Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Blasons des communes de la Somme.

Chipilly

Publié le 26 Octobre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant les armes des de Guiselin

Chipilly

 

Une des premières donations faites à l'abbaye de Corbie lors de sa création.

Une maison seigneuriale existait au Moyen-Âge.

En 1567 Jean de Berlette, écuyer,assiste à la rédaction des coutumes de Péronne

Pierre de Fer en était le seigneur en 1576

Au 17ème siècle on trouve les de Guisselin (Guizelin) 

Chipilly

écartelé : au 1 et 4, d'argent à trois bandes d'azur, à la bordure de gueules

               au 2, d'argent au chevron d'azur, chargé de onze besants d'or

               au 3, d'azur à la bande d'argent, chargée de trois losanges d'azur, chacun chargé d'un besant d'or.

                Sur le tout, d'azur à trois paons d'or.

 

Jean de Guisselin et son épouse Elisabeth de Sains

Avant 1712, son fils, également prénommé Jean, écuyer, et son épouse Elisabeth de Lamer

De 1735 à 1759 Gabrielle-Madeleine de Guisselin, dame de Chipilly.

Dès 1767, Henri de Thiérion, trésorier de France à Amiens, qui avait épousé Cécile de Turmine.

Chipilly

Thiérion : de gueules, au chevron d'argent accompagné de deux merlettes affrontées du même, et en pointe d'un croissant d'argent. 

Puis leur fils Gaspard-Henri de Thiérion de Chipilly, né en 1758, président Trésorier de France en Picardie, qui épouse en 1788 Françoise Lenglet.

Leur fils Alexandre-Marie-Henri Thiéron de Chipilly (1789-1857 Chipilly), maire d'Amiens de 1833 à 1839, marié à Clary Billecocq d'Ognolles .

Leur fille Henriette-Alexandrine Thiérion de Chipilly épousa en 1845 Louis-Ernest Le Pelletier de Glatigny

Chipilly

Calvaire au cimetière avec cette inscription

 "Vous qui passez / veuillez dire une prière / pour le repos des âmes / des défunts des familles / THIERION de CHIPILLY et LEPELLETIER / en mémoire de ses défunts / La MARQUISE DE BAYNAST DE SEPTFONTAINE / née LE PELLETIER / a fait ériger ce calvaire / MCMXXIX."
 
                                          
                                                      

Chipilly

Chipilly

Le château avant la Grande Guerre

Chipilly

de nos jours (photo JN Marchiset)

 

                                                          *

                                             Eglise Saint Martin

L'ancienne se trouvait à l'emplacement du cimetière actuel, existait sur le cadastre de 1812, vraisemblablement détruite au milieu du 19ème siècle et reconstruite au centre du village.

Chipilly

En 1877

Chipilly

Chipilly

Chipilly 

 Reconstruite à l'identique après les dégats de la Première Guerre mondiale

 

commentaires
Publicité

Bussy-les-Daours

Publié le 23 Octobre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, à partir des armes de la famille de Sacquespée avec une fasce ondée symbolisant la rivière Hallue traversant le territoire.

Bussy-les-Daours

 

Les premiers seigneurs nous sont inconnus, leur suite ne commence qu'avec le 16ème siècle.

Jean Le Caron, écuyer, seigneur de Selincourt, et son épouse Jeanne Bertin.

Leur fille Philippe ou Philippote épousa Pierre de Sacquespée, seigneur de Becquincourt et receveur des tailles de l'élection d'Amiens, qui fut maïeur de la ville en 1535.

Bussy-les-Daours

De Sacquespée: de sinople, à une aigle d'or, chargée sur l'estomac d'une épée d'argent grnie d'or, posée en bande, que l'augle tire avec le bec d'un fourreau de sable.

 

Jean V de Sacquespée qui en hérita en 1658, commanda la vénerie du Grand Dauphin et se fit connaître par un traité intitulé"Le parfait chasseur".

Décrétée à sa mort en 1696, la terre de Busssy fut adjugée à Louis de Gomer dont les héritiers la remirent en vente en 1713.

L'acquéreur fut cette fois Adrien Pingré, ancien échevin d'Amiens, dont les successeurs firent construire le château dans le courant du 18ème siècle.

Bussy-les-Daours

dessin des frères Duthoit en 1850 (credit photo Musée de Picardie)

Marie-Madeleine Ducastel, épouse de Nicolas-Adrien Pingré, mourut en 1777, sans postérité, en son château de Bussy.

