Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Blasons des communes de la Somme.

Punchy

Publié le 30 Mars 2023 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy écartelant les armes de la famille Le Carlier d'Herly.

 

Punchy

 

 

La seigneurie en 1385 parait partagée en plusieurs fiefs et relève de la châtellenie de Briost.

L'un de ces fiefs est en 1560 entre les mains d'Isaïe Pinguerel qui la tient de son père, et par celui-ci de Pierre son aïeul; il en sert de dénombrement au duc de Nivernais, baron de Briost.

En 1567, la famille du Plessier en sert l'aveu et le dénombrement à Louis d'Ongnies, comte de Chaulnes, en sa qualité de baron de Briost.

En 1598 Louis du Plessier, son petit-fils, le reçoit pour dot en faveur de son mariage avec Louise de Boistel, fille du seigneur de Vrély.

Les du Plessier semblent avoit fait de nouvelles acquisitions qui furent réunies au fief primitif.

Punchy

Du Plessier : Écartelé : aux 1 et 4 d'argent à la fasce de gueules chargée d'un filet vivré d'argent, aux 2 et 3 d'or à cinq chausse-trappes de sable posés en sautoir.

En 1786, le fief passa dans la maison de La Farelle par le mariage de Charlotte-Alexandrine du Plessier, seule héritière, avec Barthélémy-Simon-François, comte de La Farelle, d'une famille noble du Languedoc.

Punchy

De La Farelle : D'azur à trois tours d'argent maçonnées de sable, posées sur un rocher d'argent mouvant de la pointe, la tour du milieu plus élevée que les deux autres

Un autre fief fut l'apanage  de la Famille Le Carlier d'Herly 

Parmi ces Le Carlier : Abel Le Carlier, seigneur d'Herly, de Curchy, de Neufchatel, de Punchy, d'Estalon, de Fonchette, de La  Haye et autres lieux, né en 1652, capitaine dans la brigade d'Aubeterre dès 1696, lieutenant colonel au régiment de Nissy-cavalerie en 1697, mort sans enfants de Anne-Marie Le Duchat.

 Salomon Le Carlier, vicomte de Trosly, seigneur d'Herly, de Neufchatel, de La Haye, d'Estalon, de Curchy, de Fonchette et de Punchy, chevalier de Saint-Louis, né en 1658, major au Rgt de Bissy-cavalerie avant 1697 puis dans celui d'Estaniol dont il fut fait lieutenant-colonel en 1708, épouse en 1709 Madeleine Trinquand.

Jacques-Nicolas Le Carlier, fils du précédent, seigneur d'Herly,  d'Estalon, de Curchy, de Fonchette et de Punchy, mousq. du roi, époux de Louise-Olympe de Bery d'Esserteaux.

Louis-Nicolas Le Carlier, écuyer, né en 1740, page du roi en sa grande écurie.

Punchy

Le Carlier d'Herly : d'argent, à un lion de sable, langue et griffes de gueules, parti de sable à une roue d'or.

 

Le château dont il restait quelques vestiges avant-guerre, était situé au lieu-dit " Le jardin du château"

*

Eglise Saint Médard

Ruinée au cours de la Première Guerre mondiale

Punchy

aquarelle d'O.Macqueron 1875

 

Punchy

L'église suite aux bombardements

 

Punchy

église actuelle reconstruite en 1926

commentaires
Publicité

Parvillers-le-Quesnoy

Publié le 27 Mars 2023 par remus80

Parvillers-le- Quesnoy

 

https://armorialdefrance.fr/

D'or à trois chevrons d'azur entravaillés avec un chêne de sinople englanté du champ, passant sous le deuxième chevron et brochant sur les deux autres.

Création Jacques Dulphy et Daniel Juric.
Adopté le 17 mai 2022.

