• La commune ne possède pas de blason officiel.

     

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en associant les armes de l'abbaye de Saint Valery et celles de la famille d'Aigneville. 

    Citerne

    Au XVème siècle, Charles d'Aigneville, écuyer, seigneur de Dreuil, Airaines, Rogeant....en est le seigneur avec son épouse Marie de Lannoy, puis leur fille.

    dès 1530 jusqu'en 1560, Jeanne d'Aigneville qui épousera Guy de Chanteleu.

    Citerne

    d'Aigneville : d'argent à l'orle d'azur.

    La seigneurie appartiendra ensuite à l'abbaye de Saint-Valery jusqu'à la Révolution.

    Citerne

    Abbaye de Saint Valery : de France (d'azur semé de fleurs de lys d'or), à la crosse d'abbé d'argent, brochant.

    Derrière l'église paroissiale, se dissimule une modeste mais intéressante gentilhommière, ce manoir figure en 1864 comme ancien château de M.Louchet sur un dessin de L.Gillard.

    Citerne

    L.Gillard 1864

     

    Château construit à la sortie du village

    Citerne

    Citerne

     

    Hameau d'Yonville

    C'était le siège d'un ancien fief, qui fut à partir du XVIème siècle la propriété des Crignon, bourgeois d'Abbeville.

    Citerne

    Crinon : de gueules, à un chevron d'argent accompagné de trois sauterelles d'or (armes parlantes et picardes, Crinon signifie grillon)

    Au XVIIIème siècle, Marie-Anne Crignon épousa Jean-Baptiste Boullon, docteur en médecine et échevin d'Abbeville en 1745.

    A la génération suivante, Marie-Anne Boullon épousa Arsène Baillet de Belloy, ingénieur au Corps Royal des Mines.

    Lorsque Louis Gillard le dessina en 1864, le château appartenait à la famille Romanet.

    Citerne

    Vraisemblablement contemporain de la chapelle voisine, élevée en 1838, le corps de logis est de caractère néoclassique bourgeois de l'époque Louis-Philippe.

    Philippe des Forts prendra la succession des Romanet en 1895, à l'occasion de son mariage avec Elisabeth de Vernouillet.

     

     

     

    ***

    Eglise Saint Pierre

    Pratiquement reconstruite en 1842, le clocher daté de 1544 a été conservé .

    Citerne

    En 1860

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  • Allery

    http://armorialdefrance.fr/ 

     

    De sable à trois flanchis d'or accolés, posés et rangés en bande.

    *

    "Allery s'est inspirée du blason de la famille Du Hamel, qui fut seigneur du lieu, depuis 1460 avec Renault du Hamel dit Le Carpentier, écuyer, jusqu'à François du Hamel, seigneur en 1585, un des cent gentilhommes de la maison du roi (source : Belleval, Fiefs et seigneuries du Ponthieu et du Vimeu, 1870). La famille Du Hamel portait : d'argent à la bande de sable chargée de trois flanchis d'or posés dans le sens de la bande. Cette famille était originaire du village du Hamel, près de Corbie (80), où elle apparaît en 1202. La commune d'Allery porte (depuis 2011 ?) : de sable à trois flanchis d'or, rangés en bande et posés dans le sens de la bande.
    A noter que l'actuelle commune du Hamel (80) a adapté, elle aussi, les armes de la famille du Hamel : elle en a conservé l'argent du champ et a remplacé les flanchis par des croisettes, posées à plomb.
    La maison du Hamel avait pour supports et cimier trois cigognes.

    Allery

     

    Les Du Hamel étaient châtelains de Bulles, seigneurs d'Allery, d'Aubigny, de Rancières, de saint-Rémy-en-Bouzemont, marquis de Bourseville, comte du Hamel-Saint-Rémy et du Hamel en Picardie, comte ou vicomte de nombreux autres lieux tant en Picardie qu'en Guyenne. (Voir aussi : Le Hamel, 80). (Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France. Publiées par M. Lainé, tome IV. 1834.)." (Jacques Dulphy)

    *

    Au 14ème siècle, Le seigneur est Jean de Belleperche, chevalier.

