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Blasons des communes de la Somme.

Longavesnes

Publié le 22 Janvier 2022 par remus80

Longavesnes

http://armorialdefrance.fr/

Écartelé: au 1er d'azur à l'aigle d'argent, au 2e d'azur à la tête de brebis d'or, coupée et posée de trois-quarts, au 3e de gueules à la tête de cheval d'or, coupée et contournée, au 4e de gueules à la tête de vache coupée d'argent; à la burelle ondée d'argent brochant sur le coupé de l'écartelé.

 

Si on en croit Paul Decagny (Histoire de l'arrondissement de Péronne, 1847) Longavesnes a toujours appartenu, depuis le XIIe siècle en tout cas, "et exclusivement" à l'abbaye du Mont-Saint-Quentin à Péronne. Les religieux y avaient d'ailleurs établi "un prieuré considérable", comme il ressort d'une charte de 1128.
Sans souvenirs seigneuriaux, sans autre histoire que celle des moines propriétaires et des destructions de la Grande guerre, c'est un blason qui résume les spécialités locales d'élevage d'autrefois qu'a choisi la commune il y a une dizaine d'années: le mouton, le cheval et le bovin. On lit en effet dans une enquête de 1899 (Archives de la Somme) que, pour 227 habitants alors, "les chevaux sont au nombre de 89, on compte 24 boeufs et 117 vaches; le mouton est au nombre de 840, pour la moitié dû à l'élevage".
Pour imiter le blason du département de la Somme (mais en inversant les couleurs), le blason est écartelé d'azur et de gueules, une burelle ondée d'argent brochant sur la partition, quoiqu'il ne coulât ici le moindre ruisseau.
En ornement extérieur, des tiges d'avoine rappellent le nom de la commune (Longues Avesnes). Quant à l'aigle d'argent du premier quartier, on est bien en peine au village d'en donner l'explication.
Aucune famille en rapport avec Longavesnes n'a porté une aigle en son blason, comme aucune famille du Vermandois n'a porté une aigle d'argent. Les D'Abancourt du Soissonnais portaient bien une aigle, mais ils ne sont jamais venus à Longavesnes.
Depuis 2001, le maire s'appelle Jean Delaigle, mais nous n'osons pas croire à une facétie du dessinateur!
(Jacques Dulphy)

Longavesnes

Blason sur la façade de la la mairie.
(Photo Jacques Dulphy, 2012)

*

Le territoire appartenait aux moines de l'abbaye du Mont-Saint-Quentin jusqu'en 1506, date de la mort de son abbé Jean d'Estrées qui était seigneur du lieu.

Il était entré en religion dans l'abbaye de Corbie.

Son fils Antoine II d'Estrées, chevalier, fut capitaine de la ville de Péronne.

Longavesnes

Fretté d'argent et de sable au chef d'or chargé de trois merlettes de sable

 

*

Eglise Saint Martin

Longavesnes

ancienne église

Longavesnes

ancienne église en 1876, aquarelle d'O.Macqueron, bibliothèque municipale d'Abbeville.

Détruite pendant la 1ère Guerre mondiale.

Le projet de reconstruction date de 1926, les travaux débutent en 1928 et la réception le 3 septembre 1930.

Longavesnes

 

Plaque funéraire dans l'église qui reste un mystère, aucune dame de ce nom dans l'histoire de la commune ! 

Longavesnes

 

Icy git le corps de Noble Dame Madame Françoise Catherine de Martinon, épouse de Messire Dominique François de Barelier chevalier seigneur de Saucourt lieutenant des gardes du corps de Feu son altesse royale Monseigneur le Duc d'Orléans, frère unique du Feu Roy Louis XIV, laquelle décéda le 23 septembre 1734 Requiescat in pace – Amen.

Longavesnes

 

photos Jean Peuvion

 

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Fontaine-le-Sec

Publié le 19 Janvier 2022 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes de la famille de Forceville et celles des de Buissy.

Fontaine-le-Sec

 

Le olus ancien seigneur connu est Simon d'Ollehain en 1204.

Puis Gauthier d'Hallencourt en 1221.

En 1342, Jean de Belleperche se qualifiait seigneur du lieu.

Puis au XVème siècle Adrien de Mailly qui vend en 1495 à Thomas du Fay.

En 1534 Jean du Fay puis Nicolas du Fay en 1566.

