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Blasons des communes de la Somme.

Douilly

Publié le 26 Juillet 2021 par remus80

 

 

 

Douilly

http://armorialdefrance.fr/

 

 D'or fretté ondé d'azur; au chef parti d'argent et de gueules chargé de trois besants brochant de l'un en l'autre.

 

Création Catherine Gru, vers 1990.


Le chef évoque la famille Lallier du Fayet, anciens seigneurs (D'azur, à un hallier d'or, au chef cousu de gueules chargé de trois besants d'or). Au début du XVIIe siècle, la seigneurie appartenait à Tobie de Lallier, qui demeurait au château de Douilly. Après lui, le domaine fut divisé et on voit apparaitre en 1664, Robert de Lallier, puis en 1673 Gabriel de Lallier de Fayet, qui fit enregistrer ses armes avec celles de son épouse par d'Hozier en 1700.
Les De Sons, ou De Moy de Sons possédaient l'autre moitié de la seigneurie en 1628. En 1685, est noté Charles-Marius de Sons, puis vient Jean de Sons, chevalier, qui mourut en 1738 et fut inhumé dans l'église. Charles de Moy de Sons, était encore seigneur en partie ; son fils Louis de Moy de Sons mourut en 1785 au château de Douilly. Les Moy de Sons portaient de gueules fretté d'or de six pièces, au franc quartier d'azur chargé d'une anille. D'or fretté d'azur constitue les armes de la famille d'Englebelmer, famille picarde qui n'a jamais possédé la seigneuries de Douilly.
(Jacques Dulphy)

Douilly

Mairie de Douilly (photo : Philippe Renaud)

*

La seigneurie était un fief particulier de la toparchie de Ham qui fut successivement  divisée entre les descendants des châtelains de cette ville.

Douilly

de Ham : d'or à trois croissants de gueules

Une forteresse féodale s'élevait au sud du village, sur une motte, dont l'existence est signalée dès 1145.

Vers 1340 Hector de Ham, fils de Jean IV, en était le seigneur, cependant ce domaine ne leur avaient point toujours appartenu, ou du moins ne le possédaient qu'en partie.

En 1427, les seigneurs, notamment Charles de Douilly, sont cités par Monstrelet au nombre des capitaines attachés au service du duc de Bourgogne.

Le château-fort subsistait encore à la fin du 15ème (1472), mais il fut complètement rasé en 1628 et reconstruit peu après.

Au début du 17ème siècle, la seigneurie appartenait à Tobie de Lallier, seigneur d'Osquèques, qui demeurait au château de Douilly, il épousa Elisabeth de Mague en 1601.

* Après lui, le domaine fut divisé et nous voyons apparaitre en 1664, Robert de Lallier, puis en 1673 Gabriel de Lallier de Fayet, qui avait épousé Charlotte de Clesson de Bellangault, avec qui il fit enregistrer ses armoiries par d'Hozier en 1700.

Douilly

 Lallier de Fayet : d'azur à un alisier arraché d'or, au chef cousu de gueules, chargé de trois besants d'or.

Clesson de Bellangault : d'azur au chevron d'or, accompagné de trois blaireaux passants d'argent, deux en chef, un en pointe.

Il eut pour successeur N.de Lallier de Fayet, vers 1740, qui laissa son héritage à la famille de Guébriant de Fayet, que nous trouvons mentionnée dans un plan terrier de 1779.

* L'autre moitié du domaine était attribuée à François de Sons en 1628. 

Puis Charles Marain (Marius) de Sons, qui vivait en 1685, et Jean de Sons, chevalier, qui mourut en 1738 et fut inhumé dans l'église.

La seigneurie subit une nouvelle mutilation; elle fut partagée entre Philippe Langlois de Brouchy et Charles de Moy de Sons, ce dernier avait épousé Gabrielle-Angélique Dericlot et eut deux enfants.

Louis de Moy de Sons mourut en 1785 au château de Douilly et fut inhumé dans le caveau sépulcral, Marie-Anne suivit son frère en 1790.

Douilly

Moy de Sons : de gueules fretté d'or de six pièces, au franc quartier d'azur chargé d'une anille.

Les héritiers vendirent le château et la seigneurie à Jean-Baptiste Petit, négociant à Saint-Quentin, il ne put jouir paisiblement de son acquisition car la Révolution vint le frapper brutalement, il fut contraint en 1793 de remettre tous les titres et papiers concernant cette suzeraineté.

Sa fille Elise transporta le domaine dans la famille de Roucy par son union avec Celeste-Marie de Roucy en 1813.

Douilly

 

Douilly

Pendant une grande partie de la guerre, la commune est occupée par l'armée allemande dès octobre 1914, l'occupant détruit le village en 1917 lors de leur retrait.