    En 1420 Agnès d'Allery, dame d'Herbeaupré

    En 1460 Renaut du Hamel dit Le Carpentier

    Allery

    En 1503 Mathieu du Hamel puis en 1520 Jeanne du Hamel qui légua, en 1540, à son cousin Lyonel du Hamel, époux de Françoise d'Occoches, il meurt en 1543.

    Allery

    d'Occoches : d'argent, fascé de gueules, sommé de trois coqs de sable, crêtés, couronnés, becqués et membrés de gueules.

    En 1545, leur fils Charles du Hamel, écuyer, protonotaire du Saint-Siège, chanoine de St Wulfran d'Abbeville. 

    Les du Hamel tiennent la seigneurie jusqu'en 1600 quand Jeanne du Hamel épousa Charles Le Fort, seigneur de Fermembrun.

    Allery

    Le Fort : d'argent, au croissant de gueules accosté de trois merlettes de sable

    Cette famille tiendra la seigneurie jusqu'en 1668, Antoinette Le Fort épousant François Le Roy, seigneur de Valanglart et de Moyenneville.

    AlleryAllery

     

    Le Roy de Valanglart : Tiercé en fasce : au 1er, d'or au lion léopardé de gueules.

    AU 2°, de sinople plain

    Au 3°, d'hermine plain 

    En 1696, Claude Le Roy de Valanglart qui épousa Marie-Anne de Trudaine .

    Allery

    de Trudaine : d'or à trois daims de sable (armes parlantes)

    En 1734, Claude-François Le Roy épousa Marie-Françoise-Charlotte Van der Noot.

    Puis en 1768 jusqu'en 1789 François-Léonard Le Roy de Valanglart, il épousa en 1770 Françoise-Marie de Fougières, il meurt en 1794.

    Il a existé un château-fortifié dont il ne reste aucune trace.

    A la Révolution, il restait un pigeonnier dont les paysans s'acharnèrent sur lui.

        ***

            Eglise de la Trinité

    Allery

    Construite au 12ème siècle, remaniée au 16ème.

    Fonts baptismaux armorié du 16ème siècle, donnés par Lyonel du Hamel et Françoise d'Occoches.

     Allery

    Mise au tombeau en pierre polychrome du 16ème siècle

    Allery


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes de Nicolas de Fontaines et celles de Marie-Louise Pellart de Givry, son épouse. Le mont de sinople fait référence au nom de la commune.

     

    Wiry-au-Mont

     

    Le premier seigneur connu est Jean de Fontaines en 1277.

    Le château fut détruit par les Anglais en 1330, puis rebâti. 

    On trouve ensuite beaucoup plus tard, en 1430, Guillaume de Crésecques, puis Jean en 1460.

    Wiry-au-Mont

     

    Crésecques : d'azur, à trois tierces d'or , au chef d'or plain.

    En 1489, Jeanne de Cresecques épouse Jean de Cröy .

    En 1582 Eustache de Cröy vend la seigneurie à Nicolas de Fontaines, seigneur de La Neuville-aux-Bois, qui devait se distinguer au siège d'Amiens. 

    Le château fut à nouveau démoli en 1594, cette fois ci définitivement, à la suite de la réclamation adressée à Henri IV par l'échevinage d'Abbeville.

    La dalle funéraire d'un autre Nicolas IV de Fontaines, maréchal de camp, seigneur de 1687 à à sa mort en 1719, évoquait les fortes personnalités qui s'étaient succédé dans cette famille.

    Il s'était marié en 1687 avec Marie-Louise-Charlotte Pellart de Givry.

    Wiry-au-Mont 

    de Fontaines (puiné) : d'or à trois écussons de vair de quatre traits, bordés de gueules.