Puis la famille de Forceville au XVIIème siècle jusqu'à François  qui cède en 1698 à Jean Cornu .

Fontaine-le-Sec

de Forceville: de gueules, au sautoir d'argent cantonné de quatre merlettes du même.

Fontaine-le-Sec

Cornu : de gueules à l'orle d'argent.

Puis en 1700 à Claude-Joseph de Buissy.

Le dernier seigneur fut Jacques-Joseph-Wulfran de Buissy de 1770 à 1789.

Fontaine-le-Sec

de Buissy : d'argent, à la fasce de gueules chargée de trois fermaux d'or

*

Eglise Saint Roch

 date du XVIIIème siècle

Restaurée en 1854.

Fontaine-le-Sec

aquarelle d'O.Macqueron 1876, bibliothèque municipale d'Abbeville.

Fontaine-le-Sec

Fontaine-le-Sec

 

 

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Bermesnil

Publié le 14 Janvier 2022 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en associant les armes de la famille Routier de Bernapré et celles de la famille de Calonne. 

 

Bermesnil

Commune nouvelle formée en 1972 par la réunion des communes de Bernapré et Mesnil-Eudin.

 

Bernapré.

Il y avait deux seigneuries.

l'une appartenait dès le XIIIème siècle à l'abbaye Saint Lucien de Beauvais.

Vendue au XVIème siècle à Jean Soulas, ses héritiers Jean et Claude de Soulas la conservèrent jusqu'à la fin du XVIème.

Ensuite Philippe Dugardin, seigneur de Longpré, qui la donna en 1660 à son fils Philippe.

Bermesnil

d'azur au chevron d'or, accompagné de trois roses d'argent, tigées et feuillées du même, boutonnées d'or.

Puis Antoine-Bernard d'Houdetot en 1751, et son fils Pierre-François, comte d'Houdetot, qui fut le dernier propriétaire de cette seigneurie.

La seconde, beaucoup plus importante eut à l'origine des seigneurs qui en portèrent le nom, le plus ancien en date est Hugues, au début du XIIIème siècle, ses successeurs durent la garder jusqu'au début du XVème.

En 1458, Jean Vilain, avocat du Roi et bailli de St Pierre d'Abbeville.

Sa fille Marguerite en hérita et la porta par mariage en 1484 à Jean de Saint-Delis, seigneur d'Heucourt.

Puis Antoine 1500-1524, Pierre 1524-1590 et Marie de Saint-Delis qui épousa en 1595 Charles Le Conte de Nonant. 

La seigneurie fut achetée avant 1618 par Jean Routier, archer des gardes du corps du Roi, qui laissa à son fils Philippe, anobli en 1647.

Bermesnil

Routier de Bernapré : d'aur, à la fasce d'argent chargée de trois roses de gueules et accompagnée de trois coquilles d'or.

Son fils Jean obtint en 1665 de Louis XIV la permission de faire la religion protestante dans sa demeure et dans la limite de 30 personnes.

Son fils Daniel mourut relaps en 1731 et laissa un fils Florent-Philippe.

Philippe du Gardin l'acquiert peu après, sa fille Anne-Barbe épouse en 1725 Pierre-Wulfran Briet, qui fit construire le château, il meurt en 1772 en son château.

Bermesnil

Briet de Rainvillers : d'argent au sautoir de sable, accompagné de huit perroquets de sinople. 

son Fils Pierre Briet lui succéda, il meurt en 1784 ne laissant que des filles, il céda à Joseph-Louis de Quérecques qui en eut la saisine en 1785.

En 1861, Adalbert, baron Lallart de Gommecourt épouse à Chaussoy-Epagny, Marie-Thérèse de Morgan, tous deux font reconstruire le château, mais meurent sans postérité.

Adolphe de Colnet et Marie-Thérèse de Thézy, qui leur succèdent à la fin du siècle, vendent le domaine en 1896 au diplomate Henri Jeannequin.

En 1905, Marie-Joséphine Jeannequin épouse Paul Bignon, fils de Charles Bignon, banquier à Abbeville.

Leur fils Charles-Henri Bignon sera député de la Somme en 1968, comme le sera à son tour leur petit-fils Jérôme, avocat et vice-président du Conseil Général de la Somme.

Bermesnil

P.C du général Berniquet en 1940, le château a été détruit au cours de cette guerre et remplacé par une agréable habitation sans caractère particulier.

