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Blasons des communes de la Somme.

Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly

Publié le 20 Mars 2020 par remus80

Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailli

 

http://armorialdefrance.fr/

 Écartelé: au 1er d'azur à la croix ancrée d'or, au 2e de gueules à la bande d'or, au 3e d'argent à quatre bandes de gueules, au 4e d'azur à trois fleurs de lis d'or surmontées d'un lambel d'argent.

*

Le blason de Saint-Quentin-Lamotte a été présenté en 1977 lors de l'inauguration de la "croix du Bailly", croix de grès très ancienne, transférée depuis le cimetière jusqu'au centre du village, et dont la partie supérieure manquante avait été refaite à cette occasion.
La commune porte un écartelé seigneurial. Les De Lamotte portaient d'azur à la croix ancrée d'or (et non une aigle d'azur!), les De Torcy de gueules à la bande d'or, les De Lannoy d'argent à quatre bandes de gueules.
Quant au quatrième, qui reprend le blason des Orléans, il rappelle que le château du lieu, dont il reste l'ancien logis des officiers, appartint à Philippe d'Orléans (Philippe Egalité) jusqu'en 1792 et que son fils, le duc de Chartres, futur Louis-Philippe, y passa une partie de sa jeunesse, quand il venait à la mer avec tout le "pensionnat de Mme de Genlis" (Montpensier, Beaujolais, Adélaïde...)."
(Jacques Dulphy)

**

Trois hameaux, la Croix, la Motte et Saint-Quentin ont donné leur nom au village actuel.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Croix-au-Bailly

Le fief de Saint-Quentin, appartenant au prieuré d'Eu, finit par passer au fief de La Motte. Les seigneuries de La Motte et de La Croix subsisteront jusqu'à la Révolution.

 

L'origine de la seigneurie de La Motte-sur-Eu remonte à Guillaume de La Motte cité en 1260 et à Jean qui y avait fondé une chapelle en 1336.

Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly

de La Motte : d'azur à la croix ancrée d'or

Robert des Marets épousa Mahaut de La Motte et en rendit aveu en 1377.

En 1533, à l'occasion de son mariage avec Michelle de Lameth, Robert de Torcy était qualifié de seigneur.

Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly

de Torcy  de Lentilly (Nivernais) : de gueules à la bande d'or.

D'après les concepteurs du blason qui ont choisi les armes des de Torcy de Lentilly, famille du Nivernais, alors que les de Torcy de Picardie portent : de sable à la bande d'or !

Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly

Jean son fils aîné était enseigne de cent-hommes d'armes puis son fils Nicolas, gentilhomme ordinaire de la Chambre, qui laissa ses biens à sa fille Louise de Torcy qui épousera François de Lannoy en 1632.

Louis-Auguste de Lannoy, colonel d'infanterie, gouverneur d'Eu et du Tréport, demeurait en son château de La Motte où il décédera en 1738.

Son fils Louis-Charles de Lannoy, comte, gouverneur du comté d'Eu, sera le commanditaire de la restructuration du château en 1770, il mourut en 1785 laissant ses biens et ses dettes à sa nièce Hortense Le Roy de Saint-Lau, épouse du marquis des Essars.

Elle revendit le château en 1787 à Philippe d'Orléans (Philippe Egalité), déclaré "bien national" en 1792 , le domaine fut adjugé à René Le Prestre de Chateaugiron, qui le céda en l'an VIII à Agathe Trécesson, son épouse divorcée.

Il fut finalement acquis en l'An XII par Jacques-Nicolas Delegorgue, futur maire de la commune, qui mourut sous la Restauration en son château. Il ne s'agissait plus alors du château d'origine, ravagé par un incendie et qui avait été abattu, mais de l'ancien logis affecté aux officiers qui assistaient le comte de Lannoy dans sa charge de gouverneur.

Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly

en 1853

Toujours debout ce bâtiment est accompagné de quatre corps de dépendances disposés sur les côté de la vaste cour.

Vendu en 1820 au comte de la Salle de Rochemaure, puis en 1835 à M.de Bongard et à son épouse, née Milleville.

Le domaine échut en 1872 à Mme de Blangermont qui le morcela.

Acquis par M.Vérot avec 25 ha, le château abrita plusieurs Etats-Majors anglais en 1916-1918, avant d'être loué et restauré par Henri Desjonquères.

Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly

Merci à J-N Marchiset-Heraut

Il appartient ensuite à M. Louis Barrez. 

Maintenant propriété de M.Bertrand Proffit et de son épouse, née Sylviane du Passage qui en ont fait de luxueuses chambres d'hôtes et qui accueillent des réceptions dans l'orangerie.

Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly

 

 

*

Eglise Saint-Quentin

17ème siècle

Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly

 

                                                               en 1853

Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly

Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly

Photo: APictche

La croix du bailli du 16ème siècle, ramenée du cimetière au centre du village.