*

Prieuré de Margères

Serait la prononciation picarde de Margelles.

Fondé suite au don du châtelain de Ham Odon 1er à l'abbaye d'Arrouaise, il passa au 16ème siècle à l'abbaye de Corbie.

Prieuré conventuel, communauté de femmes de 1093 à 1258, suite à un différend entre les soeurs et la population des villages avoisinants concernant les prés, il fut incendié.

En 1552, les troupes du comte de Roeulx ravagent les lieux.

Transformé en ferme ou cense, fut longtemps occupée par la famille Musart.

A la Révolution, tous les biens furent vendus par la nation, on y voit encore quelques restes d'une ancienne habitation des Templiers.

Douilly

en 1886

Douilly

*

Eglise Saint Etienne

Une église est déja signalée en 986 sur un diplôme du roi Lothaire donnant la redevance à l'abbaye Saint Eloi de Noyon.

Douilly

en 1886

Elle a beaucoup souffert pendant la Première Guerre, brûlée de l'intérieur en 1917,le clocher résista, le transept sud date du 15ème siècle.

Douilly

Douilly

Reconstruite en 1929.

Douilly

 

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Herleville

Publié le 12 Juillet 2021 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy évoquant le sceau de Tassart d'Herleville (3 chevrons avec un franc canton d'hermines).

Herleville

 

Village auquel l'antique château de Mazure aura donné naissance, il se trouvait au nord de la commune.

En 1431, Tassart de Herleville est gouverneur de la ville de Roye, son sceau comprenait 3 chevrons avec un franc canton d'hermines.

Au 15ème siècle, la famille de Baynast avec Robert, dit Tristan, seigneur de Mazure, il meurt en 1482.

Herleville

de Baynast : d'or, à un chevron abaissé de gueules, surmonté de trois fasces du même.

Au 16ème siècle, Jean de Baynast, seigneur de Mazure et d'Herleville, chevalier de l'ordre du roi et gentilhomme ordinaire de la Chambre, marié en 1554 à Marie Le Prévost.

A la fin du 16ème siècle, Louis de Brouilly, marquis de Piennes, marié en 1632 avec Gilonne d'Harcourt, il meurt en 1640.

Herleville

de Brouilly : d'argent, au lion de sinople, armé et lampassé de gueules, couronné d'or.

Puis Philippe de Brouilly, capitaine de Compiègne, et son frère Antoine, capitaine au régiment des gardes du roi, il meurt en 1676.

Le domaine passe ensuite dans les possessions des châtelains de Framerville, village voisin, avec la famille de Collemont.

Herleville

de Collemont : d'azur, à une fasce d'argent chargée de trois tourteaux de sable et accompagnée de trois coquilles d'or.

 

Durant la Première Guerre mondiale, le village est complètement détruit. Le 25 septembre 1914, un bombardement anéantit le clocher, la toiture est incendiée, ainsi qu'une partie du mobilier de l'église. Le village, comme les villages avoisinants, est libéré par des soldats australiens en août 1918.

 

                                                                       *

                                                   Eglise Saint-Aubin   

 

 Le chœur et l'abside datent de la période gothique. La nef a été construite en 1728. De gros dommages ont été causés à l'édifice au cours de la Première Guerre mondiale. Ils seront réparés après le conflit.

Herleville

église avant 1914.

Herleville

Herleville

 

Herleville

Herleville

Herleville

église de nos jours.

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Roisel

Publié le 5 Juillet 2021 par remus80

Roisel

http://armorialdefrance.fr/

D'azur au buste de saint Furcy, accompagné en chef de deux fleurs de lis et en pointe de deux rencontres de boeuf le tout d'or.

 

"Armes du chapitre de Saint Furcy de Péronne à qui la villa de Roisel fut donnée par Archambaut, maire du palais de Neustrie à la fin du VIIe siècle."
Les boeufs sont les attributs du saint.
Utilisé depuis 1967 par la commune. (AD)

La commune a relevé en 1967 les armes du chapitre (du collège des chanoines) de l'église royale et collégiale Saint-Fursy de Péronne, à qui le domaine de Roisel fut donné par Archambault, maire du palais de Neustrie, à la fin du VIIe siècle.
Le chapitre de Saint-Fursy de Péronne a porté d'autres armes que celles-là. L'Armorial de D'Hozier (édit de 1696) lui attribue "d'or à une croix de gueules bordée et dentelée d'azur, et cantonnée de quatre rocs d'échiquier de pourpre".
Fursy est un saint catholique, né vers 567 en Irlande et mort près de Mézerolles (80) en Picardie, vers 648. Les boeufs sont les attributs de ce saint. Sur toutes les statues qui le représentent, Fursy est accompagné de deux boeufs, ou de deux têtes de boeufs. A sa mort, dit la légende, les seigneurs de Péronne et de Mézerolles se disputaient sa dépouille. Pour trancher, on la déposa sur un chariot tiré par deux boeufs; et là où le convoi s'arrêterait, on enterrerait Fursy. Le charriot s'arrêta au Mont-des-Cygnes, à Péronne. Saint Fursy est aussi le saint-patron de Gueschart (80) où sont conservées ses reliques, dans une petite chasse d'argent où l'on voit un char et deux boeufs.
Les fleurs de lis sont la marque d'appartenance de l'église royale de Péronne.
(Jacques Dulphy)

*

Le domaine appartenait en 1146 à Raoul de Vermandois.

