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Blasons des communes de la Somme.

Ault

Publié le 10 Mai 2016 par remus80

Ault

 

http://armorialdefrance.fr/

Ecartelé : au 1, d'azur à la croix ancrée d'or cantonnée de quatre croissants d'argent

Au 2, cinq points d'azur équipolés à quatre d'argent

Au 3, d'or à trois chevrons de gueules

Au 4, d'argent à la croix de gueules

 

Ault

L'Armorial des communes du département la Somme (1972) se trompe quand il écrit, pour commentaire du blason communal d'Ault: "la commune s'est fait un blason de quatre familles ayant possédé autrefois la seigneurie".
Ault a été tenu successivement des maisons de Saint Valery, de Dreux, de Clèves, de Gonzagues et enfin d'Orléans. Aucune ne porta ces blasons.
En fait, la commune d'Ault a repris les armes d'une famille "D'Ault", déjà existante en 1369 avec Guérard d'Ault, prévôt du Vimeu.
Ce blason est attribué à la famille D'Ault dans le "Nobiliaire du Ponthieu et du Vimeu" (tome 2, 1864 de René de Belleval).
Jougla et Warren (Grand armorial de France, tome 1, 1934) donnent aussi ce blason pour la famille D'Ault, à l'erreur près qu'ils posent un chevron au 3e quartier, au lieu de trois.
La généalogie de cette famille D'Ault est suivie depuis Pierre d'Ault, anobli en 1397. Charles d'Ault, écuyer, devient seigneur de la Wardieu (fief à Saint-Sauflieu, 80), qui semble être pour cette famille la première seigneurie connue. Nicolas d'Ault, écuyer, son arrière-petit-fils devint seigneur du Mesnil (hameau près d'Huchenneville, en Vimeu encore) jusqu'en 1677, par son mariage. La famille conserva la seigneurie du Mesnil jusqu'à la Révolution et s’appela désormais D'Ault du Mesnil. Ce nom, qui devait d'éteindre avec Marie-Anne d'Ault du Mesnil, épouse Louvel (qui habitait le château d'Oisemont, en Vimeu), fut relevé par les enfants de cette dernière. De cette famille est issu, notamment, l'éminent archéologue et préhistorien Geoffroy d'Ault du Mesnil (1943-1921). Le nom de famille est aujourd'hui éteint.
Une charte communale fut accordée en 1340 aux habitants du bourg d'Ault par Ide de Rosny, comtesse de Dreux, dame de Gamaches et d'Ault, et son époux Mathieu de Trie, maréchal de France.    ( J.Dulphy)

Aultblason de la famille de Trie



Ault

 

Ault

 

Ault

Le manoir de pierre

 

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Friville-Escarbotin

Publié le 7 Mai 2016 par remus80

Friville-Escarbotin

http://armorialdefrance.fr/ 

D'azur au chevron d'or accompagné de trois coeurs de même.

La commune de Friville-Escarbotin, aujourd'hui capitale du Vimeu industriel, conserve un manoir construit du XVe et au XVIIe siècles. Ce manoir, toujours existant, avait été bâti pour les D'Ailly, seigneurs du lieu. Joseph de Roussé, petit-fils de Françoise d'Ailly et d'Etienne de Roussé, le vendit en 1670 à Michel de Montmignon, magistrat amiénois. En 1702, Claude de Montmignon, conseiller au présidial d'Amiens, père de Michel, avait fait enregistrer ses armes sur l'armorial d'Hozier: d'azur au chevron d'or accompagné de trois cœurs du même. Jean-Baptiste de Montmignon, dernier seigneur du lieu, mourut en 1788. Ses armes sont toujours visibles sur sa dalle mortuaire de marbre blanc, dans le chœur de l'église d'Escarbotin.
En 1958, à la suggestion du maire Eugène Désenclos, la municipalité s'employa à rechercher un blason susceptible de convenir à la commune. On chercha parmi les familles ayant marqué l'histoire de Friville, d'Escarbotin ou de Belloy. Les armes des comtes d'Hardivillers, châtelains de Friville, d'abord pressenties, ne furent pas retenues. On leur préféra celles des Montmignon. Ce choix fut établi sur la proposition de François Danzel d'Aumont, membre titulaire de la Société d'émulation historique et littéraire d'Abbeville. Ces armes présentaient l'avantage de symboliser, par leurs trois cœurs et leur chevron, les trois villages primitivement séparés, et réunis après la Révolution au sein d'une même commune.
(Jacques Dulphy)

 

Friville-Escarbotin

 

Friville-Escarbotin

Château en 1853, dessin de L.Gillard.