  

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Avelesges

Publié le 16 Mars 2020 par remus80

 

Avelesges

 

 

Parti: au 1er de sinople à la gerbe de blé d'or liée de gueules, au 2e d'azur à la rose des jardins d'or; le tout sommé d'un chef d'argent chargé de trois merlettes de gueules.

 

 Création Jean-François Binon.

Adopté en décembre 2021.
La couleur verte et le blé rappellent que c'est une commune agricole.
La rose est attribut de Notre Dame qui est la sainte patronne de la paroisse.
Les merlettes sont prises dans le blason de la famille "Picquet d'Avelesges".

 

Les premiers seigneurs connus furent les sires d'Airaines avec Hugues d'Airaines en 1239.

Avelesges

sires d'Airaines : d'argent à trois fasces de gueules.

 

Seigneur d'Avelesges, du Quesnel et de Chaussoy au début du 16ème siècle, Adrien Picquet appartenait à une famille amiénoise.

Avelesges

Picquet : d'azur à la bande d'or, chargée de trois merlettes de sable.

 

L'aîné de ses fils Jean servit sous le seigneur de Pont-Rémy et fut armé chevalier en 1546.

Le château pourrait être l'oeuvre d'Antoine Picquet, écuyer, ingénieur du roi, qui hérita en 1687 de son père Geoffroy.

La seigneurie passa à Jean Picquet, puis à son neveu François Picquet de Famechon, cité en 1699 et en 1734 comme y demeurant ordinairement.

Maximilien Picquet, officier au régiment de Monaco-infanterie, n'eut pas de postérité de son mariage avec Catherine de Belloy.

A sa mort en 1781, le domaine échut à sa nièce Marie-Gabrielle de Milleville dont les enfants s'en défirent en 1806.

L'acquéreur fut le comte Gustave de Chassepot, le frère aîné du futur marquis de Pissy, lieutenant de louveterie en Amiénois, il mourut en 1837.

Avelesges

d'azur, à la fasce ondée d'or accompagnée de trois roses du même.

Son fils Jude de Chassepot, né en 1808, ardent légitimiste, il servit dans l'armée bavaroise, vers 1830 il revint à cheval de Munich à Avelesges sans réaliser qu'il venait de faire une performance, successeur de son père dans ses fonctions, il anima une véritable école de vénerie à Avelesges dans les années 1850.

Mis en vente après sa mort, le château fut acquis en 1879 par Gustave Pommeret des Varennes dont l'épouse Antoinette de Morgan souhaitait se rapprocher de Belloy-Saint-Léonard.

Avelesges

Pommeret des Varennes : d'azur à un chevron d'or chargé d'une rose de gueules, et de deux pommes d'argent en fasce et d'une raie d'argent (poisson) en pointe.

Avelesges

Ravagé par un incendie dû à la jalousie d'un ancien cocher, dit-on, une nuit de juin 1886.

Il n'a pas été restauré, on reconnait encore le portail d'entrée, les dépendances et les murs de clôture du parc.

AvelesgesAvelesges

AvelesgesAvelesges

 

***

Eglise Notre-Dame de la Nativité

16ème siècle, très restaurée au 18ème siècle.

Avelesges

 

 

 

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Bailleul

Publié le 13 Mars 2020 par remus80

Bailleul

https://armorialdefrance.fr/ 

 

D'hermine à l'écusson de gueules.

*

Ce sont les armes des De Bailleul, originaires du village de Bailleul, en Vimeu. Cette famille picarde d'ancienne chevalerie est connue pour avoir donné deux vice-rois à l'Ecosse aux XIIIe et XIVe siècles: Jean et Edouard, son fils.
Un autre blason est parfois donné pour Bailleul en Vimeu: d'argent à la bande de gueules. C'est une erreur: ce blason s'applique à Bailleul-lès-Pernes, dans le Pas-de-Calais (62), armes communales inspirées d'une autre famille du même nom.

Jacques Dulphy.

*

Les coutumes locales de la seigneurie furent rédigées le 15 septembre 1507. La châtellenie de Bailleul était un des fiefs les plus importants du Vimeu et de tout le Ponthieu : trente-deux seigneuries en relevaient. On remarque encore, dans le bois, l'emplacement du château des anciens sires de Bailleul, dont le périmètre est encore nettement dessiné et circonscrit par des fossés très profonds.

Bailleul

Bailleul

 

 Le roi d'Angleterre, Henri V logea probablement une nuit au château de Bailleul qui avait appartenu aux rois d’Écosse. En effet quelques jours avant la bataille d’Azincourt, le 3 octobre 1415, n’ayant pu traverser la Somme au gué de Blanquetaque, alors défendue par les miliciens d’un bon corps de troupes et par une barrière de palissades et de canons, il vint camper à Bailleul. Cette forteresse fut prise en 1420 aux Anglo-Bourguignons par les Dauphinois, et de cette époque date sa destruction. 

