Les armoiries de la ville sont attestées par un sceau communal de 1308
D'azur à la tour crénelée, donjonnée d'une tourelle crénelée d'argent ouverte de gueules, maçonnée et ajourée de sable, accompagnée de sept fleurs de lys d'or, trois à dextre, trois à senestre, la septième coupée, la partie inférieure mouvant du point du chef, la parte supérieure mouvant de la pointe.
La devise : Urbs Cultissima
Ville très cultivée

Que l'On retrouve sur l'Hôtel de ville

Il s'agit du 8ème hôtel de ville, celui-ci fut reconstruite en 1928 dans un style flamand avec un beffroi culminant à 45m.

On retrouve le blason au-dessus de la peinture murale de Maurice Picaud dans la salle du Conseil municipal et des mariages représentant le légende de l'origine du nom de la ville, le roi Didier prisonnier de Charlemagne.
Sur le Prieuré, autrefois Salle du Roy


À l'époque carolingienne existait à cette place un donjon. Au Xe siècle, le comte de Montdidier habite cette forteresse. Son épouse fait construire à proximité l'église Notre-Dame. Philippe-Auguste fera du château des comtes sa résidence royale et restaurera les fortifications. Au XVIe siècle, il devient le siège des corps judiciaires. Puis en 1800, la salle d'audience devient celle du parquet du Procureur de la République. Détruit pendant la Première guerre mondiale, cet édifice est reconstruit vers 1930 dans le style néo-gothique, mais le plan intérieur garde les mêmes caractéristiques. Seules la base et la tour Philippe-Auguste attenante ont été conservées, il est devenu le Centre des impôts en 1965.
Sur le fronton de la sous-préfecture
Sur le monument aux morts
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Eglise Saint Pierre
Sur le chevet, sculpture représentant un ours portant fièrement le blason de la ville.
photo A.Guerville
Gisant de Raoul de Crépy, mort en 1064, dans l'église Saint Pierre
eglise en ruines après la Première guerre
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église Saint Sepulcre

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