trois serpettes d'argent emmanchées d'or, posées en pal 2 et 1; au chef d'argent chargé de trois roses de gueules 

 

Très endommagé au cours de la bataille de l'Avre en mars-avril 1918, le château a été abattu à l'exception de l'aile droite, d'un pavillon et de quelques dépendances.

Hailles

Hailles

 

en 1919

***

Eglise Saint Vaast

L'ancienne était en pierres avec soubassement en grès, datée du XVIème siècle.

Détruite pendant la Première Guerre

Hailles

en 1870, portail du château sur la droite.

Hailles

ancienne église en 1909

Hailles

En 1921

Elle sera reconstruite en 1923

Hailles

 

 

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Thiepval

Publié le 11 Décembre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy à partir des armes de la famille de Wasservas, qui sont les derniers seigneurs, en inversant les couleurs. 

Thiepval

 

Possession de la famille de Baynast au 16ème siècle.

Thiepval

de Baynast : d'or, au chevron abaissé de gueules, surmonté de trois fasces de même.

Puis au 17ème aux Schidman, colonel d'un régiment suisse, Jean-Jacob Schidman, baron d'Authieule, il épouse Antoinette de Hinel.

Son fils Pierre, protestant,resta fidèle à ses convictions et préféra quitter le royaume en abandonnant ses biens.

La seigneurie fut acquise par Charles-Victor Pingré de Fricamps, dont hérita en 1735 son fils et homonyme.

Thiepval

Pingré : d'argent, au pin de sinople fruité d'or (parfois surmonté d'une grive).

C'est à ce second Charles-Victor Pingré (1723-1790), capitaine de cavalerie, que l'on attribue la reconstruction du château, les travaux durent être entrepris après son mariage en 1759 avec Béatrix Renouard.

Thiepval

Né en 1761, Augustin Pingré mit fin à sa carrière militaire à 30 ans et se retira à Thiepval, il épousa en avril 1792 Marie-Opportune Jourdain de Thieulloy.

Il défendit ses biens contre les menées d'excités du voisinage, mais ne put échapper l'année suivante à l'incarcération, libéré quelques mois plus tard en qualité de cultivateur utile à la nation...il meurt paisiblement à Thiepval en 1821.

Son fils Jean-Charles lui succéda mais mourut prématurément 4 ans plus tard, ses héritiers vendirent le domaine à Etienne Cavé d'Haudicourt, colonel de la Garde Nationale d'Amiens, qui le revendit presque aussitôt à François de Wasservas.

Thiepval

de Wasservas : d'azur, à trois aiguières d'or, posées 2 et 1.

Par alliances successives, le château échut à Jean-Léon Monier de Savignac, qui meurt en 1889.

Puis à la comtesse Jacques de Bréda, née Savignac.

Thiepval

Elle s'en défit quelques années avant 1914, au profit d'Henri Portier, ingénieur à Paris, qui fit faire d'importantes réparations en 1913.

Le château fut endommagé dès les premiers combats, puis totalement détruit au cours des furieux combats de septembre 1916.

Thiepval

Thiepval

***

Eglise Saint Martin

Thiepval

L'ancienne église avait la nef plus ancienne que le choeur, reconstruit peu de temps avant 1793

Endommagée puis totalement détruite pendant la Première Guerre

Thiepval

 

Thiepval

 

Reconstruite en 1931( photo Claude Deroletz).

*

Saint-Pierre-Divion

Hameau, plus important autrefois

Le château-fort appartenait à une famille de ce nom, c'était une des plus anciennes forteresses du royaume.

En 960, d'après la chronique de Frodoard, le roi de France vint faire le siège du château dont le comte de Vermandois s'était emparé.

En 1429, Marguerite de Divion épouse Charles de Longueval.

Cette seigneurie mouvait d'Albert et appartenait au 18ème siècle à la maison d'Aveluy.

Thiepval

église en 1877 

 

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Behencourt

Publié le 9 Décembre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant les armes des de Warluzel à dextre, celles des Le Fournier de Wargemont à senestre et celles des Petyst d'Authieulle en coeur.

Behencourt

 

Le nom du village est attesté depuis le 12ème siècle, avec l'existence d'une seigneurie, on cite Simon de Béhencurt, chevalier, en 1190.

 

 La famille de Warluzel possédait la terre depuis le 15ème siècle jusqu'à 1629 avec Marie de Warluzel.

Behencourt

de Warluzel : de sinople à la fasce d'argent, à la bande losangée de sept fusées accolées de gueules, brochant.

A partir des années 1680, le château appartenait semble t-il à Gabrielle de Saint-Souplis, héritière de Marie de Warluzel, sa mère.