Dès le 11ème siècle, on trouve des seigneurs portant le nom comme Guy de Bailleul, chevalier, qui accompagna Guillaume de Normandie à la conquête de l'Angleterre.

- 1237-1267, Jean DE BAILLEUL, chevalier, seigneur de Dompierre, d’Hornoy. Lord de Bernard Castle et seigneur de Stokesley, Fotheringay, Torkesey, Biwell, Wodehorn, Dryfeld, Kempeston et Tottenham en Angleterre. Mort avant 1277. Il épouse Lady Dervegulde de Galloway, nièce de Malcolm IV, en 1233. Ce couple sera à l’origine du plus ancien collège de la plus ancienne université britannique. « Balliol College » (Oxford) est fondé en 1263 par John de Balliol et Lady Dervegulde, en réparation d’un différent qui avait opposé Jean à l’évêque de Durham. Jean meurt en 1268, son épouse en 1290. Ils eurent : - 1314-1363,Edouard de BAILLEUL, roi d'Ecosse, couronné roi le 24 septembre 1332, il renonce au trône le 20 janvier 1356 ; seigneur de Dompierre jusqu’en 1334 (confisqué par arrêt du Parlement et donnée par le Roi à Thomas de Marigny), d’Hélicourt (confisqué en 1338 par le Roi qui le donne en 1355 à Jacques de Bourbon, comte de la Marche), d’Hornoy (confisqué en 1330 par le Roi et donné à Ferry de Picquigny), mort sans postérité en 1363.

Son héritier sera son cousin Raoul de Coucy,.

Au 15ème siècle les de Roucy par le mariage de Blanche de Coucy avec Hugues de Roucy.

Les de Melun au 17ème.

Les de Langhéac par le mariage de Louise-Elisabeth de Melun avec Gilbert-Allyre-Antoine de Langhéac.

En 1780 vente à Louis-René de Belleval, époux de Geneviève-Charlotte Crignon de Beauverre, dame de Coquerel en Vimeu, Courcelles et Frettemeule. 

***

Fief de Coquerel

situé en Bailleul et Limeux

Possession de Binet Pappin en 1380, la seigneurie avait pour chef-lieu, au milieu du 15ème siècle, une bonne neuve maison, un dénombrement de 1551 faisait état d'une maison seigneuriale avec granges, colombier....il fut tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Bailleul

Pappin : d'azur, à trois pommes de pin d'or

Son fils Nicolas épousera Henriette de Frieucourt, son petit-fils Jean épousera Barbe Doresmieux en 1450.

A la fin du 16ème Jeanne Pappin épousa Adrien de Court et en 1607 François de Court, écuyer, seigneur de Coquerel et y demeurant, donna bail à la maison et cense de nouveau rebâtie et construite.

Nicolas Pappin et son fils Artus furent inhumés dans l'église.

Bailleul

A la mort de Georges de Court en 1640, la terre revint à son oncle Eustache de Broutelles, conseiller du Roi en l'élection de Ponthieu, il meurt en 1694.

Marie-Charlotte de Broutelles épousa en 1735 Antoine Crignon de Beauverne, lieutenant de cavalerie.

Bailleul

de Broutelles : d'azur, à la croix d'argent cantonnée de quatre croissants d'or.

En 1773, leur fille Charlotte épousa Louis-René de Belleval, marquis de Bois-Robin.

***

Eglise Saint-Martin

Edifiée au XVIème siècle en pierre avec un chœur à chevet plat plus bas et plus étroit que la nef. Un clocher-porche surmonté d'une flèche octogonale en pierre domine la façade d'une très grande sobriété.

Bailleul

en 1854

Bailleul

 

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Bouvaincourt sur Bresle

Publié le 10 Mars 2020 par remus80

Bouvaincourt sur Bresle

https://armorialdefrance.fr/ 

 

D'argent au chevron de gueules, accompagné de trois tourteaux du même ordonnés en orle en chef à dextre et de trois billettes de sable ordonnées en orle à senestre et de trois autres du même mal ordonnées en pointe.

***

La commune a relevé les armes de la famille De Friaucourt (dite aussi De Frieucourt).
Cette famille, qui a possédé jusqu'au début du XVIe siècle la seigneurie de Friaucourt, en Vimeu, donna ensuite les seigneurs du hameau de L'Isle-Saint-Hilaire (paroisse de Bouvaincourt) de 1510 à 1728.

Ont été inhumés dans l'église de Bouvaincourt les deux derniers seigneurs du nom, en 1701 et en 1728: Nicolas de Friaucourt, écuyer, seigneur de Lisle-Saint-Hilaire et de Tully, et sa fille Antoinette. 
(Jacques Dulphy)

Bouvaincourt sur Bresle

Blason sur la mairie

*

 Il y avait deux seigneuries : Bouvaincourt et le fief de Lisle-Saint-Hilaire

Bouvaincourt : en 1215 on trouve comme seigneur Rorgon de Beauchamp dit de Bouvaincourt et en 1218 André de Bouvaincourt.