La commune de Parvillers-le-Quesnoy est née de la fusion, en 1969, des communes de Parvillers et du Quesnoy-en-Santerre. Ce blason associe, par le biais d'un "entravaillé" (entremêlement) deux symboles évoquant les deux communes originelles.
Les trois chevrons d'azur (bleu) sur champ d'or (jaune) évoquent la famille De Rely [éteinte au XIXe siècle], dont étaient issus les anciens seigneurs de Parvillers (XVIe et XVIIe siècles), et qui portait: "D'or à trois chevrons d'azur". Le membre le plus notable de cette famille parmi les seigneurs de Parvillers fut Louis de Rely, né avant 1542. Il était homme d'armes des ordonnances du roi, et prit part aux batailles de Saint-Denis et de Dreux. En 1585, il fut établi lieutenant de la garde de la ville d'Amiens. Il était le fils de Jean de Rely (lui-même seigneur de Parvillers) et de Marguerite de Raincheval. Il avait épousé en 1562 Marguerite de La Fosse. Son premier fils, Antoine, devint après lui seigneur de Parvillers.
Le chêne (ici dessiné de manière héraldique, et non "au naturel") évoque Le Quesnoy, étymologiquement: "lieu planté de chênes".
(Jacques Dulphy)

Parvillers-le- Quesnoy

de Rely : D'or à trois chevrons d'azur.

*

Eglise Saint Martin

Datait en partie de la Renaissance avec des fonts baptismaux de 1567.

Détruite lors de la Première Guerre mondiale

Parvillers-le-QuesnoyParvillers-le-Quesnoy 

aquarelle d'O.Macqueron 1877

Parvillers-le-Quesnoy

*

 Le Quesnoy-en-Santerre

Autrefois gros bourg pavé ayant un château dont on voyait encore la motte vers Bouchoir.

Le pays fut ruiné par les guerres et le pavé servit à rebâtir l'église.

Le château-fort fut détruit au 15ème siècle par le duc de Bourgogne qui s'en empara après l'avoir battu en brêches.

Eglise Notre-Dame

Parvillers-le-Quesnoy

aquarelle d'O.Macqueron 1877

C'était un édifice en pierres du 16ème siècle 

Détruite pendant la Première Guerre

Parvillers-le-Quesnoy

Parvillers-le-Quesnoy

 

 

commentaires

Soues

Publié le 24 Mars 2023 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les trois marteaux de la famille De Soues avec les armes de la famille Le Moictier.

 

Soues 

 

La seigneurie relevait de Picquigny.

Les anciens seigneurs en portaient le nom comme Aléaume de Soues, chevalier, en 1244, puis Adam, son fils, en 1273.

Aléaume II de Soues, fils du précédent, et son fils Baudoin laissèrent par testament l'héritage à Isabeau de Soues, tante de Baudoin, épouse de Jean d'Oisemont.

Soues

sceau d'Aléaume de Soues (écu avec 3 marteaux)

Elle revendit la terre à l'abbaye du Gard en 1289.

On passe ensuite de longs siècles sans trouver de seigneur.

On arrive en 1697 à Jean-Baptiste Le Moictier, écuyer, seigneur de Bichecourt.

Soues

Le Moictier : de gueules au chevron d'or accompagné de trois gerbes de blé du même.

Son fils Antoine-Adrien meurt sans enfants, il lègue la terre et seigneurie en 1751 à sa soeur Marie-Madeleine, veuve de Jean-Baptiste Tillette, seigneur de Mautort, dont la famille en est restée propriétaire jusqu'au delà de la Révolution.

Soues

                                                         *

                                          Eglise Saint Marcel

Soues

aquarelle d'O.Macqueron 1868. (Archives et Bibliothèque patrimoniale d'Abbeville, coll. Macqueron).

Date du 16ème et 17ème siècle, restaurée en 1995.

Le choeur a conservé des fenêtres du 14ème siècle.

Blochets armoriés : sur un, trois fleurs de lys et sur un autre trois fasces chargées de tourteaux ou besants.

Sur le mur sud de la nef est peint un grand écusson, très effacé, on y distingue à peine un chevron, l'écu est surmonté d'une couronne à trois fleurons, ce doit-être le blason des Le Moictier.

