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Blasons des communes de la Somme.

Misery

Publié le 21 Février 2020 par remus80

La commune a fusionné avec Marchélepot en janvier 2019 .

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en associant les armes des familles de Goussencourt, de Méniolle d'Armancourt et de Bibault.

 

Misery

Tiercé en pairle renversé : au premier d'hermine au chef de gueules (qui est De Goussencourt), au deuxième d'azur au chevron d'argent accompagné de trois étoiles d'or (qui est Méniolle d'Armancourt), et au troisième de gueules à la fasce d'argent accompagnée d'un croissant d'or en  chef et de deux étoiles d'argent en pointe (qui est Bibault, aux meubles inversés)

 

Eut dans les temps anciens des seigneurs de ce nom comme Jean de Misery qui était maïeur de Péronne en 1278.

La terre passe aux XV et XVIème siècle à la famille de Goussencourt.

Misery

Misery

Quentin de Goussencourt

Au début du règne de Louis XV, le sieur Bibault, notaire honoraire à Noyon, acquit la seigneurie des héritiers de Valentin Meniolle d'Armancourt.

Misery

Meniolle d'Armancourt : d'azur au chevron d'argent accompagné de trois étoiles d'or.

Son fils Charles-François Bibault, anobli par lettres de 1750, acheta la seigneurie de Biaches que le roi érigea en baronnie en 1768, son épouse Julie-Louise de Chemault était au service de la reine Marie Lesczynska.

Misery

Bibault : de gueules à la fasce d'argent, accompagnée en chef de deux étoiles de même et en pointe d'un croissant d'or.

M.de Biaches comme on l'appelait, fit construire sur sa terre de Misery une maison rustique semblable à celle du Trianon de Versailles, appelée la chaumière de Misery, et y convia de hauts personnages.

En 1821, son fils vendit le domaine à Charles-François de Viefville qui le donna à sa fille Sophie qui venait d'épouser Louis-Joseph Meurinne, originaire de Le Meux, près de Compiègne.

Sophie Meurinne mourut prématurément deux ans plus tard et c'est seulement après le partage de 1859 qu'Edouard, son seconf fils en prit possession.

Il fit élever un château brique et pierre , la guerre de 1914-18 n'en laissa subsister que les murs.

Misery 

Mme Léon de Lalain-Chomel, née Meurinne, en fit réutiliser les fondations pour bâtir une nouvelle demeure qui eut à souffrir à  son tour en 1940-45.

 

Elle laissa le domaine à son cousin Bernard Langlois-Meurinne, aïeuls des propriétaires actuels, Mme Michel Langlois de Meurinne, née Catherine Enders.

Misery

merci à JN.Marchiset

La chaumière fut abattue après l'achèvement du château en 1863, elle n'en était distante que d'une quinzaine de mètres.

Première Guerre mondiale

Misery est occupée par les Allemands pendant trois ans, du 27 août 1914 à mars 1917, à cause de sa position stratégique. La population est évacuée, le château est occupé par l'état-major ennemi. Le village a presque entièrement été détruit pendant le conflit

 

Misery

Misery

Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le 27 octobre 1920.

Misery

 

*

Eglise Saint Vaast

Misery

En 1875

reconstruite après la Première Guerre mondiale

Misery

 

 

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Saint-Maxent

Publié le 18 Février 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes des de Cambron et de Grouches avec le moulin et la motte féodale symbolisés.

 

Saint-Maxent

 

La seigneurie était tenue en deux fiefs du roi et consistait en une maison avec six journaux d'enclos, vingt six journaux de terres labourables.

Le chef-lieu en 1311 était un château et manoir sur la motte et autour, la forteresse était peu considérable à en juger par les petites dimensions de la motte, qui se voit encore près du chemin d'Oisemont. Le village fut brûlé en 1472 par les troupes de Charles le Téméraire ainsi que le château-fort.

On trouve des seigneurs portant ce nom au XIIème siècle comme Bernard de Saint-Maxent.

Puis Henri et Gauthier de Cambron au XIIIème suivis de Huon d'Airaines en 1280.

Saint-Maxent

de Cambron : fascé de gueules et d'or de huit pièces.

 De 1300 à 1330 Isabelle d'Airaines épouse d'Aléaume de Brimeu .

De 1330 à 1360 Jeanne de Brimeu épouse de Guillaume Tyrel de Poix, cette famille gardera la seigneurie jusqu'en 1415 où le mariage de Jeanne Tyrel avec Jean de Lannoy fera entrer le domaine dans cette famille jusqu'en 1465.