Dès le 13ème siècle, une famille seigneuriale du nom, Gilles (Giletus) de Roisel en 1214, Gibert ou Guibert de Roisel, Jean Le Roux de Roisel épousa en 1251 Isabelle Le Vergier.

Par un aveu de 1408, Marguerite de Vionne, soeur d'Hector Buridan, déclare tenir du roi un fief important.

Un autre fief appartient à Hutin de Trye.

Au 16ème siècle, Charles de Bovelles avait le titre de seigneur de Roisel, d'après une inscription funéraire. 

Roisel

de Bovelles : de gueules, au vol abaissé d'or, au pal de sinople chargé de trois coquilles d'argent, brochant sur le tout.

L'héritière d'Hervilly fait mention de plusieurs fiefs, celui d'une maison à Hector de La Motte dit Buridan, chevalier.

Au 18ème siècle, le marquis d'Hautefort avait encore quelques possessions où s'élevait un simple et ancien manoir.

Le bourg de Roisel a été totalement détruit pendant la Grande Guerre.

cette destruction débute le 10 mars 1917, toutes les maisons sont pillées et incendiées, et le village est systématiquement détruit, l'église, la mairie, les écoles et toutes les habitations ont été dynamitées et les arbres sciés à un mètre de hauteur 

Il a été reconstruit dans l'entre-deux-guerres 

*

Certemont (ou Sartemont)

Ce fief appartint longtemps à la famille du Plessier, Jean du Plessier était dit seigneur  en 1463.

Roisel

du Plessier : écartelé aux 1 et 4 : d'argent à la fasce de gueules, chargée de deux chevrons et demi, tenant l'un à l'autre d'argent ; aux 2 et 3, d'or à cinq chaussetrapes de sable.

En 1572, lors du mariage de Charles du Plessier et de Marie de Mazancourt, célébré à Billancourt, on fit mention de la terre de Certemont consistant en une maison, masure, granges et estables....

En 1653, Charles-Louis du Plessier épousa Marie Ogier de Cavoye, mais continua à résider à Fransart.

A la génération suivante, Charlotte du Plessier épousa Gabriel Michault, seigneur de Frontigny, lieutenant de cavalerie.

En 1685, cependant, François-Gabriel Michault de Frontigny, résidant à Certemont , épousa Louise d'Amerval, deux ans plus tard, François du Plessier se disait toujours seigneur du lieu, on doit supposer que la seigneurie avait été démembrée.

Marie-Anne Michault de Frontigny demeurait en 1743à la ferme de Certemont, ce que confirme en 1751 les termes de la saisie réelle du fief opérée à la requête de Louis-Auguste de Fay sur la dite Marie-Anne Michault, veuve de Thomas Vassel de Beaussart.

La vente intervint en 1754, mais Jacques du Plessier continua à se prévaloir de cette seigneurie jusqu'en 1772.

Définitivement aliénée, la terre fut acquise par le sieur Godart, notaire royal, qui fit construire une grande maison en 1779.

Il dut finalement la céder après 1785 à Louis-Charles Gaudefroy, docteur en médecine à Péronne et secrétaire du Roi en la Grande Chancellerie.

Cette agréable demeure dut disparaître en 1914-1918.

*

Eglise Saint Martin

Roisel

Ancienne église en 1907, détruite en 1917.

Roisel

Nouvelle église reconstruite en 1928.

 

 

 

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Allaines

Publié le 1 Juillet 2021 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy empruntant aux armes de l'abbaye du Mont-Saint-Quentin, le champ d'azur, deux fleurs de lis et remplaçant le buste par une crosse d'abbé, y associant les armes du chapitre de St Fursy et celles des de Folleville.

Allaines

 

La seigneurie appartint jusqu'à la Révolution à l'abbaye voisine du Mont-Saint-Quentin.

Allaines

d'azur, au buste de St-Quentin auréolé d'argent, les épaules transpercées par deux clous du même, accompagné de trois fleurs de lis d'or.

 

Le hameau de Feuillancourt appartenait au chapitre de Saint-Fursy de Péronne.

