• La commune ne possède pas de blason.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, associant les armes des Le Moictier et celles des Tillette avec un roseau des marais.

    Hangest-surSomme

     

     

     

    Village considérable encore aujourd'hui, il eut au Moyen-Âge une certaine importance.

    Il appartenait originairement aux sires de Picquigny qui le tenaient de l'évêque d'Amiens.

    Hangest-surSomme

    de Picquigny : fascé d'argent et d'azur, à la bordure de gueules.

    Il existait un château situé sur un promontoire dominant la vallée de la Somme, son emplacement est reconnaissable au milieu du pâté de maisons derrière l'église.

     

    Hangest-surSomme

    Il passa ensuite à la famille d'Auxy dans la seconde moitié du XIIIème siècle.

    Hangest-surSomme

    d'Auxy : échiqueté d'or et de gueules.

    Au milieu du XVème, on le trouve en la possession de la famille de Croÿ-Roeulx.

    Hangest-surSomme

    Croÿ- Rœulx : Écartelé: aux 1 et 4, de Croÿ ; aux 2 et 3, de Renty ; sur le tout écartelé, aux 1 et 4, de Lorraine ; au 2, de Valois-Alençon ; au 3, d'Harcourt.

    Cent ans plus tard, par suite du mariage de Marie de Croÿ et d'Adrien de Boulainvilliers, cette famille  lui succède.

    Hangest-surSomme

    de Boulainvilliers : d'argent à trois fasces de gueules.

    Puis au XVIIème, Jean-Baptiste-Olivier Le Moictier qui épousera en 1679 Agnès Pingré.

    Hangest-surSomme

    Le Moictier : de gueules au chevron d'or, accompagné de trois gerbes de blé d'or.

    Sa fille Marie-Madeleine Le Moictier, dame d'Hangest, épouse en 1714 Jean-Baptiste Tillette (1679-1730).

    Hangest-surSomme

    Tillette : d'azur au chevron d'or; au chef de même chargé d'un lion léopardé de sable, armé et lampassé de gueules.

     

    Puis son fils François-Nicolas Tillette, connu sous le nom de M. de Belleville, capitaine au régiment de la reine, marié en 1767 à Marguerite-Charlotte de May, il meurt en 1773 à Abbeville mais son corps est inhumé à Hangest.

    Hangest-surSomme

    Pierre tombale des Le Moictier et Tillette dans l'église.

     

    *

    Eglise Sainte Marguerite

    La construction de l'église remonte pour partie à l'époque romane, elle a été remaniée par la suite, façade et clocher sont protégés au titre des monuments historiques : classement par arrêté du 16 septembre 1907.

    Hangest-surSomme

     

    Hangest-surSomme

    Hangest-surSomme

    Fonts baptismaux


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant les armes parlantes des Cornet de Coupel avec sur le pal quatre larmes d'argent évoquant l'abbaye de la Sainte-Larme de Selincourt.

     

    Warlus

     

     

     

    Le village se serait construit au 12ème siècle autour d'un ancien couvent dépendantde l'abbaye de Selincourt.

     

    La terre fut donnée au couvent des Celestins d'Amiens avant 1401 par Robert Coeurderoi, chevalier, maître des requêtes de l'hôtel du roi, mais il ne s'agit là sans doute que de la terre lui appartenant ; car Jean Tyrel, 3ème du nom, sire de Poix, se qualifiait seugneur du lieu, il mourait avant 1383, sa famille s'y succèda ensuite.

    Jean de Soissons, seigneur de moreuil et prince de Poix, en 1507.

    Au 17ème siècle, la terre et seigneurie étaient possédées par Françoise de Bonne de Lesdiguières, maréchale de Créquy qui la vendit en 1699 à Dufresne Fontaine, bailli de Poix et à Cornet, bailli de Warlus.

    En 1700, les deux acquéreurs partagèrent leur acquisition et Warlus échut à Charles-François Cornet de Coupel.

    Warlus

    Warlus

    Cornet : d'argent, à un pal alaisé d'azur, accosté de six cors de chasse de gueules, enguichés de sinople, trois de chaque côtés.

    Sa famille s'y succéda jusqu'à François-Edouard Cornet de Coupel, prêtre, chapelain de la cathédrale d'Amiens, qui vendit en 1747 à Alexandre-Joseph-Gabriel de Mannay, chavalier, seigneur de Wargny.

    Warlus

    de Mannay : d'argent, à l'aigle au vol abaissé de sable.

    Sa fille Marie-Louise-Angélique porta la seigneurie par mariage à Louis-Gabriel, vicomte de Bizemont.

    Warlus

    de Bizemont : d'azur, au chevron d'or, accompagné en chef de deux croissants d'argent, et en pointe d'une molette d'éperon d'or.

    En 1789, appartenait à ses enfants mineurs et en même temps à Louis-François, marquis de Belloy; et à Jean-Guislain-Marie Boucquet de Sarton, ces deux derniers étaient sans doute des gendres du vicomte.

