• Canton de Doullens

    DOULLENS

    Doullens

    http://armorialdefrance.fr/

    D'azur semé de fleur de lis d'or, à l'écusson d'argent chargé d'une croix de gueules, brochant en abîme.

    Avec comme devise : Infinita decus lilia mihi prestant

    Traduit par : Une infinité de lis me fait honneur

    DoullensDessin de Robert et Mireille Louis

     

    En 1366, le roi Charles V reconnaissant le généreux dévouement des habitants lors de la captivité de son père donne à la ville les lettres patentes l'autorisant à porter désormais des armes accompagnées de fleurs de lis.

    J.Dulphy

     

    Hôtel de ville

    DoullensA.GuervilleDoullens

     

    Sur le beffroi, très effacé

    DoullensA.GuervilleDoullens

     

    Ancienne Caisse d'épargne

    DoullensA.GuervilleDoullens

     

    Ecole de musique

    DoullensA.GuervilleDoullens

     

     

    On retrouve le blason sur un vitrail de l'escalier d'honneur de l'hôtel de ville (1898).

    Doullens

    Vitrail dans la salle du Commandement Unique

    Doullensphotos A.Guerville

    Hôtel des Postes, Sculpture de Léon Lamotte 1955

    DoullensA.Guerville

     

    église Notre-Dame

    Canton de Doullens

  • La commune ne possède pas de blason

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, reprenant les armes de la famille Manessier de Brasigny, l'anille (fer servant à fixer la meule) symbolise le moulin et la lettre H du nom de la commune.

    Heuzecourt

     

     

     Il existe deux hameaux : Mont-Renault et Grimont

     

    Landry d'Orchicourt est le premier seigneur connu en 1275;

    Jacques de Bourbon, bâtard de Vendôme, époux de Jeanne de Rubempré, est seigneur en 1507.

    Louise de Crévecoeur, fille du premier mariage de Jeanne, fut mariée en secondes noces  à Antoine d'Halluin (Hallwyn), tué au siège de Thérouanne en 1553.

    Heuzecourt

    d'argent, à trois lions de sable, armés et lampassés de gueules, couronnés d'or.

     

    Son fils Charles d'Hallwyn lui succède en 1559 et déclare  la seigneurie "ravagée, pillée et bruslée par les Anglais".

    Il vend en 1572 à Jean de Guillermé.

    Revendue en 1657 à Louis et Abraham de Brossard, dont avait hérité David de Brossard, seigneur de Grosmesnil et du Quesnel.

    Heuzecourt

    En 1732, Catherine de Brossard et Jean-Jacques de Vieillemaison s'en étaient défaits à leur tour, au profit de Charles-Louis Manessier de Brasigny, lieutenant d'épée au siège présidial d'Abbeville, il a épousé Françoise Le Moictier.

    Il est le constructeur du château .

    Heuzecourt

    Les Manessier de Brasigny écartelaient les têtes de sangliers nien connues des Manessier avec les armes des Le Moictier : de gueules, au chevron d'or accompagné de trois gerbes de blé du même.

    Marie-Anne Manessier épousa Jean-Baptiste Gaillard de Framicourt qui rendit hommage en 1772 pour la terre d'Heuzecourt.

    Il la céda en 1782 à Marie-Anne Cossart, veuve de Jean-Baptiste Boistel d'Welles.

    Le 20 avril 1793, on proposait à la location le château avec de belles écuries et remises....

    Rien ne semble subsister de cette demeure si ce n'est une allée de tilleuls visible dans une pâture.

    Heuzecourt

     

     

     

    Le moulin à vent du 18ème siècle , restauré récemment.

    HeuzecourtHeuzecourt

     

     

     

    La ferme du Mont-Renault

    Domaine agricole ayant appartenu à l'abbaye de Cercamp du 12ème au 14ème siècle.

    La ferme actuelle date du 18ème siècle.

    Heuzecourt

    ***

    Eglise Saint Jean-Baptiste

    15ème et16ème siècle, très restaurée.