 

Mesnil-Eudin

Plusieurs seigneuries existaient, la plus importante relevait de Sénarpont et consistait en un manoir avec 254 journaux de terre et 17 journaux de bois.

Robert Eudin est le plus ancien seigneur mentionné, il apparait dans une charte de Sélincourt en 1167.

Guillaume de Mesnil apparait au début du XIVème siècle.

Watier d'Eudin en 1326, Jean d'Eudin en 1358 et Enguerran d'Eudin, chambellan du Roi, vers 1372.

Puis N.du Mesnil-Eudin dont la fille Yolande épousa Jean de Forceville en 1395.

La seigneurie passa ensuite à Jean de Bourbel et à la famille du Hamel, Jean du Hamel la possédait en 1480, puis ses descendants jusqu'à Antoine du Hamel au début du XVIème.

Bermesnil

du Hamel : d'argent à la bande de sable, chargée de trois flanchis d'or.

En 1575 Jean de Calonne, sieur d'Avesnes, le manoir daté de 1677 par les ancres de fer, fut construit par François de Calonne, cadet de la maison d'Avesnes, il fut tué en 1674 lors de la bataille de Seneffe au côté du prince de Condé, les travaux durent être menés à terme par un second François, qui mourut 6 ans plus tard.

Bermesnil

de Calonne : d'azur au chef d'argent chargé d'un léopard de gueules.

Sa famille resta en place jusqu'au début 1789, à cette époque Jeanne-Françoise de Calonne qui avait épousé François-Eustache de Dompierre mis en vente la seigneurie, elle fut acquise par Louis-Henri de Riencourt qui fut donc le dernier seigneur.

Le domaine passa ensuite à M.du Passage puis au comte de Waziers en 1899, ancêtre des propriétaires actuels.

Bermesnil

 

*

Eglise Saint Barthelemy

XVIème et XVII ème siècle.

Dans le choeur est inhumé Charles-François de Calonne mort en 1674  et dans l'église Jean de Calonne mort en 1685 .

Bermesnil

Bermesnil

 

 

 

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Sentelie

Publié le 9 Janvier 2022 par remus80

Sentelie

 

D'azur à deux crosses d'abbé d'or passées en sautoir, à la gerbe de blé du même, liée de gueules brochant en coeur; au chef cousu de gueules chargé de trois besants d'argent, le premier surchargé d'un lion de gueules et le second de la lettre S de sable.

*

Semitaclia au XIIème siècle

La seigneurie était partagée en deux parties.

Sentelie

d'Estrées : fretté d'argent et de sable, au chef d'or chargé de trois merlettes de sable.

Robert d'Estrées, écuyer, seigneur de Quevauvillers et Jeanne de Coqueville son épouse, donnèrent  en 1586 l'une des parties à leur fille Françoise, à l'occasion de son mariage avec Robert de Sarcus, seigneur de Courcelles-sous-Moyencourt.

Françoise mourut en 1618 et Robert en 1621.

Louis de Sarcus, écuyer, capitaine au régiment de Rochefort en 1698, semble être le dernier de sa famille à possèder cette partie de la seigneurie.

L'autre partie eut les mêmes seigneurs que le fief de Brassy.

Nicolas Caignet et Antoinette Le Normand.

Sentelie

Caignet : d'argent à trois aigles de sable.

Leur fille Marguerite Caignet épousa en 1538 Jacques de Monsures.

Sentelie

De Monsures : de sable à la croix d'argent chargée de cinq fermaux de gueules.

Gérault-Florimond de Monsures épousa Françoise Traville en 1681.

Puis vente à la famille delattre, Anne la fille de Jean Delattre épousa en 1699 Louis-Vespasien de Cossart d'Espiès (1674-1740).

Puis son fils Louis-Vespasien de Cossart (2ème du nom), né eb 1700 à Sentelie, décédé en 1788 à Omiécourt.

Sentelie

de Cossart d'Espiès : De gueules à la croix ancrée d'or chargée de cinq ancres d'azur.

*

Eglise Saint Nicolas

XV et XVIème siècle

Sentelie

Aquarelle d'O.Macqueron 1877-bibliothèque d'Abbeville

 

Sentelie

 

Chapelle Saint Lambert au cimetière

XVIème siècle

Sentelie

Aquarelle d'O.Macqueron 1877.