On trouve ensuite les de Hornes par le mariage de Jeanne de Lannoy avec Philippe de Hornes.

Arnould de Hornes vend en 1497 à Jean de ....., gouverneur du château d'Abbeville, sans postérité, il lègue à son parent Louis de Toeuffles.

En 1586 Françoise de Toeuffles épouse Adrien de la Rivière, baron de Chepy.

En 1620 Anne de la Rivière épouse Robert de Grouches, cette famille conservera la seigneurie jusqu'à la Révolution de 1789.

Saint-Maxent

de Grouches : d'or à trois fasces de gueules.

 

***

Eglise Saint Vincent

 

L'édifice a été construit aux xie – xiie siècles mais fut remanié au xvie siècle. Le chœur a été reconstruit au xixe siècle.

L'église présente des vestiges des xie – xiie siècles mais, une grande partie de l'édifice a été construite en style gothique flalboyant : le bas-côté sud, la chapelle Saint-Nicolas, le porche latéral et le clocher-tour avec sa charpente en flèche recouverte d'ardoise.

Saint-Maxent

En 1852

Saint-Maxent

Saint-Maxent

 le moulin à vent de Saint-Maxent est un moulin de bois sur pivot construit en 1630 sur une motte féodale du XIIIème siècle. Il a été restauré au cours du xviiie siècle, certaines pièces portent les dates de 1736-1737. Il est protégé au titre des monuments historiques : classement par décret du 19 janvier 1948

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Sorel-en-Vimeu

Publié le 18 Février 2020 par remus80

Sorel-en-Vimeu

 

http://armorialdefrance.fr/

 

D'or à la bande de sable, accostée de deux cotices du même.

***

Ce sont, sans modification, les armes de la famille De Sorel (de Sorel-en-Vimeu), à ne pas confondre avec la famille De Sorel (de Sorel-le-Grand, aussi en Picardie), qui portait deux léopards couronnés.
Premier connu du nom, en Vimeu, le chevalier Enguerran de Sorel, seigneur de Sorel, est cité en 1274 (Belleval, Nobiliaire, tome II, 1864). Robert de Sorel, écuyer, est encore seigneur de Sorel-en-Vimeu, et de Quesnoy-sous-Airaines, en 1349. Enguerran III de Sorel, dit Lionel, seigneur de Blangy-sous-Poix et de Villeroy, capitaine du château de Mortemer, fut le dernier du nom.
Le blason à la bande coticée apparaît sur son sceau, appendu à une quittance de 1373 (Belleval).

Sa fille unique, Jeanne, dame de Blangy-sous-Poix, épousa Hue d'Ainval.
(Jacques Dulphy)

***

La seigneurie relevait de Fontaines sur Somme et consistait en une maison seigneuriale avec un moulin à vent.

La famille de Sorel la possédait depuis Enguerran cité en 1274 jusqu'à Enguerran III dit Lionel.

On trouve ENSUITE Philippe de Rambures en 1560, puis Louis de Monchy en 1577.

Louis de Saint-Souplis de 1604 à 1648

Charles de Saint-Souplis en 1670 

Sorel-en-Vimeu

Saint-Souplis : de gueules à la bande d'hermine.

Son héritière fut sa soeur Gabrielle de 1678 à 1698, épouse de Jean Truffier, comte de Villers sur Authie.

Sorel-en-Vimeu

Truffier : de gueules à trois molettes d'or 

De 1698 à 1733 leur fille Gabrielle Truffier qui épousa François-Bernard Le Fournier de Wargemont.

De 1733 à 1743 Joseph-François Le Fournier de Wargemont.

Sorel-en-Vimeu

Le Fournier de Wargemont : d'argent à trois roses de gueules.

De 1743 à 1760 François-Louis-Gabriel Le Fournier qui vend en 1760 à Charles-Hubert-Marie-Gaspard de La Fontaine, comte de Verton.

De 1770 à 1789 Jean-Marie-Denis-Hubert de La Fontaine, comte de Verton.