Puis les de Créquy en 1311 jusqu'en 1380 où Philippine de Créquy épouse Charles de Soyecourt.

Vers 1398 Hugues de Soyecourt vend à Marie de Berry, comtesse d'Eu, épouse de Philippe d'Artois.

La terre passe ensuite au duc de Nevers qui la cède vers 1570 à Antoine Olivier, trésorier général à Bourges.

Revendue peu après à Claude de Maricourt, veuve de Nicolas Rouault de Gamaches, elle épouse ensecondes noves Joachim de Bellengreville, grand prévôt de France.

Bouvaincourt sur Bresle

Rouault : De sable à deux léopards d'or l'un au-dessus de l'autre, armés et lampassés de gueules.

La terre demeura aux Rouault jusqu'à la Révolution, le dernier seigneur fut Nicolas-Aloph Rouault.

La seigneurie consistait en un château avec fossés et basse-cour, il était déja en ruines en 1589, en 1848 on a démoli un reste de tour subsistant.

Bouvaincourt sur Bresle

motte castrale 1988 (photo R.Agache)

Bouvaincourt sur Bresle

château actuel faisant chambres d'hôtes (Florestine Forestier).

Fief de Lisle-Saint-Hilaire

Jeanne de La Motte, épouse de Guillaume d'Embreville en 1311-1322

Les d'Embreville tinrent le fief lusqu'en 1459 par le mariage de Guyote d'Embreville avec Hue de Flexicourt .

Bouvaincourt sur Bresle

Dès 1510 la terre appartient à Louis de Frieucourt, cette famille gardera la terre jusqu'en 1728, quand Antoinette de Frieucourt épouse Pierre-Hubert de Fontaines, ils n'eurent pas d'enfants, leur héritier en 1760 fut leur cousin Charles-Philippe Aymard, marquis de Fontaines.

                                                  *

                                     Eglise Saint-Hilaire            

               La construction de l'église Saint-Hilaire remonte au XIIe siècle pour le clocher, au XIIIe siècle pour le chœur, le transept a été construit au XIVe siècle et la nef au XVe siècle .

L’église de Bouvaincourt a été construite en pierre selon un plan en forme de croix latine. L'élément le plus imposant de cette église est la tour-clocher qui s'élève sur quatre étages. Ce clocher massif est de style roman. Au sud, à la rencontre du clocher et de l’église, se trouvent les restes d'une tourelle ronde dans laquelle une meurtrière est percée. Aux deuxième et troisième étages du clocher, des meurtrières ont été ouvertes. Au quatrième étage, trois fenêtres ont été créées.

On pénètre dans le bâtiment par un porche à deux entrées ogivales, l’une au nord et l’autre au sud. L’épaisseur des murs à cet endroit est de 1,70 m.

 

Le chœur comprend cinq fenêtres en plein cintre ou ogivales. Elles sont sept fois plus longues que larges. Un arceau sépare le chœur de la nef.

Bouvaincourt sur Bresle

en 1853

Bouvaincourt sur Bresle

                       

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Ercourt

Publié le 7 Mars 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy et Daniel Juric associant les armes des Sanson et celles des de Morogues avec une voile de bateau symbolisant la fabrication artisanale de voiles pour la marine aux 18 et 19ème siècles.

Ercourt

d'or à la voile de bateau d'azur, gonflée et attachée à une vergue de gueules, sommée d'un sansonnet de sable, becqué et membré de gueules et posé sur la vergue, à la champagne d'azur chargée de quatre étoiles d'or.

*** 

Les premiers seigneurs portaient le nom de la commune aux 12 et 13ème siècle comme Richer d'Ercourt en 1129, Wermon et Guillaume d'Ercourt en 1146, Hugues d'Ercourt en 1204.

Les de Cantepie au 13ème siècle

Les d'Abbeville-Yvergny aux 15 et 16ème siècle

Ercourt

Abbeville-Yvergny :d'argent à trois écussons de gueules.

Les de Monchy aux 16 et 17ème siècle par le mariage de Marguerite d'Abbeville avec Jean de Monchy.

Ercourt

de gueules à trois maillets d'or.

En 1594 Louise de Monchy épouse Alexandre de Morogues , cette famille possèdera la seigneurie aux 17 et 18ème siècle.

Ercourt

de Morogues : d'azur au chevron d'or, accompagné de trois étoiles d'or en chef, rangées en fasce et une en pointe de même.

En 1717 Claude de Cacheleu

Ercourt

Cacheleu : d'azur à trois pattes de loup.