    Wiry-au-Mont

    Pellart de Givry : d'argent à une aigle éployée de sable, becquée et membrée de gueules.

     

    Jacques II de Fontaines, gentilhomme de la Chambre du roi, avait en 1635 tué en duel Hugues de Forceville, mais avait obtenu moyennant 6000 livres des lettres de grâce.

    Son fils Nicolas avait tué en duel son beau-frère Pierre Le Normand de Tronville.

    Charles, marquis de Fontaines, capitaine de cavalerie, moins querelleur, meurt en 1691.

    En 1737 Jean-Charles de Fontaines, capitaine de cavalerie,mort sans postérité, vendit la seigneurie à Jacques-Nicolas Le Boucher d'Ailly, maïeur d'Abbeville.

    Wiry-au-Mont

    Le Boucher d'Ailly : d'or, au sautoir engrêlé de sable, accompagné de quatre aiglettes du même, becquées et armées de gueules.

    ***

    Eglise Notre-Dame de l'Assomption

    L'église dont la construction remonterait au 16ème siècle a été partiellement détruite auc ours de la seconde guerre mondiale, lors d'un bombardement allié dans la nuit du 17 au 18 juin 1944.

    Le choeur fut reconstruit en 1955.

    L'église a une façade d'architecture particulière que l'on retrouve dans certaines églises fortifiées de Thiérache, au nord-est de la Picardie. Construite en brique, la façade est encadrée par deux tourelles coiffées d'une toiture d'ardoise en poivrière. Elle est surmontée par un clocher quadrangulaire avec toiture en flèche.

    Wiry-au-Mont

    En 1864, esquisse de L.Gillard

    Wiry-au-Mont

    Wiry-au-Mont


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  • Longpré-les-Corps-Saints

     

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    Parti: au 1er d'or à trois écussons de vair, au 2e d'azur à la fasce d'or chargée de trois merlettes de sable et accompagnée de trois croissants d'or.

    ***

    Adopté en 1978 sur proposition de Jacques Pacaud, professeur au collège de Longpré.
    Il reprend pour moitié à dextre le blason de la famille De Fontaines et à senestre celui de la famille De Louvencourt, respectivement 1er et dernier seigneur de la ville.

    *** 

    L'histoire des seigneurs de Longpré a longtemps été rattaché à celle de Long, vers 1119 des écrits anciens nous parlent déja de la famille de Fontaines, proche des comtes de Ponthieu, Guillaume a participé à la 1ère croisade et aurait combattu à Hastings avec Guillaume le Conquérant.

    Aléaume de Fontaines, son petit-fils a participé aux 3ème et 4ème croisades, notamment la prise de Constantinople dont il a fait ramener les reliques.

    Longpré-les-Corps-Saints

    de Fontaines : d'or à trois écussons de vair de quatre traits.

    Aléaume De Fontaines, Maïeur d’Abbeville, Seigneur de Long, Longpré, Fontaines et autres lieux. Se distingua en PALESTINE, après avoir conjointement avec Hugues III, duc de BOURGOGNE et le sire de JOINVILLE, commandé l’armée Française.
    Il parti en Terre Sainte avec Philippe Auguste et Jean II comte de Ponthieu, Aléaume repartit pour une 3ème croisade bénie par le pape Grégoire VIII, (1189-1192), sous la conduite de Jean 2ème du nom comte de Ponthieu, , qui périt avec la plupart de ses barons lors de la prise de St Jean d’Acre en 1191. Aléaume continua à se battre avec les chevaliers laissés en Orient par Philippe Auguste. Il fut même l’un des chefs à qui le roi confia, à son départ, la conduite de l’armée française le 31 juillet 1191
    Lors de la 4ème croisade bénie cette fois par le pape Innocent III, le 10 avril 1204 il était à la prise de Constantinople, conquise pour la deuxième fois. Toutes les églises ont été alors pillées . Aléaume mourut de la peste en terre Sainte en 1205. 