Sorel-en-Vimeu

de La Fontaine-Solare : bandé échiqueté d'or et de gueules et d'azur

          *           

  Eglise Saint Riquier

date de 1837

Sorel-en-Vimeu

en 1851

 

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Canchy

Publié le 17 Février 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en reprenant les armes des du Hamel et en y associant deux colombes pour rappeler que le village possède de nombreux colombiers (une dizaine actuellement).

ce qui donne : d'azur, à la bande d'or chargée de trois roses de gueules (du Hamel), accompagnée de deux colombes essorantes d'argent, membrées et becquées de gueules, une en chef et une en pointe.

Canchy

 

 Il a bien existé une famille De Canchy, famille de chevaliers et seigneurs du lieu, présente à Canchy en 1200 avec Godefroid de Canchy, éteinte après 1383 avec Guillaume de Canchy, dit de La Haye.

Les De Ponches prirent la succession de la seigneurie principale jusqu'au début du XVIe siècle. Les armes des De Canchy ne sont pas connues ; Belleval ne donne ni leur généalogie ni leurs armes.

Oudart du Hamel, lieutenant au régiment de Picardie, réunira la seigneurie en 1629 en acquérant  pour 27.000 livres, la fraction qui appartenait à François Le Bel, grand maître des Eaux et Forêts du Ponthieu.

Canchy

du Hamel de Canchy : d'azur à la bande d'or, chargée de trois roses de gueules.

La maison seigneuriale dut être totalement ruinée six ans plus tard lorsque les Flamands du duc de Savoie, puis les Espagnols, saccagèrent et incendièrent le village.

La terre demeura dans la famille du Hamel jusqu'à la vente consentie en 1780 par François-Louis du Hamel de Canchy à Pierre du Maisniel d'Applaincourt.

Reconstruit à la fin du 18ème siècle le château n'aurait jamais été achevé.

Il n'en reste que l'allée principale et quelques corps de dépendances, qui furent longtemps la propriété de la famille de Rocquigny.

Le village présente la particularité de compter une demi-douzaine d'imposants logis de ferme souvent accompagnés de colombiers, bâtis sous Louis-Philippe par des laboureurs fortunés.

On y trouve aussi une pittoresque gentilhommière, aménagée à la fin du 19ème siècle à partir d'un rendez-vous de chasse d'époque Restauration.

C'est en l'an XII qu'Antoine de Grouches, frère cadet du marquis de Chepy, qui avait épousé Charlotte Aliamet de Condé, acquit plusieurs bois dont celui du Rondel, résidant ordinairement à Franleu, il se contenta à Canchy d'une demeure modeste comme le révèle la donation qu'il fit en 1820 à sa fille, à l'occasion de son mariage avec Paul Pingré de Guimicourt.

Canchy

de GrouchesD'or à trois fasces de gueules.

Le comte et la comtesse continuèrent à venir à Canchy pendant la saison de chasse, logeant dans cette demeure.

Leur fille Pauline épousa Philippe Detend, notaire attaché à la famille d'Orléans, qui meurt en 1858, c'est seulement leur petite-fille Victorine, comtesse de Léautaud qui fit agrandir la demeure et lui donna son aspect définitif.

Travaux menés de 1879 à 1881 dans le goût anglo-normand.

A la fin du 19ème siècle Thérèse de Léautaud épousa Eugène du Quesnoy, aïeul du baron Arthur du Quesnoy.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'édifice abritait le mess des officiers aviateurs allemands de la base d'Abbeville, ce qui lui valut la visite du maréchal Goering venu assister aux obsèques de l'un de ses neveux tué en combat aérien.

                                                         *

                                         Eglise Saint Pierre

Canchy

en 1850

Chapelle Notre Dame de Foy

Canchy

Notre-Dame de Foy
Dès le temps de Charlemagne, une statue de la Vierge aurait été trouvée par un berger. Plusieurs fois portée à l'église de Canchy, elle serait toujours revenue au même endroit, là où fut construite une chapelle qui devint centre d'un pèlerinage. Les combattants français de Crécy s'y arrêtèrent le 26 août 1346 et Louis XI la visita le 28 septembre 1463.
A la fin du XVIe siècle, Canchy fut brûlé par les Espagnols, la Chapelle fut pillée et rasée, la statue de la Vierge disparut.
En 1609, à Foy (Belgique), une Vierge fut découverte dans le creux d'un chêne, placée dans une église et appelée Notre-Dame de Foy. Elle devient si célèbre que du chêne on fit des statues semblables que l'on répandit en Belgique et dans le nord de la France.
En 1629, un jésuite d'Hesdin en déposa une dans un arbre du bois du Rondel près de Canchy. Plus tard fut élevée la chapelle actuelle. Un ermite en fut le gardien jusqu'en 1793. La statue de la Vierge fut sauvée par Honoré Mallet, un courageux chrétien, et fut réinstallée dès le Concordat.
La chapelle fut un lieu de pèlerinage et connut de grandes fêtes et processions jusqu'au milieu du XXe siècle.
La statue originale a disparu...
(D'après un document qui a reçu l'imprimatur de Léon, évêque d'Amiens le 18 juillet 1902)