En 1753 Robert-Vulfran Sanson, conseiller-decrétaire du Roi et maïeur d'Abbeville qui avait épousé Marie-Marguerite Montmignon.

Ercourt

Sanson : d'argent à trois sansonnets de sable, becqués et membrés de gueules (armes parlantes).

Puis son fils Jacques-Robert-Vulfran Sanson, dernier seigneur , c'est lui qui fit reconstruire le château, remanié en 1849 par Henri-Adhémar Le Blond du Plouy , baron, maire de la commune de 1850 à son décès en 1900.

ErcourtErcourt

 

Ercourt

 

Photo JN Marchiset-Héraut

 

 Depuis 2017 le château est devenu le centre Pompadour accueillant des chambres d'hôtes.

 

* Dans l'église Saint Sulpice a été inhumée, sous une pierre tombale armoriée, Marie-Marguerite Montmignon, épouse de Robert-Vulfran Sanson, décédée le 30 octobre 1762.

Ercourt

Ercourt

Montmignon : D'azur au chevron d'or accompagné de trois coeurs du même.

***

Eglise Saint Sulpice

17 et 18ème siècle.

Ercourt

EN 1860

Ercourt

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Bellancourt

Publié le 3 Mars 2020 par remus80

Bellancourt

 

http://armorialdefrance.fr/

D'or au cheval passant de gueules; au chef d'azur chargé d'un poisson d'argent.

***

Création Jacques Dulphy.
Adopté en juin 2006.

Vers le XIe siècle, à Monflières, hameau près de Bellancourt, un jeune berger qui gardait son troupeau découvrit avec sa crosse, dans le tronc creusé d'un orme, une statue de la Vierge.
La nouvelle se répandit, et deux villages voulurent posséder la statue: Vauchelles et Bellancourt. On plaça la statue sur un char attelé, par un bout, de quatre forts chevaux de Vauchelles, et de l'autre du seul cheval que possédait Bellancourt. Vauchelles était donné gagnant. Mais c'est vers Bellancourt que se déplaça le char. Bellancourt devint donc le gardien de la statue. Et c'est à l'emplacement de la découverte, sur une terre appartenant à l'abbesse de Berteaucourt et qu'elle offrit, que fut construit au début du XIIe siècle (en 1160?) la première chapelle du lieu, pour abriter la statue miraculeuse...
Le cheval de Bellancourt a donc été retenu pour figurer sur le blason de Bellancourt. De plus, le cheval est plusieurs fois présent dans l'histoire du village: l'église est sous le vocable de saint Martin (le cavalier) et jusqu'au XIXe siècle un relais de poste à chevaux existait à la sortie du village.
En chef, figure un poisson, élément tiré du blason des abbesses de Berteaucourt qui se décrivait: "d'azur à trois poissons d'argent posés en fasce l'un sur l'autre"; les abbesse de Berteaucourt possédaient aussi la seigneurie de Bellancourt.
(Jacques Dulphy)

*

La commune possédait deux seigneuries

La première était tenue du roi, elle appartint successivement : de 1312 à 1363 à Eléonor de Roye, épouse de Jean de Châtillon.

De 1363 à 1377 à Gaucher de Châtillon, puis Jean de Châtillon qui vend au chapitre de la cathédrale d'Amiens qui la gardera jusqu'en 1789.

Bellancourt

de Châtillon : de gueules, à trois pals de vair, au chef fretté d'or.

La seconde seigneurie appelée La Lagne, était aussi tenue du roi.

Les seigneurs furent en 1440 Philippe de Waencourt,seigneur de Pont-Rémy.

De 1473 à 1490 Jean de Maupin dit l'ainé, maïeur d'Abbeville, marié à Marguerite de Vaconssains.

Bellancourt

de Maupin : fretté d'argent et d'azur, à la bordure de gueules

Les de Maupin, longue lignée de maïeurs d'Abbeville gardèrent la seigneurie jusqu'en 1598, date à laquelle Marguerite de Maupin épouse Gilles de Sacquespée, seigneur de Selincourt.

Cette famille gardera la seigneurie jusqu'en 1661 où elle est vendue à Jean Douzenel.

En 1703 Charles-François Douzenel de l'Epine, puis Jean-Marie en 1734 et Antoine en 1771.

François-Xavier de Freitag, baron, maréchal de camp des armées du Roi, fut maire de la commune de 1803 à 1805 puis de 1830 à 1831.

Nicolas-François Guéroult-Duberville, écuyer, chef d'escadron et ancien brigadier des gardes du corps des rois Louis XVI et Louis XVIII, fut maire de la commune de 1806 à 1829.

Emile du Plantard de Lancourt fut maire de 1855 à 1870 puis de 1886 à 1891.

Bellancourt

Château en 1864

***

Eglise Saint Martin

Du XVIème siècle, restaurée à plusieurs reprises.