 

Familles ayant possédées la seigneurie

 1. La vieille famille « de Coppequesne » que l’on prétend d’origine Anglaise, malgré son nom bien Picard, qui posséda terre et Seigneurie de 1419 à 1789.

2. La famille « d’Hardivilliers », originaire du Beauvaisis, héritière du domaine de Friville par le mariage de Marie-Henriette de Coppequesne, dernière du nom, avec Eléonor Jean d’Hardivilliers, dont les descendants ont vendu le château de Friville, il y a quelques années.

D'HardivilliersFriville-Escarbotin Friville-Escarbotindessin de Alain Berdé

 

3. La famille « de Roussé », alliée aux « d’Ailly », et qui posséda la Seigneurie d’Escarbotin durant plus d’un siècle (environ 1550 à 1670). C’est un membre de cette famille : Etienne de Roussé qui fonda la chapelle Saint Hubert d’Escarbotin en 1637. Emplacement qui est aujourd’hui occupé par l’église d’Escarbotin.

4. La famille des « Montmignon », famille de magistrats Amiénois qui acquit terre et Seigneurie d’Escarbotin vers 1670.

5. La famille « Cornu » qui a possédé la Seigneurie de Belloy-sur-Mer pendant plus de deux siècles.

Friville-Escarbotin

Friville-Escarbotin

 

Friville-Escarbotincliquer pour agrandir

Friville-EscarbotinPhoto : Histoire du Vimeu

 

Friville-Escarbotin

Eglise de Friville, armoiries au-dessus de la porte du caveau de la famille d'Hardivilliers .dessin de L.Gillard

Friville-Escarbotin

Tombeau de marbre noir de Henri-Eleonore de Coppequesne et de son épouse Marie-Louise de Morant

et de Eléonor-Jean d'Hardivilliers et son épouse Marie-Henriette-Victoire de Coppequesne. dessin de L.Gillard

 

Friville-Escarbotin

Carte postale avec blason du Ponthieu, d'or à trois bandes d'azur.

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Chaulnes

Publié le 5 Mai 2016 par remus80

Chaulnes

 

http://armorialdefrance.fr/

De gueules au château d'argent, maçonné de sable, posé sur une terrasse vergetée de sinople et de gueules, de dix pièces.

 Adopté le 3 avril 1970.

Si la délibération municipale d'adoption officielle du blason de Chaulnes ne date que du 3 avril 1970, ce blason est en usage de longue date, et sans doute a-t-il été créé dans sa configuration actuelle pour figurer sur le monument aux morts, inauguré en 1924. Il est en effet sculpté dans la pierre, sur le socle de l'allégorie de la Patrie. La terrasse de sinople vergetée de gueules symbolise le ruban de la médaille de la croix de guerre 1914-1918. Cette décoration a été décernée en 1920, le bourg ayant été entièrement détruit par les combats et les bombardements de la Grande Guerre.

Chaulnes

 

Sur le blason aussi, le château d'argent symbolise le premier château du lieu, une forteresse féodale rasée par les Bourguignons en 1472. (Jacques Dulphy)

ChaulnesPanneau avec l'historique du château

 

ChaulnesBlason sur la mairie,reconstruite en 1924.

Chaulnes

 Les seigneurs de la famille de Chaulnes dont une charte de 1116 fait mention, portaient ce blason : d'azur au chevron d'or, accompagné de trois clous du même.

Chaulnes

On le retrouve sur l'église (reconstruite en 1927)

Chaulnes

Chaulnes

 

Après sa destruction par les Bourguignons en 1471, le château fut reconstruit à partir de 1555 par le baron Louis 1er d'Ongnies et son épouse Antoinette de Rasse.

En 1619, il devient la propriété d'Honoré d'Albert par son mariage avec Claire-Charlotte d'Ailly, cette même année Honoré d'Albert est créé 1er duc de Chaulnes par Louis XIII.

Le titre est ensuite transféré à la maison d'Albert de Luynes, en l'occurence Charles-Honoré d'Albert de Luynes qui devient ainsi le 4ème duc de Chaulnes.

Chaulnes

 

Chaulnes

 

Charles d'Ailly : de gueules à deux branches d'alizier d'argent passées en double sautoir, au chef échiqueté d'azur et d'argent

Chaulnes

 

En 1806, le château et son domaine sont vendus puis démolis, la Première Guerre Mondiale acheva le travail.

 

ChaulnesAquarelle vers 1670.

Chaulnes

Chaulnes

Chaulnes

Chaulnes

 

Chaulnes

ancienne église

Chaulnes

sa destruction

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Flixecourt

Publié le 3 Mai 2016 par remus80

Flixecourt

http://armorialdefrance.fr/

De gueules à trois chevrons de vair

Armes de la famille Vignacourt-Flixecourt

La commune a repris les armes de la famille des châtelains d'Amiens, victimes des révoltes communales du XIIème siècle.

