• La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, reprenant les armes des de Parthenay de Berny avec un ours en pointe, symbolisant l'église Saint-Vaast et la racine germanique "bern" signifiant l'ours.

    Berny-en-Santerre 

     

     

    Berni est cité en 1177 dans un cartulaire d'Arrouaise.

     En 1214, Simon de Berni rendit hommage au châtelain de Péronne.

    François-Antoine de Parthenay de Berny, chevalier, seigneur vers 1700, épouse Marguerite de Fontaines.

    Berny-en-Santerre

    de Parthenay : de gueules, au chevron d'argent accompagné de trois besants d'or.

    de Fontaines : d'or à trois écussons de vair.

    Ensuite  la seigneurie passa aux Rouvroy de Saint-Simon.

    Berny-en-Santerre

    Rouvroy de Saint-Simon : écartelé : aux 1 et 4, échiqueté d'or et d'azur, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or.

    aux 2 et 3, de sable, à la croix d'argent chargée de cinq coquilles de gueules.

    Le dernier seigneur fut Antoine Galiot Mandat de Grancey (1731-1792), chevalier, commandant de la Garde nationale de Paris, chargé de la défense des Tuileries en août 1792, il fut massacré par la foule sur les marches de l'hôtel de ville.

    Berny-en-Santerre

    Galiot Mandat : d'azur au lion d'or, au chef d'argent chargé d'une hure de sanglier de sable, défendue d'argent, accostée de deux roses de gueules

     

    Le château considérable fut détruit pendant la Révolution

    Le village se trouva en première ligne en 1916, repris le 17 septembre 1916 par l'armée française, repris en mars 1918 par les Allemands, définitivement libéré en août 1918.

    Berny-en-Santerre

     *

    Eglise Saint-Vaast

    détruite lors de la Première guerre mondiale comme le village.

    Reconstruite en 1928

    Berny-en-Santerre

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant l'arc de triomphe du lieu avec en écu central les armes de la famille de Proyart, le comble ondé symbolisant la Somme qui coule au nord du territoire. 

    Proyart

     

     

    Fief dépendant de la châtellenie de Péronne, trois autres fiefs appartenaient aux Celestins d'Amiens.

    Il y avait un château et des seigneurs feudataires.

    Milon de Proyart est cité en 1203, Jean de Proyart paraitcomme homme-lige d'Aubert de Longueval en 1262, en 1302 Mamert de Proyart concourt à l'érection de la chapelle de Boucly.

    Proyart

    gouache de Marcel Stiennon 1985.

    d'argent, au chevron de sable accompagné de trois merlettes du même.

    En 1326, ce fief appartient à Colart Vavasseur.

    Puis passe en différentes mains.

    Un des derniers seigneurs fut le marquis d'Harcourt, qui vendit en 1713.

    Proyart

    de gueules, à deux fasces d'or

    Le château seigneurial était situé près de l'église, il fut vraissemblablement détruit avec le village en 1636 par les Espagnols.

    Un autre château fut construit vers 1860 par Eugène Odon François, riche propriétaire foncier, négociant en vins et champagne.

    ProyartProyart

     

    Il avait épousé Hermance Normand et ont eu deux fils, Lionel né en 1866 et Edgar en 1867, c'est ce dernier qui reprendra le négoce laissé par son père, ainsi que le château.

    Pendant la Première Guerre, après la bataille de Proyart-Framerville, le château est occupé par les allemands et pillé en août 1914.

    Le village est encore occupé en mars 1918, libéré par les Australiens en août 1918.

    Profondément marqués par ce qu'avaient vécu les Picards, Edgar et son épouse Juliette décident de faire bâtir en 1924, en face du château, un monument exceptionnel dédié aux héroïques défenseurs français et alliés.

    Proyart

    En 1940, le château est occupé par des officiers allemands, tous les matins, ils découvrent ce soldat français menaçant, les fixant baïonnette au canon, le pied posé sur un casque allemand....Le maire est mis en demeure de mettre fin à cette muette provocation, faute de quoi la statue sera dynamitée !

    Proyart

    Aidé de quelques habitants, le magistrat communal descelle le soldat et le dissimule dans une grange jusqu'à la fin de la guerre.

