• Condé-Folie

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80 

     Divisé en chevron: au 1er d'or à deux panelles [feuilles de peuplier] de sinople, au 2e de sinople au gardon d'argent; au chevron de gueules chargé de cinq coquilles d'argent.

     

    Le blason de Condé-Folie, conçu par Jacques Dulphy, avec l'aide de Daniel Juric, à la demande du maire M. Jean-Paul Polosse, a été approuvé à l'unanimité du conseil municipal lors de sa séance du 17 juin 2016. Les ornements extérieurs (couronne murale à trois tours d'or, roseaux des marais et croix de guerre) complètent ce blason pour constituer les armoiries communales. Le dessin de ces ornements, tels qu'ils sont utilisés par la commune, est d'Arcady Voronzov.
    Le blason de Condé-Folie tient compte des deux composantes du village: Condé et Folie.
    Le chevron aux coquilles provient des armes de la famille Aliamet de Condé, derniers seigneurs et châtelains de l'endroit. Cette famille portait d'or à trois chevrons de gueules, les deux premiers chargés chacun de cinq coquilles d'argent, et le dernier de trois coquilles du même.

    Condé-Folie

    Le chevalier Jacques Aliamet de Condé, seigneur de Condé, conseiller du roi, président trésorier général de France à Amiens, né en 1738, mort en 1789, fut le dernier seigneur de Condé. Au-delà, le chevron peut aussi symboliser la jonction de la Nièvre picarde avec la Somme, confluent dont la forme celtique (condat) a donné le nom de Condé.
    Les feuilles de peuplier (ou panelles), comme le sinople, rappellent que "Folie" vient du latin folium/feuillage, "résidence dans le feuillage". L'or vient du champ des armes des Aliamet.
    - Le gardon évoque le blason populaire de la commune: "chés péqueux" (les pêcheurs), la présence du marais et des rivières de Somme et de Nièvre.
    (Jacques Dulphy)

    Condé-Folie

    Dessin d'Arcady Voronzov (Russie)
    (Avec son aimable autorisation)

    ***

    Le château a été construit au début du règne de Louis XVI par Jacques-Adrien Aliamet, président-trésorier de France à Amiens qui avait acheté la seigneurie mise en adjudication, à la suite de la saisie opérée sur les biens de M. de Calonne, seigneur de Cocquerel, L'Etoile et Condé-Folie.

    Le 10 août 1793, les affiches du département de la Somme proposaient à la location une grande et belle maison de campagne.

    Finalement  Jules-Hippolyte Aliamet vendit le domaine à Pierre-Charles du Liège qui fit remanier le corps de logis, sous la Restauration.

    Ses descendants l'habitèrent et firent ajouter une aile latérale et une chapelle néogothique, jusqu'à son acquisition par la famille Saint dans les années 1895.

    Condé-Folie

    Situé à l'est du village, le château a disparu au cours des violents combats de la dernière guerre, fin mai 1940.

    Condé-Folie

    Condé-Folie

    ***

    Eglise Notre Dame de la Visitation

    Condé-Folie

    en 1851

    Condé-Folie

     


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  • Pernois

     

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     D'azur semé de trèfles d'or, à deux plumes adossées du même.

    Lors de sa réunion du jeudi 10 décembre, le conseil municipal de la commune de Pernois, sur la proposition de Sylvain Marmin, conseiller municipal, et sur un projet de Jacques Dulphy, a adopté à l'unanimité le blason de la commune de Pernois (...).
    La commune a choisi de relever, telles, les armes de la famille De Pernois.

    Le premier connu de cette famille fut Auguste de Pernois au XIe siècle, époux de Marie de Bernaville.

    Le dernier connu avec certitude de la filiation, Roland II de Pernois, seigneur de Pernois, vécut de 1154 à 1219 sans frère ni descendance.

    C'est à une date qui lui était contemporaine que les évêques d'Amiens devinrent possesseurs du domaine. Cependant, on trouve des “De Pernois” jusqu'au XVIIe siècle, notamment à Fieffes et Montrelet, peut-être issus de branches cadettes.
    Au-delà de ces considérations historiques, le trèfle inspire à la nature, et les plumes à la connaissance, à l'écriture, à la culture, à la sagesse.
    (Jacques Dulphy)

    Depuis le 13ème siècle, les évêques d'Amiens disposaient d'une résidence où ils venaient se reposer à la campagne, le premier fut Thibaut d'Heilly .

    Située à l'est du village, cette demeure n'a malheureusement pas laissé de vestiges significatifs.

    On en attribuait la restauration complète, sinon la reconstruction, à Antoine de Créquy (mort en 1574), cardinal et évêque d'Amiens, qui possédait la terre voisine de Canaples.

