La commune ne possède pas de blason officiel
Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant les léopards des Rouault de Gamaches avec une clé évoquant l'activité de serrurerie florissante.
Possession des comtes d'Eu à la fin du 14ème siècle, puis des familles de Bourgogne et de Clèves au 15ème, de Robert et Jean de Torcy au 16ème.
La seigneurie fut vendue sous Henri IV par Antoine Ollivier, trésorier général à Bourges, aux Rouault de Gamaches.
Rouault : De sable à deux léopards d'or l'un au-dessus de l'autre, armés et lampassés de gueules.
Elle fit partie en 1764 de la vente du marquisat de Gamaches à Julien-Ghislain de Pestre, et en 1770 du retrait féodal exercé au profit de Nicolas-Aloph Rouault, pressé par ses créanciers, il ne tarda pas à aliéner ses terres dont Méneslies.
Château en 1866, dessin L.Gillard, bibliothèque municipal d'Abbeville.
On peut supposer que Louis-Antoine Danzel d'Anville, capitaine de cavalerie aux Gardes du Corps, fit construire avant 1782 l'agréable gentilhommière qu'il délaissa pour se fixer à Aigneville de 1790 à sa mort en 1811.

Danzel : de gueules au lion d'or
Son fils Louis-César n'y habita pas d'avantage.
Sa petite-fille Nathalie en hérita en 1862, épouse de Camille Mons d'Hédicourt qui fut maire du village..

Mons d'Hédicourt : d'azur, au chevron accompagné en chef de deux molettes et en pointe d'une rose, le tout d'or.
Armes Danzel et Mons d'Hédicourt sur un vitrail de l'église.
Pierre tombale et armoiries dans la chapelle, Mons d'Hédicourt et Danzel
A la génération suivante, Marie-Pauline de Mons épousa Georges Le Vaillant de Plémont, issu d'une famille normande.

Le Vaillant : d'azur, à un dextrochère mouvant d'une nuée d'argent, paré de gueules, tenant une épée en pal d'argent.
Légué en 1876 à Elisabeth de La Serna, née Mons d'Hédicourt le manoir échut à sa fille, religieuse, qui s'en défit en 1920.
Acquis par Etienne Boutté, industriel à Friville, puis Mme Roger Buridard, née Boutté qui transmettra le manoir à sa fille Mme Jean-Edouard Riche.
Merci à Jean-Noël Marchiset
*
Eglise Saint-Eloi
L'ancienne fut démolie vers 1866 et remplacée par une autre tout en brique, appareillée de pierre, au clocher surmontée d'une tour carrée.
On y plaça plusieurs vitraux armoriés, aux armes des Danzel d'Anville, de Mons d'Hédicourt et Le Vaillant de Plémont.
Photo : Jean-Noël Marchiset