    Le château est vendu au lendemain de la Seconde guerre à Gaz de France et transformé en colonie de vacances.

    Il est de nouveau à vendre actuellement. 

                                                             *

                                                   Eglise Sainte Geneviève

    L'ancienne église datée des 15 et 16ème siècle avec son clocher massif qui semblait avoir été destiné à la défense du château voisin, fut détruite en 1918.

    Proyart

     

    ancienne église

     

    Proyart

     

    explosion de l'église

    ProyartProyart

     

    Proyart

    Rebâtie en 1931-1932


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes des de Montejean et celles des de Blottefière.

    Ablaincourt-Pressoir

     

    Les communes d'Ablaincourt et de Pressoir, étant contiguës, ont fusionnées en 1966.

     

    Un aveu de 1215 mentionne la présence d'un château-fort construit sur une motte féodale à Bleincourt.

    Eustache de Bleincourt devait l'hommage féodal à Jean 1er de Nesle.

    La gentilhommière qui se situait près de l'église fut vraisemblablement élevée au milieu du 16ème siècle.

    La présence des armoiries des Montejean sur le manteau de la cheminée conduit à l'attribuer au dernier représentant de cette famille, Fursy de Montejean : de gueules à la croix d'argent, chargée d'une coquille de sable.

    Ablaincourt-Pressoir

     

    Ablaincourt-Pressoir

    de Montejean : de gueules, à la croix d'argent chargée d'une coquille de sable.

    Il épousa Marie de Hauteville en 1542 et mourut en 1554.

    Leur fille Marie épousa Nicolas de Blottefière, ils eurent deux enfants : Nicolas de Blottefière qui mourut sans alliance et Antoine de Blottefière, marquis de Plainval et seigneur de Morlancourt, qui n'eut pas davantage de postérité.

    Ablaincourt-Pressoir

    de Blottefière : d'or, à trois chevrons de sable.

    Mis en vente et acquis en 1643 par la famille Mathieu.

    En 1720, la seigneurie appartenait à Charles Mathieu, fourrrier des chevau-légers de la Garde.

    Et en 1773 aux héritiers de François-Honoré Mathieu d'Ablaincourt, capitaine au Corps Royal de l'artillerie et chevalier de Saint-Louis, dont la veuve Marie-Madeleine d'Origny de Reteuil, habitait Péronne.

    L'ultime représentant de cette famille mourut en 1912 dans le château qu'il avait vendu, sous réserve d'usufruit, à Ludovic Gervaize, ancien député, originaire de Lorraine.

    Ablaincourt-Pressoir

    en 1883 

    Il projetait d'agrandir les bâtiments et d'en moderniser les appartements, il venait d'acheter à cet effet un important lot d'éléments mobilier provenant du château de La Chavatte.

    La guerre en décida autrement, le château fut anéanti au cours de l'offensive menée en novembre 1915 par l'armée française.

     

                                                 Eglise Saint-Aignan

    Ablaincourt-Pressoir

    ancienne église en 1873

    Détruite en 1915 et reconstruite en 1920.

     

    Pressoir

    Une charte de 1204 mentionne Robert du Pressoir.

    En 1528 on trouve Charles du Faÿ, ensuite les de Créquy puis au duc de Chaulnes.

    L'église du Pressoir qui avait été reconstruite après guerre,  a été désacralisée en 1976 et vendue à des particuliers, elle est devenue une habitation.

    Ablaincourt-Pressoir

    ancienne église en 1874

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, reprenant les armes du Chapitre de la cathédrale de Reims en y ajoutant une merlette de la famille d'Estrées.

    Ennemain

     

     

    Le domaine appartenait depuis des temps très anciens au chapitre de la cathédrale Notre-Dame Reims.

    Ennemain

     

    Chapitre ND de Reims : d'azur à la croix d'argent cantonnée de quatre fleurs de lys d'or.

    Une branche cadette de la maison d'Estrées y forma à partir de 1419 un fief seigneurial qui en relevait.

    Ennemain

    d'Estrées : d'argent fretté de sable, au chef d'or chargé de trois merlettes de sable.