Allaines

d'or à la croix de gueules bordée et dentelée d'azur, cantonnée de 4 rocs d'échiquier de pourpre, selon d'Hozier 1700

Distinct de celles-ci, le fief de La Motte-les-Allaines figure dans plusieurs dénombrements.

En 1482, Jehan de Fleury, receveur ordinaire de Péronne, Montdidier et Roye, déclare posséder donjon,fossés,basse-cour et granges.....

En 1535, lui a succédé Nicolas de Gonnelieu, seigneur de Saint-Martin.

Allaines

de Gonnelieu : d'or à la bande de sable.

En 1607, François du Breuil, seigneur du Verguier, qui le tient de sa mère Antoinette de Gonnelieu .

En 1683, le grand donjon est encore debout, il appartient à la  fille de Marie du Breuil, Marie-Françoise d'Abancourt, épouse de Joseph de Ximenès, brigadier des Armées du Roi.

Allaines

Le 10 avril 1733, Marie de Ximenès, veuve du marquis de Tourouvre, brigadier des Armées du Roi, cède le fief à Charles-Gabriel de Folleville qui habite le château voisin de Manancourt, et y installe un fermier.

Allaines

de Folleville : d'or à dix losanges de gueules, accolés et aboutés 3,3,3 et 1

 

Le vieux château n'a pas laissé de vestiges.

 

                                                         *

                                               Eglise Saint Paul

Allaines

Ancienne église

Allaines

Allaines

Allaines

Allaines

Nouvelle église

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Villers-Faucon

Publié le 27 Juin 2021 par remus80

Villers-Faucon

De gueules au faucon grilleté d'or, la tête contournée, regardant un créquier du même au canton senestre du chef.

Création Jacques Dulphy et Daniel Juric.
Adopté en avril 2012.

Le village tirerait son nom d'une fauconnerie qu'y possédaient, en forêt d'Arrouaise, les comtes de Vermandois. Les premiers seigneurs connus sont, au 13e siècle, les De Villers-Faucon (ou Falcon), dont Hugues vivant en 1214, mais leurs armes se sont pas connues.
Leur succèdent jusqu'au XVIIe siècle plusieurs familles qui n'ont pas marqué leur passage à Villers: les De Soyécourt au XIVe siècle, les De Templeux au 15e, les De Picquigny, les De Cléry, les De Saint-Simon au XVIe.
Les De Créqui restent plus longtemps en possession de la seigneurie, du XVIIe siècle à la Révolution. Ces Créqui-là appartenaient à la branche des Créqui-Bernieulles et portaient le même blason "au créquier" (prunellier, en picard comme en terme héraldique) que les grands sires de Créqui. Ainsi, le blason communal associe à la fois les premier seigneurs de l'endroit par une allusion parlante, comme les derniers, au XVIIIe siècle; il évoque aussi le nom de la commune comme son origine, serait-elle légendaire, avec le faucon de chasse. Les couleurs ont été conservées du blason des De Créqui, et inversées pour le créquier.
(Jacques Dulphy) 

Villers-Faucon

d'or, au créquier de gueules.

Le 26 février 1780, les Affiches de Picardie proposaient à la vente la terre et seigneurie, consistant en un manoir seigneurial, en un moulin à vent, 423 journaux de labours et 480 journaux de bois-taillis.

La commune compte un hameau, celui de Sainte-Emilie, ainsi nommé au xixe siècle après avoir été connu sous le nom de Leuilly.

On y trouve une grande exploitation agricole, la ferme Capelle, des pavillons d'habitation et un site industriel de transformation de betteraves en sucre.

 Au xixe siècle, Henry Émile Victor Vion, alors propriétaire et exploitant de la ferme de Leuilly, se lance dans la transformation de la betterave à sucre. Il installe sa propre sucrerie-distillerie sur ses terres, à proximité de son exploitation sur la colline dite Mont de Leuilly. Il nomme son urbanisation Sainte-Émilie du prénom de sa fille cadette Émilie Vion, engagée dans les ordres, malgré la dénomination historique du lieu.

Son entreprise est un succès, et donne du travail à la population des alentours, depuis la culture jusqu'à la transformation de la betterave.

Villers-Faucon

Le domaine de Leuilly était la propriété d'une communauté religieuse, liée au chapitre de Saint-Quentin. La communauté a été dissoute pendant la Révolution française et la ferme, dès lors, exploitée par de nouveaux cultivateurs laïcs.

Leuilly est érigée en commune indépendante avant d'être rattachée à Villers-Faucon en 1794.

Il existait dans ce  hameau  un grand château brique et pierre élevé dans la seconde moitié du 19ème siècle.

Villers-Faucon

Comme d'autres villages de la région, Villers-Faucon est sorti meurtri de la Grande Guerre car le village a été entièrement rasé en 1917 par les Allemands.