Canchy

Canchy

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Mesnil-Domqueur

Publié le 15 Février 2020 par remus80

Mesnil-Domqueur

 

http://armorialdefrance.fr/

 D'azur au chevron d'or chargé de trois roses de gueules et accompagné de trois molettes d'argent; sur le tout, d'or au chevron de gueules soutenu d'une épée haute du même.

 

Création Jacques Dulphy.
Adopté le 1er avril 2015.
Ce blason réunit les armes de deux familles ayant, sous l'ancien régime, été possesseurs de fiefs à Mesnil.
Il s'agit des De Damiette (qui portaient "d'argent au chevron de gueules soutenu d'une épée haute du même"; le champ est parfois montré d'or, c'est celui-là que propose le blason de Mesnil) et des Le Bel, qui portaient "d'azur au chevron d'or chargé de trois roses de gueules et accompagné de trois molettes d'éperon d'argent".
Les Damiette furent seigneurs à Domqueur depuis au moins Jean de Damiette, écuyer en 1500, jusqu'à Antoinette de Damiette, femme de Joachim de Maillefeu, vers 1630. Le blason des De Damiette a inspiré, aussi, les armes de la commune de Béttencourt-Rivière.

Mesnil-Domqueur

Damiette : d'argent au chevron de gueules soutenu d'une épée haute du même.

Mesnil-Domqueur

Le Bel : d'azur au chevron d'or chargé de trois roses de gueules et accompagné de trois molettes d'éperon d'argent.

Mesnil-Domqueur comprenait aussi un fief restreint, qui fut tenu de 1573 à 1760 par la famille Le Bel, ou Le Bel de Canchy, connue à Canchy dès 1440. Premier du nom à Mesnil, Jean Le Bel, maïeur d'Abbeville, avait acheté ce fief en 1573 à Jacques Le Briois, aussi maïeur d'Abbeville.
De toute évidence, ces deux familles n'habitaient pas Mesnil, où il ne firent construire ni manoir ni château. Les deux familles sont éteintes.
(Jacques Dulphy)

*

Eglise Saint Sulpice

17ème siècle

à l'intérieur quelques cul-de-lampe richement sculptés, sur l'un deux un écusson aux armes des Le Bel, supporté par deux lévriers.

Mesnil-Domqueur

en 1858

Mesnil-Domqueur

 

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Curchy

Publié le 14 Février 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy à partir des armes des Le Carlier, en y associant en chef la croix pattée de sinople de Madeleine Trinquant et deux coqs de gueules rappelant ceux du clocher de l'église (appartenance à l'abbaye de Corbie et à l'évêché de Noyon).

Curchy

 

La famille Le Carlier, originaire du Cambraisis, s'est implantée en Picardie à la fin du 16ème siècle.

Ils ont été seigneurs de Curchy du 16ème au 18ème siècle.

Jacques Le Carlier, né en 1655, capitaine de cavalerie et lieutenant-colonel en 1704, meurt sans alliance en 1735.

Le domaine passe à son frère Salomon Le Carlier (1658-1736), vicomte de Trosly, qui épouse en 1708 Madeleine Trinquant .

Curchy

Trinquant : d'argent à la croix pattée de sinople, accompagnée de trois croissants de gueules.

Louis-Nicolas Le Carlier, né vers 1740, était en 1778 capitaine de cavalerie au régiment de Berry, puis lieutenant-colonel en 1779, il demeurait au château voisin d'Herly, son épouse Antoinette-Aimée du Trousset-d'Héricourt-d'Obsonville de Valincourt vivait encore en 1793.

Curchy

 

 gouache de Marcel Stiennon  de 1974

d'argent à un lion de sable, la langue et les griffes de gueules, parti de sable à une roue d'or.

 

Curchy 

Photo Jean-Noël Marchiset

Château de la famille Boudoux d'Hautefeuille

La propriété est venue  dans la famille Boudoux d'Hautefeuille par le mariage en 1711 de Marie Dumont avec Claude Boudoux d'Hautefeuille, né à Puzeaux en 1682  et décédé à Curchy en 1727, cette famille y a constamment habitée depuis lors.