La chapelle a été construite en pierre en style gothique flamboyant comme en témoigne le fenestrage. Elle était le but d’un pèlerinage pour les infirmes qui s’y rendaient jadis, des trophées de béquilles étaient suspendus comme ex-voto près de l’autel.

Sentelie

Sentelie

 

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Lawarde-Mauger-L'Hortoy

Publié le 3 Janvier 2022 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy avec une feuille d'ortie chargée d'une tour d'or, évoquant l'Hortoy et l'ancien château-fort de Lawarde-Mauger.

Lawarde-Mauger-L'Hortoy

 

 

 La Warde veut dire "tour de garde", c'était semble t-il l'ancien château-fort de Mauger (René Debrie).

L'Hortoy est une ancienne commune rattachée en 1922, veut dire "lieu couvert d'orties".

 

Parmi les seigneurs on trouve en 1314 Jean De Barbençon qui meurt en 1375.

En 1384, son épouse Yolande de Lens, dame de Barbençon, faisait aveu à la Salle du Roi à Montdidier, au nom de ses enfants mineurs, sa fille Eustachie  et son fils Jean, tandis que les héritiers de Hue de Barbençon  avaient un tiers indivis de la seigneurie.

Lawarde-Mauger-L'Hortoy

de Barbençon : d'argent à trois lions de gueules, armés, lampassés et couronnés d'or.

En 1396, Eustachie de Barbençon et son mari Jean II, baron de Ligne, vendirent  à Pierre, duc de Bourbon, comte de Beaujeu.

Lawarde-Mauger-L'Hortoy

Bourbon-Beaujeu : d'azur, à trois fleurs de lys d'or, à la bande de gueules chargée au franc quartier d'or au lion de sable et un lambel de gueules. (brisure des Bourbon avec le lion de Beaujeu).

L'année suivante les frères Gilles et Jean de Barbançon cèdent au même duc de Bourbon le tiers indivis qu'ils possédaient, de sorte que le duc possédait tout l'héritage.

On trouve ensuite en 1567, la seigneurie aux mains de Firmin Le Cat, maïeur d'Amiens.

Et en 1573 à Pierre Louvel dont la famille gardera jusqu'à 1702.

Lawarde-Mauger-L'Hortoy

Louvel : d'or, à trois hures de sanglier de sable, défendues d'argent.

Vers cette époque Marie de Bourbon, comtesse de Soissons apparait, par acte d'aliénation ou de retrait lignager !

Jacqueline de Bourbon-Soissons épousa en 1710 Charles-Philippe d'Albert de Luynes et lui apporta la seigneurie.

Leur petit-Fils Louis-Joseph Marie d'Albert de Luynes mourut en 1807 et fut le dernier seigneur.

Lawarde-Mauger-L'Hortoy

d'Albert de Luynes : 

  • Ecartelé : au premier et au quatrième d'azur aux quatre chaînes d'argent posées en sautoir aboutissant en abîme à un anneau du même, au deuxième et au troisième d'or au lion de gueules armé, lampassé et couronné d'azur, sur le tout d'or au pal de gueules chargé de trois chevrons d'argent.

Le village a presque été détruit en juin 1940.

Il a existé un château-fort au Moyen-Âge, on en voyait encore l'emplacement à la fin des années 1800, des souterrains sont existants.

 

Lawarde-Mauger-L'Hortoy

 

en 1916.

Lawarde-Mauger-L'Hortoy

                                                          *

                                          Eglise Saint Michel

Lawarde-Mauger-L'Hortoy

Aquarelle d'O.Macqueron 1877, bibliothèque municipale d'Abbeville.

L'ancienne église datait de la fin du XVIème siècle avec une grosse tour carrée, le choeur avait été rebâti en briques en 1866.

Lawarde-Mauger-L'Hortoy

Détruite pendant la 2ème guerre, elle a été reconstruite en briques en 1956. 

Lawarde-Mauger-L'Hortoy

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Nampty

Publié le 28 Décembre 2021 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en inversant les émaux de la famille Duval de Nampty, derniers seigneurs du lieu.

Nampty

 

 

La seigneurie se divisait primitivement en deux parties, l'une laïque, l'autre ecclésiastique, qui semblent avoir été réunies au XVIème siècle.