Au début du XIIIème siècle, Renaut d'Amiens accorda une charte communale aux habitants. (J.Dulphy)

FlixecourtPelletier JP 

 

Flixecourt fut le siège d'une importante seigneurie possession de la maison d'Amiens jusqu'à la fin du XIIIème siècle.

Passée aux Varennes puis aux Raineval, elle échut aux d'Ailly au début du XVème siècle, et son histoire se confondit avec celle de Picquigny. jusqu'à 1774.

Le château dont l'existence est attestée en 1270 lors du lgs consenti par Dreux d'Amiens à sa fille Agnès, était bâti sur le bord de la Nièvre, dont les crues sont pourtant violentes.

Flixecourtplan de la motte féodale

Flixecourt

A la fin du Moyen-Age, il comprenait logis, tour, fort servant à la défense de la ville.

Très rarement habité par les Vidames d'Amiens, il servit de refuge aux habitants.

Des vestiges d'un château ont été retrouvés près de l'emplacement actuel de l'église. Ce château est mentionné dans un acte notarial de 1618, par lequel le seigneur, Philibert-Emmanuel d'Ailly, accorde l'édifice en viager à un certain Louis de la Massonière, à charge pour lui de financer les réparations. 

Lorsqu'il acquit la seigneurie en 1775, Louis-Joseph-Robert de Croquoison de la Cour de Fief ne trouva qu'une ruine.

Flixecourt

L'ancienne école des garçons est installée sur des terrains occupés initialement par l'ancien manoir de la Cour de Fief.

Flixecourt

Flixecourt

 

Flixecourt

Ancien garde du corps du Roi et président-trésorier de France à Amiens de 1745 à 1767, il décédera en 1828.

FlixecourtFlixecourt

Flixecourt 

Sa sépulture près de l'église avec ses armes : d'azur, à trois chevrons d'or, accompagnés de trois oisons du même, posés 2 en chef affrontés, 1 en pointe.

Flixecourt

 

merci à J.Dulphy

"Ici repose le corps de Mademoiselle Marie-Thérèse-Angélique Croquoison de La Cour de Fief, fille de Mr  François Hyacinthe Croquoison de La Cour de Fief, président trésorier de France au bureau des Finances de la généralité d'Amiens, et de Dame Jeanne Boullanger. Décédée le 5 novembre 1835, âgée de 80 ans et 3 mois. Priez Dieu pour le repos de son âme. "

 

Son fils Marie-Auguste fit construire un nouveau logis route de Bourdon , qui devint au XIXème la propriété de Henri-Gaspard-François de Domesmont,par son mariage avec Eugénie Hesse ( veuve de Marie-Auguste de la Cour de Fief), à sa mort en 1859 son frère Charles-François-Alexandre Hesse hérite de ses biens.

En 1865 il fait agrandir et surélever le logis.

Il appartient ensuite à Eugène Hesse (146-1928) qui y réside à partir de 1881.

Cette demeure dut être pratiquement reconstruite par l'architecte amiénois Antoine, et agrémentée de sculptures dues à l'atelier Duthoit.

Flixecourt

 

 

 

 

Eglise Saint-Leger

Flixecourt

Il existait à Flixecourt au Moyen Âge, un prieuré fondé au XIIe siècle par Aleaume d'Amiens, qui dépendait de l'abbaye Saint-Lucien de Beauvais. En 1583, ce prieuré dépendit du collège des Jésuites d'Amiens. Le prieur exerçait également la fonction de curé de la paroisse.

En 1706, la flèche du clocher fut emportée par une tempête, elle emporta dans sa chute une partie de la nef. L'état dégradé de l'église imposait sa reconstruction, ce qui fut décidé. La réalisation d'une nouvelle église fut confiée le 28 avril 1789 à Jacques de Sailly, entrepreneur de maçonnerie à Ham. Les travaux s'achevèrent le 27 février 1791.

Le clocher-porche, fit l'objet d'une importante restauration en 1876. En 1935, ce clocher présentait de nombreuses fissures, il s'écroula en avril 1940. En 1945, on décida de démonter la partie qui était restée debout et de reconstruire un nouveau clocher. La tâche fut confiée à Pierre Lemaire, architecte de la commune et à son confrère Pierre Herdebaut. Ils proposèrent de remplacer l'ancien clocher par un clocher-mur qui fut réalisé en 1956.

 

Flixecourt

 

Flixecourt

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Courcelles sous Moyencourt

Publié le 2 Mai 2016 par remus80

Courcelles sous Moyencourt

 

Tiercé en pairle renversé: au 1er d'azur à trois fleurs de lis d'or, au 2e de gueules à l'agneau passant contourné d'argent, au 3e d'argent à trois merlettes de gueules mal ordonnées.