Bussy-les-Daours

Pingré : d'argent, au pin de sinople fruité d'or (parfois surmonté d'une grive).

Elle laissa le domaine à son beau-frère Victor Pingré (1723-1805) chanoine de la cathédrale, qui fut arrêté à Bussy pendant la Révolution et emprisonné à Amiens, mais réussit finalement à obtenir sa libération et à émigrer.

Sous Louis-Philippe, M.de Domesmont fit encadrer cette demeure en pierre crayeuse, par des pavillons bas d'un extrême classicisme, fit renouveler le décor du grand salon.

Bussy-les-Daours

Bussy-les-Daours

Puis Joseph de Witasse-Thézy marié à Edith de Hautecloque, cousine du maréchal Leclerc, il décède en 1908.

Bussy-les-Daours

Witasse-Thézy : d'azur à trois bandes d'or.

En janvier 1918, le château abrita l'état-major du général Hobbs, commandant la Vème Division autralienne, il appartenait alors à Gustave de Witasse-Thézy  et son épouse Thérèse Blondin de Saint-Hilaire.

Bussy-les-Daours

 

 

Agnès de Witasse-Thézy sera la dernière à vivre au château, elle décèdera en 1982.

La propriétaire actuelle est Mme Holleville.

Bussy-les-Daours

 

                                                                     *

                                                     Eglise Saint Leger

Reconstruite en 1840

Bussy-les-Daours

 

Dessin des frères Duthoit en 1950 (Musée de Picardie)

Bussy-les-Daours

Bussy-les-Daours

commentaires

Plachy-Buyon

Publié le 22 Octobre 2020 par remus80

Plachy-Buyon

 

http://armorialdefrance.fr/

D'or à cinq peupliers de sinople, rangés en fasce, ceux des flancs et celui du milieu plus grands que les deux autres, posés sur une rivière ondée d'azur, mouvant de la pointe chargée de trois poissons d'argent, 2 et 1; au chef du champ chargé de trois coeurs de gueules.

*

Le blason de Plachy-Buyon a été créé en 1979 par Mme Antoinette Wallet, qui fut maire de la commune jusqu'en 1983.
Les peupliers évoquent les arbres qui bordent la rivière la Selle, elle-même représentée par la rivière ondée et les poissons d'argent. Les trois cœurs de gueules évoquent l'engagement exemplaire de la commune dans le domaine des collectes de sang, dès les années 1950.
(Jacques Dulphy)

*

Plachy-Buyon

Chapitre de la cathédrale d'Amiens : d'argent à la croix de sable

La seigneurie dépendait du chapitre de la cathédrale d'Amiens

comprenait maison, cent journaux et 41 verges de terre, 39 journaux de prés.

le fief de Buyon tenu de Nampty, passe en 1399 à Plachy, c'est aujourd'hui un hameau.

Plachy-BuyonPlachy-Buyon

Plachy-Buyon

*

De nombreux moulins étaient exploités sur la Selle.

Le site de l'ancienne papeterie, situé à cheval sur Plachy-Buyon et Prouzel, connu dès le xiiie siècle, a été occupé par des moulins à huile et à foulon au xviie siècle, puis à papier en 1794, transformé entre 1838 et 1844 par Obry et Tavernier en usine de papeterie.

Plachy-Buyon

***

Eglise Saint Martin

Date de 1862

Plachy-Buyon

en 1867 (aquarelle d'O.Macqueron, bibliothèque d'Abbeville)

Plachy-Buyon

en 1908

Plachy-Buyon

en 1916

commentaires

Etréjust

Publié le 18 Octobre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en reprenant les armes des de Fontaines branche d'Etréjust, dite de Fontaines d'Estrujeux, qui en furent les seigneurs durant 5 siècles : d'or, à trois écussons de vair bordés de gueules.

Etréjust

 

Possession d'Aléaumes de Fontaines en 1185, la terre demeura plus de cinq siècles dans sa famille, plus précisément dans la descendance de Wautier.

Guillaume de Fontaines, capitaine du château de Caen en 1362, tint à se faire inhumer dans l'église Saint Martin d'Estrujeux (sic), de même que son arrière-petit-fils Baugeois en 1492.

Son fils Jacques acheta en 1530 la seigneurie d'Avesnes et céda 5 ans plus tard celle d'Etréjust à son fils Nicolas, à l'occasion de son mariage avec Françoise de Pas de Feuquières.