    Pernois

     

    gouache de Marcel Stiennon 1975

    de Créquy : d'or au créquier de gueules

    D'après un plan du 18ème siècle, les bâtiments dessinaient une sorte de T et leur façade principale encadrée de tourelles.

    Pernois

    Voyages pittoresques du baron Taylor

     

    Les évêques du Siècle des Lumières ne durent pas privilégier les séjours de Pernois.

    En 1790, le domaine fut saisi et déclaré bien national.

    La maison d'habitation fermée dans un enclos de murs, tombant en ruines, est finalement adjugée en 1796 à Louis-François Dottin, grand amateur de biens nationaux, pour la très modique somme de 23213 francs.

    En 1850, Henri Dusevel signale à nouveau l'état d'abandon du vieux manoir flanqué de deux petites tours.

    Pernois

    O.Macqueron en 1866

    Pernois

    Pernois

     

     

    Eglise Saint-Martin

    C'est vers 1380 que l'église paroissiale et le presbytère furent transférées hors de l'enceinte du Château suivant la convention de Mgneur Jean de Cherchemont.

    L'Église de Pernois, entièrement construite en pierre, serait pourtant malgré les chapelles formant transept dont elle est pourvue, un monument bien modeste, si sa nef qui paraît dater du XIième ne la rendait digne d'intérêt. 

    Pernois

    église Saint-Martin en 1876

    Pernois


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  • L'Etoile

     

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    D'azur à trois molettes d'or dans les trois premiers cantons et au besant du même dans le quatrième canton.

     

    Adopté le 7 octobre 1982.

    Ce sont les armes de la famille De L'Estoile, ou De L’Étoile, telles que les décrit Belleval (Nobiliaire de Ponthieu, 1862) qui précise qu'elles ont pour support deux lions et pour cimier une molette dans un vol banneret.
    Cette famille, originaire de l’Étoile (80) fut maintenue noble en 1708 sur des preuves remontant à 1549. Si les premiers du nom sont nommés au XVe siècle, le premier connu en filiation est Guillaume de L’Étoile, écuyer, homme d'armes des ordonnances du roi. La première branche s'éteignit avec Claude de L’Étoile, "seigneur dudit lieu", écuyer, vivant en 1645.
    (Jacques Dulphy)

    Sur sa monographie en ligne "L’Étoile et son histoire", au chapitre "Les patronymes L’Etoile jusqu’au XVe siècle" (mis en ligne en 2012), Ghislain Lancel apporte son point de vue sur le choix de ces armes: "Ces armoiries [qui ] furent adoptées le 7 octobre 1982 par le conseil municipal de notre village de L’Etoile, un peu trop hâtivement semble-t-il, aucun lien entre la famille et le village n'ayant été attesté à ce jour".
    (Jacques Dulphy)

    L'Etoile

    Blason de la commune près de l'entrée de la mairie, les molettes d'éperons y sont devenues des étoiles à 6 branches.

    (Photo Jacques Dulphy, 2017)

     

    ***

    Les premiers seigneurs furent les châtelains d'Amiens au 12ème et 13ème siècle avec Aléaume d'Amiens, fondateur du prieuré de Moreaucourt en 1165.

    L'Etoile

    d'Amiens : de gueules à trois chevrons de vair.

    Ils le  furent jusqu'en 1282.

    Nous trouvons ensuite les Varennes, avec le mariage d'Agnès d'Amiens avec Jean 1er de Varennes, puis son fils Jean II qui épouse Jeanne de Picquigny.

    L'Etoile

    de Varennes: de gueules à la croix d'or

    En 1379, Jeanne de Varennes épouse Valéran de Rayneval qui rend hommage pour l'Etoile.

    En 1415, sa petite-fille Jeanne d'Ailly, hérita de la seigneurie.

    Puis en 1427, Raoul d'Ailly, frère de Jeanne, qui épousa Jacqueline de Béthune.

    En 1454, leur fille Isabeau 1ère d'Ailly, épouse de Allard de Rabodanges, elle est dite dame de l'Etoile en 1480, son frère Jean d'Ailly semble ensuite posséder la seigneurie.

    Vers 1482, sa nièce Isabeau II d'Ailly se marie avec Jean de Mailly.

    En 1504, leur fils Antoine de Mailly, conseiller et chambellan du Roi, épouse Jacqueline d'Astarac.

    En 1515, son frère Adrien de Mailly épouse Françoise de Bailleul, il vend la seigneurie en 1516 à Antoine Le Blond, avocat et conseiller du roi au bailliage d'Amiens.

    L'EtoileL'Etoile

     

    Le blason le plus ancien pour cette famille est celui d'un chantre du prieuré de Moreaucourt qui y vécut au 15ème siècle, son blason apparait sur la pierre tombale retrouvée dans les fouilles, d'azur à un chevron de vair accompagné de trois tours de gueules (d'après l'ouvrage de J.Hérouart)

    Ci-dessous, pierre sculptée avec le blason des Le Blond, qui se trouvait derrière l'autel de l'église, elle fut détruite à la suite de l'incendie, photographies du services des Antiquités et Objets d'Art.

