La commune ne possède pas de blason officiel.
Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant deux croix recroisetées empruntées aux Tyrel de Poix, deux merlettes de gueules et le sautoir empruntés aux De Sarcus, et la croix pattée des Hospitaliers.
La seigneurie était aux mains de trois seigneurs, le commandeur de Saint-Maulvis, les seigneurs de Poix et les seigneurs de Sarcus.
Tyrel de Poix : de gueules, à la bande d’argent de six croix recroisettées et fichées d’or, posées 3 & 3
de Sarcus : de gueules au sautoir d'argent cantonné de quatre merlettes du même.
Hospitaliers de st Jean de Jérusalem : d'argent à la croix pattée de gueules.
Le commandeur avait haute justice et était le seul voyer.
La commanderie d'Hescamps était de " l'hôpital ancien", c'est à dire qu'elle ne venait pas aux Hospitaliers par l'intermédiaire des Templiers.
D'autres personnages comme Antoine de Monthomer, François Chevestre...n'était apparemment que des seigneurs de fiefs prenant le titre de seigneurs d'Hescamps.
Hameau de Saint-Clair
Les seigneurs de Poix et de Sarcus possédaient des extensions de leur seigneurie d'Hescamps.
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Eglise Saint-Clair
Aquarelle d'O.Macqueron 1877-bibliothèque d'Abbeville.
L'église a été édifiée en grande partie au XVIéme siècle, à l'exception du collatéral nord, en brique et pierre, plus récent.
La nef et le chœur sont éclairés par de belles croisées à remplages flamboyants .
Cette église a bénéficié en 2016 d'une réfection à neuf de sa toiture.
Le portail en anse de panier est l'élément le plus remarquable de l'édifice : son encadrement sculpté de guirlande de fleurs avec en son centre une tête sculptée. Cet arc s'inscrit dans un arc plus élevé et plus profond qui le surmonte. Ce type de portail est très rare en Picardie, le décor Renaissance s'affranchit ici de la décoration gothique.
Dans une niche du mur sud de la nef, prend place une petite Lise au tombeau, en bois polychrome.
Sont représentés autour du Christ : Joseph d'Arimathie, Nicodème, Un personnage chauve et barbu (Simon de Cyrène ?), l'apôtre Jean barbu, la Vierge Marie, et agenouillée, Marie-Madeleine5.
Cette Mise au tombeau du XVIe siècle proviendrait d'un retable aujourd'hui disparu.







