• La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Petit-fils de Claude Morel, écuyer, seigneur de Crémery, et de Madeleine Le Fèvre de Caumartin, Adrien Morel acquit la seigneurie au milieu du 17ème siècle.

    Foucaucourt-en-Santerre

    On attribue la construction du château au début du 18ème, sûrement à Adrien Morel de Foucaucourt, conseiller au bailliage d'Amiens en 1709.

    Foucaucourt-en-Santerre

    Jean-Charles Morel du Tronquoy (1727-1817) épousa en 1760 Pélagie de Monet, soeur ainée de Jean-Baptiste de Monet, chevalier de Lamarck.

    Héritière du domaine, sa petite-fille Henriette-Alexandrine épousa en 1817 Adolphe de Sèze (1783-1867), sous-préfet de Compiègne, gentilhomme de la Chambre du Roi Charles X.

    Foucaucourt-en-Santerre

    de Sèze : d'azur, à trois tours d'argent rangées en fasce, accompagnées en chef de deux étoiles d'or et en pointe d'un croissant de même.

    Leur fils Anatole de Sèze céda le château vers 1872 à son cousin germain Gaston Morel de Foucaucourt, qui le revendit vers 1895 à l'industriel Léon Normand, propriétaire de la sucrerie de Dompierre en Santerre.

    Le château disparut entièrement au cours des furieux combats de 1915, il se trouvait à la sortie du village en direction d'Estrées.

    Foucaucourt-en-Santerre

    Ruines du château, dessin de 1917.

    ***

    Eglise Saint Quentin

    Détruite pendant la Première Guerre mondiale

    Foucaucourt-en-Santerre

    Ancienne église en 1877

    Foucaucourt-en-Santerre

    Foucaucourt-en-Santerre


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    La commune pourrait très bien reprendre les armes anciennes ci-dessous des de Tassart, d'autant que la famille est éteinte depuis 1701.

     

    Jean Tassart dit Gavin, écuyer, avait acquis en 1460 la terre, il épousa en 1516 Jeanne de Bar.

    Belloy-en-Santerre

    de Tassart : de sable, à la bande d'or chargée de trois coquilles de gueules et accompagnée d'un croissant d'argent ( armes anciennes 15ème siècle).

    Son ultime descendant Louis de Tassart, se maria en 1697 avec Marguerite Morel, dame de Foucaucourt, il mourut en 1701 sans postérité.

    Sa veuve laissa Belloy à sa petite-nièce Marie Françoise, qui n'avait que 17 ans en 1755 lorsqu'elle épousa au château Claude-François-Félix Boulenger de Rivery, lieutenant-civil à Amiens, qui en avait 30.

    Belloy-en-Santerre

    Boulenger de Rivery : de gueules, à trois pals de vair, au franc canton d'or.

    Il disparut prématurément trois ans plus tard, sa veuve se remaria avec M.d'Aumale et laissa finalement la terre à son neveu, le lieutenant-colonel  Marie-Jean-Edouard Morel de Foucaucourt (1773-1813), il épousa en 1795 Louis-Alexandrine-Henriette Aubé de Bracquemont.

    Belloy-en-Santerre

    Morel de Foucaucourt : d'azur, à la fleur de lys d'or, accompagnée de trois glands effeuillés du même, les tiges en bas.

    Devise : Nescit labi virtus (La bravoure ne saurait trébucher).

    Belloy-en-Santerre

    Aubé de Braquemont : de gueules, à huit losanges d'argent mis en croix.

    Leur fils Louis-Edouard fit construire une nouvelle demeure au sud du village, élevée à l'est de l'ancien château.

    Belloy-en-SanterreBelloy-en-Santerre

    Belloy-en-Santerre

     

    Son petit-fils Robert-Edouard de Foucaucourt épousa en 1893 Andrée d'Aubigny.

    En 1907, il vendit le domaine à M.Dermigny et s'installa cinq ans plus tard à Monsures.

    Le château fut entièrement détruit au cours de la Première Guerre.

    Belloy-en-Santerre

    ce qui resta du château.

     

    ***

    Eglise Saint Martin

    Belloy-en-Santerre

    Eglise avant guerre

    Belloy-en-Santerre

    Belloy-en-Santerre

    Reconstruction de la nouvelle église entre les deux-guerres.

     

     

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel

     

    Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy associant les armes des de Mauchevalier et celles des de Blottefière avec une croix de Malte symbolisant la commanderie de Courtemanche.

     

    Voyennes

     

    En 985, Lothaire confia la défense du passage de la Somme à Voyennes aux templiers. Les seigneurs responsables du fort sont Renaut de Courtemanche et Luc de Vienna.

    Plusieurs sources confirment la présence d’un fort templier sur le territoire de Voyennes : « En 1182, le chapitre de Noyon avait acensé à Nivelon de Montdidier, maître du Temple dans le diocèse de Noyon (il n'y avait pas encore de baillie de Vermandois), ses moulin, chaussée et pêcheries de Voyennes, moyennant dix muids de froment et 40 sols de monnaie de Vermandois. Les frères du Temple s'engageaient à payer le cens convenu, à Noyon, le transport du grain étant à leur charge, et à souffrir le libre passage sur la chaussée des chevaux, des voitures à deux et quatre chevaux et autres véhicules du chapitre. Quant aux chanoines, ils devaient veiller à ce que leurs hommes allassent au moulin des Templiers et non à un autre3 ».