    L'Etoile et son histoire de Ghislain Lancel

    L'Etoile

     

    L'Etoile

    Le Blond : d'argent à trois tours ou portes de gueules

    L'Etoile

    à gauche, d'après la pierre gravée de l'église

    à droite, d'après le blason peint par Rousseville, d'argent à trois portails de gueules, herselés de sable.

     

    Celui-ci épouse Claire Scourion, ils conserveront le domaine jusqu'en 1675 où Antoine V Le Blond lègue par testament à son neveu Charles Briet, époux de Marie Le Blond , sa soeur.

    L'Etoile

    Briet (armes anciennes) : de gueules à la croix d'argent, chargée de cinq hermines de sable. 

     

    En 1694 leur fils Charles II de Briet ,mort en bas-âge, sa soeur Marie-Marguerite Briet hérite en 1695, elle était l'épouse de Jean-Alexandre de Gouffier (mort en 1704).

    En 1720, vente à Pierre Langlois de Septenville, époux de Marie-Madeleine d'Incourt, il meurt en 1732 laissant le domaine à son second fils Honoré Langlois, seigneur de l'Etoile et Condé-Folie, il dut faire reconstruire le château vers 1745.

    L'Etoile

    Langlois : d'or à l'aigle naissant de sable, coupé d'argent à quatre pointes de gueules.

    L'Etoile

    En 1748, il le laissa à sa soeur, Marie-Madeleine Langlois qui épousera Jean-Baptiste-Claude de Calonne de Cocquerel.

    L'Etoile

    d'argent à l'aigle éployé de sable.

    En 1763, des créances impayées aboutirent à la saisie de la seigneurie avec la Mainmise du Roi.

    Le 17 septembre 1766, la seigneurie est adjugée par décret à Ambroise-Léopold Jourdain et son épouse Marie-Ursule-Constance Lasnier de L'Eloge.

    L'Etoile

    d'azur à une fasce ondée d'argent, accompagnée de trois palmiers arrachés d'or.

    Brillant représentant d'une famille du négoce amiénois qui se spécialise dans le commerce de grains, il fit construire à l'Etoile, de grands entrepôts et des moulins très modernes.

    En 1788, il chercha à trouver des solutions aux problèmes de subsistances et s'engagea à moudre gratuitement les grains de la'Société civique', créée par un groupe de notables éclairés pour pallier la disette.

    Il envoya son fils Charles-Léopold se procurer des grains et accepta de les revendre à perte, il fut néanmoins désigné comme accapareur et vit sa maison pillée, ses moulins envahis et ne dut son salut qu'à la fuite !!!

    Réhabilité par la suite, il dut souscrire à l'emprunt imposé par les autorités lors de la nouvelle disette de 1795.

    Son fils Ambroise-Maximilien Jourdain de Prouville lui succéda.

    Puis ce fut Robert Tillette de Mautort qui en 1875 vendit le domaine à la famille Magnier, la dernière propriétaire étant Colette Magnier.

    Endommagé au cours de la dernière guerre, le château a malheureusement été rasé en 1951.

    L'Etoile

    ***

    L'église Saint-Jacques Le Majeur

    L'Etoile

    Reconstruite entre 1720 et 1750

    Elle subit l'incendie du choeur en 1978, l'écroulement du clocher en 1985 et un nouvel incendie qui ravage la toiture en 1991.

    Elle est à présent à l'état de ruines, seuls les murs en pierre demeurent debout.

    L'Etoile


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  • Franqueville

     

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80

    D'argent à trois forets de gueules, surmonté d'un lambel d'azur.

     

    Ce sont les armes de la famille de Franqueville, le premier connu du nom est Bernard de Franqueville, homme-lige de Saint-Valery-sur-Somme, vivant en 1351. En 1390, Millet de Franqueville est chevalier de Malte, commandeur de Saint-Maulvis.

    En 1415, Hue et Jean de Franqueville, chevaliers picards, prennent part à la bataille d'Azincourt, et reviennent saufs.

    Bien que cette famille soit de toute évidence originaire du village du même nom, près de Domart-en-Ponthieu, on ne connaît pas avec certitude les noms des premiers seigneurs du lieu, dont ceux-là font certainement partie. Dernier connu du nom, Artus de Franqueville (qui n’était pas seigneur de Franqueville) était auditeur du roi en la sénéchaussée de Ponthieu en 1509.

