Autrefois Nampont-Saint-Martin.
La commune ne possède pas de blason officiel.
Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy associant les armes des de Vaudricourt avec une épée coupant le manteau évoquant Saint Martin dont le village porte le nom, et la rivière Authie symbolisée.
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Château en 1853
La seigneurie appartenait à la famille de Nampont jusqu'à la fin du 13ème siècle.
Puis les Bernâtre au début du 14ème et les du Quesnoy au milieu du 14ème, la terre fut confisquée sur Jean du Quesnoy, condamné au bannissement, avant de lui être restituée en 1403.
Capitaine de St Valery en 1435, Robert du Quesnoy participa à la lutte contre les écorcheurs au côté d'André de Rambures.
Du Quesnoy : d'or à l'aigle de sable
En 1454 on trouve Guillaume du Quesnoy, qui dix ans plus tard en fit don à son neveu Josse de Vaudricourt qui épousa Marie de Biencourt, dame d'Arry.
de Vaudricourt : de gueules à l'orle d'argent.
Le château devient bientôt un point d'appui sur l'Authie qui marque la frontière et a certainement beaucoup souffert des guerres qui se succèdent jusqu'au milieu du 17ème siècle.
En 1570, le mariage d'Anne de Vaudricourt le fait passer à Louis de Monchy d'Hocquincourt, gouverneur de Ham.
Saccagés en 1635 par les Espagnols, les bâtiments sont réparés à des fins utilitaires, ils abritent sous Louis XIV un poste de douane et un entrepôt pour le sel, tandis que le logis est remis en état pour héberger le capitaine.
En 1712, Marie-Madeleine de Monchy, marquise de Feuquières, se défait de l'ensemble de ses biens en Ponthieu.
Elle vend la seigneurie à Philippe Becquin, lieutenant-criminel en la sénéchaussée de Ponthieu, il fait alors restaurer le château et lui rend sa vocation résidentielle.
Becquin : d'azur à la tête d'aigle arrachée d'or, tenant dans son bec un hameçon d'argent, à la champagne du même.
Armes parlantes : bec d'aigle et le hameçon ou hain (bec-hain)
En 1764, Marguerite Becquin de Vercourt épouse Charles-François du Maisniel, aïeul de Charles-Amédée du Maisniel qui fait à nouveau restaurer les bâtiments après son mariage avec gabrielle de Belleval en 1836.

du Maisniel : d'argent à deux fasces de gueules, chargées chacune de trois besants d'or.
Armoiries des Du Maisniel sur l'ossuaire (merci à Jacques Hebert)
Ce sont ses armes au-dessus de la porte, accostées de deux lions
En 1866, Marguerite du Maisniel l'apporte en mariage à Maurice de Bertoult dont la famille le garde jusqu'en 1924.
Acquis par Paul Waymel qui le fait restaurer une fois encore.
Le château est endommagé au cours des combats de 1944 et remis en état par M.Mourral.
A nouveau mis en vente, le domaine sert aujourd'hui de cadre à un golf.












