•  

    http://armorialdefrance.fr/

    De sinople à trois fleurs à six pétales d'argent mal ordonnées; à la terrasse crénelée d'argent et maçonnée de sable

    *

    Adopté en 1990.
    Un mouton contourné, mais hors l'écu, constitue le seul ornement extérieur. Bougainville a donné son nom à une famille du même nom (éteinte au XVe siècle), les armes de cette famille sont connues par le sceau de Warin de Bougainville, chevalier et seigneur du lieu, vivant en 1249. Ce sceau, conservé aux Archives Départementales de la Somme, porte trois fleurs. C'est de ce sceau que s'est inspirée la commune pour son blason.
    (Jacques Dulphy)

    Sceau de Warin de Bougainville..

    (Photo Jacques Dulphy, 2011)       

    ***

    Bien que le village doive son nom à une famille seigneuriale au XIIème siècle, les traces d'un ancien château sont pratiquement inexistantes.

    Après le départ du seigneur Enguerrand de Bougieuville , la seigneurie fut rachetée de multiples fois avant d'appartenir, suite à un mariage, à la seigneurie des vidames d'Amiens dont le château était à Picquigny.

    ***

    Eglise Saint Arnould

     18ème siècle

    en 1868


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  • Molliens-Dreuil

     

    http://armorialdefrance.fr/

    D'argent à trois fasces d'azur.

    ***

    La commune de Molliens-Dreuil est née, en 1972 de la fusion des communes de Molliens-Vidame et de Dreuil-lès-Molliens.
    Molliens fut érigée en commune en 1209, par une charte concédée par Enguerrand de Picquigny; les de Picquigny, vidames d'Amiens, étant seigneurs du lieu. La châtellenie de Molliens releva d'ailleurs de Picquigny du XIIe siècle jusqu'à la Révolution.
    Dreuil était une pairie de la châtellenie de Picquigny.

    C'est un blason "d'argent à trois fasces d'azur" que déclara lors de l'élaboration de l'Armorial de la Somme (paru en 1972) la commune de Molliens-Vidame. Ce blason étant une reprise des armes des sires de Picquigny, telles qu'on les voit sur un contre-sceau communal de Molliens du XVe siècle dont la matrice est conservée au musée d'Abbeville, il n'y eut aucune difficulté à ce qu'il fut repris par la nouvelle commune de Molliens-Dreuil; Molliens et Dreuil ayant une grande part d'histoire commune avec la châtellenie de Picquigny, à deux lieues de leurs clochers.
    (Jacques Dulphy)

    Molliens-Dreuil

    sceau de Gérard de Picquigny

    *

    Présence d'une motte féodale.

    *

    Eglise Saint Martin de Molliens-vidame du 18ème siècle

    Molliens-Dreuil

    en 1868

     

    Eglise Saint Pierre aux liens de Dreuil les Molliens

    16ème siècle, en état d'abandon

    Molliens-Dreuil

    en 1868

    Molliens-Dreuil

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy à partir des armes des de Lagrenée et celles des de Saisseval.

     De gueules à deux chevrons entravaillés, le premier versé d'argent et le second d'or, à la losange d'azur chargée de deux bars adossés d'argent chargeant les chevrons en abîme.

    Cavillon

    La seigneurie comprenait deux parties.

    La première appartint de 1466 à 1781 aux Célestins d'Amiens.

    Cavillon

    Celestins d'Amiens : d'azur à une croix longue et ancré d'argent, entortillée au pied de la lettre S et accostée de deux fleurs de lys, le tout d'or.  

    Quant à la seconde, elle était la possession de François de Saisseval en 1532 et d'Adrien Le Clerc en 1557.

    Cavillon

    de Saisseval : d'azur à deux bars adossés d'argent.

    Elle échut à Louis de Lagrené dont hérita en 1646 son frère Charles qui fut le constructeur du château en 1648 (ancres de fer sur la façade).

    Cavillon

    Cavillon

    façade arrière

    On trouve ensuite Pierre de Lagrenée.

    Cavillon

     

    Lui succéda Noël Roussel, président-trésorier de France et général des finances (1686-1737), fils d'un échevin d'Amiens et frère de Gabriel Roussel, seigneur de Belloy sur Somme.

    Cavillon

    Roussel de Belloy : d'azur au chevron d'or, accompagné de trois demi-vol de même.

    Son fils lui succéda dans sa charge jusqu'en 1769, il épousa Marguerite Houzé de La Boullaye et vendit la terre en 1747 à son beau-frère Nicolas-René Houzé, receveur des tailles.

    Cavillon

    Houzé de la Boullaye et de Cavillon : d'argent au chevron de gueules, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe de trois besants, le tout de gueules.

    Revendue en 1772 à Gilles de Lhommel du Plouy.

    Revendue encore 5 ans plus tard à Jean-Baptiste Pingré, marié à Ursule Cornet, il participa à la reconstruction de l'église en 1781.

    Cavillon

    Pingré : d'argent, au pin de sinople fruité d'or (parfois surmonté d'une grive)

    Sa fille Marie-Elisabeth Pingré l'apporta en mariage à Christophe de Sachy de Fourdrinoy en 1782.

    Né en 1795 à Saint-Maulvis, Pierre-Ferdinand de Forceville fut maire de la commune et habita le château (Frère du sculpteur Gédéon de Forceville).

    Cavillon

    de Forceville : de gueules au sautoir d'argent, cantonné de quatre merlettes du mesme.

    Passé ensuite à la famille Rousseau de Forceville.

    Il fut acquis au lendemain de la dernière guerre par l'abbé Paul Dentin, alors doyen de Picquigny.

    De nouveau vendu par la suite.....