Ils furent tous deux inhumés dans l'église.

La terre étant en 1576 à Claude, le second de leurs fils.

On attribue la construction du château actuel à son fils Oudart de Fontaines, qui épousa Michèle de Montmorency-Bours au début du 17ème siècle.

Etréjust

photo: APictche

Charles de Fontaines racheta la terre d'Etréjust mise en vente par décret en 1662.

Dans les années 1690, le château et son important domaine foncier devinrent la propriété d'un certain François d'Hivernay, avocat au Parlement de Paris.

En 1729, ses héritiers vendirent le domaine à Charles de Carvoisin, originaire de l'Oise, et à Jeanne-Louise de Cacheleu son épouse, ils moururent respectivement en 1744 et 1735 en leur château d'Etrejust.

Etréjust

Le domaine échut alors au comte Charles-Louis de Carvoisin, maréchal de camp, qui s'y retira vers 1760 avec son épouse, la fille du marquis de La Mothe-Saint Héray.

Gravement handicapé par la goutte, le comte avait obtenu de l'évêque d'Amiens l'autorisation de construire une chapelle au dos du corps d'habitation.

Il fit inhumer, en 1782,  sa soeur Jeanne-Charlotte à Etrejust et mourut 2 ans plus tard à Paris dans des circonstances dramatiques, cloué dans son fauteuil par son infirmité, il fut brûlé vif dans l'incendie de son hôtel.

3 ans plus tard, le marquis d'Achy fit vendre le mobilier  puis céda les terres et seigneurie à Gabriel-François Roussel de Belloy, qui les réunit à son domaine.

Etréjust

Roussel de Belloy : d'azur, au chevron d'or accompagné de trois demi-vols d'aigle d'or.

Longtemps mis à disposition de collectivités religieuses, il abrita un pensionnat tenu jusqu'en 1904 par les soeurs de Saint-Joseph, et fermé vers 1925; il hébergea ensuite des colonies de vacances.

Le petit château a été restauré à partir de 1956 par la comtesse Bernard de Hauteclocque.

Etréjust

 

***

Eglise Saint Martin

Etréjust

En 1870

Etréjust

Etréjust

Photo : APictche

commentaires

Le Ronssoy

Publié le 15 Octobre 2020 par remus80

 également nommée Ronssoy.

 

Ronssoy

 https://armorialdefrance.fr/

2023) De sinople à la branche de ronce d'argent; au chef du même chargé de trois lionceaux de sable, lampassés de gueules et couronnés d'or.

 

Création de Jacques Dulphy.

Ce blason reprend les trois lions de sable, couronnés d'or, lampassés et armés de gueules de la famille d'Halluin (Hallwyn) associés à une branche de ronce évoquant l'origine étymologique: lieu planté de ronces.
A la fin du XVe siècle, cette place forte appartenait à Philippe de Bourgogne, fils naturel de Jean, comte de Nevers et gouverneur de Picardie. Légitimé en 1478 par Louis XI, Philippe de Bourgogne, seigneur de Ronsoi (sic), s'allia à Marie de Roye. Leur fille Françoise, dame de Ronsoy, épousa Philippe d'Hallwyn (d'Halluin), seigneur de Piennes, capitaine de Béthune, qui fut en 1513 Lieutenant-général des armées royales. Dernière du nom à Ronssoy, Suzanne d'Hallwyn en hérita en 1595, et épousa de Nicolas de Margival.
(Jacques Dulphy)

*

On attribue la fondation du château à la fin du XIIème siècle à Robert de Ronsoi, qui aurait été apparenté à Guy de Coucy.

En 1214, Robert et Roger du Ronsoi (sic) ont participé à la bataille de Bouvines.

A la fin du XVème, cette importante place forte appartenait à Philippe de Bourgogne, fils naturel de Jean, comte de Nevers et gouverneur de Picardie.

Légitimé en 1478 par Louis XI, Philippe de Bourgogne, seigneur de Ronsoi (sic), s'allia à Marie de Roye.

Leur fille Françoise, dame de Ronsoy, épousa Philippe d'Hallwyn (d'Halluin), seigneur de Piennes, capitaine de Béthune, qui fut en 1513 Lieutenant-général des armées royales.

Ronssoy

 

gouache de Marcel Stiennon 1976

d'argent, à trois lion de sable, couronnés d'or, lampassés et armés de gueule.