                                                                      *

                                                         Eglise Notre Dame

Avant la Révolution, ily avait 2 églises connues sous les noms de Saint Quentin et de Notre-Dame, cette dernière est aujourd'hui la seule paroisse.

Villers-Faucon

Le portail et le choeur paraîssaient assez anciens, la nef avait été rebâtie en 1789, le clocher placé au-dessus du portail.

Villers-Faucon

ancienne église en 1916

Villers-Faucon

Elle a été reconstruite en 1932

Villers-Faucon

 

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Templeux-la-Fosse

Publié le 22 Juin 2021 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes de la famille de Templeux et celles de la famille d'Estourmel.

 

Templeux-la-Fosse

 

Au XIIIème siècle, Humbert de Templeux avait fondé près de son château un monastère de Trinitaires, que ses successeurs se firent un devoir de doter.

A la fin du XIVème siècle, Simon de Templeux et son épouse Jeanne d'Arleux .

Templeux-la-Fosse

d'argent fretté d'azur.

Leur fille Jehanne, dernière représentante de cette famille chevaleresque, épouse vers 1415 Guillaume Creton, seigneur d'Estourmel en Cambraisis et fait ainsi entrer la terre dans cette famille qui va la conserver pendant près de 4 siècles.

Templeux-la-Fosse

de gueules, à la croix engrêlée d'argent

En 1514, Jean d'Estourmel épouse Madeleine d'Aumale, il est inhumé à Templeux en 1557.

Michel d'Estourmel, capitaine de Péronne comme le seront ses successeurs, contracte de brillantes alliances avec Antoinette d'Espinay-Saint Luc puis Françoise de Pellevé, il est inhumé à Templeux en 1605.

C'est Louis d'Estourmel qui doit donner au château son aspect définitif, reconstruit à partir des fondations de l'ancien ouvrage fortifié, ruiné au cours des incursions espagnoles.

Dernier représentant de la branche aîné, il meurt en 1631 à Paris.

En 1650, sa fille Marthe épouse Gilles d'Hautefort, comte de Montignac, et lui apporte des biens considérables.

A la génération suivante, le mariage de Marie-Aimée d'Hautefort avec son cousin Louis II d'Estourmel, seigneur de Suzanne,  ramène en 1683 la seigneurie dans cette branche cadette.

Délaissé au profit de Suzanne, le château demeure dans la  famille qui cherche à le louer à la fin du 18ème siècle.

Templeux-la-Fosse

Il est finalement vendu en 1806 à Nicolas-Louis, marquis de Carvoisin qui en fait sa résidence habituelle jusqu'à sa mort en 1827.

Templeux-la-Fosse

Templeux-la-Fosse

Son fils Hyppolite meurt à 21 ans sans enfants de son mariage avec sa cousine Charlotte, il laisse le domaine à son neveu Léon de Combault d'Auteuil dont hérite en 1840 son fils Armand .

Templeux-la-Fosse

Combault d'Auteuil : d'or à trois merlettes de sable, au chef de gueules chargé à dextre d'un écusson d'or au lion de gueules enclos dans une orle de huit coquilles d'azur.

En 1874, lors des grandes manoeuvres de l'armée, le château accueille l'Etat-Major du général Montaudan.

A la mort d'Armand d'Auteuil en 1892, lui succéde sa demi-soeur la baronne de Sarret de Coussergues, née Caulaincourt, elle meurt en 1903.

Templeux-la-Fosse

Sarret de Coussergues : d'azur à deux lions affrontés d'or, soutenant une étoile d'argent, posés sur un rocher d'argent.

Puis sa fille Marie-Josèphe-Madeleine de Sarret de Coussergues  qui épouse en 1919, le comte Bernard Daru, arrière petit-fils du comte et général d'Empire Pierre-Antoine Daru (1767-1829).

Une de leurs filles occupa la demeure jusqu'à son décès en 2000.

Templeux-la-Fosse

en 1905

Pendant la Première Guerre, le prince Eitel-Frédéric, second fils de l'empereur Guillaume II de Prusse, commandant de la seconde division de la Garde, s'installa au château, situé en haut du village, il devint rapidement la cible d'une grosse pièce d'artillerie, entièrement détruit par les bombardements, comme l'église et le village.

Templeux-la-Fosse

Il a été remplacé après guerre par une grande maison sans caractère particulier.

 

                                                                  *

                                      Egise Nativité de la Sainte Vierge

Templeux-la-Fosse

aquarelle d'O.Macqueron 1876

"Archives et Bibliothèque patrimoniale d'Abbeville, coll. Macqueron".

Détruite en 1917

Templeux-la-Fosse

 

Reconstruite après 1918

Templeux-la-Fosse

 

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Tincourt-Boucly

Publié le 18 Juin 2021 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, simplifiant les armes de la famille de Thieffries

Tincourt-Boucly

 

La commune de Tincourt, instauré par la Révolution française absorbe entre 1790 et 1794 celle de Boucly et prend le nom de Tincourt-le-Boucly puis celui de Tincourt-Boucly.