     

                                                              *

                                                   Eglise Saint Apré 

    En pierre, à base de pierres et silex taillés en échiquier, datée du 16ème siècle.

    Avec une énorme tour-clocher carrée et une tourelle polygonale renfermant l'escalier. 

    Warlus

    en 1909

    Warlus

    Warlus

    crucifixion du 16ème siècle.

                


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant les armes de la famille Blin de Bourdon (avec la variante des trèfles de sinople) et une divise ondée symbolisant la Somme.

     

    Bourdon

     

     

     

    En 1548 Claude Gorin acheta quatre des cinq fiefs qui existaient.

    Sa fille Marie épousa François Bertin, aïeul de Madeleine Bertin qui, en 1638, les apporta en mariage à Antoine Blin, seigneur de Rainvillers en Beauvaisis et capitaine au régiment de Bachivillers.

    Le ménage dut s'installer à Bourdon où, en 1645 naquit leur fils Claude, futur cornette de chevau-légers.

     

    Bourdon

    Blin : d'argent, à trois trèfles renversés de sable, surmontés de trois merlettes du même rangées en chef.

    Vinrent ensuite Pierre-Claude Blin, cornette de cavalerie, qui mourut en 1742 et Pierre-Louis qui acheta l'année suivante le 5ème fief, réunissant ainsi la seigneurie.

    Bourdon

    Il existait avant le 16ème siècle une habitation seigneuriale qu'il fit démolir pour  faire reconstruire un château plus vaste après 1748, date de son mariage avec Marie-Claude de Fouquesolles.

    Bourdon

    Fouquesolles : d'argent à trois quintefeuilles de sable.

    BourdonBourdon

    Bourdon 

     

    Incarcéré à Amiens pendant la Terreur, mais sauvé de la guillotine, il mourut en 1797 à Bourdon.

    Louis-Marie, son fils,ancien lieutenant de dragons au régiment d'Artois, avait épousé en 1781 Elisabeth Pingré de Fieffes et s'était installé à Amiens.

    Il semble s'être surtout intéressé à son domaine de Gézaincourt.

    A la fin du 19ème siècle, Raoul, vicomte Blin de Bourdon, député de la Somme, habita le château du Quesnel en Santerre, et moyennant un loyer symbolique mit celui de Bourdon à la disposition dune oeuvre relgieuse qui y installa un hospice.

    En 1929, un incendie ravagea l'établissement dont les murs ruinés subsistèrent pendant plus de trente ans.

    Uniques vestiges, la grille et ses piliers de pierre ont été remontés davant le château de Namps-au-Mont.

    Bourdon

    Château de Namps-au-Mont

                                                           *

                                            Eglise Saint Martin

    Bâtie en 1719 avec une tour-clocher et une flèche de pierre ajourée comme de la dentelle.

    BourdonBourdon

     


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    http://armorialdefrance.fr/

    D'azur à la colline d'or mouvant du flanc senestre, au moulin à vent d'argent, maçonné de sable, ouvert essoré et ailé de gueules, brochant à senestre, accompagné d'un canard d'argent couché au milieu de brins d'herbe de sinople.

     

    Le blason montre "les deux visages du village: la vallée de la Somme (eaux, canard, en bas) et le coteau (colline, moulin à vent, en haut)."
    (Jacques Dulphy)

    *

    La famille de Breilly tenait la seigneurie jusqu'au 12ème siècle

    Elle passe ensuite aux seigneurs de Gorenflos.

    Breilly

    de Gorenflos : de gueules, au chevron d'or accompagné de trois trèfles du même

    En 1368, Jehan de Gorenflos vend la terre à Raoul de Raineval, grand panetier de France, qui meurt sans héritier.

    Breilly

    de Raineval : d'or, à la croix de sable chargée de cinq coquilles d'argent.

    Son héritière sera sa nièce Marguerite de Picquigny qui épouse Robert d'Ailly.

    Breilly

    d'Ailly : de gueules, à deux branches d'alisier d'argent passées en double sautoir, au chef échiqueté d'azur et d'argent.

    Dès lors la terre n'eut d'autre seigneur que celui de Picquigny.

    En 1751, bénédiction d'une nouvelle cloche par Ferdinand d'Albert, duc de Chaulnes et de son épouse, née Bonnier de La Mosson.

    Le duc de Chaulnes la posséda jusqu'en 1774, il n'y avait vraisembleblementpas de maison seigneuriale digne de ce nom.

    Ce n'est qu'au milieu du 19ème siècle, vers 1850, qu'Adolphe Fougeron et son épouse Louise Coulon, firent élever un imposant château brique et pierre, dans un style Louis III assez élaboré.

    Breilly

    Son fils Léonce exploitera la ferme et sera maire de la commune pendant près de deux décennies.

    En 1881, un incendie ravagea l'édifice, il renonça à le faire restaurer et les ruines se dégradèrent progressivement pendant plusieurs dizaines d'années.