Soues

commentaires

Lamotte-Brebière

Publié le 17 Mars 2023 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé avec l'aide de Jacques Dulphy : le coupeau d'or évoquant la motte féodale, les clefs de Saint-Pierre et de l'abbaye de Corbie, le cygne évoque les chasses des abbés de Corbie et le champ de sinople pour la vallée de la Somme et les marais.

 

Lamotte-Brebière

 

 

La terre et seigneurie appartenait de temps immémoriel à l'abbaye de Corbie, qui en avait inféodé quelques portions qui rentrèrent au domaine abbatial vers la fin du XIVème siècle, à l'xception d'un petit fief mouvant de la châtellenie de Daours.

Lamotte-Brebière

Abbaye de CorbieD'or à la crosse épiscopale d'azur, accostée de deux clefs adossées de gueules, au corbeau de sable brochant en pointe.

On trouve avec le titre de seigneur de Lamotte : Enguerran Cornu en 1248, Jean de Rainneville en 1316, Jean Picquet en 1327, Jean II en 1343, Jeanne Picquet, fille et soeur des précédents, épouse de Simon de Lens en 1361, elle mourut vers 1399 laissant le fief à son petit-fils Jean d'Aveluy.

En 1400, il le vendit au prévôt et au cellerier de l'abbaye.

Le prévôt de Naours en était détenteur en 1537, il fit reconstruire la maison féodale et ses dépendances.

Dom de Boucout, religieux, figure à son tour en 1582 comme usufruitier par concession du cardinal de Bourbon.

Les terres et seigneurie furent mis en adjudication en 1623.

Par acte de 1665, les habitants reconnurent à l'abbaye la seigneurie avec toute justice des marais, et ne reconnurent que le seul droit de pâturage.

Le village fut presque détruit pendant les guerres contre l'Espagne, il ne restait plus que cinq maisons en 1669.

Lamotte servait de rendez-vous pour la chasse aux cygnes sous la présidence de l'abbé de Corbie, pour tous les seigneurs hauts justiciers du cours de la Somme, de Bray à Amiens.

Ces chasses tombèrent en désuétude au XVIIIème siècle.

Le château ou plutôt  " la Folie " fut construit en briques et pierres au XVIIIème siècle par François-Léonor Clément, l'architecte fut Jacques Rousseau.

Il céde sa propriété à sa nièce Claire en 1799, elle avait épousé Maximilien Varlet des Plantys juge de paix à Corbie, ils s'installent à Lamotte.

Il a appartenu ensuite à Alexandre Fatton, négociant à Amiens, ile meurt en 1901.

 

Lamotte-Brebière

Lamotte-Brebière

 

                                                          *

                                         Eglise Saint-Léger

l'Ancienne datait de 1685, restaurée en 1839.

Elle dut être rasée durant la Seconde Guerre mondiale après avoir reçu deux obus en 1940.

Lamotte-Brebière

 

 

En 1955-56 le conseil municipal décida la construction d'un nouvel édifice plus petit, ressemblant à une chapelle.

Lamotte-Brebière

 

 

 

 

 

commentaires

Dommartin

Publié le 3 Mars 2023 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, avec une divise ondée symbolisant la rivière Noye, deux molettes d'éperon empruntées à la famille de Boufflers et une roue de moulin à eau évoquant celui de Gollencourt.

 

Dommartin

 

 

La seigneurie relevait de la châtellenie de Boves.

Ses premiers possesseurs en ont porté le nom comme Jacques en 1150 et Enguerran en 1239.

Jean Piedeleu, bourgeois d'Amiens, la possédait en 1371.

En 1403, apparait Jean de Folleville, conseiller et chambellan du Roi, c'est lui sans doute qui aura acquis les terres de Dommartin et Gollancourt .

Dommartin

de Folleville: D'or à dix losanges de gueules posés 3, 3, 3 et 1.

Sa petite-fille Jeanne de Folleville épousa Antoine de Poix, seigneur d'Ignaucourt.