De son mariage avec Jean Truffier, seigneur d'Allenay, mort en 1684 à Behencourt, elle eut Gabrielle Truffier, dame de l'Heure et de Behencourt, qui épousa en 1698 François-Bernard Le Fournier de Wargemont, son voisin de Ribeaucourt.

Behencourt

Le Fournier de Wargemont : d'argent à trois roses de gueules, posées 2 et 1.

En 1722, Josèphe-Françoise de Wargemont apporta en mariage la terre à un autre voisin, le marquis de Lameth, seigneur d'Henencourt.

Dans les années 1760, la comtesse de Lameth s'efforça de créer une filature de coton dans les bâtiments dont elle n'avait pas l'usage.

Elle ajouta en 1768 une manufacture de mousseline et de toiles, le succès ne fut pas au rendez-vous....

Mis en vente dans les années 1770, le domaine fut acquis par Antoine-Pierre Petyst d'Authieulle auquel on attribue la construction de l'édifice qui figure sur un plan du début du 19ème siècle.

Behencourt

Petyst d'Authieulle : d'azur, au pélican d'argent ensanglanté de gueules en son aire d'argent, accosté de deux étoiles d'or et surmonté d'un croissant du même.

 

 Le château attaché à cette seigneurie est toujours en place, même si les bâtiments datent essentiellement des 17e et 19e siècles, et servent actuellement de ferme, Le château actuel est une construction en briques, agrémentée de tourelles, caractéristique des années 1880.

Devenu propriété de la famille de Nazelle.

Behencourt

Behencourt

Behencourt

 

Behencourt

photo : J-N Marchiset

Il a abrité en 1916 un état-major anglais et en 1917 les officiers du Chinese Labour Corps, chargé des travaux de retranchements et de fortifications.

                                                     ***

                                            Eglise Saint Martin    

Behencourt

en 1871

Behencourt

 

Behencourt

Date du 16ème siècle, le clocher porte la date de 1580, le bas-côté nord fut ajouté plus tard, sans doute au 17ème.

2 cadrans solaires, l'un peint et l'autre gravé.

BehencourtBehencourt

 

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Maricourt

Publié le 7 Décembre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en reprenant les armes de la famille Leschassier avec les mouchetures d'hermine et les ailes (demi-vols) accompagnés d'une boussole symbolisant Pierre de Maricourt et son traité sur le magnétisme au XIIIème siècle.

Maricourt

 

Le village serait une création des moines de l'abbaye de Corbie au 13ème siècle.

Louise Deschamps, dit Morel, dame de Maricourt, épousa vers 1665 Robert Leschassier, d'une famille bourgeoise marchande parisienne, anoblie à la fin du 16ème siècle.

Maricourt

Leschassier : d'azur au chevron d'or, chargé de cinq mouchetures d"hermine, accompagné de trois demi-vols d'argent.

Ce Robert Leschassier occupa la charge d'avocat du roi au Châtelet en 1656 avant d'entrer au Parlement de Paris en 1659.

Son fils Christophe fut conseiller à la Cour des Aides pendant plus de 25 ans, et mourut en 1727 dans sa terre de Maricourt.

Ses héritiers durent s'en défaire, six ans plus tard Pierre Durieux (1670-1750), conseiller du roi à Amiens et ancien échevin, était seigneur de Maricourt.

Sa fille Marie-Angélique épousa en 1746 Adrien de Morgan, qui meurt en 1777.

Maricourt

de Morgan : d'argent, à trois rencontres de buffles de sable

Leur fils Jean-Baptiste de Morgan épousa Sophie Durieux de Beaurepaire.

Leurs descendants continuèrent à y habiter jusqu'à la comtesse Robert de Thieulloy, née Morgan de Maricourt, qui était propriétaire du château lors sa complète destruction  au cours de la Première Guerre.

Sa construction remontait à la fin du 17ème siècle, situé au nord de l'église actuelle.

Maricourt

Maricourt

 

Maricourt

Maricourt 

 

Sépulture de Madame Adrien de Morgan de Maricourt, née Louise de Gomer (1845-1929), au cimetière communal.

 

                                                         *

                             Eglise Notre Dame du Mont Carmel

Dès le 17ème siècle, des confréries du Saint-Scapulaire et du Mont-Carmel y sont établies.

L'ancienne église était située au coeur de l'ancien cimetière, elle fut remplacée au 17ème siècle à l'emplacement actuel.

Maricourt

en 1877

Détruite lors de la 1ère Guerre, en octobre 1914.

MaricourtMaricourt

 

Reconstruite en 1928, les travaux s'éternisent jusqu'en 1932, de plus l'édifice est instable, victime de malfaçons, il s'effondre la 5 février 1945.