    Breilly

    On en reconnait l'emplacement en haut d'un vallon bois, à l'extrémité d'une longue allée d'arbres.

    Jean Courier de Méré après son mariage avec la fille de Léonce, sera le nouveau propriétaire, mais le jeune couple quitte la ferme rapidement, pour la mettre en location vers 1900, avant de la vendre définitivement après la 1ère Guerre.

    Ainsi se termine la présence des châtelains à Breilly.

    Ce sont des agriculteurs du village, la famille Pecquet, qui rachetèrent la propriété en 1924.

    Breilly

    La ferme connait de violents combats en mai 1940 où de nombreux bâtiments furent détruits.

     

    Breilly

     

    ***

    Eglise Saint Sulpice

    Reconstruite en 1834

    Breilly

    en 1867

    Breilly

    Breilly

     


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    La Chaussée-Tirancourt 

    http://armorialdefrance.fr/

    D'azur au pélican d'argent sur son aire du même.

    Le Conseil Municipal, en 1976, décida d'adopter à la suite de plusieurs propositions le sceau le plus ancien connu ayant scellé les archives de LA CHAUSSEE-TIRANCOURT ; il s'agit de celui de "WARIN, fils de Pierre et époux d'Aélis " Seigneur de LA CHAUSSEE en 1247. 

     

    La seigneurie était membre de la baronnie de Picquigny.

    En 1789, les deux seigneurs étaient : Charles-François de Selles qui demeurait au Mesnil-Saint-Denis (Seine-et-Oise), il avait acheté le fief au vidame d'Amiens; et d'autre part au Sieur Thuillier.

     

    Fief de Tirancourt

    La Chaussée-Tirancourt

    Au milieu du 16ème siècle, François d'Acquest possédait la terre.

    Il la laissa à son neveu Nicols Gonnet, sieur de Briquemesnil, dont la fille épousa Jehan du Mont, sieur de Bainast.

    Né de ce mariage, noble homme Nicolas du Mont mourut sans postérité, laissant ses biens à sa soeur Antoinette, qui avait épousé en 1622 Nicolas de Lestocq, seigneur de Beaufort.

    La Chaussée-Tirancourt

    de Lestocq : d'azur, semé de billettes d'or, à la bande d'argent brochant et chargée de trois molettes de gueules.

    A Adrien de Lestocq succéda sa fille Charlotte, marquise de La Malmaison, qui vendit sa terre de Tirancourt, moyennant 23500 livres, à Jacques Le Sénéchal, bourgeois d'Amiens.

    Remise en vente à la mort de ce dernier, la seigneurie fut acquise en 1754 par Jean-Baptiste Thuillier, receveur des terres de Belloy-sur-Somme et d'Yzeux, issu d'une importante famille de laboureurs, titulaires de plusieurs charges en Ponthieu.

    La Chaussée-Tirancourt

    Thuillier de Beaufort : Coupé au 1, d'azur à une gerbe d'or, au 2, échiqueté d'argent et de gueules.

    Jean-Baptiste Thuillier développa l'exploitation de la tourbe dans la vallée et acquit de nouvelles terres en 1773, lors de la dispersion des biens du duc de Chaulnes, il avait épousé Agathe Routier de Cerisy.

    Fils aîné de l'acquéreur Jean-Baptiste Thuillier de Beaufort fit l'école du génie de Mézières, et réussit à poursuivre sa carrière jusqu'au grade de colonel.

    Après son mariage avec Sophie van Overstraeten, il vint souvent séjourner à Tirancourt dont il fit agrandir et modifier la configuration des bâtiments.

    Le 26 août 1815, quelques mois après la mort de sa femme, il fit bénir la nouvelle chapelle, il fit encore construire une école à l'intention du village alors nettement plus peuplé qu'aujourd'hui, il reçut du roi Louis XVIII un titre de chevalier et se retira à Paris où il mourut sans postérité en 1824.

    Héritière de son oncle, Sophie Thuillier de Monrefuge épousa à Tirancourt, en 1827, le comte Adolphe de Francqueville d'Abancourt, issu d'une famille originaire du Cambrésis.

    La Chaussée-Tirancourt

    d'azur à l'étoile d'or surmontée d'un lambel de même.

    Son fils Henri de Francqueville décida en 1874 de faire reconstruire le corps de logis par l'architecte Paul Delforterie.

    Le domaine est toujours dans la famille.

    La Chaussée-Tirancourt

     

    ***

    Eglise Saint Martin

    l'église actuelle date de 1730, restaurée à plusieurs reprises.

    La Chaussée-Tirancourt

     

    en 1864 (Bibliothèque municipale d'Abbeville, aquarelle d'O.Macqueron)

    La Chaussée-Tirancourt

    En 1937, la flèche en pierre du clocher a été démontée et remplacée par une flèche en charpente recouverte d'ardoise en 1961.

    La Chaussée-Tirancourt

    La Chaussée-Tirancourt

    *

    Chapelle du cimetière

    16ème siècle

    La Chaussée-Tirancourt

     


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