 

La terre de Boucly appartenait en 1300 à Pierre de Boucly.

Au 15ème siècle à Louis de Wasiers.

Au 16ème siècle à Regnault des Merliers, capitaine de Péronne, ancêtre des de Cardevac qui suivent.

Famille de Cardevac.

Pierre de Cardevac de Gouy et son épouse Lucie de la Myre ont un fils né en 1699 au village : Charles-François-Alexandre qui sera évêque de Perpignan.

Tincourt-Boucly

 

d'hermine au chef de sable. (gouache de Marcel Stiennon)

Clément de Cardevac et son épouse, née Cavoye-Longuemort ayant dissipés leurs biens, leurs héritiers mirent en vente le domaine, qui fut acquis en 1739 par Claude-Adrien de Court, contrôleur général des finances de la généralité d'Amiens en 1726 et secrétaire du Roi en la Grande Chancellerie en 1739.

Tincourt-Boucly

d'azur, au croissant d'argent accompagné de trois étoiles d'or, 2 en chef et une en pointe (Gouache de Marcel Stiennon) 

Il mourut en 1755, c'est sa veuve Marie-Louise Favier qui fit construire le château en remplacement de l'ancien. 

Tincourt-Boucly

Son fils mourut prématurément en 1762 sans alliance.

Sa fille Marie-Louise épouse d'Alexandre de Bray de Flesselles, vendit en 1776 à Marie-Rosalie Scourion, qui épousa en 1788 Louis-Denis de Thieffries, seigneur de Roeulx et de Beauvoir, mestre de camp d'infanterie et lieutenant aide-major des Cent-Suisses du Roi.

Tincourt-Boucly

D'argent à quatre jumelles de gueules posées en bande, accompagnées de neuf merlettes du même posées 3, 3 et 3.(gouache de Marcel Stiennon)

Il acquiert en 1792, la terre voisine de Ticourt-Hamel cédée par le marquis d'Estourmel, et mourut en 1821.

Héritière de son oncle, Mlle de Thieffries de Layens mourut célibataire en 1863, laissant ses biens à son frère Louis (1816-1909), qui fit remanier lourdement le château dans les dernières années du Second Empire.

Tincourt-Boucly

A peine les travaux terminés que l'édifice servit de P.C à l'état-major prussien pendant le siège de Péronne en décembre 1870 et janvier 1871.

A la veille de la guerre de 1914, le domaine comptait 700 ha avec une grande ferme aux installations très modernes, quasi industrielles.

Bombardé, incendié et vraisemblablement achevé à la mine, le château disparut dès 1916 et les troupes en utilisèrent les décombres pour empierrer les routes.

La grande chapelle néo-gothique élevée en 1898 disparut elle aussi , de même que la fontaine de Moyenpont et la chapelle du 18ème siècle qui l'accompagnait.

Hubert et Edouard de Thieffries de Layen furent tués en 1914 et 1915, leurs héritiers firent disparaître les ruines, seul subsiste le site du parc aves son grand étang.

Le village a subi les combats de la Première Guerre mondiale.

Tincourt Boucly échappe à la destruction totale durant le premier conflit mondial bien qu'étant située dans une zone de combats intenses en territoire d'occupation allemand. Elle doit cette issue particulière au regard du sort qu'ont connu les autres communes du canton de Roisel au fait qu'elle a servi de lieu de regroupement pour les populations environnantes.

Notamment, une grande partie des roiseliens s'y réfugie. Cinq cents personnes y campent : une centaine d'Hervilly, autant de Jeancourt. Deux cents huit habitants de Roisel sont amenés à Tincourt Boucly le 4 mars 1917 par l'armée allemande.

 

Le village est décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le 27 octobre 1920

Tincourt-Boucly

la gare en 1910

                                                         *

                                     Eglise Saint Quentin

Date de 1786.

Une des rares églises du canton à ne pas être détruite.

Tincourt-Boucly

 

Tincourt-Boucly

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Naours

Publié le 10 Juin 2021 par remus80

 

Naours

D'azur à l'épée basse d'or posée en bande, à la lampe à huile du même, allumée de gueules, la flamme à senestre; au comble de sable chargé de l'inscription « NAOURS » d'or.

 

Ce blason a été utilisé dans les années 1960 et 1970. La lampe à huile allumée et l'épée évoquent le village souterrain, toujours existant, creusé pour protéger les villageois, notamment  lors des soldatesques dites "espagnoles" de la guerre de Trente Ans, au XVIIe siècle.