***

Création Jean-François Binon.

Les merlettes sont empruntées aux De Gomer (qui en portaient sept).
Les fleurs de lis viennent des armes de la Picardie.

 

La commune possède un superbe château qui n'a connu malgré les siècles d'histoire que dix propriétaires.

Courcelles sous Moyencourtcliquer pour agrandir

seigneurie dont il est fait mention dès le XIIème siècle

Elle entra dans la famille de Sarcus en 1490 par le mariage de Jeanne Carpentier (fille de Jean) avec Artus de Sarcus, qui la conserva jusqu'en 1718.

Elle fut vendue à Pierre Langlois de Septenville, c'est à lui que l'on doit la reconstruction du château actuel vers 1750.

En 1826, la propriété fut acquise par le comte Alexandre de Gomer pour son fils Maxime, à l'occasion de son mariage avec Agathe du Sauzay.

Après la mort du comte, Agathe du Sauzay la légua en 1881 à son neveu le baron de Ranst.

Le domaine échut ensuite au comte et à la comtesse Antoine Ruffi de Pontevès, la comtesse était l'arrière petite-nièce du baron de Ranst.

Suite au décès de la comtesse de Pontevès, c'est la famille Villoutreys de Brignac qui hérite du château.

Courcelles sous Moyencourtcliquer pour agrandir

Le fronton est composé des armes du comte de Gomer et de son épouse Agathe du Sauzay

Timbré d'une couronne de marquis, flanqué d'une licorne et d'une lionne en guise de support.

Courcelles sous Moyencourt

De Gomer :D'or à sept merlettes de gueules posées 4, 2 et 1

Sur un vitrail de l'église de Quevauvillers

Courcelles sous Moyencourt

du Sauzay

D'argent à la tour maçonnée de sable crénelée de cinq pièces, porte béante et hersée, élevée sur une terrasse de sinople, deux étoiles de sinople en chef.

Courcelles sous Moyencourt

 

*

Eglise Saint-Jean-Baptiste

Courcelles sous Moyencourt

en 1868, aquarelle d'O.Macqueron.

Courcelles sous Moyencourt

photo : Claude Villetaneuse

 

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Moyencourt-Les-Poix

Publié le 29 Avril 2016 par remus80

Moyencourt-Les-Poix

http://armorialdefrance.fr/

 

De gueules à la bande d'argent, chargée en chef d'une croisette fichée de sable, au chef d'or chargé de trois croisettes potencées de sable.

La famille De Moyencourt, dont la commune de Moyencourt-lès-Poix (à ne pas confondre à un autre Moyencourt "tout court" dans le même département) a adopté les armes.

L'origine de la famille de Moyencourt remonte aux premiers sires de Poix, qui devinrent princes de Poix, notés dès l'an 1030 avec Gautier Tyrel, premier sire de Poix et seigneur de Moyencourt. Toutefois, ce n'est qu'au milieu du 12e siècle qu'un cadet de cette maison se détache de la tige pour en former une branche dite De Moyencourt. Cette branche, devenue l'aînée de la "nouvelle" famille", est formée par Adam Tyrel, chevalier, sire de Poix, lequel par un testament de 1138, donne à Adam de Moyencourt son fils "les terre, seigneurie et château de Moyencourt pour les tenir en fief et en pairie des sires de Poix". Adam de Moyencourt mourut en 1218 ; lui succédèrent le chevalier Firmin de Moyencourt, son fils, puis Gauthier, Raoul et ainsi de suite jusqu'à Antoinette de Moyencourt, dernière de la branche aînée des De Moyencourt, qui fit passer la seigneurie en 1533 à Charles du Chastelet, son époux. La terre resta dans ces deux familles durant plus de cinq siècles, jusqu'en 1728 avec la mort de Nicolas du Chastelet, sans postérité de son mariage avec la fille du marquis de Gribeauval.   (Jacques Dulphy)

Moyencourt-Les-Poixchâteau daté de 1612

Le domaine revient à son neveu Charles-François de Sarcus qui en 1739 le revend à Louis, comte de Gomer, 3 ans plus tard ce dernier l'échange avec le comte de Creny contre l'un des principaux fiefs de Quevauvillers.

Jean-Louis de Creny et Marie-Elizabeth Vaquette de Fréchencourt font alors restaurer et moderniser le château.

En 1771, mariage de Jacqueline de Creny avec Antoine-Michel de Tourtier, aïeul de l'actuel propriétaire.