Antoine, leur fils,grand louvetier de France, épousa Louise de Crèvecoeur, veuve de Guillaume de Gouffier, il s'intéressa plutôt à son château de Maignelay.

Leur petit-fils Charles d'Hallwyn, lieutenant-général et gouverneur de Picardie, rendit aveu au roi pour le fief de Ronssoy, mouvant de Péronne.

La seigneurie échut à Robert, le troisième de ses fils, qui fut tué en 1587 à Courtai, sans postérité de son alliance avec Diane de Halde, ce fut alors son frère cadet Léonor qui hérita, il fut tué à son tour en 1595 en défendant la citadelle de Doullens.

Suzanne d'Hallwyn en hérita, épouse de Nicolas de Margival.

Puis sa nièce Isabeau de Longueval.

En 1632, Marie de Longueval l'apporta en mariage à Jean de Villebois, conseiller d'Etat, qui fit probablement reconstruire le corps d'habitation, au lendemain de l'invasion espagnole.

Ronssoy

 

                   aquarelle d'après nature, bibliothèque municipale d'Abbeville

En 1666, Angélique de Villebois l'apporta à son tour à Louis Testu, seigneur de Balincourt, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi et capitaine au régiment de Picardie.

En 1682, Marie-Jeanne de Balincourt épousa Nicolas de Messey, comte de Mauvilly, qui fut tué à la bataille de Neerwinden.

Ronssoy

 

gouache de Marcel Stiennon 1986

écartelé : aux 1 et 4, d'argent à trois bandes d'azur; aux 2 et3, vairé d'or et d'azur à la bande de gueules

En 1736, Louise de Messey apporta en mariage la vieille forteresse à Albert-François Clérambault de Vendeuil auquel on doit attribuer la modernisation du corps de logis.

Ronssoy

en 1912

Albert-Louis de Clérambault, guidon de la gendarmerie, fut le dernier seigneur de Ronssoy.

A la mort d'Albert-François, son arrière petit-fils, en 1832, le domaine revint à sa soeur la baronne de Vignet, dont les successeurs relevèrent le nom de Vendeuil.

De l'important ouvrage fortifié élevé sur la frontière du Vermandois, subsistait en 1914 un vaste terre-plein de configuration irrégulière servant d'assise à diverses construction, à gauche de l'entrée une tour d'angle visiblement découronnée était l'unique vestige d'un ensemble de tours rasées sous le Second Empire, lors de la construction d'une sucrerie.

Ronssoy

ruines du château après la Grande Guerre.

                                                                  *

                                              Eglise Saint-Nicolas

L'ancienne église a été dynamitée pendant la Première Guerre mondiale, le village entièrement détruit.

Ronssoy

 

 

                                           ancienne église avant 1914

                                       Ronssoy

 

                                                        église en ruines en 1917

 

Ronssoy

 

Ronssoy

 

                                                   

commentaires
Publicité

Vergies

Publié le 6 Octobre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes de la famille de Cambron à celles de Rambures, le hêtre au naturel en franc canton évoque le hameau du Fay.

* Vergies

 

Un château-fort est existant dès le 12ème siècle, mentionné en juillet 1361, complètement ruiné au 15ème siècle.

On peut juger de son importance par sa motte qui subsiste derrière l'église.

Le plus ancien seigneur connu est Bernard de Vergies au 12ème siècle, il eut un fils Gauthier.

En 1180, Foulques Gayon d'Airaines est possesseur d'une partie des terres.

Puis Aléaume de Cambron en 1272.

* Vergies

de Cambron : fascé de gueules et d'or de huit pièces.

Raoul de Cambron dit Désiré qui avouait tenir noblement cette seigneurie en fief du Roi en 1378.

* Vergies

de Rambures : d'or à trois fasces de gueules

En 1507, Adrien de Rambures puis ses descendants, parmi lesquels on trouve les familles d'Ancezunz, de Caderousse en 1703, de La Roche-Fontenilles en 1722 puis la soeur d'Antoine-César de La Roche-Fontenilles, Antoinette, épouse de François de Colbert, marquis de Sablé, en 1764. 

* Vergies

de La Roche-Fontenilles : d'azur à trois rocs d'échiquier d'or, posés 2 et 1.

* Un incendie considérable détruisit en 1789 une grande partie du village.

*

Il y avait plusieurs autres fiefs dont :

1) Le fief des Masures qui relevait du Quesnoy-sur-Airaines.

