La commune ne possède pas de blason officiel.
Projet de blason proposé par Jacques Dulphy à partir du dextrochère des Le Vaillant de Brusle, remplaçant l'épée par une feuille de fresne avec une coquille d'or empruntée aux De Mazancourt.
FRESNES.
Seigneurie fort ancienne.
Au XIème siècle Jean de Fresnes était l'un des puissants seigneurs de la Cour d'Herbert IV, comte de Vermandois.
Beaucoup plus tard, elle appartenait au duché-pairie de Chaulnes.
Claude-Marie-Barthélémy Le Vaillant de Brusle (1759-1828) en fit l'acquisition et fit construire le château à l'extrémité du village.
Puis son fils Claude-Charles-Antoine Le Vaillant de Brusle (1790-1865), lieutenant de cavalerie, chevalier de la Légion d'honneur.
D'azur, au dextrochère d'argent mouvant d'une nuée d'argent, paré de gueules, tenant une épée en pal, aussi d'argent, garnie d'or
MAZANCOURT
Hameau de Fresnes, ce n'était qu'un fief de peu d'importance.
Les châtelains de son manoir ne paraissent qu'au XVème siècle; en 1430 Florimond de Brimeu, seigneur du lieu,était à la suite du duc de Bourgogne qui le nomma chevalier.
Le fief passa ensuite aux Merlin de Mazancourt qui obtinrent beaucoup d'importance par la charge de grands baillis du marquisat de Nesle.
Au XVIème siècle, ils firent l'acquisition du beau domaine de Billancourt et abandonnèrent leur habitation de Mazancourt, qui deviendra une ferme.
Merlin de Mazancourt : d'azur au chevron d'or, accompagné de trois coquilles de même.
Le château de Fresnes, qu'on voit aujourd'hui à l'extrémité du village, est un édifice reconstruit vers 1926 par l'architecte parisien Ernest Bertrand. Il remplaçait déjà l'édifice construit au xixe siècle à l'emplacement de celui de Le Vaillant de Brusle et avait été détruit au cours de la Première Guerre mondiale.
Le village est considéré comme détruit lors de la Première Guerre.
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Eglise Saint Médard
aquarelle d'O.Macqueron 1877, bibliothèque d'Abbeville.
L’ancienne église romane de Fresnes-Mazancourt, datant du XIIe siècle, ayant été anéantie au cours de la Première guerre mondiale, fut reconstruite durant l'entre-deux guerres. En 1927, l'architecte, Louis Duthoit fut chargé d'en dresser les plans. La construction fut ralentie à cause de la découverte de sapes et de galeries, notamment sous le clocher; elle se termina en 1931.
Ces souterrains considérables feraient croire à l'existence d'un ancien château-fort auprès de l'église qu'il devait renfermer dans l'enceinte de ses remparts.