    Il ne faut pas confondre ces De Franqueville du Ponthieu, éteints au 16e siècle, avec d'autres familles du même nom toujours existantes. (Jacques Dulphy)

    Franqueville

    Blason de la famille de Franqueville, qui a inspiré le blason communal de Franqueville.
    "Chronologie des maïeurs d'Abbeville" par le père Ignace, 1657.
    Bibliothèque municipale d'Abbeville.
    (Aimablement transmis par Jacques Dulphy)

    Possession des de Riencourt de 1428 à 1600

    La seigneurie avec la maison forte fut vendue en 1656 par Geoffroy Tiercelin, marquis de Brosse, gentilhomme de la chambre du Roi.

    L'acquéreur fut Jean de Gaude, seigneur de Martainneville, capitaine au régiment de Soyecourt, il est l'ancêtre de Jean-François-Léonor Vogt, baron d'Hunolstein qui en fut dépossédé à la Révolution.

     

    Eglise Saint-Pierre 

    Franqueville

    La nef date du XIIème siècle, le choeur et la tour-clocher furent reconstruits au XVIème siècle à l'iniative de Jacqueline de Riencourt, dame de Franqueville.

    Deux grès du soubassement portent la date de 1576

    Franqueville

    Dont l'un est scellé à l'envers !

    Franqueville

     

    Le pignon de la tour-clocher portait les armes de Jean-François-Antoine de Gaude et celles de son épouse Marie-Anne de Malortie de Boudeville, deux écus ovales sous une couronne.

    Franquevillecliquer pour agrandir 

     

    Franqueville 

    De Gaude : d'or à une amphitère (dragon) de sable languée et armée de gueules.

     

    Franqueville

     

     

    De Malortie de Boudeville : d'azur au chevron d'or accompagnés de trois fers de lance du même, deux en chef et un en pointe, les pointes en bas. 


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  • Bouchon

     

    Création Jacques Fouré, Jacques Dulphy et Daniel Juric.
    Adopté le 21 juin 2013.

     Écartelé: aux 1er et 4e d'argent à deux bandes de gueules, aux 2e et 3e d'hermine à la fleur de lis au pied nourri de gueules; sur le tout, d'argent au lion de sable à la queue fourchée passée en sautoir.

    Devise: « Je seray tant que je vivray »

     

    Le blason de Bouchon a été adopté en conseil municipal le 21 juin 2013. Il s'inspire en grande partie des recherches réalisées il y a dix ans, avec déjà proposition de blason, par M. Jacques Fouré, passionné de l'histoire de son village. Il a été finalisé en 2013 avec les contributions de Daniel Juric et Jacques Dulphy.
    Ce blason réunit les armes de trois familles qui ont été, par le passé, suzeraines du lieu. Ce sont: les De Beauvoir, seigneurs au XIVe siècle et dont le blason était "d'argent à deux bandes de gueules"

    Bouchon

     les Quiéret, seigneurs du XIIIe au XVe siècle et dont le blason était "d'hermine à trois fleurs de lis au pied nourri de gueules"

    Bouchon

     et les De Bournouville, seigneurs aux XVIe et XVIIe siècles, qui portaient "d'argent au lion à la queue fourchée passée en sautoir de sable", (parfois aussi: armé, lampassé et couronné d’or

    Bouchon

     Le lion des De Bournonville, dans l'église du lieu, n'est pas couronné, et est représenté de sable sur champ d'argent sur un socle de statue du XVIIe dans l'église du village). Sur le blason communal, les blasons des Quiéret et celui des De Bournonville, posés en écartelé, ont été simplifiés, dans le souci de ne pas charger la composition.
    Devise: "Je seray tant que je vivray ", qui était la devise des D'Amerval, qui furent aussi seigneurs de Bouchon du XVe au XVIIIe siècle.
    (Jacques Dulphy)

    Bouchon

    D'Amerval : d'azur à trois besants d'argent

     

    Bouchon

    église en 1866

     

    La statue imposante représente saint Pierre, le patron de l'église de Bouchon, en sa qualité de premier souverain pontife, assis sur le trône et coiffé de la tiare, qui est une iconographie relativement peu diffusée. Les autres attributs (clefs, livre) sont habituels. Son attitude majestueuse, la qualité du modelé du visage et la précision du rendu des vêtements incitent à le dater du 16e siècle. La console de pierre, contemporaine de l’œuvre qu'elle supporte, se place dans la tradition de la fin du Moyen Âge avec des anges support d'écu. Les armoiries représentées sont les armes d'alliance des familles de Bournonville et de Belleforière-Soyecourt, et se rapportent très certainement à Eléonore de Bournonville, dame de Bouchon et épouse de Geoffroy de Belleforière, seigneur de Soyecourt, qui hérite de la seigneurie en 1636 avant de la céder en 1640 à sa fille Antoinette de Belleforière-Soyecourt.

    Bouchon

     

     Région Hauts-de-France - Inventaire général - Fournis Frédéric

    Bouchon


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