    Cavillon

     

                                                  Eglise Saint Nicolas

    Sur l'abside on peut lire la date de 1781, mais la nef serait de la fin du 16ème siècle.

    Cavillon

    En 1869

    Cavillon

     

     

    Cavillon


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason de Jacques Dulphy , à partir des armes de la famille chevaleresque de Fourdrinoy dont le sceau de Hugues de Fourdinoy daté de 1283, écu de six pièces dont trois frettées au lambel de Cinq pendants , les couleurs des émaux ne sont pas connues.

    Fourdrinoy

     

    projet de blasonnement

     

     

    Fourdrinoy

    Fourdrinoy

     

    Sceaux conservés aux Archives départementales de la Somme

      

    Possession d'une famille dite de Fourdrinoy à partir du 12ème siècle, la seigneurie échut à la fin du 15ème à Artus de Longueval, seigneur de Maison-Ponthieu, et demeura dans sa famille jusqu'à Geneviève de Longueval qui épousa en 1681 Georges de Guiscard, comte de la Bourlie, gouverneur de Sedan et lieutenant-général des armées du Roi.

    Ce brillant personnage mourut en 1692 et son fils Louis, marquis de Guiscard-Magny vendit la terre à Jean Trudaine, mestre de camp de cavalerie, qui possédait la seigneurie voisine d'Oissy.

    Fourdrinoy

    de Trudaine: d'or à trois daims de sable.

    Il laissa la seigneurie au cadet de ses fils prénommé Jean comme lui, c'est lui qui dut faire Construire le château dans les années 1730.

    Fourdrinoy

     

                                                  photo: Jn Marchiset

    Il y mourut à 72 ans en 1758, quelques jours avant son épouse Françoise de Joybert de Soulange, tous deux furent inhumés dans l'église.

    Son héritier fut son 4ème fils Antoine-François, grand vicaire du diocèse de Senlis, qui vendit la seigneurie à Florent de Sachy, nommé en 1763 procureur du Roi au bailliage d'Amiens, il n'avait pas 50 ans lorsqu'en 1771 il meurt, il sera inhumé dans l'église.

    Fourdrinoy

    de Sachy de Fourdrinoy : échiqueté d'argent et de sable, à la bordure d'azur.

    En 1793, son fils Christophe-Florent épousa Marie-Elisabeth Pingré et vendit le domaine à Paul Maillart, ancien procureur du Roi à Montdidier.

    De nouveau vendu en 1826 à Louis-Jules du Bos de Gribeauval, le château échut à la famille de Dompierre d'Hornoy, qui le conserva jusqu'en 1898.

    Fourdrinoy

    Dompierre d'Hornoy: d'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules.

    Vendu ensuite à Jules  Leroy.

    Il appartient depuis 1976 à M. et Mme Philippe Lamy qui s'attache à le remettre en valeur.

     

    Fourdrinoy

    Photo: Jn Marchiset

                                                            ***

                                            Eglise Saint Jean-Baptiste

    La construction remonte pour partie au 12ème siècle (nef), la tour-clocher date du 13ème et remaniée au 16ème, la façade et les bas-côtés ont été reconstruits au début du 19ème.

    Fourdrinoy 

    En 1869, bibliothèque municipale d'Abbeville

     

    Fourdrinoy

    Fourdrinoy


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    projet de blason de Jacques Dulphy reprenant en parti les armes des Caulaincourt et celles des de Pingré

     Guignemicourt

    Il a existé un premier château dont les vestiges se situeraient sous la propriété des Nicolaÿ, face à la mairie.

    Le protestant Robert de Caulaincourt, époux de Renée d'Ailly, dame de Guignemicourt et Domqueur, fut seigneur de 1571 à 1687.

    Guignemicourt

    de Caulaincourt : de sable au chef d'or 

    Ce château fut offert aux Pingré de Guimicourt qui furent seigneurs de 1687 à 1789.

    Guignemicourt

    Pingré de Guimicourt : d'argent à un pin arraché de sinople, fruité d'or.

    Les calvinistes s'y assemblèrent en 1603, puis les Espagnols le brûlèrent le 21 mai 1636.

    Il demeura longtemps la résidence des seigneurs du lieu.

    On distingua Louis Pingré de Guimicourt (1625-1697) qui épousa en 1651 Charlotte-Elisabeth de Sachy.

    Louis-Pierre-Jean Pingré de Guimicourt (1724-1812), capitaine de cavalerie, épousa Sophie Aliamet de Métigny.

    L'actuel château fut édifié en 1888, date inscrite au fer rouge sur la charpente, par la famille de Maulde, qui n'y habitèrent pratiquement pas, aussi fut-il laissé longtemps à l'abandon.

    Guignemicourt

    de Maulde : d'or, à la bande de sable frettée d'argent.

     

    Guignemicourt

    Au décès d'Adrien de Maulde, son épouse Marie-Louise de Maillart de Landreville, dont il s'était séparé, vend le domaine à un industriel François-Jean-Baptiste Weisenburger.

    Puis son fils Jean-Marc Weisenburger.

    Depuis 2018, il est la propriété de Roland Ternisien.

    Guignemicourt

    merci à J-N Marchiset

    L'ancienne chapelle sépulcrale des familles de Guimicourt et de Maulde derrière l'église est à l'abandon,plus de toiture et envahie par la végétation, on y trouve des pierres tombales marquées des blasons familiaux.

    Guignemicourt

    Guignemicourt

     

    Blason des de Pingré et d'Aliamet

     

                                       Eglise Notre-Dame de la Nativité

                                                   17 et 18ème siècle

    Guignemicourt

    En 1871

    Guignemicourt

     

    Guignemicourt

    Guignemicourt

     

    Blasons dans l'église


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