    Pierre d'Estrées dit Carbonnel, bourgeais de Péronne devenu écuyer, acquit en 1434 un petit fief, son fils Antoine acquit à son tour le fief de Valieu en Santerre, quant à Antoine II son petit fils, arrière grand-père de Gabrielle d'Estrées acheta encore un autre fief et fut en 1482 capitaine du château de Briost.

    Un château-fort avait été construit à la fin du Moyen-Âge, restauré en 1564.

    La seigneurie passa par alliance en 1527 à la famille de Hennin puis vers 1540 à celle de Bovelles, puis aux d'Essigny de Bellevallée.

    En 1660 Claude Vinchon en fait l'acquisition.

    Ennemain

    Vinchon : d'azur parti d'or, à deux croissants posés en fasce de l'un de l'autre.

    C'est à ses descendants qu'il faut semble t-il attribuer la reconstruction du château en 1769, qu'ils habitèrent jusqu'au début du 20ème siècle.

    Ennemain

    Charles-Antoine Vinchon dit du château épousa Marie-Josèphe Perdrix, il décède en 1823, son fils Charles-Louis Vinchon, dit d'En haut ( 1775-1837) sera maire de la commune.

    M.Objois en fut l'héritier et le dernier propriétaire.

    Le château fut détruit lors de la Première Guerre, seul subsistait en 1918 le pavillon nord qui existe toujours, une grande maison a été reconstruite accolée à lui, à l'emplacement du corps de logis principal.

    * Fondée vers 1525 par Antoine d'Estrées dont l'écu figurait sur le portail, la chapelle votive Notre-Dame des Joies s'élevait sur le site du Val-Bataille, elle fut détruite en 1916.

    Ennemain

    en 1909

    *

    Eglise Saint Martin

    Elle a été détruite lors de la Première Guerre mondiale.

    Ennemain

    Ancienne église en 1876.

    Ennemain

    avant 1914

    Ennemain

    en ruines

    Ennemain

    de nos jours

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy (parmi d'autres) reprenant deux des trois glands des Morel de Foucaucourt avec un bleuet symbolisant la bataille du 9 octobre 1914, au cours de laquelle l'armée française reprit le contrôle du village, l'or et l'azur sont les couleurs des Morel et se retrouvent également sur les armes des deux communes marraines de la reconstruction.

     

    Foucaucourt-en-Santerre

     

     

    Petit-fils de Claude Morel, écuyer, seigneur de Crémery, et de Madeleine Le Fèvre de Caumartin, Adrien Morel acquit la seigneurie au milieu du 17ème siècle.

    Foucaucourt-en-Santerre

    On attribue la construction du château au début du 18ème, sûrement à Adrien Morel de Foucaucourt, conseiller au bailliage d'Amiens en 1709.

    Foucaucourt-en-Santerre

    Jean-Charles Morel du Tronquoy (1727-1817) épousa en 1760 Pélagie de Monet, soeur ainée de Jean-Baptiste de Monet, chevalier de Lamarck.

    Héritière du domaine, sa petite-fille Henriette-Alexandrine épousa en 1817 Adolphe de Sèze (1783-1867), sous-préfet de Compiègne, gentilhomme de la Chambre du Roi Charles X.

    Foucaucourt-en-Santerre

    de Sèze : d'azur, à trois tours d'argent rangées en fasce, accompagnées en chef de deux étoiles d'or et en pointe d'un croissant de même.

    Leur fils Anatole de Sèze céda le château vers 1872 à son cousin germain Gaston Morel de Foucaucourt, qui le revendit vers 1895 à l'industriel Léon Normand, propriétaire de la sucrerie de Dompierre en Santerre.

    Le château disparut entièrement au cours des furieux combats de 1915, il se trouvait à la sortie du village en direction d'Estrées.

    Foucaucourt-en-Santerre

    Ruines du château, dessin de 1917.

    ***

    Eglise Saint Quentin

    Détruite pendant la Première Guerre mondiale

    Foucaucourt-en-Santerre

    Ancienne église en 1877

    Foucaucourt-en-Santerre

    Foucaucourt-en-Santerre

     

    Foucaucourt-en-Santerre


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