    Heuzecourt

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, écartelant les armes de Jacques de Mailly-Lascaris avec celles de son épouse Marguerite de Boucherat. 

    Fienvillers 

     

    Gaudefroy, chevalier et noble homme de Doullens, possédait la terre au 12ème siècle.

    En 1204, il donne une partie de la terre aux religieux de Saint Jean de Jérusalem, résidant à Fieffes.

    Sa fille Ella de Doullens parait en avoir héritée, elle avait épousé Henri Kiéret, seigneur de Fransu.

    Puis leur descendance.

    Au 16ème siècle, la terre appartient à Hélène de Saveuse, dame d'Heuzecourt et Flesselles, épouse de messire Christophe Carmionne, conseiller au Parlement de Paris.

    Quentin Gourlé (ou Gourlay) relève la seigneurie en 1541, elle passe successivement de père en fils jusqu'à Léonor de Gourlay qui laissa la terre à sa soeur Louise, dame d'Agnicourt ,en 1631.

    Fienvillers

    de Gourlay (Gourlé) : d'argent à la croix ancrée de sable.

    Elle revend en 1632 à Nicolas de Mailly qui avait épousé Isabeau de Ghistelle en 1614.

    Fienvillers

    de Mailly : d'or à trois maillets de sinople.

    Ils laissent la terre à Antoine de Mailly, contre-amiral, qui se maria en 1630 avec Geneviève d'Ursé, à condition que leurs enfants prtent le nom de Lascaris, d'où Jacques de Mailly-Lascaris, comte de Mailly, général de l'infanterie polonaise, qui se maria avec Marguerite de Boucherat.

    Fienvillers

    de Boucherat : d'azur au coq d'or, crêté, barbé et onglé de gueules.

    Antoine de Mailly meurt en 1644, et la terre passe à dame Elisabeth-Claire de Mailly, épouse de Christophe Fack.

    Elle vend en 1666 à Jacques de Mailly, seigneur de Monstrelet qui la revend en 1668, avec réméré de 12 ans, à la duchesse de Nemours......Il rentre donc en possession de la terre en 1671.

    Un château lié au fief aurait donné le nom primitif de Fiefvillers, selon la tradition, il a laissé quelques vestiges encore visibles à la fin du 19ème siècle.

    Fienvillers

                                                               *

                               Eglise Notre-Dame de l'Assomption

    Construite sur les fondations de l'église antérieure en 1730, le choeur plus tardivement en 1775.

    Fienvillers

    en 1848.

    FienvillersFienvillers

    Fienvillers

     

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Proposition de blason proposé par Jacques Dulphy associant au lion de sable des de Dompierre, le coeur et la bordure engrêlée de gueules des Carbonneau.

    Boisbergue 

     

    Le domaine appartenait à l'abbaye de Saint-Riquier.

     

    Le fief de la mairie a appartenu à Hubert de Boisbergues au 13ème siècle.

    Vers 1360 on trouve Jean Pradel.

    En 1400, dénombrement par Jean D'Ouches, époux de Jeanne Bully.

    En 1475, les Français brûlèrent le village

    Vers 1500, Nicolas du Souich, maître des requêtes de Louis XII, puis son fils Thomas du Souich en 1529 et son petit-fils Adrien en 1558.

    Boisbergue

    du Souich : écartelé, aux 1 et4, d'argent à trois alérions de gueules

    aux 2 et 3, d'or à deux bandes de gueules

     

    Puis Ferry de La Houssoie, écuyer, seigneur de La Motte.

    Boisbergue

    de La Houssoie : coupé d'argent et d'azur, au lion de sable brochant, couronné, lampassé et armé d'or.

    Son héritière fut Marie Le Nourrequier , elle épousa Nicolas de Carbonneau, seigneur de Franleu.

    Boisbergue

     

    gouache de Marcel Stiennon 1967

    d'or au coeur de gueules, à la bordure engrêlée du même

    En 1598 Jean de Carbonneau vendit à Nicolas Rohaut, sieur de Condé (famille Rohaut-Condé).