Curchy

d'or au chevron de gueules, accompagné de trois coquilles de même.

Par filiation la demeure revint à Marc Emeric Edouard Boudoux d'Hautefeuille (1855-1922), maire de Curchy jusqu'en 1919, il épousa en 1888 Marie-Elisabeth-Léonie Poujol de Fréchencourt.

Ils eurent Jean-Baptiste-Adrien (1893-1961).

Puis Bernard-Emeric (1921-2002) qui épousa Marie-Françoise de Bernes de Longvilliers.

Leur fils Olivier, né en 1949, qui épousa en 1974 Madeleine Masson, ce sont les propriétaires actuels. 

Les bâtiments primitifs avaient été remplacés au début du 19ème siècle par une construction de style Empire, qui fut totalement détruite par un incendie dans la nuit du 18 au 19 octobre 1914, provoqué par les troupes allemandes.

Mme d'Hautefeuille, née Eugénie Mauduite, épouse de Charles Clément Boudoux d'Hautefeuille (1813-1876) fut retirée difficilement des flammes mais mourut peu après.

Le domaine fut reconstruit par Jean-Baptiste Boudoux d'Hautefeuille sur les plans d'André Schroeder qui a copié la propriété de Vauchelles-les-Quesnoy.

 

Eglise Saint Médard

C'est un édifice dont la construction date du XVIIIe siècle excepté la tour-clocher dont la construction remonte au XVe siècle. L'édifice remplace un sanctuaire du XIIe siècle dont il reste quelques éléments.

L'église conserve des fonts baptismaux en pierre du xiie siècle et un bas-relief représentant saint Médard daté de 1502 qui sont protégés en tant que monuments historiques au titre d'objets depuis 1907.

Un hôpital militaire a été construit sous l'église par les Allemands pendant la Première Guerre Mondiale.

Curchy

En 1868 

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Curlu

Publié le 12 Février 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy à partir des armes de la famille de Curlu associées aux trois doloires (petites haches) de la famille de Renty.

 

Curlu

 

En 1151 Mathieu de Ham attribue la terre à Fulbert, abbé d'Arrouaise qui y établit un prieuré.

En 1180 Gauthier, abbé d'Arrouaise, affranchit les serfs, Curlu devient alors un bourg avec mairie et échevins.

En 1415 Oudart de Renty en est le seigneur, il avait épousé Jeanne de Bournonville, il trouve la mort à la bataille d'Azincourt .

Curlu

d'argent, à trois doloires (petite hache) de gueules, les deux en chef adossées. 

En 1506 Antoinette de Curlu, fille de Jacques et de Jeanne de Saint-Hilaire, épouse Antoine de Haynin, seigneur et marquis de Quérénaing, il meurt à Cambrai en 1551.

Curlu

d'azur au chef d'or.

Curlu

Antoine de Haynin : d'or à la croix engrêlée de gueules, brisée d'une hure de sanglier de sable au premier canton, défendue et allumée d'argent.

*

Chapelle Notre Dame de pitié

Sur la route Péronne-Albert

érigée en 1410, 4 ans plus tard le roi Charles VI est venu y faire ses dévotions avant d'aller combattre les Bourguignons à Bapaume.

Jusqu'en 1885, elle a fait l'objet de pélerinages.

CurluCurlu

 

 

armoiries situées dans la chapelle 

Curlu 

photo: A.Guerville 

Ce sont des armes d'alliance , L'époux est un Rougier de Joinville (et non Roucier de Joinville, comme le peintre a cru bon d'interpréter) . Les Rougier de Joinville étaient, au 19e, châtelains de Feuillères (près de Péronne). Si on en croit le blason sculpté et peint, cette famille portait : "d'azur à la bande d'argent  accompagnée de trois besants du même , deux en chef rangés en bande, et un en pointe."
La dame (à droite) est une Le Tellier de Curlu. Les Le Tellier de Curlu, de Champien, dits aussi "Le Tellier de Champien" (et non Champienc) portaient : "d'azur, au chevron d'or, accompagné en chef de deux besants d'argent et en pointe d'une licorne naissante du même, au chef cousu de gueules chargé de 3 étoiles d'or."