Moyencourt-Les-PoixPavillon d'entrée avec ancienne porte charretière

Moyencourt-Les-Poix

Fronton avec les armes des De Creny et des De Tourtier

Moyencourt-Les-Poixcliquer pour agrandir

Blason des De Tourtier: d'azur au chevron d'argent chargé de trois merlettes de sable accompagné de trois besants d'argent.

Moyencourt-Les-Poix

 

Blason des De Creny : d'azur à la bande d'argent, la bordure engrelée de gueules.

Moyencourt-Les-Poix

 

Moyencourt-Les-Poix

Moyencourt-Les-Poix

 

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Beauval

Publié le 28 Avril 2016 par remus80

Beauval

 

http://armorialdefrance.fr/

 

 

D'azur à trois gerbes d'avoine d'or.

Beauval

Sans aucun doute, Robert, seigneur de Beauval, dont le sceau de 1262 portant trois gerbes d'avoine a été repris par la commune de Beauval, était issu de la famille des comtes de Saint-Pol, surnommés Campdavène (champ d'avoine).

Les Saint-Pol Campdavène de lignée directe furent seigneur de Beauval jusqu'en 1204. En 1219, Hugues IV de Saint-Pol Campdavène, qui n'apparaît comme sire de Beauval qu'à partir de 1202, octroya une charte communale aux habitants de Beauval. Robert, qui nous intéresse, frère d'Etienne, était sans doute fils de Baudouin, et petits-fils d'Hugues IV.

Reste que l'on retrouve aujourd'hui les gerbes d'avoine (d'or sur azur, armes parlantes) sur les blasons de Saint-Pol sur-Ternoise (62) (une gerbe dans un parti) et sur celui de Beauval (80), deux seigneuries du domaine des Campadavène.

Beauval

Sceau de Bauduin de Candavène 1240, son bouclier porte 5 gerbes en croix

Beauval adopta les siennes à la fin du XIXe siècle, quand il s'agit de les sculpter dans la pierre, au-dessus de l'entrée principale de la nouvelle mairie, où elles sont encore, surmontées d'une couronne murale et supportées par une branche de laurier et une branche de chêne". (Jacques Dulphy.

*

Après les Candavène, la seigneurie fut acquise par Jean Bureau de la Rivière, premier chambellan de Charles V, qui rendit aveu en 1386 pour le château.

Passée à son gendre Jacques de Châtillon puis dans la famille de Créqui.

La terre fut acquise en 1714 par Jean-Baptiste Boucquel, dont le petit-fils Jean-Guillain Boucquel fut le dernier seigneur.

Situé sur la colline près de l'église, le château ruiné, accompagné de granges, cour et jardin, n'a pas laissé de vestiges.

Beauvalcliquer pour agrandir

Beauval

 

Beauval

 

Beauval- Près de l'église Saint-Nicolas

Sur incitation du curé de l’époque, Charles Saint, Jules Abel Saint, richissimes industriels, financent entièrement l’église Saint-Nicolas de Beauval, en 1884. En guise de remerciements, un oratoire est construit près de l’église dans lequel on insère la statue de saint Charles Borromée, archevêque de Milan au 16° siècle. Sur le socle de la statue, est mentionnée la signature d’Albert Roze et la date de 1904.

Source: Revue du Nord, "l'église de Beauval et la famille Saint" par François Lefebvre, p. 337 à 346  

Beauval

 

Blason de Charles Borromée

Chapeau de sinople et cordelière de 10 houppes pour un archevêque.

 

Beauval

 

 

A la fin du XIX siècle, l’abbé Prévot exerçant son ministère de 1860 à 1885 à l’ancienne église de Beauval, avait manifesté le souhait d’accueillir les paroissiens dans un nouvel édifice. La vieille église devenue trop petite s’élevait à ce moment sur l’emplacement du stade sportif Amédée Hordequin.

BeauvalBeauval

ancienne église

Beauval

en 1887, l'ancienne et la nouvelle en arrière-plan.

 

Grâce à la famille Saint, principal employeur sur le secteur avec leurs usines, le projet vit le jour. Ainsi le 13 janvier 1884, Charles et Jules-Abel Saint annoncèrent au Conseil municipal leur intention de financer entièrement la construction d’une nouvelle église sur l’un de leur terrain et d’en faire don à la commune de Beauval.Beauval

 

Nous somme le 11 avril 1925 à 16h45, le vicaire allume le poêle dans les tribunes de l’orgue. Par la suite, lorsque l’Abbé Dupuis arriva le feu avait déjà envahi une partie de l’église. Malgré une lutte acharnée de 7 heures, les cloches Julienne, Adèle et Sophie-Védastine s’effondrèrent sur le sol, ainsi que l’imposant lustre en bronze.

Par sécurité l’église fût fermée au public. L’assurance de la Mairie, de l’Abbé et un appel au financement public, permit le financement de la reconstruction.