Bellancourt

 

Bellancourt

en 1869

***

Chapelle de Monflières

BellancourtBellancourt

 

La chapelle de Monflières fut construite vers 1160 après l’apparition à un berger de l’image de la Sainte Vierge dans un orme. Cette image est reconnue miraculeuse, la chapelle est agrandie à trois reprises au cours des siècles. Chaque 15 août, jour de l'Assomption, un pèlerinage se déroulait à la chapelle.

En 1778, la reine Marie-Antoinette offrit à la Vierge de Monflières un drap d’or en remerciement de la naissance de sa fille Marie-Thérèse. Selon la tradition orale, la modiste Rose Bertin, native d'Abbeville, connaissant les vertus supposées de la Vierge de Monflières, aurait persuadé la reine de l'invoquer pour qu'elle lui permette d'avoir un enfant.

L’orme où avait eu lieu l'apparition fut abattu en 1965, par mesure de sécurité. Il mesurait 7 mètres de circonférence et 30 mètres de haut

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Voyennes

Publié le 27 Février 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes des de Mauchevalier et celles des de Blottefière avec une croix de Malte symbolisant la commanderie de Courtemanche.

 

Voyennes

 

 

Plusieurs sources (abbé Decagny) confirment la présence d’un fort templier sur le territoire de Voyennes : « En 1182, le chapitre de Noyon avait acensé (loué) à Nivelon de Montdidier, maître du Temple dans le diocèse de Noyon (il n'y avait pas encore de bailli de Vermandois), ses moulin, chaussée et pêcheries de Voyennes, moyennant dix muids de froment et 40 sols de monnaie de Vermandois. Les frères du Temple s'engageaient à payer le cens convenu, à Noyon, le transport du grain étant à leur charge, et à souffrir le libre passage sur la chaussée des chevaux, des voitures à deux et quatre chevaux et autres véhicules du chapitre. Quant aux chanoines, ils devaient veiller à ce que leurs hommes allassent au moulin des Templiers et non à un autre ».

Voyennes

Les habitants de Voyennes prétendent qu'un chevalier du nom de Renaut de Courtemanche s'est vu confier au Moyen-Âge la défense du passage de la Somme avec un autre chevalier du nom de Luc de Vienna (ancien nom de Voyennes).

Cette légende a inspiré la création du géant processionnel Renaut de Courtemanche.

Voyennes

Aujourd'hui, les templiers laissent leur nom à une impasse, à un chemin pédestre et une association dans la commune fait découvrir leur mode de vie.

Rien ne subsiste du premier château fortifié.

En 1500 on trouve Jean de Mauchevalier qui avait épousé Jacqueline de Warluzel.

 

Voyennes

Mauchevalier : d'argent, à la bande d'azur chargée de trois fleurs de lys d'or, accostée de six merlettes de sable.

Leur fille Marie de Mauchevalier épousa Raoulquin de Folleville.

Leur fils François de Folleville épouse en 1514 Françoise de Wadencourt.

Voyennes

de Folleville : d'or à dix losanges de gueules, accolés et aboutés 3,3,3 et 1

Puis leur fils Charles de Folleville en était le seigneur en 1569.

Les ligueurs y placèrent une garnison en 1589

La petite fille de Charles de Folleville, Jeanne de Warluzel épousa en 1595 Jean de Blottefière, gentilhomme de la Chambre du Roi et gouverneur de Doullens.

Voyennes

de Blottefière : d'or à trois chevrons de sable.

Leur fils Gabriel, marquis de Villencourt, fut gouverneur de Montdidier et Nicolas, l'aîné de leur Petit-fils, capitaine de chevau-légers.

Puis François de Blottefière, lieutenant du Roi en Picardie, à la fin du XVIIème siècle, il fut inhumé à Voyennes en 1710.

Vinrent ensuite Pierre de Blottefière, lieutenant-colonel de cavalerie qui meurt en 1746 et François-Joseph, capitaine de vaisseau du roi.

Pierre-Théophile, comte de Blottefière fut promu maréchal de camp en 1770 et mourut quatre ans plus tard, célibataire, au château de Voyennes qu'il avait fait reconstruire en 1767.

Voyennes

Mis en vente en 1774, Louis de Blottefière, son frère, le conserva finalement .

Son fils Pierre-Louis, comte Blottefière de Voyennes, fit une belle carrière militaire, né en 1746, il fut maréchal de camp en 1792, participa à la bataille de Jemmapes et au siège de Maastricht, devenu sourd à la bataille de Neerwinden, il se retira à Voyennes où l'on vint le trouver en 1805 pour lui demander d'organiser les cohortes du département de la Somme.

Un an avant sa mort en 1818, il céda le domaine à sa fille Anne-Marie, épouse de Quentin Gobinet de Villecholle.

Passé sous Louis-Philippe à la famille de Crémery puis vendu en 1912 à M.Gruet.