En 1507 appartenait à Renault Legrand et resta dans sa famille jusqu'en 1623.

Puis à N.de Mannay, seigneur de Camps-en-Amiénois.

2) Fief du Sieur d'Aumale

* Vergies

d'Aumale : d'argent à la bande de gueules chargée de trois besants d'or.

Comprenait une petite maison seigneuriale avec dépendances, mouvait de Quesnoy-sur-Airaines, celle famille l'avait depuis le 16ème siècle.

Patrie de Mlle d'Aumale, Marie-Jeanne d'Aumale, qui y naquit en 1683, secrétaire de Madame de Maintenon, elle prit sa retraite à Vergies, surnommée la dame de Vergies.

* Vergies

 

huile sur toile XVIIIème siècle

Marie-Madeleine d'Aumale le donna en 1765 à Jacques d'Aumale.

3) Fief de Brifaucellier

Etait à Robert Benoist en 1601.

4) Le fief de Mannay

Etait à Marc-Antoine-Augustin de Mannay en 1699 et à Louis-Bernard de Mannay en 1781.

Sa fille Marie-Louise-Angélique, épouse du vicomte de Bizemont, l'avait en 1789.

* Vergies

de Mannay : d'argent à l'aigle de sable

*

Hameau du Fay

Dont une partie est rattachée à Vergies et l'autre à Frettecuisse.

Edmond de Fay, témoin d'une charte de 1191, est le plus ancien seigneur portant le nom de la terre.

Adrien de Rambures parait en 1507.

Un autre fief tenu de la châtellenie d'Airaines à N.d'Imberville en 1760.

La chapelle est de 1872.

*

Eglise Notre-Dame de l'Assomption

* Vergies

en 1913.

En pierres, très raccomodée en briques, porte des traces du 13ème siècle.

La chaire est datée de 1628 et porte sur l'un des panneaux, les armes de la famille Saumon ! elle semble provenir d'ailleurs puisque aucune famille de ce nom n'est citée à Vergies....

*

Le moulin à vent

détruit en 1942.

* Vergies

en 1913

commentaires

Le Mazis

Publié le 2 Octobre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en associant la croix frettée des d'Equennes, les têtes de léopards des de Frémont et les croisettes recroisettées des de Poix.

Le Mazis

 

En 1370 la seigneurie appartient à Robert d'Equennes, chevalier,  châtelain et vicomte de Poix.

Le Mazis

d'Equennes : d'azur, à la croix d'or frettée de gueules.

En 1377 Jeanne d'Equennes épouse de Sohier de la Viefville.

En 1490 Guillaume de Heuchin qui vend en 1496 à Guérard de la Trenquie.

En 1510 Jeanne de Lannoy qui épouse Jean de Poix en 1548.

Le Mazis

De Poix : de gueules à la bande d'argent, accostée de six croisettes recroisetées au pied fiché d'or.

1620 Marie de Poix épouse de Daniel Cauchet, dit de Beaumont, seigneur de St Estienne-à-Arnes.

Le Mazis

Cauchet de Beaumont : d'azur à l'écusson d'argent, à la bande de gueules brochant sur le tout.

En 1635 Marie-Elisabeth Cauchet de Beaumont épouse Louis Barjot, maître d'hôtel du Roi, ils virent mourir sans postérité leur fils François, premier écuyer de Mademoiselle.

Ils mirent en vente la terre avec celles d'Auneuil et d'Andainville.

Nicolas de Frémont 1622-1696) acheta l'aisensemble en 1670, l'un des plus importants financiers du clan Colbert, issu d'une famille de juristes rouennais, conseiller d'Etat et obtiendra en 1689 la charge de garde du Trésor Royal.

Le dernier de ses petit-fils Pierre de Frémont d'Auneuil, hérita du Mazis, il fut surnommé " Le président du Mazis".

Le Mazis

De Frémont d'Auneuil : d'azur, à trois têtes de léopards d'or, lampassés de gueules.

C'est vraisemblablement lui qui fit élever le château après 1837, date de son mariage avec Marie-Agathe Desvieux.

Leur fils Nicolas de Frémont de Chartrettes, substitut du procureur général au Parlement, mourut à 28 ans, en 1767 en son château du Mazis et sera inhumé le lendemain dans le choeur de l'église.

Deux ans plus tard, sa soeur Elisabeth Guillaume de Chavaudon faisait baptiser un fils qui mourut peu après.