    Il avait épousé Lorette de Saint Valery.

    Ses descendants garderont la seigneurie jusqu'au mariage en 1301 de Jeanne de Fontaines avec Jean II de Crésecques.

    Longpré-les-Corps-Saints

    de Crésecques : d'azur à trois tierces d'or, au chef du même.

    Les de Crésecques jusqu'en 1489 avec le mariage de Jeanne avec Jean de Croÿ.

    Longpré-les-Corps-Saints

    de Croÿ : écartelé : aux 1 et 4, d'argent à trois fasces de gueules

    aux 2 et 3, d'argent à trois diloires de gueules, les deux en chef adossés.

    Les de Croÿ garderont la seigneurie jusqu'en 1529 avec le mariage de Marie de Croÿ avec Adrien de Boulainvillers.

    Longpré-les-Corps-Saints

    Abraham de Boulainvillers, mort en 1656 sans postérité, lègue à sa nièce Anne de Dangeul (Dangueulles), qui avait épousé en 1633 Philippe de Montigny, gouverneur de Dieppe.

    Longpré-les-Corps-Saints

    de Montigny : échiqueté d'argent et d'azur, à la bande engrêlée de gueules brochant sur le tout.

    Joseph de Montigny , capitaine de cavalerie, pour subvenir au paiement des dettes que lui avaient léguées son grand oncle et son père fit en 1698 la vente de la seigneurie au vicomte Honoré de Buissy, marié en 1692 avec Marie-Marguerite Le Fuzelier, il meurt en 1712.

    Longpré-les-Corps-Saints

    de Buissy : d'argent, à la fasce de gueules chargée de trois fermaux d'or.

    En 1773, Pierre de Buissy fit la vente du fief au marquis Jean-François de Louvencourt, seigneur de Bettencourt-Rivière et autres lieux, il meurt en 1781.

    Longpré-les-Corps-Saints

    de Louvencourt : d'azur, à la fasce d'or chargée de trois merlettes de sable, accompagnée de trois croissants d'or.

    Longpré-les-Corps-Saints

    Longpré-les-Corps-Saints

    Château appartenant à M.du Bos d'Hornencourt, détruit lors de la seconde guerre.

    ***

    Collégiale Notre-Dame de l'Assomption

    Longpré-les-Corps-Saints

    esquisse de L.Gillard 1864

    Longpré-les-Corps-Saints

    L'histoire de la collégiale est liée aux croisades en particulier la quatrième qui devait conduire les croisés prendre Constantinople. Le 4 août 1205, Vibert, chapelain d’Aléaume de Fontaines, de retour de croisade arrive à Longpré porteur de précieuses reliques qui donnèrent le qualificatif de « Corps-Saints » au bourg de Longpré.

    Une collégiale est fondée pour y conserver les reliques : douze chanoines et cinq chapelains auxquels s'ajoutèrent les deux curés de Longpré et de Wanel. Les papes Innocent III et Grégoire IX accordèrent leur protection à la collégiale qui devint dès lors un important lieu de pèlerinage.

    La collégiale subit d'importants dégâts au cours de la guerre de Cent Ans, en 1437, le pape Eugène IV accorda des indulgences aux fidèles qui feraient des aumônes pour la réparation du monument. En 1505, l'évêque d'Amiens consacra la collégiale restaurée. Mais peu à peu le rayonnement de la collégiale décline et à la Révolution française, le chapitre canonial est supprimé.

    L'église actuelle, édifiée de cette crypte, est la troisième depuis celle du xiie siècle. Elle remplace celle du XVIIe incendiée en mai 1940.

    Le portail et le clocher sont protégés au titre des monuments historiques : classement par arrêté du 20 juillet 1908. Au début de la Seconde Guerre mondiale, pendant la bataille de France de 1940, le bourg de Longpré fut détruit à 90 %, la flèche de l'église fut détruite.