 

Au commencement du XIVème siècle, Clémentine de Nampty était l'épouse de Roger, seigneur de Cury (fief à Vers), capitaine des chasses et bois de l'évêque d'Amiens, il décéde en 1347.

Le manoir seigneurial construit près de la rivière était ruiné en 1372.

Firmin Le Clerc en donna aveu en 1372, longtemps sa famille en garda la possession, en 1516 Antoine Le Clerc se déclarait seigneur, sa fille Etiennette fut la dernière de la branche.

La seignerie passa ensuite aux du Caurel, en 1580 Antoine du Caurel et son épouse Jeanne de Carvoisin.

NamptyNampty

Carvoisind'argent à la bande de gueules et un chef d'azur.

Cette famille réunit les deux parties de la seigneurie dans la seconde partie du XVIIème, puisque Anne du Caurel, chevalier, en faisait relief à l'Abbaye de Corbie en juillet 1676.

Puis en septembre 1700, Jean-Guislain duval, écuyer, seigneur des Alleux, qui se fit appeler Duval de Nampty, il avait épousé en 1743 Marie-Madeleine Brunel de Bus..

Cette famille jusqu'à la Révolution.

Nampty

Duval de Nampty : de gueules, à un chevron d'or accompagné en chef de deux fers de piques d'or posés en pal, les pointes en bas, et en pointe d'une molette d'éperon aussi d'or.

 

*

Eglise Saint Brice

18ème siècle

Nampty

Aquarelle d'O.Macqueron 1873, Bibliothèque municipale d'Abbeville.

Nampty

Nampty

*

Chapelle Notre-Dame des Vertus

Nampty

Une chapelle fut édifiée au Moyen Âge, la mention la plus ancienne de l'édifice date de 1175. La chapelle actuelle a été édifiée au XVIe siècle, son clocher date du XVIIIe siècle. C’est au XIXe siècle que la chapelle de Nampty acquiert sa notoriété avec le développement du culte marial ; la chapelle prit alors le nom de Notre-Dame des Vertus.

 

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Cannessières

Publié le 28 Décembre 2021 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant en chef les armes des Cannesson à celles des de Rambures à dextre et à celles des La Roche-Fontenilles à senestre.

Cannessières

 

 

Plusieurs seigneuries portaient ce nom, la plus anciennement connue appartenait déja vers le XIIème siècle à la famille de Rambures et fut presque toujours sa propriété.

Au XVIème siècle, elle racheta une autre seigneurie du même nom que ses descendants et la conserva jusqu'au XVIIIème siècle.

Cannessières

de Rambures : d'or, à trois fasces de gueules.

Cette seigneurie eut à l'origine des seigneurs portant le nom de cette terre comme Alexandre de Cannessières en 1311, puis Férand en 1337 et Hugues en 1391.

Au XVème, on trouve Catherine de Cannesson, dame de Quennessières (Cannessières), épouse de Simon IV du Hamel.

Cannessières

Cannesson : d'azur à trois couronnes d'or.

avec comme cimier : un cygne essorant.

Cannessières

du Hamel : d'argent, à la bande de sable chargée de trois flanchis d'or.

Puis Nicolas Le Vasseur, écuyer, en 1516.

Au XVIIème siècle, Marie-Renée de Rambures fit passer la seigneurie au duc de Caderousse par son mariage, lui meurt en 1698 et elle en 1710, sans postérité, la succession passe à la famille De La Roche-Fontenille.

Cannessières

de La Roche-Fontenilles : d'azur aux trois rocs d'échiquier d'or.

 

 

                                                                 *

                                         Eglise St Jean-Baptiste

Du XVIIIème siècle, très restaurée en 1842.

Cannessières

Aquarelle d'O.Macqueron 1880, Bibliothèque municipale d'Abbeville.

Cannessières

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Fossemanant

Publié le 22 Décembre 2021 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy constitué des armes des Bauduin, seigneurs du lieu  du 16ème au 18ème siècle, agrémenté du lion de sable de la famille du Bos, qui furent les derniers seigneurs.

Fossemanant

 

Les premiers possesseurs de la seigneurie en prirent le nom : Hue de Fossemanant en 1243, Philippe en 1279 et Witasse en 1321.

En 1389, Marguerite, vidamesse d'Amiens, et  Baugeois d'Ailly son fils, vendirent la seigneurie à Raoul de Raineval, panetier de France.