Reconstruite de nouveau en 1955, l'intérieur est décoré en Art-Déco par Gérard Ansart.

Maricourt

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Fienvillers

Publié le 3 Décembre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, écartelant les armes de Jacques de Mailly-Lascaris avec celles de son épouse Marguerite de Boucherat. 

Fienvillers 

 

Gaudefroy, chevalier et noble homme de Doullens, possédait la terre au 12ème siècle.

En 1204, il donne une partie de la terre aux religieux de Saint Jean de Jérusalem, résidant à Fieffes.

Sa fille Ella de Doullens parait en avoir héritée, elle avait épousé Henri Kiéret, seigneur de Fransu.

Puis leur descendance.

Au 16ème siècle, la terre appartient à Hélène de Saveuse, dame d'Heuzecourt et Flesselles, épouse de messire Christophe Carmionne, conseiller au Parlement de Paris.

Quentin Gourlé (ou Gourlay) relève la seigneurie en 1541, elle passe successivement de père en fils jusqu'à Léonor de Gourlay qui laissa la terre à sa soeur Louise, dame d'Agnicourt ,en 1631.

Fienvillers

de Gourlay (Gourlé) : d'argent à la croix ancrée de sable.

Elle revend en 1632 à Nicolas de Mailly qui avait épousé Isabeau de Ghistelle en 1614.

Fienvillers

de Mailly : d'or à trois maillets de sinople.

Ils laissent la terre à Antoine de Mailly, contre-amiral, qui se maria en 1630 avec Geneviève d'Ursé, à condition que leurs enfants prtent le nom de Lascaris, d'où Jacques de Mailly-Lascaris, comte de Mailly, général de l'infanterie polonaise, qui se maria avec Marguerite de Boucherat.

Fienvillers

de Boucherat : d'azur au coq d'or, crêté, barbé et onglé de gueules.

Antoine de Mailly meurt en 1644, et la terre passe à dame Elisabeth-Claire de Mailly, épouse de Christophe Fack.

Elle vend en 1666 à Jacques de Mailly, seigneur de Monstrelet qui la revend en 1668, avec réméré de 12 ans, à la duchesse de Nemours......Il rentre donc en possession de la terre en 1671.

Un château lié au fief aurait donné le nom primitif de Fiefvillers, selon la tradition, il a laissé quelques vestiges encore visibles à la fin du 19ème siècle.

Fienvillers

                                                           *

                           Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Construite sur les fondations de l'église antérieure en 1730, le choeur plus tardivement en 1775.

Fienvillers

en 1848.

FienvillersFienvillers

Fienvillers

 

 

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Neuville-au-Bois

Publié le 2 Décembre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprennant les armes des de Fontaines associées à un bois figurant le nom de la commune.

Neuville-au-Bois

 

Neuville-au-Bois

de Fontaines : d'or, à trois écussons de vair

 

La puissante famille de Fontaines, issue d'un puîné des comtes d'Abbeville, posséda la terre pendant 600 ans, elle resta dans la famille jusqu'en 1741 quand elle fut vendue par décret au président de Ville, qui la laissa à Philippe Lesperon de Mancel, qui meurt en 1782.

Neuville-au-Bois

Lesperon : d'azur à trois molettes d'éperon d'argent.

Il eut pour héritier don neveu Antoine-Charles Danzel de Sandricourt, qui fut le dernier seigneur.

Neuville-au-Bois

Danzel de Sandricourt : d'azur, à un daim contouné, passant et ailé d'or

A cette époque il existait un château avec granges, remises, écuries et autres bâtiments clos de murs.

Le château actuel date du début du 19ème siècle.

Neuville-au-Bois

en 1865 dessin de L.Gillard

Neuville-au-BoisNeuville-au-Bois

 

Neuville-au-Bois

photo : JN Marchiset

 

Neuville-au-Bois

 

Chapelle Danzel de Boffle

 

Neuville-au-Bois

 

                                                                      *

                                             ancienne église Saint Pierre

Neuville-au-Bois

 

ancienne église en 1865( remplacée en 1866 par la suivante)

Neuville-au-Bois 

                                                                 en 1867

Sur les médaillons en marbre noir placées sur la tour du clocher, on lisait : M.Danzel de Boffles fit bâtir cette église en 1966.

Neuville-au-Bois

détruite par les bombardements alliés en 1944, elle ne fut pas reconstruite, remplacée depuis 2002 par la chapelle Notre-Dame de la Délivrance.

 

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Contre

Publié le 29 Novembre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy écartelant les armes des de Mareuil et celles des Conty.

Contre

La seigneurie a appartenu au comté de Clermont et à la chatellenie de Conty. 