Le château a disparu au cours de la Grande Guerre, il se trouvait à proximité du canal de la Somme, une motte se voyait encore à son emplacement.

                                                                 ***

                                                   Eglise Saint-Etienne

Voyennes

église romane en 1876

L’église Saint-Étienne était un précieux monument d’époque Romane, riche de moulures dentelées autour des fenêtres et d’un magnifique bas-relief en pierre bleue sur le pignon du portail. D’abord endommagée pendant la guerre de 1870, elle servit d’infirmerie aux troupes allemandes dès 1914, avant d’être détruite lors des épisodes de la bataille de la Somme. Elle fut reconstruite en 1928, dans un style assez proche, avant d’être à nouveau détruite en 1940 par un bombardement aérien.

Voyennes

ancienne église en 1906

Voyennes

Voyennes

L’église actuelle a été rebâtie sur le même emplacement, à côté du monument aux morts.

 

Voyennes

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Le Plessier-Rozainvillers

Publié le 25 Février 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en écartelant les armes des de Cambray et de Milly.

Le Plessier-Rozainvillers

 

La seigneurie qui relevait de la châtellenie de Moreuil appartenait au XIIème siècle à une famille dite du Plessier avec Bernard du Plessier, chevalier, qui vivait en 1164; Joseph du Plessier en 1224, Ansel du Plessier en 1262...

A la fin du XIVème siècle, Gilles Bernard de la famille des seigneurs de Moreuil (d'après le père Daire), rendit aveu pour son manoir et chastel du Plessier.

Plus tard, Jean de Brunvillers se qualifiait seigneur, de Marie de Milly, son épouse, il eut une fille Jeanne qui épousa en 1600 Charles de Cambray, seigneur de Villers aux Erables.

Le Plessier-Rozainvillers

de Milly : de sable au chef d'argent. 

Puis Louis de Cambray qui épousa  en 1647 Antoinette-Madeleine de Fontaines.

Leur fils Philippe qui épousa en 1688 Marie Dournel, ils eurent 11 enfants....

Le Plessier-Rozainvillers

de Cambray : d'azur au chevron d'or, accompagné au canton dextre du chef d'une molette et en pointe d'un trèfle, le tout d'or.

Cette famille posséda la seigneurie jusqu'en 1789, mais en 1750, Florimond de Cambray vendit 433 verges encloses de murs, correspondant à la place de l'ancien château, aux sieurs Pierre-François, Jean-Baptiste et Thomas Sénart qui y firent bâtir une maison spacieuse et vaste.

Le Plessier-Rozainvillers

 

Le Plessier-Rozainvillers

Ces trois frères possédaient dans le village une fabrique de peignage et de filage, à laquelle ils ajoutèrent la fabrication de bas d'estame avec des ateliers de teinture et d'apprêt, ils employèrent jusqu'à 600 ouvriers.

La Révolution fut fatale aux fabriques des Sénart dont les bâtiments furent ravagés par les flammes en 1792, ils ne tardèrent pas à liquider leurs affaires, laissant inachevée la demeure qu'ils avaient élevée sur les ruines de l'ancien château.

Restaurée à la suite des dégâts subis pendant la Première Guerre Mondiale.

Il appartient actuellement à Patrick et Claudie Goret qui proposent des chambres d'hôtes.

Le Plessier-Rozainvillers

 

***

Eglise Saint Martin

Le Plessier-Rozainvillers

EN 1875

L’église du Plessier-Rozainvillers a été construite au XVe siècle. Endommagée en 1918 lors de la Bataille d’Amiens, elle a été en partie reconstruite dans les années 1920.

Le Plessier-Rozainvillers

avant guerre

Le Plessier-Rozainvillers

 

en 1918

Le Plessier-Rozainvillers

En 1934

 

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Bougainville

Publié le 24 Février 2020 par remus80

 

http://armorialdefrance.fr/ 

 

De sinople à trois fleurs à six pétales d'argent mal ordonnées; à la terrasse crénelée d'argent et maçonnée de sable

*

Adopté en 1990.
Un mouton contourné, mais hors l'écu, constitue le seul ornement extérieur. Bougainville a donné son nom à une famille du même nom (éteinte au XVe siècle), les armes de cette famille sont connues par le sceau de Warin de Bougainville, chevalier et seigneur du lieu, vivant en 1249. Ce sceau, conservé aux Archives Départementales de la Somme, porte trois fleurs. C'est de ce sceau que s'est inspirée la commune pour son blason.
(Jacques Dulphy)

Sceau de Warin de Bougainville..

(Photo Jacques Dulphy, 2011)       

***

Bien que le village doive son nom à une famille seigneuriale au XIIème siècle, les traces d'un ancien château sont pratiquement inexistantes.

Les premiers seigneurs connus de ce nom avaient disparus au XVème siècle.