    Longpré-les-Corps-Saints

    vestiges de l'ancienne église

                                                            La crypte romane

    Longpré-les-Corps-Saints

    esquisse de L.Gillard 1862

    Édifiée en 1190, elle conserve la pierre tombale d'Aléaume de Fontaine, seigneur de Longpré, fondateur de la collégiale. Un certain nombre de reliques y sont conservées ainsi qu'une mise au tombeau du XVIe siècle et des sépultures de seigneurs de Longpré.

    Longpré-les-Corps-Saints

     

     


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  • Limeux

     

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    De sable à trois anges d'or, de face, les mains jointes et les ailes éployées.

    ***

    La commune de Limeux relève les armes de la famille De Limeu (ou De Limeux), qui étaient de sable à trois anges de face, les mains jointes et les ailes éployées d'or.
    On les voit souvent de profil, ce qui est une faute.
    Belleval (Nobiliaire du Ponthieu et du Vimeu, tome I, 1862, p 221) donne la famille De Limeu pour une famille d'ancienne noblesse picarde, originaire de Limeux.
    Les archives conservent le souvenir de Gaultier de Limeu, chevalier, vivant en 1255, et celui de Jean de Limeu, écuyer, seigneur de Limeu et de Laviers (aujourd'hui Grand-Laviers 80), vivant en 1293.

    On trouve trace aussi de Jacques de Limeu, dit Lescot, écuyer, seigneur de Limeux en 1380. Jean de Limeu, écuyer, seigneur d'Yeucourt (aujourd'hui Yaucourt-Bussus, 80) de 1450 à 1470, époux de Marie de Beauvais, fut échevin, puis huit fois maieur d'Abbeville. Il mourut en 1470 ne laissant qu'un fils naturel, Colinet de Limeu, qui ne semble pas avoir eu de descendance.
    Belleval (Nobiliaire, tome II, 1864, pl 18) donne un dessin du blason des De Limeu; les anges y sont effectivement représentés de face.
    (Jacques Dulphy)

    Limeux

    *** 

    La seigneurie relevait de la châtellenie de Bailleul-en-Vimeu.

    Après la famille de Limeu, on trouve en 1416 Raoul Le Sage, chevalier, conseiller au grand conseil du roi d'Angleterre, maréchal héréditaire du Ponthieu, à sa mort en 1438, la seigneurie est confisquée par Charles VII et donnée à Colart du Mesnil.

    En 1451 Raoul Fresque, se disant héritier de Raoul Le Sage, se fait envoyer en possession de la seigneurie, mais elle lui est presque aussitôt retirée et vendue.

    En 1545, Louis de Teuffles, capitaine de Montreuil, en prend possession.

    Limeux

    De Teuffles :d'argent à deux lions affrontés de sable, armés et lampassés de gueules, chargés chacun sur l'épaule d'une fleur de lis du même, soutenant un coeur de gueules.

    En 1570, Françoise de Teuffles, épouse d'Adrien de La Rivière, baron de Chepy et chevalier de l'Ordre du roi.

    En 1586, leur fille Anne épouse Robert de Grouches, gouverneur de Pont-Remy.

    La famille de Grouches gardera la seigneurie jusqu'en 1789.

    Limeux

    d'or à trois fasces de gueules

    *

    Le fief du Titre

    En 1520, il appartient à Antoine de Hesdin.

    En 1546 Antoinette de Hesdin, épouse de Nicolas Le Roy, seigneur de Moyenneville.

    Limeux

    Le Roy de Valanglart : coupé d'or et d'hermine à la fasce de sinople brochant, l'or chargé d'un lion léopardé de gueules. 

    Les Le Roy garderont le fief jusqu'en 1789 avec François-Isidore, comte de Barde, capitaine au régiment de Picardie.

    ***

    Eglise Saint Pierre

    16ème siècle, façade de 1732.

    Limeux

    1855

     


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