Remarque sur le blason sculpté : le peintre a eu la main lourde ! Ignorance des émaux et des rayures conventionnelles, et ajout d'une faute à Champien ! Le sculpteur aussi s'est trompé : il montre une tête de licorne (coupée) et non une licorne naissante. La couronne comtale qui surmonte les deux écus paraît de courtoisie.  (J.Dulphy)

 

CurluCurlu

Voici rectifié les blason des Rougier de Joinville et des Le Tellier de Champien.

 

Autres armoiries dans la chapelle

Curlu 

photo A.Guerville

D'Ournel (Dournel) de Bonnival et Rougier de Joinville

(alliance de Michel Dournel de Bonnival avec Louise Rougier de Joinville)

Dournel de Bonnival : d'azur, au chevron d'or accompagné en chef d'un lis de jardin d'argent et d'une branche de chêne versée d'or feuillée de deux pièces et englantée, et en pointe d'un croissant d'or (ou d'argent) surmonté d'une étoile du même.

Les Dournel de Bonnival étaient une famille de magistrats et de conseillers au bailliage de Péronne. 

***

Eglise Saint Antoine

église détruite pendant la Grande Guerre, reconstruite entre les deux guerres, a gardé les fonts baptismaux du 13ème siècle.

Curlu

ancienne église en 1877

Curlu

en septembre 1916

Curlu

Curlu

CurluCurlu

 

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Camon

Publié le 9 Février 2020 par remus80

Camon

 http://armorialdefrance.fr/

De gueules au bateau d'hortillon au naturel flottant sur une mer d'azur, brochant sur un soleil issant d'or et soutenu de deux roses de gueules.

***

Ce blason, créé à l'initiative de Lucien Jovelin, maire de la municipalité en 1960, rappelle l'importance de la culture maraîchère pratiquée de toute ancienneté dans les "hortillonnages" de Camon, ces jardins qui ne sont accessibles qu'en "batieux à cornets", barques spéciales des jardiniers.qui viennent vendre au marché sur l’eau, à Amiens.

Les roses placées en pointe du blason sont des allusions aux « Roses de "Picardie" célébrées par la chanson rendue célèbre par les soldats anglais après la cruelle bataille de la Somme de 1916.
(Jacques Dulphy)

***

Le chapitre Saint Firmin de la cathédrale d'Amiens possédait 44 journaux de terre.

Au XIIème siècle on trouve les seigneurs  Pierre de Camon et son fils Aléaume qui ne possédaient qu'une partie des terres.

Au XVIIIème siècle Claude Boulenger, seigneur de Rivery, prétend être co-seigneur de Camon, le Présidial le lui interdit et l'autorise seulement à se dire " seigneur en partie".

Il habitait ech' cato , demeure appelée "la Sapinière".

Camon

Sa fille Marie-Jeanne-Philippine Boulenger de la Motte-Rivery l'apporta en mariage en 1794 à Marie-Jacques-Charles Morgan.

*

Eglise Saint Vaast

 

C'est sur un monticule que fut construite au xvie siècle l''église en pierre blanche et silex, elle a gardé du début du xvie siècle un portail en anse de panier, avec au-dessus, le socle de la statue de saint Vaast, disparue. Au-dessus du portail est inscrite une date, « 13 février 1635 », qui témoigne d'une crue séculaire de la Somme. Une massive tour-clocher terminée par un toit en flèche recouvert d'ardoises flanque le côté nord de l'édifice. Le chœur, à chevet plat, est éclairé par deux baies au nord et une au sud . Jusqu'au règne de Louis XV, ce fut un lieu de pèlerinage pour les enfants qui tardaient à marcher. À la Révolution française, l'église devint une grange ou une salle de bal. Elle fut rendue au culte après la Terreur.

Camon

en 1870

Camon

 

Camon

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Candas

Publié le 2 Février 2020 par remus80

Candas

 

http://armorialdefrance.fr/

D'azur à la gerbe de blé d'or accompagnée de deux étoiles d'argent en chef et d'un croissant du même en pointe.

***

Ce sont exactement les armes de la famille Du Candas.
Jean du Candas est seigneur du lieu et bailli d'Amiens en 1416.