Leur fille Jeanne de Poix épousa en 1478 Raoul de Lannoy, seigneur de Morvillers.

Louise de Lannoy épousa en 1594 Charles de Lameth, bailli, capitaine et gouverneur de Conty.

Dommartin

Charles de Lameth et son épouse Jeanne de Duras baillèrent le domaine seigneurial à Jean Vétus, écuyer, seigneur du Quesnoy.

Le comte de Bussy-Lameth vendit la seigneurie à Charles de Boufflers, seigneur de Remiencourt, en 1644 au prix de 26100 livres.

Dommartin

De Boufflers : D'argent aux trois molettes de gueules, accompagnées de neuf croisettes recroisetées du même, trois en chef, trois en fasce et trois en pointe ordonnées 2 et 1.

Charles-Marie-Jean-François, marquis de Boufflers-Remiencourt vendit en 1773 ses trois seigneuries de Remiencourt, Dommartin et Gollancourt à Jean-Marie d'Arjuzon, conseiller secrétaire du Roi et fermier général.

Six ans plus tard, nouvelle adjudication, les domaines furent démembrés : Claude Martin Briet de Fortmanoir acquit la seigneurie de Remiencourt et le moulin à eau de Gollancourt, et Gilbert-Nicolas de Hertes, seigneur d'Hailles, acquit le surplus.

 

Le hameau de Gollencourt est situé au Sud-Ouest de Dommartin aujourd’hui, nommé allée des sous-bois (rue de la salle polyvalente). Ce hameau s’écrivait différemment : Golencourt en 1101, Golancourt en 1105, Gollencourt en 1178, d’origine plus ancienne que le village actuel, la population y était plus importante à cette époque.

En 1196, Nicolas de Gollencourt auquel succédèrent en 1244 Nicolas Le Monnier puis Jean de Folleville en 1376, a suivi ensuite le sort de Dommartin.

Dommartin

Dommartin

 

 

 

                                                        *                                                  

                                          Eglise Saint Martin

L'ancienne était située dans le cimetière, elle datait du XIIIe siècle.

Dommartin

Mairie d'Abbeville - Archives et Bibliothèque municipale

 

En 1827, la commune a entrepris de gros travaux de restauration, car la nef s’écroulait. Malheureusement elle n’ a pas pu être sauvée les vibrations des trains entraînant la chute rapide du chœur. En 1865, une enquête publique est organisée pour la construction d’une nouvelle église (actuelle) inaugurée en 1867.

Dommartin

aquarelle dO.Macqueron 1870

Dommartin

en 1931

commentaires
Publicité

Cachy

Publié le 28 Février 2023 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, la crosse et les deux corbeaux sont empruntés aux armes de l'abbaye de Corbie, les arbres symbolisent le bois l'Abbé.

Cachy

 

 

La seigneurie est une des plus anciennes possessions de l'abbaye de Corbie.

Cachy

 Abbaye de Corbie : D'or à la crosse épiscopale d'azur, accostée de deux clefs adossées de gueules, au corbeau de sable brochant en pointe.

Cachy prendrait son nom de Cassicum ou Cassius qui rappelle le nom latin d’une Villae romaine. De plus, des études ont mis au jour 3 villas romaines sur la commune. Toutefois, c’est à partir du IXe siècle que Cachy intègre le territoire de l’abbaye de Corbie comme réserve alimentaire et bois de chasse.

Le monastère acheta en avril 1243, de Robert III de Boves, l'avouerie de Cachy et Gentelles et en décembre 1243, d'Enguerrand de Gentelles, la mairie de ces deux paroisses.

Le domaine de l'abbaye comptait au XVIIIème siècle 60 journaux de terre à la sole et le bois l'Abbé de 320 arpents.

Le moulin à vent fut détruit en 1639.

Il existait un château au Bois L'Abbé, il fut détruit pendant la Première Guerre.