Il existait au Moyen-Âge un château-fort situé près de l'église, dont l'échevinage d'Amiens donna l'ordre en 1589 de le démanteler, de rompre le pont-levis et d'en combler les fossés.

Passé ensuite à la famille Tiercelin de Brosse.

Contre

Contre

de Conty : d'or au lion de gueules, chargé de trois bandes de vair. 

 

Il appartenait en 1700 à Jean-François de Conty, dont la fille Marie-Yolande, l'apporta en mariage à Alexandre de Mareuil, aïeul du comte Alexandre de Mareuil qui le possédait en 1789.

Contre

de Mareuil : d'azur à la fasce d'or, accompagnée de trois étoiles du même.

Les restes du château ont été démoli vers 1806.

 

Il existe un château moderne

Edifié au milieu du 19ème siècle pour la famille Frenoy.

Il revint successivement à Pierre Frenoy (1888-1954 Contre), époux de Etiennette de Witasse-Thézy (décédée en 1952 à Contre).

Dont Paul Frenoy époux de Monique de Rocquigny du Fayel qui tinrent le domaine de La Chapelle-sous-Poix.

Et Elisabeth Frenoy (1920-1993 Contre) épouse de Christian Van Pradelles de Palmaert (1913-1971 Contre).

Dont Emmanuel Van Pradelles de Palmaert, né en 1953 à Contre, épouse de Yolaine Cottrel, née en 1959, propriétaires actuels du château.

Mme Yolaine de Palmaert est maire de la commune.

Contre 

écartelé d'or et de sable, à la bande de gueules brochant sur le tout.

gouache de Marcel Stiennon 1977

 

Contre Contre

 

Contre

Contre

***

Eglise Saint Cyr et Sainte Julitte

Le clocher est du 14ème siècle, la nef du 16ème.

Contre

en 1867

Contre

Contre

 

Contre

 

Contre

 

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Ablaincourt-Pressoir

Publié le 27 Novembre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes des de Montejean et celles des de Blottefière.

Ablaincourt-Pressoir

 

Les communes d'Ablaincourt et de Pressoir, étant contiguës, ont fusionnées en 1966.

 

Un aveu de 1215 mentionne la présence d'un château-fort construit sur une motte féodale à Bleincourt.

Eustache de Bleincourt devait l'hommage féodal à Jean 1er de Nesle.

La gentilhommière qui se situait près de l'église fut vraisemblablement élevée au milieu du 16ème siècle.

La présence des armoiries des Montejean sur le manteau de la cheminée conduit à l'attribuer au dernier représentant de cette famille, Fursy de Montejean : de gueules à la croix d'argent, chargée d'une coquille de sable.

Ablaincourt-Pressoir

 

Ablaincourt-Pressoir

de Montejean : de gueules, à la croix d'argent chargée d'une coquille de sable.

Il épousa Marie de Hauteville en 1542 et mourut en 1554.

Leur fille Marie épousa Nicolas de Blottefière, ils eurent deux enfants : Nicolas de Blottefière qui mourut sans alliance et Antoine de Blottefière, marquis de Plainval et seigneur de Morlancourt, qui n'eut pas davantage de postérité.

Ablaincourt-Pressoir

de Blottefière : d'or, à trois chevrons de sable.

Mis en vente et acquis en 1643 par la famille Mathieu.

En 1720, la seigneurie appartenait à Charles Mathieu, fourrrier des chevau-légers de la Garde.

Et en 1773 aux héritiers de François-Honoré Mathieu d'Ablaincourt, capitaine au Corps Royal de l'artillerie et chevalier de Saint-Louis, dont la veuve Marie-Madeleine d'Origny de Reteuil, habitait Péronne.

L'ultime représentant de cette famille mourut en 1912 dans le château qu'il avait vendu, sous réserve d'usufruit, à Ludovic Gervaize, ancien député, originaire de Lorraine.

Ablaincourt-Pressoir

en 1883 

Il projetait d'agrandir les bâtiments et d'en moderniser les appartements, il venait d'acheter à cet effet un important lot d'éléments mobilier provenant du château de La Chavatte.

La guerre en décida autrement, le château fut anéanti au cours de l'offensive menée en novembre 1915 par l'armée française.

 

                                             Eglise Saint-Aignan

Ablaincourt-Pressoir

ancienne église en 1873

Détruite en 1915 et reconstruite en 1920.

 

Pressoir

Une charte de 1204 mentionne Robert du Pressoir.

En 1528 on trouve Charles du Faÿ, ensuite les de Créquy puis au duc de Chaulnes.

L'église du Pressoir qui avait été reconstruite après guerre,  a été désacralisée en 1976 et vendue à des particuliers, elle est devenue une habitation.

Ablaincourt-Pressoir

ancienne église en 1874

 

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