Antoine du Candas, bourgeois d'Amiens en 1696, fait enregistrer ses armes à l'Armorial de d'Hozier en 1696.
La commune de Candas et l'association pour la Sauvegarde du patrimoine ont restauré, de 2000 à 2006, le dernier moulin à vent du village, le moulin Fanchon. Avec ce blason "à la gerbe", Candas trouve presque une illustration parfaite pour son identité nouvelle, ou plus exactement retrouvée: le moulin produit de nouveau de la farine!
(Jacques Dulphy)

Candas

Le blason de la famille Du Candas.
Armorial Général de France, Charles D'Hozier (édit de 1696)
26e volume, Picardie, Généralité d'Amiens.

***

Après les du Candas, on trouve les de Belloy avec Guyot de Belloy marié à Jeanne de L'Espinoy.

Puis Jeanne de Belloy épouse Jean de Villiers de l'Isle-Adam.

En 1478, Jeanne de Villiers épouse Jean de Monceaux, issu d'une branche cadette des seigneurs d'Auxy.

Candas

de Monceaux-Auxy : échiqueté d'or et de gueules, à un écusson d'azur en abîme, chargé d'un autre écusson d'argent.

Charlotte de Monceaux épouse Geoffroy Tiercelin de Brosse, mort en 1668.

Candas

Louis Gorjon de Verville en fait l'acquisition en 1715.

Son fils Antoine-Louis épouse Françoise-Ursule Poujol en 1765.

Le château n'existe plus depuis longtemps.

Candas

 

***

Eglise Saint Jean-Baptiste

Construite en 1780, reconstruite en 1884.

Candas

en 1876

Candas

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Molliens-Dreuil

Publié le 31 Janvier 2020 par remus80

Molliens-Dreuil

 

http://armorialdefrance.fr/

 

D'argent à trois fasces d'azur.

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La commune de Molliens-Dreuil est née, en 1972 de la fusion des communes de Molliens-Vidame et de Dreuil-lès-Molliens.
Molliens fut érigée en commune en 1209, par une charte concédée par Enguerrand de Picquigny; les de Picquigny, vidames d'Amiens, étant seigneurs du lieu. La châtellenie de Molliens releva d'ailleurs de Picquigny du XIIe siècle jusqu'à la Révolution.
Dreuil était une pairie de la châtellenie de Picquigny.

C'est un blason "d'argent à trois fasces d'azur" que déclara lors de l'élaboration de l'Armorial de la Somme (paru en 1972) la commune de Molliens-Vidame. Ce blason étant une reprise des armes des sires de Picquigny, telles qu'on les voit sur un contre-sceau communal de Molliens du XVe siècle dont la matrice est conservée au musée d'Abbeville, il n'y eut aucune difficulté à ce qu'il fut repris par la nouvelle commune de Molliens-Dreuil; Molliens et Dreuil ayant une grande part d'histoire commune avec la châtellenie de Picquigny, à deux lieues de leurs clochers.
(Jacques Dulphy)

Molliens-Dreuil

sceau de Gérard de Picquigny

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Présence d'une motte féodale.

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En 1515, Catherine de La Houssaye, dame de Molien-le-Vidame, épousa Pierre de Blottefière dont la famille conserva la terre jusqu'au 18ème siècle.

Molliens-Dreuil

de La Houssaye : échiqueté d'argent et d'azur.

Molliens-Dreuil

de Blottefière : d'or à trois chevrons de sable.

Charles, seigneur de Villancourt et de Molliens, fut capitaine de 50 hommes d'armes.

Jean, gouverneur de Montdidier, devint par son mariage seigneur de Voyennes.

Gabriel fut gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi et ses deux petit-fils moururent sans postérité au début du 18ème siècle.

En 1778, Pierre-Marie De La Haye, négociant amiénois et associé de Morgan de Frucourt dans la manufacture royale de coton, acquit la terre moyennant 194.400 livres.

Il fit construire une demeure d'une architecture assez banale à l'emplacement de l'ancien château, dit-on, ou dans son voisinage immédiat.

Il y avait auparavant un autre château appelé la Châtellenie dans la partie basse du bourg, au lieu-dit La Masure.

Les démêlés qu'il eut avec la population du bourg l'amèneront à vendre cette demeure avant même son achèvement, puis à se défaire de la terre elle-même, il était encore déclaré seigneur en 1789.

Molliens-Dreuil

Molliens-Dreuil

 

 

Eglise Saint Martin de Molliens-vidame du 18ème siècle

Molliens-Dreuil

en 1868

 

Eglise Saint Pierre aux liens de Dreuil les Molliens

16ème siècle, en état d'abandon

Molliens-Dreuil

en 1868

Molliens-Dreuil

 

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