    Aujourd'hui, les templiers laissent leur nom à une impasse, à un chemin pédestre et une association dans la commune fait découvrir leur mode de vie.

    Rien ne subsiste du premier château fortifié.

    En 1500 on trouve Jean de Mauchevalier qui avait épousé Jacqueline de Warluzel.

    Voyennes

    Mauchevalier : d'argent, à la bande d'azur chargée de trois fleurs de lys d'or, accostée de six merlettes de sable.

    Leur fille Marie de Mauchevalier épousa Raoulquin de Folleville.

    Leur fils François de Folleville épouse en 1514 Françoise de Wadencourt.

    Voyennes

    de Folleville : d'or à dix losanges de gueules, accolés et aboutés 3,3,3 et 1

    Puis leur fils Charles de Folleville en était le seigneur en 1569.

    Les ligueurs y placèrent une garnison en 1589

    La petite fille de Charles de Folleville, Jeanne de Warluzel épousa en 1595 Jean de Blottefière, gentilhomme de la Chambre du Roi et gouverneur de Doullens.

    Voyennes

    de Blottefière : d'or à trois chevrons de sable.

    Leur fils Gabriel, marquis de Villencourt, fut gouverneur de Montdidier et Nicolas, l'aîné de leur Petit-fils, capitaine de chevau-légers.

    Puis François de Blottefière, lieutenant du Roi en Picardie, à la fin du XVIIème siècle, il fut inhumé à Voyennes en 1710.

    Vinrent ensuite Pierre de Blottefière, lieutenant-colonel de cavalerie qui meurt en 1746 et François-Joseph, capitaine de vaisseau du roi.

    Pierre-Théophile, comte de Blottefière fut promu maréchal de camp en 1770 et mourut quatre ans plus tard, célibataire, au château de Voyennes qu'il avait fait reconstruire en 1767.

    Voyennes

    Mis en vente en 1774, Louis de Blottefière, son frère, le conserva finalement .

    Son fils Pierre-Louis, comte Blottefière de Voyennes, fit une belle carrière militaire, né en 1746, il fut maréchal de camp en 1792, participa à la bataille de Jemmapes et au siège de Maastricht, devenu sourd à la bataille de Neerwinden, il se retira à Voyennes où l'on vint le trouver en 1805 pour lui demander d'organiser les cohortes du département de la Somme.

    Un an avant sa mort en 1818, il céda le domaine à sa fille Anne-Marie, épouse de Quentin Gobinet de Villecholle.

    Passé sous Louis-Philippe à la famille de Crémery puis vendu en 1912 à M.Gruet.

    Le château a disparu au cours de la Grande Guerre, il se trouvait à proximité du canal de la Somme, une motte se voyait encore à son emplacement.

                                                                     ***

                                                       Eglise Saint-Etienne

    Voyennes

    église romane en 1876

    L’église Saint-Étienne était un précieux monument d’époque Romane, riche de moulures dentelées autour des fenêtres et d’un magnifique bas-relief en pierre bleue sur le pignon du portail. D’abord endommagée pendant la guerre de 1870, elle servit d’infirmerie aux troupes allemandes dès 1914, avant d’être détruite lors des épisodes de la bataille de la Somme. Elle fut reconstruite en 1928, dans un style assez proche, avant d’être à nouveau détruite en 1940 par un bombardement aérien.

    Voyennes

    ancienne église en 1906

    Voyennes

    Voyennes

    L’église actuelle a été rebâtie sur le même emplacement, à côté du monument aux morts.

     

    Voyennes


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  • La commune a fusionné avec Marchélepot en janvier 2019 .

    La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy en associant les armes des familles de Goussencourt, de Méniolle d'Armancourt et de Bibault.

     

    Misery

    Tiercé en pairle renversé : au premier d'hermine au chef de gueules (qui est De Goussencourt), au deuxième d'azur au chevron d'argent accompagné de trois étoiles d'or (qui est Méniolle d'Armancourt), et au troisième de gueules à la fasce d'argent accompagnée d'un croissant d'or en  chef et de deux étoiles d'argent en pointe (qui est Bibault, aux meubles inversés)

     

    Eut dans les temps anciens des seigneurs de ce nom comme Jean de Misery qui était maïeur de Péronne en 1278.

    La terre passe aux XV et XVIème siècle à la famille de Goussencourt.

    Misery

    Misery

    Quentin de Goussencourt

    Au début du règne de Louis XV, le sieur Bibault, notaire honoraire à Noyon, acquit la seigneurie des héritiers de Valentin Meniolle d'Armancourt.

    Misery

    Meniolle d'Armancourt : d'azur au chevron d'argent accompagné de trois étoiles d'or.