Beauval

 

Beauval

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Conty

Publié le 25 Avril 2016 par remus80

Conty

 

http://armorialdefrance.fr/

 

D'or au lion de gueules, à trois bandes alésées de vair brochant sur le tout.

 

Armes de la famille De Conty, seigneurs du lieu depuis le 11ème siècle.

ContyPlaque de rue

 

Le blason figure sur le sceau de Jean de Conty vivant en 1255(décrit par Demay,sceaux de Picardie)

Conty

Pierre tombale en marbre noir de Jean de Conty, datant de 1120, dans l'église.

 

  Oger de Conty vivait en 1044, sa descendance directe conserva la seigneurie de Conty jusqu'à la fin du 12e siècle, quand Agnès de Conty, fille du dernier direct du nom épousa Vautier 1er du Hamel vers 1270.

Conty

Maison du Hamel : d'argent à la bande de sable chargés de trois franchis d'or, support et cimier trois cigognes.

 

Puis dans la maison de Mailly en 1426 par le mariage d'Isabelle du Hamel avec Colard de Mailly

Conty

Puis quelque temps à la famille de Roye

En 1551, la seigneurie échut à Louis de Bourbon, premier prince de Condé par son mariage avec Eléonore de Roye, il en fit une principauté.

Conty

Bourbon-Conti : d'azur, à trois fleurs de lys d'or, au bâton de gueules brochant, à la bordure de gueules.

Son petit-fils, Henri II de Bourbon, l'échangea en 1622 avec la famille de Sully, dont un des descendants la vendit au 18ème siècle au duc d'Havré et de Croy jusqu'à la Révolution. 

Conty 

 

Château de Conty

Conty

                                                       cliquer pour agrandir

Le château initial, construit après le passage dévastateur d'Attila et des Huns vers 450, fut rasé par les Normands venus piller la région. Colart de Mailly reconstruisit un château vers 1430 qui fut pris le 23 octobre 1589 par les Ligueurs de la ville d'Amiens qui décidèrent de le détruire. Les habitants de Conty refusant de participer à la démolition, Jehan de Morlencourt, échevin, et le capitaine Saint-Jean se virent chargés de cette mission par délibération de l'échevinage d'Amiens en date du 31 octobre 1589. Cette démolition exigea huit jours d'un travail harassant.

De nos jours, il ne reste donc plus que l'éminence sur laquelle étaient dressées la « motte féodale » puis la superbe forteresse. On peut accéder à cette butte (la place du Château) par un chemin à gauche de l'église qui mène également au « Bois de Conty » (plus de 50 hectares).

Conty

D'après la chronique de l'époque, ce château aurait possédé quatre pont-levis mais, d'après la topographie des alentours, il est probable qu'il ne devait y en avoir qu'un seul qui conduisait à l'extérieur, les trois autres devaient se trouver à l'intérieur de l'enceinte des fortifications. Les murs avaient 180 pieds (environ 58 mètres) de longueur sur chacune des faces, ce qui donne une longueur d'environ 58,30 mètres. Il paraît que leur hauteur était également de 180 pieds ! Les murailles étaient épaisses de 2,60 mètres, bordées de fossés presque sur tout le pourtour.

Le château possédait en outre de nombreuses caves et souterrains dont on peut retrouver les entrées ou les sorties dans les bois des environs. Le puits, qui se trouvait sur la crête du donjon, était maçonné jusqu'à 16 mètres de profondeur, ce qui est tout à fait remarquable pour l'époque. De plus il était creusé plus bas dans le roc, jusqu'à une profondeur de 30 mètres. 

Eglise Saint-Antoine

Conty

Datant des xve et xvie siècles, c'est un vaste et bel édifice en pierre, de style gothique flamboyant classé « Monument Historique ». Il s'agit d'un des monuments les plus remarquables de Picardie. La statue du patron de l'église orne son clocher du xive siècle, magnifique tour carrée de 33 mètres de haut, appuyée à droite du chœur. L’église est bâtie en forme de croix, elle a environ 30 m de longueur sur 21 m de largeur.

Les clefs de voûte portent des pendentifs sculptés et les gargouilles du clocher sont dignes d'intérêt. Sur l'une d'elles (transept gauche), on peut voir les armes des princes de Bourbon-Conti qui possédèrent la seigneurie de « Conti » de 1551 à 1622.

Quatre belles statues du xviiie siècle, en bois, décorent le sanctuaire.

Conty

 

Conty

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Glisy

Publié le 24 Avril 2016 par remus80

D'argent à la bande fuselée de gueules de cinq pièces, accompagnée d'une aigle du même au canton senestre du chef.