Cachy

Cachy

 

                                                                    *

                               Eglise de l'Assomption de la Sainte-Vierge

 

Cachy

aquarelle d'O.Macqueron 1876

 La construction de l'église de Cachy remonte au Moyen Âge. Cette église fut dévastée en 1636 lors de l'invasion espagnole et du siège de Corbie. Reconstruite, elle fut à nouveau fortement endommagée au cours des combats de la guerre franco-prussienne de 1870. Le peintre abbevillois Oswald Macqueron réalisa une aquarelle de l'église de Cachy, en 1876. Le chœur fut reconstruit en 1875 par l'architecte Victor Delefortrie.

Cachy

Cachy

La Première Guerre mondiale devait être fatale à l'édifice qui totalement détruit fut déclarée à déraser. Une nouvelle église fut édifiée en 1925-1926 sur les plans de l'architecte Louis Duthoit qui conçut également la décoration intérieure.

Cachy

commentaires

Dreuil-les-Amiens

Publié le 16 Février 2023 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy (dessin d'Arcady Voronzov), empruntant un des daims de sable de la famille de Trudaine, accompagné d'une fleur de lys de la famille de Fay.

 

Dreuil-les-Amiens

 

 

La seigneurie était tenue en pairie d'Ailly-sur-Somme, mouvant de la châtellenie de Picquigny.

Le domaine consistait en une maison seigneuriale avec ferme et colombier.

Les noms des seigneurs sont peu certains jusqu'à la famille de Trudaine que l'on trouve en 1688 et 1700.

Dreuil-les-Amiens

de Trudaine : d'or à trois daims de sable.

Puis Philippe de Fay par son mariage avec Magdeleine de Trudaine en 1730, héritière de son frère Jean Trudaine.

Dreuil-les-Amiens

de Fay : d'argent semé de fleurs de lys de sable.

 

En 1754, Marie-Magdeleine-Françoise Le Boucher du Mesnil, héritière de la précedente, son aïeule.

Dreuil-les-Amiens

Le Boucher du Mesnil : d'or, au sautoir engrelé de sable, cantonné de quatre aiglettes de sable, becquées et mambrées de gueules.

Le chateau n'existe plus.

Dreuil-les-Amiens

le voici en 1912.

*

Eglise Saint Riquier

La nouvelle église de Dreuil, qui conserve un cimetière attenant, est reconstruite de 1857 à 1862, sur les plans de l'architecte diocésain François Céleste Massenot. L'aménagement de son accès depuis la rue est réalisé plus tardivement, en 1869, sur les plans de l'architecte Henry Antoine.

Cette église remplace un édifice plus ancien de modestes dimensions, sans doute partiellement reconstruit au début du 17e siècle et précédé d'une tour de clocher sur sa façade ouest. L'accès à l'édifice enclavé s'effectuait vraisemblablement par l'étroit passage conservé au sud de l'ancienne école, comme le montre le plan réalisé en 1832 avant l'agrandissement du cimetière. La disposition des lieux, assez comparable à celle de Longpré-lès-Amiens, suggère la présence possible d'un petit prieuré.

Dreuil-les-Amiens

aquarelle d'O.Macqueron 1867

Dreuil-les-Amiens

Dreuil-les-Amiens

commentaires

Vrély

Publié le 10 Février 2023 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant les armes de la famille de Boistel avec deux des coupes couvertes de l'abbaye de Saint-Eloi de Noyon.

Vrély

 

 

La seigneurie appartenait à l'abbaye Saint-Eloi de Noyon et faisait déja partie de son domaine au milieu du 10ème siècle.

Vrély

St Eloi de Noyon : D'azur à un écusson de gueules à trois coupes couvertes d'or, accompagné de trois fleurs-de-lis du même

Sont qualifiés de seigneurs du moins en partie : en 1372 Gilles VI de Mailly qu déclare tenir du duc de Lorraine, marquis de Boves, les terres, fiefs et seigneuries de Beaufort, Vrély......

En 1396, Colard de Mailly qui vend aux chanoines de Soissons plusieurs héritages, cens, rentes et droits.