Le fils de la comtesse de La Rochefoucauld-Bayers, née Frémont, hérita du domaine en 1779, son départ pour l'émigration entraina la confiscation, déclaré "Bien National", le château fit l'objet de quelques réparations conservatoires, avant d'être vendu et démoli, il n'a pas laissé de vestiges. 

Le Mazis

de La Rochefoucauld : burelé d'argent et d'azur, à trois chevrons de gueules brochant sur le tout, le premier écimé.

*

Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Le Mazis

En 1872

Le Mazis

Le Mazis

commentaires

Vitz-sur-Authie

Publié le 28 Septembre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

L'ancienne commune de Villeroy a fusionné en 1839.

 

Projet de blason soumis par Jacques Dulphy associant les armes de la famille de Villeroy et celles des Boubers-Abbeville:

d'argent au sautoir engrêlé de gueules, cantonné de quatre panelles de sinople (feuille de peuplier); un écu d'argent à trois écussons de gueules brochant.

. Les sieurs de Villeroy portaient (d'après Belleval et leur sceau) un écu au sautoir engrêlé, les émaux n'étant pas connus.

Vitz-sur-Authie

 

                                        

 

Dès le XIIIème siècle la seigneurie appartenait à la famille de Boubers avec Guillaume de Boubers en 1240.

Vitz-sur-Authie

de Boubers : d'argent aux trois écussons de gueules.

 

En 1363 Mahaut de Fiennes

En 1377 Jacques de Beauchamp

Dès 1386 la famille de Domqueur avec Guillaume jusqu'en 1540 avec Jean de Domqueur.

Vitz-sur-Authie

de Domqueur : d'or au chevron de gueules

La seigneurie dont les coutumes locales furent rédigées le 26 Septembre 1507, relevait du roi, elle consistait en une maison seigneuriale avec 45 journaux de terres labourables. 

1540 la seigneurie appartenait à Jean Le Fèvre de Caumartin, futur général des finances en Picardie.

Vitz-sur-Authie

Le Fèvre de Caumartin : d'azur à cinq trangles d'argent.

Il cèda en 1574 à Marie de Nouvillers, veuve de Jean de Brestel.

Vitz-sur-Authie

de Brestel : d'azur à trois besants d'or.

Six ans plus tard, Adrien de Brestel la vendit à M.de Bours.

Le 8 janvier 1628 Françoise de Saint Paul, épouse de Daniel d'Aumale, chambellan du prince de Condé, vendit la seigneurie avec sa maison seigneuriale à François de Boubers, seigneur de Bernâtre moyennant 138.000 livres.

Il la revendit peu après à Giraud du Fay, seigneur de Frestoy, qui dut voir son château ruiné en 1635 lorsque les Impériaux brûlèrent le village.

En 1683, Jean du Fay la vendit une nouvelle fois à Marie-Madeleine de Boubers, épouse de Marie-François de Raincheval, elle fut inhumée en 1741 à Vitz.

Vitz-sur-Authie

de Raincheval : de gueules, semé de billettes d'or, au lion d'or brochant sur le tout.

Henri de Raincheval, seigneur du Ponchel et de Vitz, grand bailli d'Hesdin et Marie-Madeleine Godart de Beailieu son épouse, y furent également inhumés, lui en 1777, elle en 1774.

Quelques années plus tard en 1781-1783, on pouvait lire dans Affiches de Picardie que la maison seigneuriale de Vis-en-Ponthieu était à louer.

Cette demeure n'a pas laissé de vestiges, contrairement à la belle église reconstruite au XVIIIème siècle.

                                                      *

                                          Villeroy-sur-Authie

Les sieurs de Villeroy possédaient le domaine aux 12 et 13ème siècle, la maison seigneuriale était enclose de fossés au bord de l'Authie.

En 1379, on trouve Huceline de Villers, épouse de Robert de Beauval, cette famille jusqu'en 1500 où le domaine passa aux de Montmorency jusqu'en 1755.

Vitz-sur-Authie

 

sceau de Robert de Beauval

Vitz-sur-Authie

 

de Beauval : d'azur à trois gerbes d'avoine d'or

 

Les derniers seigneurs furent les Du Bois de Belhostel jusqu'en 1789.

Vitz-sur-Authie

Du Bois de Belhostel : d'or à l'aigle de sable

 

                                          Eglise Saint Martin

Reconstruite au XVIIIème siècle, c'est une réduction de l'église abbatiale de Valloires.