    En 1606, sa filleFrançoise Rohaut épousa Jacques de Dompierre et porta le fief dans cette famille.

    Boisbergue

    de Dompierre : d'or, au lion de sable armé et lampassé de gueules.

    En 1644, son fils Nicolas de Dompierre, sieur de Belval, mayeur d'Abbeville.

    En 1677, son fils aîné Jacques de Dompierre, seigneur de Frettecuisse.

    Puis son fils François-Jacques en 1709.

    Sa fille Charlotte-Geneviève de Dompierre vendit en 1741 à Pierre Lefèvre, seigneur de Wadicourt. 

                                                                         *

                                                            Eglise Saint Martin

    Date de la fin du 17ème siècle

    Boisbergue

    d'après nature en 1872.

    Boisbergues

    de nos jours -photo Claude Deroletz


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  • Candas

     

    http://armorialdefrance.fr/

    D'azur à la gerbe de blé d'or accompagnée de deux étoiles d'argent en chef et d'un croissant du même en pointe.

    ***

    Ce sont exactement les armes de la famille Du Candas.
    Jean du Candas est seigneur du lieu et bailli d'Amiens en 1416.

    Antoine du Candas, bourgeois d'Amiens en 1696, fait enregistrer ses armes à l'Armorial de d'Hozier en 1696.
    La commune de Candas et l'association pour la Sauvegarde du patrimoine ont restauré, de 2000 à 2006, le dernier moulin à vent du village, le moulin Fanchon. Avec ce blason "à la gerbe", Candas trouve presque une illustration parfaite pour son identité nouvelle, ou plus exactement retrouvée: le moulin produit de nouveau de la farine!
    (Jacques Dulphy)

    Candas

    Le blason de la famille Du Candas.
    Armorial Général de France, Charles D'Hozier (édit de 1696)
    26e volume, Picardie, Généralité d'Amiens.

    ***

    Après les du Candas, on trouve les de Belloy avec Guyot de Belloy marié à Jeanne de L'Espinoy.

    Puis Jeanne de Belloy épouse Jean de Villiers de l'Isle-Adam.

    En 1478, Jeanne de Villiers épouse Jean de Monceaux, issu d'une branche cadette des seigneurs d'Auxy.

    Candas

    de Monceaux-Auxy : échiqueté d'or et de gueules, à un écusson d'azur en abîme, chargé d'un autre écusson d'argent.

    Charlotte de Monceaux épouse Geoffroy Tiercelin de Brosse, mort en 1668.

    Candas

    Louis Gorjon de Verville en fait l'acquisition en 1715.

    Son fils Antoine-Louis épouse Françoise-Ursule Poujol en 1765.

    Le château n'existe plus depuis longtemps.

    Candas

     

    ***

    Eglise Saint Jean-Baptiste

    Construite en 1780, reconstruite en 1884.

    Candas

    en 1876

    Candas


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  • Les deux communes de Fieffes et de Montrelet ont fusionné le 1/1/1975

     

    La commune ne possède pas de blason officiel

     

    Ci-dessous projet de blason soumis par Jacques Dulphy, associant les armes des De Fieffes et celles des de Monstrelet, l'écu en abîme laissant apparaître une croix de Malte stylisée, rappelant l'ancienne commanderie.

    Fieffes-Montrelet

    Fieffes-MontreletFieffes-Montrelet

     

    à gauche : De Fieffes: d'......(émaux inconnus) à trois chevrons de vair.

    à droite : de Monstrelet :   d'or au sautoir de vair (Rietstap)

     

    Deux seigneuries coexistaient, la première appartenait à une commanderie d'Hospitaliers de Saint-Jean établie au 12ème siècle, dont l'établissement jouxtait l'église. Détruite aux 14 et 15ème siècles, elle fut relevée par la suite, mais disparue totalement après la Révolution.