Glisy

 http://armorialdefrance.fr/

 D'après le sceau de jean de Glisy du 1er août 1423.

"La commune de Glisy a relevé les armes de la famille De Glisy.

Pierre de Glisy aurait participé à la 4e croisade. Cependant, la filiation n'est suivie que depuis Jehan de Glisy, seigneur de Glisy vivant vers 1430, seigneur aussi de Talmas, Arnancourt, château Saint-Paul (62), Val-des-Maisons, sans doute fils de Gilles de Glisy, chevalier, seigneur du château Saint-Paul, en Artois. 

Jehan de Glisy, qui porta les armes toute sa vie pour le service du roi, eut pour fils Jehan II, qui lui succéda. Le blason de Jehan I de Glisy, lieutenant du bailli d'Amiens, est connu par un sceau de 1359. Ce blason familial est aussi connu par un sceau de son fils, de 1423. Le sceau de Jean I consistait en un écusson chargé de quatre fusées et deux demi-fusées 

Glisy

, et surmontée d'un oiseau; celui de son fils est le même, et l'oiseau y apparaît d’avantage comme une aigle, quoiqu'on trouve aussi pour les De Glisy des armes sans l'oiseau, ou des armes brisées d'une molette, notamment sur la plate-tombe de Jehan I, gravée au trait au 15e siècle, qu’on voyait jadis dans l'église de Glisy. La famille De Glisy, éteinte au 17e siècle, cessa de posséder la seigneurie de son nom en 1503." (Jacques Dulphy)

GlisyArmes brisées d'une molette

 

Glisy

Blason sur une plaque de rue

Glisy

Ecusson en feutre (broderie du Vimeu)

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Boves

Publié le 24 Avril 2016 par remus80

Boves

 

http://armorialdefrance.fr/

De gueules à la bande d'or côtoyée de deux cotices du même.

 

La commune a relevé les armes de Robert de Boves, chevalier, vivant en 1239.

Ce blason figure sur un contre-sceau de 1239 (aujourd'hui conservé aux Archives nationales) qui est décrit par Auguste Janvier dans "Boves et ses seigneurs, étude historique sur la commune de Boves", 1877, planche 1 page 112.

BovesSceau de Robert de Boves (archives départementales)

Un autre exemplaire de ce sceau, daté de 1247, est conservé aux Archives de la Somme. Robert était issu d'un rameau de la famille des sires de Coucy et de Boves éteint au XIIIe siècle, et qui portait des armes différentes des grands Coucy (une bande coticée, et non un fascé de six pièces de vair et de gueules).

Enguerrand 1er de Boves devient seigneur de Coucy en 1080, par son mariage avec Ade de Marle.

 

Boves

On trouve encore ce blason porté en écusson au franc canton senestre de l'écu du baillage de Boves (14e siècle), conservé lui aussi aux Archives de la Somme. Le blason de Robert de Boves, repris par la commune, a été sculpté au fronton de la mairie du lieu au XIXe siècle."      (Jacques Dulphy)

Boves

 

La motte castrale fut construite au Xème siècle.

Dans la basse-cour du château fut construit le prieuré de Saint-Aubert (Ordre de Cluny)

La famille féodale émerge alors avec Hugues de Boves, puis son fils Dreux de Boves, vicomte de Corbie et avoué de l'abbaye.

Son fils Enguerrand de Boves, comte d'Amiens en 1085, devient un important personnage, il s'empare par la force en 1079 de Coucy et épouse son héritière Ade de Marle et Coucy.

Le couple fonde la dynastie des seigneurs de Coucy avec Thomas de Marle, fils d'Ade et fils putatif d'Enguerrand.

La seigneurie de Boves est donc possédée depuis le xie siècle par la Maison de Coucy, en fait par une branche cadette car elle fut héritée par un fils puîné de Thomas de Marle, Robert, frère d'Enguerrand II ; puis elle passe aux Florennes-Rumigny par le mariage d'Elisabeth/Isabelle/Isabeau de Boves, petite-fille de Robert, avec Nicolas V de Florennes-Rumigny.

En 1255, Nicolas V de Florennes-Rumigny († 1257), devient donc également seigneur de Boves par sa femme Isabelle. 

Comme Florennes et Rumigny, Boves échoit ensuite en 1270 à la Maison de Lorraine par le mariage d’Isabelle de Rumigny, petite-fille d'Isabeau de Boves et Nicolas V de Florennes, avec Thibaut de Lorraine, fils aîné du duc Ferry III  ; elle y restera jusqu’au commencement du xviie siècle, passant notamment à la branche cadette de Vaudémont depuis Ferry (fils puîné du duc Jean), branche qui accéda à son tour au duché en 1473 avec René II. Comme les autres possessions françaises de la Maison de Lorraine, la baronnie de Boves va à la branche cadette de Lorraine-Guise : au duc Claude († 1550), fils puîné de René II ; le dernier titulaire héréditaire est le duc d'Aumale Charles († 1630), petit-fils de Claude.