Vitz-sur-Authie

En 1858 (aquarelle d'O.Macqueron) 

Vitz-sur-Authie

 

Pierre tombale d'Amédée-Victor de Boubers-Abbeville-Tuncq

 

Vitz-sur-Authie

Vitz-sur-Authie

Écartelé au 1 d'or à trois fasces de gueules à une branche de gui de chêne de sinople brochant sur les fasces (Walbert), au 2 d'or à trois bandes de gueules (Ponthieu ancien), au 3 d'argent à trois écussons de gueules (Boubers), au 4 d'or à la croix de sable ch de cinq coquilles d'argent (Rayneval-Bernâtre). Sur le tout d'or à trois écussons de gueules (Abbeville-Boubers-Tune)

Vitz-sur-Authie 

Pierre tombale d'Antoine Le Blond, curé de la paroisse.

commentaires

La Chaussée-Tirancourt

Publié le 23 Septembre 2020 par remus80

 

La Chaussée-Tirancourt 

http://armorialdefrance.fr/

D'azur au pélican d'argent sur son aire du même.

Le Conseil Municipal, en 1976, décida d'adopter à la suite de plusieurs propositions le sceau le plus ancien connu ayant scellé les archives de LA CHAUSSEE-TIRANCOURT ; il s'agit de celui de "WARIN, fils de Pierre et époux d'Aélis " Seigneur de LA CHAUSSEE en 1247. 

 

La seigneurie était membre de la baronnie de Picquigny.

En 1789, les deux seigneurs étaient : Charles-François de Selles qui demeurait au Mesnil-Saint-Denis (Seine-et-Oise), il avait acheté le fief au vidame d'Amiens; et d'autre part au Sieur Thuillier.

 

Fief de Tirancourt

La Chaussée-Tirancourt

Au milieu du 16ème siècle, François d'Acquest possédait la terre.

Il la laissa à son neveu Nicols Gonnet, sieur de Briquemesnil, dont la fille épousa Jehan du Mont, sieur de Bainast.

Né de ce mariage, noble homme Nicolas du Mont mourut sans postérité, laissant ses biens à sa soeur Antoinette, qui avait épousé en 1622 Nicolas de Lestocq, seigneur de Beaufort.

La Chaussée-Tirancourt

de Lestocq : d'azur, semé de billettes d'or, à la bande d'argent brochant et chargée de trois molettes de gueules.

A Adrien de Lestocq succéda sa fille Charlotte, marquise de La Malmaison, qui vendit sa terre de Tirancourt, moyennant 23500 livres, à Jacques Le Sénéchal, bourgeois d'Amiens.

Remise en vente à la mort de ce dernier, la seigneurie fut acquise en 1754 par Jean-Baptiste Thuillier, receveur des terres de Belloy-sur-Somme et d'Yzeux, issu d'une importante famille de laboureurs, titulaires de plusieurs charges en Ponthieu.

La Chaussée-Tirancourt

Thuillier de Beaufort : Coupé au 1, d'azur à une gerbe d'or, au 2, échiqueté d'argent et de gueules.

Jean-Baptiste Thuillier développa l'exploitation de la tourbe dans la vallée et acquit de nouvelles terres en 1773, lors de la dispersion des biens du duc de Chaulnes, il avait épousé Agathe Routier de Cerisy.

Fils aîné de l'acquéreur Jean-Baptiste Thuillier de Beaufort fit l'école du génie de Mézières, et réussit à poursuivre sa carrière jusqu'au grade de colonel.

Après son mariage avec Sophie van Overstraeten, il vint souvent séjourner à Tirancourt dont il fit agrandir et modifier la configuration des bâtiments.

Le 26 août 1815, quelques mois après la mort de sa femme, il fit bénir la nouvelle chapelle, il fit encore construire une école à l'intention du village alors nettement plus peuplé qu'aujourd'hui, il reçut du roi Louis XVIII un titre de chevalier et se retira à Paris où il mourut sans postérité en 1824.

Héritière de son oncle, Sophie Thuillier de Monrefuge épousa à Tirancourt, en 1827, le comte Adolphe de Francqueville d'Abancourt, issu d'une famille originaire du Cambrésis.

La Chaussée-Tirancourt

d'azur à l'étoile d'or surmontée d'un lambel de même.

Son fils Henri de Francqueville décida en 1874 de faire reconstruire le corps de logis par l'architecte Paul Delforterie.

Le domaine est toujours dans la famille.