Jean de Mailly racheta en 1446 les biens vendus par son père et signera la transaction de 1451 avec l'abbé se Saint-Eloi de Noyon.

En 1482, Michel Le Carpentier, seigneur de Wambus.

En 1525, Jeanne d'Argies veuve d'Antoine Le Carpentier.

En 1535 Eloy de Boistel, seigneur de Vrély, épouse Marie-Jeanne Le Caron

Puis leur fils François de Boistel, écuyer, homme d'armes du duc de Chaulnes.

Cette famille jusqu'à Pierre de Boistel qui épousa en 1664 Geneviève Ogier de Cavoye, dame de Beaufort.

Pierre de Boistel fut assassiné à la fin de 1664 et inhumé le 1 janvier 1665 à Vrély.

Vrély

Boistel : de gueules, à trois losanges d'argent posés en bande.

Sa veuve se remaria en 1666 avec Henri-René du Maisniel de Longuemort, capitaine de cavalerie au régiment de Chaulnes.

Vrély

du Maisniel : D'argent à deux fasces de gueules chargées chacune de trois besants d'or.

René Boutin, seigneur de La Boissière, l'acquit par adjudication en 1706, mais en vertu du retrait de lignage intenté contre lui, la seigneurie revint à Gilbert du Maisniel-Longuemort.

Il vend en 1719 à Marie-Madeleine de La Viefville, dame Rosières, veuve du comte de Parabère.

En 1735, la comtesse donne à sa fille Gabrielle-Anne de Baudéan de Parabère, en faveur de son mariage avec Frédéric-Rodolphe, comte de Rotenbourg.

Leur seul héritier Louis-Barnabé de Parabère vend en 1768 à Jean-Baptiste-Augustin Bosquillon de Blangy,le couple Navier de Beaufort, héritiers des du Maisniel, intentèrent contre lui le retrait féodal, la seigneurie leur fut adjugée par sentence de 7 décembre de la même année. 

L'ancien château fut détruit par un incendie en 1704.

Il dut être reconstruit ou restauré puisque Gilbert du Maisniel de Longuemort l'habitait encore en 1717, époque où il l'abandonna pour celui de Beaufort.

 

                                                        *

                                        Eglise Saint Pierre

Vrély

aquarelle d'O.Macqueron 1875

Vrély

en 1905

 

Vrély

 

Touchée par un obus

Vrély

Reconstruite après guerre

 

 

 

commentaires

Grivillers

Publié le 5 Février 2023 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel.

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, reprenant les armes de la famille Aubert, seigneurs au 18ème siècle, avec un cygne rendant hommage à Jean Racine qui posséda avec sa famille, et par son épouse, le fief de Romanet à la fin du 17ème et début du 18ème.

 

Grivillers

 

 

Les plus anciens seigneurs connus portaient le nom de leur terre.

En 1192, Jean de Grivillers et son fils Gaudin font une donation à l'abbaye d'Ourscamps.

En 1301, Un Jean Sorel est dit seigneur du lieu.

Grivillers

Sorel : de gueules, à deux lions léopardés d'argent,lampassés et couronnés d'or.

En 1375, Jehan de Haymeville, dit Louvet, écuyer, tenait sa seigneurie du seigneur d'Aubvillers.

En 1539, Jean de Poix, seigneur de Seichelles et Cuvilly, s'intitule seigneur du lieu, il comparait en cette qualité, en 1567, à la rédaction des coutûmes du gouvernement de Péronne, Roye et Montdidier.

Il avait épousé Marie de Lannoy de qui il eut François de Poix.

En 1623, Madeleine de Poix, dame de Grivillers.

En 1634, Charles de Lannoy.

Grivillers

de Lannoy : échiqueté d'or et d'azur.

Vers 1750, Pierre Aubert de Rozainville en avait la moitié, l'autre moitié appartenait à ses frères, Louis Aubert de La Merrye, prêtre-chanoine de St Florent de Roye, Charles Aubert des Avesnes et Aubert de Montovillers.