    Son fils Charles-François Bibault, anobli par lettres de 1750, acheta la seigneurie de Biaches que le roi érigea en baronnie en 1768, son épouse Julie-Louise de Chemault était au service de la reine Marie Lesczynska.

    Misery

    Bibault : de gueules à la fasce d'argent, accompagnée en chef de deux étoiles de même et en pointe d'un croissant d'or.

    M.de Biaches comme on l'appelait, fit construire sur sa terre de Misery une maison rustique semblable à celle du Trianon de Versailles, appelée la chaumière de Misery, et y convia de hauts personnages.

    En 1821, son fils vendit le domaine à Charles-François de Viefville qui le donna à sa fille Sophie qui venait d'épouser Louis-Joseph Meurinne, originaire de Le Meux, près de Compiègne.

    Sophie Meurinne mourut prématurément deux ans plus tard et c'est seulement après le partage de 1859 qu'Edouard, son seconf fils en prit possession.

    Il fit élever un château brique et pierre , la guerre de 1914-18 n'en laissa subsister que les murs.

    MiseryMisery

     

    Mme Léon de Lalain-Chomel, née Meurinne, en fit réutiliser les fondations pour bâtir une nouvelle demeure qui eut à souffrir à  son tour en 1940-45.

     

    Elle laissa le domaine à son cousin Bernard Langlois-Meurinne, aïeuls des propriétaires actuels, Mme Michel Langlois de Meurinne, née Catherine Enders.

    Misery

    merci à JN.Marchiset

    La chaumière fut abattue après l'achèvement du château en 1863, elle n'en était distante que d'une quinzaine de mètres.

    Première Guerre mondiale

    Misery est occupée par les Allemands pendant trois ans, du 27 août 1914 à mars 1917, à cause de sa position stratégique. La population est évacuée, le château est occupé par l'état-major ennemi. Le village a presque entièrement été détruit pendant le conflit

     

    Misery

    Misery

    Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le 27 octobre 1920.

    Misery

     

    *

    Eglise Saint Vaast

    Misery

    En 1875

    reconstruite après la Première Guerre mondiale

    Misery

     

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    La famille Le Carlier, originaire du Cambraisis, s'est implantée en Picardie à la fin du 16ème siècle.

    Ils ont été seigneurs de Curchy du 16ème au 18ème siècle.

    Louis-Nicolas Le Carlier, né vers 1740, était en 1778 capitaine de cavalerie au régiment de Berry, puis lieutenant-colonel en 1779, il demeurait au château voisin d'Herly, son épouse Antoinette-Aimée du Trousset-d'Héricourt-d'Obsonville de Valincourt vivait encore en 1793.

    Curchy

     

     gouache de Marcel Stiennon  de 1974

    d'argent à un lion de sable, la langue et les griffes de gueules, parti de sable à une roue d'or.

     

    Curchy 

    Photo Jean-Noël Marchiset

    Château de la famille Boudoux d'Hautefeuille

    La propriété est venue  dans la famille Boudoux d'Hautefeuille par le mariage en 1711 de Marie Dumont avec Claude Boudoux d'Hautefeuille, né à Puzeaux en 1682  et décédé à Curchy en 1727, cette famille y a constamment habitée depuis lors.

    Curchy

    d'or au chevron de gueules, accompagné de trois coquilles de même.

    Par filiation la demeure revint à Marc Emeric Edouard Boudoux d'Hautefeuille (1855-1922), maire de Curchy jusqu'en 1919, il épousa en 1888 Marie-Elisabeth-Léonie Poujol de Fréchencourt.

    Ils eurent Jean-Baptiste-Adrien (1893-1961).

    Puis Bernard-Emeric (1921-2002) qui épousa Marie-Françoise de Bernes de Longvilliers.

    Leur fils Olivier, né en 1949, qui épousa en 1974 Madeleine Masson, ce sont les propriétaires actuels. 

    Les bâtiments primitifs avaient été remplacés au début du 19ème siècle par une construction de style Empire, qui fut totalement détruite par un incendie dans la nuit du 18 au 19 octobre 1914, provoqué par les troupes allemandes.

    Mme d'Hautefeuille, née Eugénie Mauduite, épouse de Charles Clément Boudoux d'Hautefeuille (1813-1876) fut retirée difficilement des flammes mais mourut peu après.

    Le domaine fut reconstruit par Jean-Baptiste Boudoux d'Hautefeuille sur les plans d'André Schroeder qui a copié la propriété de Vauchelles-les-Quesnoy.

     

    Eglise Saint Médard

    C'est un édifice dont la construction date du XVIIIe siècle excepté la tour-clocher dont la construction remonte au XVe siècle. L'édifice remplace un sanctuaire du XIIe siècle dont il reste quelques éléments.

    L'église conserve des fonts baptismaux en pierre du xiie siècle et un bas-relief représentant saint Médard daté de 1502 qui sont protégés en tant que monuments historiques au titre d'objets depuis 1907.

    Un hôpital militaire a été construit sous l'église par les Allemands pendant la Première Guerre Mondiale.

    Curchy

    En 1868 


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