    La seconde, laïque,avait son siège dans le château qui s'élevait au nord, près du village de Montrelet, aujourd'hui rattaché à celui de Fieffes.

    Il ne subsiste de cet édifice que quelques sections de murs ruinés, élevé sur un terre-plein entouré de douves alimentées par la petite rivière de la Fieffe.

    Fieffes-Montrelet

     

    Fieffes-Montrelet

    Le châtelet semblait remonter au 16ème siècle avec de hautes tourelles brique et pierre en encorbellement.

    Fieffes-Montrelet

    Dessin des frères Duthoit 1823

    Les premiers seigneurs portaient le nom de Fieffes du 12ème au 14ème siècle.

    En 1160, Gérold de Fieffes, chevalier, seigneur du lieu. 
    Halhaut de Fieffes, chevalier, sire de Ville en 1380, portait sur son sceau  un écu à trois chevrons de vair (d'après Demay , sceaux...). Marguerite, dame de Fieffes en 1300 (ou 1360 ?) portait aussi un écu à 3 chevrons sur son sceau (Demay). Nicolas de fieffes, vivant au 13e siècle, portait, lui, un écu au lion.

    Fieffes-Montrelet

     Sceau de Marguerite de Fieffes (1300) Archives de la Somme. A la droite de la dame, le sceau aux trois chevrons de vair ; à sa gauche, un sceau au lion.
     

    La seigneurie passa ensuite par mariage à Jean de Caumont, puis à Robert de La Haye par le mariage avec Jeanne de Caumont.

    Fieffes-Montrelet

    de Caumont : de gueules, semé de croix recroisettées au pied fiché d'or, à trois molettes d'éperon du même.

    Marie de La Haye, dame de Fieffes et de Bonneville, épousa François de Humicault, puis leur fille unique Claude de Humicault épousa Yves de Mailly, seigneur de l'Espine, ardent partisan d'Henri IV.

    Leur fils aîné Nicolas de Mailly, capitaine de chevau-légers, gentilhomme de la Chambre du Roi, maître des Eaux et Forêts de Picardie, il meurt en 1637, sans enfants de son mariage avec Isabelle de Ghistelles.

    Fieffes-Montrelet

    de Mailly : d'or à trois maillets de sinople

    Passées à son frère cadet Louis-Henri, baron de Sourdon, les seigneuries de Fieffes, Montrelet et Bonneville revinrent finalement au plus jeune Antoine, brillant personnage qui avait commandé quelques temps l'armée navale devant La Rochelle.

    Vraisemblablement mises en vente après la mort de Jacques de Mailly, elles appartenaient à la fin du 17ème siècle à Vincent Pingré, conseiller-secrétaire du Roi.

    Fieffes-Montrelet

    Pingré : d'argent à un pin arraché de sinople, fruité d'or.

    En 1823, Rose Haudouart de Fontaine, épouse d'Alexandre, chevalier de Bucy, qui mourut à 33 ans au château suivie peu-après par Marie-Louise Pingré, comtesse de Bucy de Fieffes.

    Mis en vente 5 ans plus tard, le domaine fut adjugé en plusieurs lots et le château démoli vers 1850, il ne reste que deux piliers du portail et l'ancienne glacière au coeur du bois attenant.

    Fieffes-Montrelet

    * La toiture de l'ancienne glacière appartenant au château de Fieffes-Montrelet, curiosité patrimoniale, va bientôt être restaurée.

                                               ***

                              Eglise Saint-Pierre de Fieffes

    église romane remaniée à la période gothique, dernier témoin d'une commanderie hospitalière de l'Ordre de Malte.

    Fieffes-MontreletFieffes-Montrelet

    en 1876 (bibliothèque municipal d'Abbeville)

    Fieffes-Montrelet

    Fieffes-Montrelet

    Portail surmonté d'un ange très abimé.

    **

    Eglise Sainte Marie-Madeleine de Montrelet

    Fieffes-Montrelet

     

    En 1876

    Fieffes-Montrelet

     

     

     


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