Fossemanant

de Raineval : d'or, à la croix de sable chargée de cinq coquilles d'argent.

En 1406, on trouve une autre vente faite par Thomas Le Sergent, curé de Sourdon, à Isabelle de Conty, dame de Raineval.

Puis entra dans la famille d'Ailly, les dilapidations de Jean d'Ailly, vidame d'Amiens, amèneront la vente à vil prix de ses biens et Fossemanant fut adjugé à Hue de Mazinghem en 1466.

Jean de Calais en fit don en 1546 à Jean de Fransures, dit de Villers (Villers-Tournelle), époux de Marie Le Blond.

Fossemanant

Son petit-fils Louis II de Fransures institua son héritier Guy Bauduin, conseiller du Roi, en 1599.

Fossemanant

Bauduin : d'azur, à un chevron d'argent chargé de deux lions de gueules et accompagné de trois trèfles d'or.

Pierre-Hyacinthe Bauduin (1675-1714) ne laissa de son mariage avec Françoise de Fransures, qu'une fille Françoise qui épousa en 1713 Philippe du Bos, seigneur d'Hornicourt et de Flers.

Cette famille gardera la seigneurie jusq'à la Révolution.

Fossemanant

d'argent, à un lion de sable, armé et lampassé d'azur.

 

Una ancienne ferme circulaire sur un vestige de motte féodale

Fossemanant

Fossemanant

*

Eglise Saint Nicolas

Fossemanant

Aquarelle d'O.Macqueron 1873, bibliothèque municipale d'Abbeville.

Fossemanant

 

Fossemanant

Pierre tombale de Pierre-Hyacinthe Bauduin et  Françoise de Fransures.

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Salouel

Publié le 16 Décembre 2021 par remus80

Autrefois Salouel faisait partie de Saleux, la séparation s'est réalisée en décembre 1864.

Salouel

 

  http://armorialdefrance.fr/

D'azur à la barre d'or chargée de quatre abeilles de gueules posées à plomb, accompagnée de deux ruches d'argent couvertes d'or.

 

La rivière Selle est symbolisée par la barre d'or.

Cette rivière lui a permis, sans doute depuis le Moyen âge, de développer l'artisanat et de petits ateliers.
La commune, restée cependant très rurale jusqu'au XXe siècle, produisait un miel très estimé, notamment des Amiénois.

Aujourd'hui, et depuis le développement des années 1970 en marge d'Amiens, la commune est aussi le siège du Groupe hospitalier régional, du campus universitaire, de la faculté de lettres et de droit, de la bibliothèque universitaire, ainsi que de nombreuses entreprises, raisons pour lesquelles le blason communal est tout aussi justifié, aujourd'hui, par la présence des laborieuses abeilles et des ruches.
(Jacques Dulphy)

                                                                     *

On cite comme premiers seigneurs des membres d'une famille portant le nom du lieu, comme Hugues, seigneur de Saleux et Salouel  en 1165-1169, son fils Robert en 1176 et son petit-fils Gilbert en 1211.

Au XVème siècle, la seigneurie était en possession des châtelains de Picquigny, Raoul d'Ailly et son épouse Jacqueline de Béthune de 1415 à 1455.

Salouel

d'Ailly  De gueules à deux branches d'alizier d'argent passées en double sautoir, au chef échiqueté d'argent et d'azur.

Leur fille Isabeau (Isabelle) porta la seigneurie en dot en 1464 à Allard de Rabodanges, bailli de Saint-Omer et la vendit au Chapitre de la cathédrale d'Amiens le 1 août 1476, pour se libérer d'une rente de 30 saluts d'or dont la terre était grévée envers le Chapitre.

Fief des moulins

Tenu du vidamé d'Amiens, Jean de Salouel, fils d'un autre Jean, et sa femme Jeanne, le cédèrent par échange vers 1387 à Jean Rabuisson, citoyen d'Amiens.

En 1599, il appartenait à Jean de Belloy puis à son fils également appelé Jean.

Puis à Jean-Baptiste Berthe, seigneur de Pont-de-Metz, mort en 1694.

Sa fille Thérèse-Rose Berthe hérite et épouse en 1730 Jean-François Bernard (de Cléry), greffier en chef au Présidial d'Amiens, il décède en 1781. 

 

                                                        *

                                           Eglise Saint-Quentin

Salouel

Construite au début du XVIIème siècle, a subi de nombreuses restaurations à la fin du XIXème et du début du XXème.