La Chaussée-Tirancourt

 

***

Eglise Saint Martin

l'église actuelle date de 1730, restaurée à plusieurs reprises.

La Chaussée-Tirancourt

 

en 1864 (Bibliothèque municipale d'Abbeville, aquarelle d'O.Macqueron)

La Chaussée-Tirancourt

En 1937, la flèche en pierre du clocher a été démontée et remplacée par une flèche en charpente recouverte d'ardoise en 1961.

La Chaussée-Tirancourt

La Chaussée-Tirancourt

*

Chapelle du cimetière

16ème siècle

La Chaussée-Tirancourt

 

commentaires
Publicité

Bettencourt-Saint-Ouen

Publié le 15 Septembre 2020 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

 

Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy à partir du lion issant et des fleurs de lis des Soissons-Moreuil , en associant un chapé rappelant que l'église est dédiée à Saint-Martin, les roseaux symbolisant la vallée de la Nièvre.

Bettencourt-Saint-Ouen 

 

Au XVème siècle on trouve Robine de Tenques, demoiselle de Caumesnil et de Bettencourt.

En 1507 Jean Du Bois de Fiennes

Bettencourt-Saint-Ouen

d'argent à un lion de sable, armé et lampassé de gueules

 

En 1528 Antoine de Mailly

Puis Pierre de Moreuil, de la famille Soissons-Moreuil 

Bettencourt-Saint-Ouen

Soissons-Moreuil : d'azur, semé de fleurs de lis d'or, au lion d'argent naissant

Louise de Soissons-Moreuil épouse à la fin du 17ème siècle Jean-Noël de Barbezières, comte de Chémerault, conseiller du Roi et lieutenant-général de ses armées, bien que disposant d'un hôtel et d'une somptueuse résidence dans l'Auxerrois, ils ne durent pas négliger le séjour de Bettencourt, et même y mener un important train de vie.

Bettencourt-Saint-Ouen

Barbezières : d'argent à six fusées de gueules en fasce

Le comte fut tué en 1709 à la bataille de Malplaquet, sans laisser de postérité.

Une vingtaine d'années plus tard, le domaine échut aux Desfriches-Doria qui durent se contenter d'y venir chasser et d'en percevoir les revenus.

  

Bettencourt-Saint-Ouen

 

DES FRICHES-DORIA, en Picardie : écartelé : aux 1 et 4, d'azur à la bande d'argentchargée de trois défenses de sanglier de sable, et accompagnée de deux roues, à quatre rais du second émail, qui est DES FRICHES ; aux 2 et 3, coupé d'or et d'argent, à l'aigle de sablelanguéebecquée et couronnée d'orbrochante, qui est DE DORIA.

Cette demeure correspond aux goûts de la seconde moitié du 18ème, on trouve la date de 1777 avec des ancres de fer sur le corps des dépendances, certainement construit pour André-Joseph Desfriches-Doria.

Bettencourt-Saint-Ouen

Un grès encastré sur l'une des façades latérales porte des incriptions en lettres gothiques cursives avec la date de 1488, provient probablement du précédent château seigneurial détruit vers 1760, les armoiries écartelées où l'on croit reconnaitre le lion des Du Bois de Fiennes (lion debout) !

Bettencourt-Saint-Ouen

Occupé pendant la dernière guerre par l'armée allemande puis définitivement inhabité depuis sa vente en 1954, le logis est à présent ruiné, tandis que les communs ont été réhabilités et convertis en habitation.

Bettencourt-Saint-Ouen

Bettencourt-Saint-Ouen

l'habitation actuelle aves la date de 1777 par les ancres de fer

***

Eglise Saint Martin

l'ancienne église avec un clocher-porche du 13ème siècel, la nef et le choeur du 16ème.

Bettencourt-Saint-Ouen

 

Bettencourt-Saint-Ouen

Devenue trop petite, il est décidé en 1848 d'en reconstruire une nouvelle, achevée en 1850.

Endommagée durant la 1ère Guerre, la façade est reconstruite en 1929 en supprimant la tour clocher.

Bettencourt-Saint-Ouen

 

Bettencourt-Saint-Ouen

Bettencourt-Saint-Ouen

Croix médiévale de l'ancien cimetière

L'ancien cimetière qui entourait l'église a été transféré à l'extérieur du village en 1928, la croix a disparue probablement à cette époque .

 

commentaires
Publicité
<< < 10 20 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 50 60 70 > >>