Dès le XIVème, la famille de Riencourt possédait au moins en partie la seigneurie, d(autre part en 1323, Enguerran de Bougainville faisait aveu à Picquigny de la moitié de son manoir.

On trouve en 1457 Jacques de Joly et à la fin du XVème, la famille de Saint-Fuscien.

Marie de Saint-Fuscien, dame de Rainneville, porta la seigneurie dans la maison de Saveuse par son mariage vers 1530 avec Imbert de Saveuse, bailli d'Amiens, il meurt en 1565.

Bougainville

de Saveuse : de gueules, à la bande d'or accompagnée de six billettes du même.

Cette famille garda la seigneurie jusqu'en 1657, quand Jeanne (ou Anne) de Saveuse, dame de Bougainville, épousa Henri-Robert Eschallard, comte de La Marck.

Bougainville

de La Marck : d'or, à la fasce échiquetée d'argent et de gueules de trois tires.

Louise-Madeleine de La Marck, duchesse de Duras, vendit la terre et seigneurie en 1714 à Louis Gomer, seigneur de Quevauvillers, cette famille la possédait encore en 1789.

Bougainville

de Gomer : d'or, au lambel d'azur accompagné de sept merlettes de gueules.

***

Eglise Saint Arnould

L'église s'écroula en partie pendant la Révolution.

La nef fut rétablie en 1829-1830, la tour carrée de 1757 sur la façade dont la base parait plus ancienne, elle est accostée d'une tourelle du XVIème siècle.

Une pierre tumulaire de Marguerite des Essars, épouse de Josse de Saveuse, décédée le 21/1/1580. 

 

 

 

en 1868

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Misery

Publié le 21 Février 2020 par remus80

La commune a fusionné avec Marchélepot en janvier 2019 .

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en associant les armes des familles de Goussencourt, de Méniolle d'Armancourt et de Bibault.

 

Misery

Tiercé en pairle renversé : au premier d'hermine au chef de gueules (qui est De Goussencourt), au deuxième d'azur au chevron d'argent accompagné de trois étoiles d'or (qui est Méniolle d'Armancourt), et au troisième de gueules à la fasce d'argent accompagnée d'un croissant d'or en  chef et de deux étoiles d'argent en pointe (qui est Bibault, aux meubles inversés)

 

Eut dans les temps anciens des seigneurs de ce nom comme Jean de Misery qui était maïeur de Péronne en 1278.

La terre passe aux XV et XVIème siècle à la famille de Goussencourt.

Misery

Misery

Quentin de Goussencourt

Au début du règne de Louis XV, le sieur Bibault, notaire honoraire à Noyon, acquit la seigneurie des héritiers de Valentin Meniolle d'Armancourt.

Misery

Meniolle d'Armancourt : d'azur au chevron d'argent accompagné de trois étoiles d'or.

Son fils Charles-François Bibault, anobli par lettres de 1750, acheta la seigneurie de Biaches que le roi érigea en baronnie en 1768, son épouse Julie-Louise de Chemault était au service de la reine Marie Lesczynska.

Misery

Bibault : de gueules à la fasce d'argent, accompagnée en chef de deux étoiles de même et en pointe d'un croissant d'or.

M.de Biaches comme on l'appelait, fit construire sur sa terre de Misery une maison rustique semblable à celle du Trianon de Versailles, appelée la chaumière de Misery, et y convia de hauts personnages.

En 1821, son fils vendit le domaine à Charles-François de Viefville qui le donna à sa fille Sophie qui venait d'épouser Louis-Joseph Meurinne, originaire de Le Meux, près de Compiègne.

Sophie Meurinne mourut prématurément deux ans plus tard et c'est seulement après le partage de 1859 qu'Edouard, son seconf fils en prit possession.

Il fit élever un château brique et pierre , la guerre de 1914-18 n'en laissa subsister que les murs.

Misery 

Mme Léon de Lalain-Chomel, née Meurinne, en fit réutiliser les fondations pour bâtir une nouvelle demeure qui eut à souffrir à  son tour en 1940-45.

 

Elle laissa le domaine à son cousin Bernard Langlois-Meurinne, aïeuls des propriétaires actuels, Mme Michel Langlois de Meurinne, née Catherine Enders.

Misery

merci à JN.Marchiset

La chaumière fut abattue après l'achèvement du château en 1863, elle n'en était distante que d'une quinzaine de mètres.

Première Guerre mondiale

Misery est occupée par les Allemands pendant trois ans, du 27 août 1914 à mars 1917, à cause de sa position stratégique. La population est évacuée, le château est occupé par l'état-major ennemi. Le village a presque entièrement été détruit pendant le conflit

 

Misery

Misery

Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le 27 octobre 1920.

Misery

 

*

Eglise Saint Vaast

Misery

En 1875

reconstruite après la Première Guerre mondiale

Misery

 

 

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