 On ne peut pas à proprement parler de "blason communal". Parlons plutôt de "blason officieux", car il est en tout cas d'un usage non-officiel avéré depuis les années 60..
(Jacques Dulphy

 

Gaëtan de Witasse indique que, sous l'Ancien Régime, la seigneurie appartenait « à l'abbaye de Corbie. On trouve deux versions sur l'origine de cette possession : l'une l'attribue à la charte de 662, comme faisant partie de la forêt de la Vicogne ; l'autre à la donation de l'abbé Mordrame, au viiie siècle. Le domaine comprend deux moulins et deux fours (banaux) en 1387.

Naours

Abbaye de CorbieD'or à la crosse épiscopale d'azur, accostée de deux clefs adossées de gueules, au corbeau de sable en pointe brochant sur l'extrémité de la crosse

 

  • Le château de Naours est issu d’un site féodal très ancien qui remonte vraisemblablement au haut Moyen Âge et qui aurait pris la place d’un établissement de l’époque romaine.
Il était entouré de douves qui ont été comblées, protégé par une muraille complète avec tours d’angle. À l’emplacement approximatif de la grille se trouvait un pont-levis. Les murs ont été modifiés depuis. Les parties les plus anciennes sont le mur (brique et pierre) style Louis XIII et les restes d’un ancien donjon (sans doute du xve siècle) sur la face nord.
Plusieurs constructions se sont succédé. Après les guerres du xviie siècle, au cours desquelles il fut en partie détruit en 1636, il fut reconstruit (au début du xviiie siècle) et a subsisté dans son ensemble jusqu’à nos jours.
Le pigeonnier menaçait de tomber en ruine et n’était plus en harmonie avec le nouveau château : en 1737, l’abbé Corbie fit dresser un projet par divers artisans . Il fut achevé en 1738 puis partiellement restauré en 1987.

Naours

Le château était une dépendance de la très puissante abbaye de Corbie, qui selon les périodes, laissa plus ou moins d’autonomie à son représentant. Il semble même que celui-ci ait fini par jouir d’une véritable indépendance car, en 1435, l’abbaye dut racheter le fief de Naours à un seigneur voisin.
 À la Révolution française, le château fait partie des biens nationaux et est vendu en adjudication le 31 janvier 1783 à un Amiénois. Aux xixe et xxe siècles, le château sera la plupart du temps la propriété des notaires résidant à Naours.
Le château de Naours est transformé en lieu de réception pour les professionnels et les particuliers.

Naours

Naours est connue grâce à la présence de carrières-refuges ou muches supposées commencées à l'époque des invasions normandes du ixe siècle.

Durant la Première Guerre mondiale, Naours est situé à l'arrière du front, et sert de lieu de visite touristique pour les soldats alliés au repos. De nombreux grafitis de soldats australiens ont été découverts dans les muches de Naours en 2014.

 

                                                                     *

                                                        Eglise Saint Martin

L'ancienne datait du 16ème siècle, détruite en 1636 elle fut reconstruite peu après.

Naours

en 1910

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Port-le-Grand

Publié le 4 Juin 2021 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy s'inspirant de la légende de Saint-Honoré, natif du village avec une des molettes d'éperon de la famille Truffier.

Port-le-Grand

 

Au début du 6e siècle, Aymeric, l´un des premiers comtes du Ponthieu, fait sa résidence à Port-le-Grand, où naît son fils, saint Honoré, évêque d´Amiens en 554 (ou 566). Peu après sa mort (au début du 7e siècle), une abbaye de Bénédictines est élevée près du rivage de la Somme. Ce monastère, dans lequel séjourne sainte Austreberthe, se trouvait au lieu-dit « le Chantier ». Pillé et incendié au 9e siècle par les Normands, attirés dans le Ponthieu par les nombreuses abbayes fondées par les rois francs, il est transféré à Montreuil au 11e siècle.

Port-le-Grand

Pendant la Guerre de Cent Ans (1346), le village est fortement ravagé par les Anglais en raison de sa position stratégique. Il reste relativement miséreux jusqu´en 1713. C´est alors qu´un négociant abbevillois, Plantard, fait revivre le commerce maritime abbevillois. Port-le-Grand en profite largement puisque les navires viennent y chercher les cargaisons de bois. Avec la création du canal, dont les travaux débutent sous Napoléon Ier et s´achèvent sous Charles X, les eaux se retirent et la vallée se trouve recouverte par les limons. La construction de renclôtures empêche alors définitivement les eaux de la baie d´atteindre Port-le-Grand, mettant fin à l'activité du port.

La seigneurie appartenait au Roi avec 6 fiefs, qui au 18ème siècle étaient réunis dans les mains des mains des Chartreux d'Abbeville.

La réunion de ces fiefs consistait en une maison seigneuriale et 300 journaux de terres labourables.