Salouel

Le nombre d'inhumations dans l'église laisse à penser que l(édifice a pu être la chapelle du manoir voisin du fief des moulins.

Salouel

 

 

 

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Saleux

Publié le 13 Décembre 2021 par remus80

Saleux

 http://armorialdefrance.fr/

D'argent à l'épi de blé tigé de sinople posé en barre, au marteau de gueules contourné et posé en pal, à la roue crantée du même, chaque figure sur-brochant la précédente, à la bande d'azur brochant sur le tout.

 

Le blason de Saleux a été adopté en 1977.
La bande d'azur évoque la rivière de Selle, qui traverse la commune. La roue dentée et le marteau symbolisent le travail du fer: la commune comptait autrefois plusieurs forgerons, et on y a construit des machines agricoles; les moulins à eau, sur la Selle, permettaient de forger.
Au-delà de ces activités anciennes, la roue et le marteau confirment le maintien d'une industrie locale.
L'épi de blé évoque l'agriculture; cinq fermes et une coopérative céréalière étaient encore recensées en 1959. Depuis, la commune s'est modernisée, a doublé le chiffre de sa population, et appartient à la grande couronne amiénoise.
Les armes de Saleux sont représentées, en couleurs, sur la façade de la mairie, avec celles de Mögglinger (Allemagne) avec laquelle elle est jumelée.
(Jacques Dulphy)

                                                              *

La seigneurie appartenait en partie au chapitre de la cathédrale d'Amiens par suite de donations et l'autre partie relevait de la chatellenie de Picquigny.

En 1255, on trouve comme seigneur Warin de Saleux, chevalier.

Au XVème siècle, apparait la famille de Béry avec Guillaume, écuyer, en 1440, il joua un grand rôle dans l'histoire d'Amiens, plusieurs fois maïeur de la ville, seigneur également de Pont-de-Metz, il meurt en 1471.

Saleux

De Béry : d'argent à la fasce de sable dentée par le haut, accompagnée de trois têtes de lévriers de même, accolés d'or.

Cette famille garda la seigneurie pendant un siècle, jusqu'à ce que Charlotte de Béry, dernière du nom, épousa en 1539 Antoine Boileau, seigneur de Martimont et capitaine de 300 mousquetaires.

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Boileau : d'azur au chevron d'or, accompagné en chef de trois trèfles du même.

 

Suzanne Boileau épousa en 1607 Philippe Le Prévost, seigneur de Pendé et Ribeauville.

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Puis son fils François Le Prévost en 1668 et son petit-fils Pierre-Maximilien qui décède en 1684, s'intitulaient encore seigneur de Saleux alors que déja Antoine de Lestocq, conseiller au Bailliage d'Amiens, prenait la qualité de seigneur du lieu, décédé en 1677 ! On ignore comment s'est opéré ce changement. 

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de Lestocq : d'azur semé de billettes d'or, à la bande d'argent brochant sur le tout, chargée de trois molettes de gueules.

La petite fille d'Antoine de Lestocq, Marguerite-Agnès, épousa Jean Le Caron, seigneur de Louvencourt en partie, veuve en 1719.

Son fils Jean-Henri Le Caron laissa en 1725 à ses soeurs qui conjointement avec leur mère, vendirent la seigneurie à Jean-Philippe Vrayet et son épouse Françoise-Rose-Renée Roussel de Cavillon.

Leur fille Françoise-Geneviève Vrayet de Franclieu épousa en 1760 André-Vincent Boistel, seigneur d'Exauvillers, président-trésorier de France à Amiens 1778-1790.

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                                          Eglise Saint-Fuscien

L'ancienne église se trouvait dans le cimetière actuel, elle fut désaffectée en 1872.

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La nouvelle église fut recontruite dans le village, les travaux débutèrent en 1869, un ouragan l'endommagea en 1876 et s'achèveront en 1878.

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Saleux

Deux épitaphes de l'ancienne église y ont été replacés :celle de Pierre de Béry mort en 1558 et celle de Antoine de Lestocq mort en 1703. 

 

Saleux

Vue des fondations de l'ancienne église, on distingue les sdépultures fouillées et au centre de l'église le sarcophage unique, ainsi que les trous de poteaux de l'église primitive en bois du VIIème siècle (INRAP)

     

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