Pendant la Ligue et les Guerres de Religion, le château de Boves servit d'arsenal aux Ligueurs. Pendant le siège d'Amiens, en 1597, le roi Henri IV séjourna à plusieurs reprises au château de Boves.

En 1606, le château de Boves, qui appartenait comme on l'a vu à la famille de Lorraine-Guise, fut confisqué sur le duc ligueur Charles d'Aumale avec la baronnie de Boves, la vicomté de Corbie et l'avouerie de Boves (sur l'Eglise d'Amiens et/ou l'abbaye de Corbie), et adjugé à Bénigne Bernard, maître d'hôtel d'Henri IV, † en 1626.

S'ensuivirent, par acquisition ou liens de parenté, plusieurs possesseurs :

  • Nicolas de Moÿ/de Moüy de Riberpré  cité en 1657 ; marquis de Boves, gouverneur d'Amiens), puis son fils Charles de Mouy (cité en 1660, marquis de Riberpré et de Boves, lieutenant-général, gouverneur de Ham, † sans postérité en 1681), dont la veuve Elisabeth-Françoise (de) Gruyn transmit Boves et Riberpré à sa sœur Louise-Henriette (de) Gruyn (deux filles de Charles Gruyn/Grain/Groin des Bordes et de sa 1re femme, commissaire de l'Artillerie de France, conseiller du roi, financier, bâtisseur de l'Hôtel de Lauzun, qui semble avoir été le beau-frère de Charles de Moüy par sa 2e épouse, Geneviève de Mouy18), épouse en 1672 de Jean Leclerc de Grandmaison, prévôt de l'Ile, Trésorier général et extraordinaire des Guerres, † vers 1698 ; Suivit alors un certain Denis d'Aubourg de Montigny, puis :
  • Jean II de Turmenies/Turmenyes de Nointel et son frère Edme-François de Turmenies/Turmenyes de Montigny, deux gardes du Trésor royal, fils de Jean Ier de Turmenies de Nointel, lèguèrent Boves à leurs petites-nièces la duchesse d'Ancenis et la duchesse de Biron

La dernière propriétaire du château et de la terre de Boves fut donc la maréchale de Biron, détenue en tant que suspecte sous la Révolution, condamnée à mort par le Tribunal révolutionnaire le 27 juillet 1794, et exécutée dès le lendemain.

 

 

 

Boves

 

 Motte castrale du Xème siècle et ruines du château féodal des seigneurs de Boves

Boves

Boves

campagne de fouilles 2008.

 

Sceaux des seigneurs de Boves

Boves

cliquez pour agrandir

 

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Eglise

L'ancienne église Notre-Dame ou Sainte Marie des Champs avait été construite sur la colline, à côté du prieuré Saint-Aubin, à l'endoit où est le cimetière.

Boves 

dessin des Duthoit

Après la Révolution elle tombait en ruines et fut démolie.

L'église actuelle Notre-Dame de la Nativité a été construite au pied de la falaise au XIXème siècle.

Décidée en 1804, la première pierre fut posée en 1808, mais les travaux furent ralentis par les difficultés rencontrées dans les fondations, en 1838 le décor n'est pas encore réalisé.

Boves

 

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 Ancienne église Saint-Nicolas

L´édifice est visible sur la carte de Cassini et sur le cadastre napoléonien de 1806. L'église en ruines est connue par un dessin de Duthoit . Un plan réalisé en 1876  donne une représentation du cimetière, qui s'étend autour de l'église. 

Boves

dessin des Duthoit

Les documents conservés aux archives départementales (série O) indiquent que l´église devient simple chapelle, après la décision de construire une nouvelle et unique église paroissiale, en 1804. Elle fera l´objet de quelques travaux de consolidation et d´entretien en 1824, en 1834, en 1856. En 1824, date à laquelle le chœur est « en état de vétusté », les paroissiens demandent qu´on y construise un autel pour les messes d´enterrement.

Boves

Les travaux de restauration de la chapelle, dont Marest dresse le devis en 1847, sont ajournés ; l´entrepreneur dresse un nouveau devis pour la construction d´un clocheton en 1849.

La chapelle, endommagée par un bombardement survenu en 1915, est en ruines en 1917. Elle est démolie, à cette date, à la demande des soldats britanniques dont le terrain d'entraînement est proche de la chapelle. Les matériaux sont cédés au curé de la paroisse, à l'exception du dallage qui doit être conservé intact, en souvenir de l'emplacement de l'édifice.

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