Le principal de ces fiefs, celui qui avait pour chef-lieu la maison seigneuriale eut pour seigneurs :

Jean de Contes, écuyer, y demeurait en 1380 et son fils Mathieu en 1400.

Port-le-Grand

d'argent au créquier de gueules (gouache de Marcel Stiennon 1975)

Philippe de Waencourt en 1450.

au 16ème siècle, la famille Truffier, en 1566 Jacques Truffier épouse Marie Le Clerc.

Puis son fils Louis Truffier qui épouse en 1606 Louise de Gourlay.

Et en 1627, François Truffier qui épouse Jeanne Maillart.

Port-le-Grand

Truffier : de gueules, à trois molettes d'éperon d'or.

 

Bonnance

Possession de l'abbaye de Valloires depuis le Moyen-Âge, le domaine fut déclaré "bien national" à la Révolution et mis en adjudication.

Le 20 mai 1791 il est attribué à Pierre Hecquet d'Orval, issu d'une famille de marchands-cordiers.

Port-le-Grand

Hecquet d'Orval : de gueules, à un pélican avec sa piété d'argent, au chef de même chargé de trois croisettes de gueules.

Son fils Jean-Pierre Hecquet d'Orval épousa en 1812 Aminthe Cabanis, fille d'un célèbre médecin , il ne dut s'intéresser à Bonnance qu'après 1823.

Il fit reconstruire les bâtiment d'exploitation, le château était une demeure aux lignes simples.

Port-le-Grand

C'est seulement à la fin du siècle que d'importants travaux vinrent lui donner une allure plus riche.

Une seconde transformation eut lieu en 1928 après le mariage d'Honoré Hecquet d'Orval et d'Annette Le Pelletier, celle-ci fit remodeler le château dans un goût pittoresque.

Port-le-Grand

Occupé en 1940 par un haut état-major allemand, il eut le triste privilège d'héberger Hitler le jour de Noël.

Port-le-GrandPort-le-Grand

 

Vendu en 1965 à un marchand de biens lillois G.Braern, d'importantes coupes d'arbres ont eut lieu en 1974, surprès de 200 ha, dans la hétraie plantée 1 siècle auparavent.

puis acquis en 1989 par M.Jean-Pierre Decarne.

Quant au bois de Bonnance voisin, il abrite la maison carrée, élevée en 1880 par Emile Hecquet d'Orval, ami de Boucher de Perthes.

La demeure passe pour être élevée à l'emplacement d'une abbaye de Bénédictines, élevée vers 650 près du rivage de la Somme. Ce monastère, dans lequel séjourna sainte Austreberthe. Pillé et incendié au 9e siècle par les Normands, il ne fut pas relevé mais transféré à Montreuil au 11e siècle.

Port-le-Grand

 

*

Eglise Saint Honoré

La nef et le choeur sont romans, restaurée de nombreuses fois, notamment au 16ème siècle.

Port-le-Grand

dessin de 1851 (Bacquet)

Port-le-Grand

début 20ème siècle.

Port-le-Grand

 

 

 

 

 

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Heudicourt

Publié le 30 Mai 2021 par remus80

La commune ne possède pas de blason.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant l'échiqueté d'or et d'azur des comtes de Vermandois, le village est situé au croisement de deux routes reprenant le tracé de deux voies antiques, d'où la coix d'azur, l'église Saint Remi est symbolisée par la colombe du Saint-Esprit fondante d'argent tenant dans son bec la Sainte Ampoule d'or, évocation du baptême de Clovis.

Heudicourt

 

Haldinicurtis au XIème siècle.

Possède le hameau de Révélon, rattaché entre 1790 et 1794.

Heudicourt

Selon toute vraisemblance l'appellation trouve son origine dans le nom de son fondateur Eudes 1er, comte de Vermandois.

Heudicourt

Vermandois : échiqueté d'or et d'azur.

 

Comme la plupart des villages de la région, il est sorti meurtri de la Grande Guerre, il fut entièrement détruit, l'église, la mairie, les écoles et toutes les maisons sont dynamitées en 1917.

Heudicourt

occupation allemande

 

 

  • Borne royale de Gouzeaucourt. : Borne octogonale en grès de 40 X 100 cm, ornée de dauphins et de fleurs de lys sur six faces. Elle porte à son sommet la date « 1578 ». Ce type de borne représentait une limite de territoire ou une limite seigneuriale. Elle fait encore aujourd'hui figure de frontière entre les départements du Nord et de la Somme mais aussi entre les territoires d'Heudicourt (Somme) et de Gouzeaucourt (Nord).
  • Heudicourt

  •                                                                 *
  •                                                      Eglise Saint Remi

    Heudicourt

  •                                                     ancienne église

     

  • Heudicourt

  • reconstruite dans l'entre-deux guerres.

     

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