En 1760, Charles Aubert des Avesnes finit par posséder à lui seul les droits seigneuriaux.

 

Grivillers

Aubert : de gueules, à trois hauberts d'argent, accompagnés de cinq roses feuillées d'or, rangées en chevron.

* Le fief de Romanet

Appartenait au début du XVIIème à la famille du même nom.

Catherine de Romanet ayant épousé le dramaturge Jean Racine, celui-ci en devient le seigneur.

Leur fils continua de veiller sur le domaine, il y avait encore des fermiers en 1711.

Grivillers

Racine : d'azur au cygned'argent, becqué et membré de sable.

Romanet : d'azur, au pal d'argent chargé de trois chevrons de sable, accostés de deux lions affrontés d'or. 

 

Il n'y a jamais eu de maison seigneuriale, le terrain que l'on appelle le château, était en fait celui de la cense (ferme) du seigneur.

                                                                   *

                                    Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Plusiers fois remaniée.

Grivillers

aquarelle d'O.Macqueron 1867

Grivillers

avant 1914

Grivillers

 

détruite en 1914-1918

 

Grivillers

 

Grivillers

reconstruite après guerre

commentaires
Publicité

Malpart

Publié le 1 Février 2023 par remus80

La commune ne possède pas de blason officiel

 

Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes des familles de Gouffier, de Cambray et un maillet emprunté aux de Mailly (premiers seigneurs connus) avec un agneau symbolisant Saint Jean-Baptiste, patron de l'église.

Malpart

 

 

Les plus anciens seigneurs appartenaient à la famille de Mailly.

En 1420 Jean II de Mailly, chevalier, surnommé l'étendart.

Puis son fils Jean III lui succéda, suivi par Antoine de Mailly.

Malpart

de Mailly : d'or à trois maillets de sinople.

Cette famille jusqu'en 1658, Honoré-Louis de Gouffier en devient le seigneur.

En 1694, Jean-Alexandre de Gouffier.

En 1737, sa veuve Marguerite de Baz en fait l'aveu pour ses enfants mineurs.

L'aîné César-Alexandre de Gouffier se maria en premières noces avec sa cousine Marie-Henriette de Gouffier; et en secondes noces à Marie-Charlotte de Gouffier, également sa parente, il n'eut aucun enfant de ses deux épouses.

Malpart

de Gouffier : D'or à trois jumelles de sable.

Les biens passèrent donc aux mains de son frère Joseph-René de Gouffier, chanoine de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

A sa mort en 1778, la terre tomba par héritage en la possession de Maximilien-Eugène-Florimond II de Cambray, seigneur de Villers-Aux-Erables (son père Florimond I de Cambray avait épousé Marie-Angélique de Gouffier).

Malpart

de Cambray : d'azur au chevron d'or, accompagné au canton dextre du chef, d'une molette et en pointe d'un trèfle, le tout d'or.

* Le plus important des fiefs était celui de Hangest avec maison, cour et jardin.

Il fut possédé par des seigneurs de ce nom, dès le XVème siècle il appartient à Jrhan de Hangest.

Cette famille resta en possession jusqu'à Marie de Hangest qui épousa en premières noces François de Séricourt, en 1649.

Leur fils aîné Charles de Séricourt en hérita.

Le fief retomba ensuite dans les mains de la maison de Mailly qui en 1742 le revendit à Claudine-Thérèse de Court, épouse de  Jacques-Timoléon de Conty, seigneur d'Hargicourt, qui devient ainsi seigneur de Malpart en partie.

 

                                                       *

                                     Eglise Saint-Jean-Baptiste

Reconstruite en 1788 sur l'emplacement de l'ancienne.

Malpart

aquarelle d'O.Macqueron 1876

Détruite lors de la Première Guerre comme le village.

Malpart

en 1919

Reconstruite en 1920.

Malpart

 

 

commentaires
Publicité
<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 30 40 50 60 70 > >>