• La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprennant les armes des de Fontaines associées à un bois figurant le nom de la commune.

    Neuville-au-Bois

     

    Neuville-au-Bois

    de Fontaines : d'or, à trois écussons de vair

     

    La puissante famille de Fontaines, issue d'un puîné des comtes d'Abbeville, posséda la terre pendant 600 ans, elle resta dans la famille jusqu'en 1741 quand elle fut vendue par décret au président de Ville, qui la laissa à Philippe Lesperon de Mancel, qui meurt en 1782.

    Neuville-au-Bois

    Lesperon : d'azur à trois molettes d'éperon d'argent.

    Il eut pour héritier don neveu Antoine-Charles Danzel de Sandricourt, qui fut le dernier seigneur.

    Neuville-au-Bois

    Danzel de Sandricourt : d'azur, à un daim contouné, passant et ailé d'or

    A cette époque il existait un château avec granges, remises, écuries et autres bâtiments clos de murs.

    Le château actuel date du début du 19ème siècle.

    Neuville-au-Bois

    en 1865 dessin de L.Gillard

    Neuville-au-BoisNeuville-au-Bois

     

    Neuville-au-Bois

    photo : JN Marchiset

     

    Neuville-au-Bois

     

    Chapelle Danzel de Boffle

     

    Neuville-au-Bois

     

                                                                          *

                                                 ancienne église Saint Pierre

    Neuville-au-Bois

     

    ancienne église en 1865( remplacée en 1866 par la suivante)

    Neuville-au-Bois 

                                                                     en 1867

    Sur les médaillons en marbre noir placées sur la tour du clocher, on lisait : M.Danzel de Boffles fit bâtir cette église en 1966.

    Neuville-au-Bois

    détruite par les bombardements alliés en 1944, elle ne fut pas reconstruite, remplacée depuis 2002 par la chapelle Notre-Dame de la Délivrance.

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy avec les  familles représentatives : de Domqueur, Tillette et de Buissy.

    Woirel

      

    La seigneurie consistait en 1380 en un manoir avec fossé, 100 journaux de terres et 32 de bois.

    Elle était tenue d'Hallencourt, Gauthier de Vacogne (Wascogne) en était seigneur en 1310.

    Woirel

    Denis du Mont, écuyer, en 1337, il en donna aveu en 1348.

    Vinrent ensuite Charles d'Occoches (1580-1600), Antoine, son fils, l'échangea en 1610 avec Claude de Domqueur.

    Woirel

    d'Occoches : d'argent, à la fasce de gueules surmontée de trois coqs de sable, membrés, crêtés, becqués et couronnés de gueules

    Ses descendants André mort en 1720 et Pierre de Domqueur mort en 1754 conservèrent cette seigneurie jusqu'à cette époque.

    Woirel

    Domqueur : d'or au chevron de gueules

    Passa ensuite à Nicolas Tillette de Belleville de 1754 à 1771 et à Marie-Thérèse Tillette, demoiselle de Woirel, décédée sans alliance en 1772.

    Woirel

    Armorial de Waignart, bibliothèque d'Abbeville , merci à J.Dulphy

    Tillette : d'azur au chevron d'or,au chef d'or chargé d'un lion léopardé de sable, armé et lampassé de gueules.

    La maison seigneuriale qui existait en 1703 dut être reconstruite au mieu du 18ème siècle.

    La seigneurie passa à Pierre-Joseph de Buissy à la fin du 18ème siècle, il en fut le dernier seigneur.

    Woirel

    de Buissy : d'argent à la fasce de gueules, chargée de trois fermaux d'or.

    Son fils Clause-Joseph l'habita jusqu'en 1869, elle revint à Pauline de Buissy, qui avait épousé en 1841 Gustave du Passage.

    Le château consistait en un corps d'habitation modeste, sans caractère très défini, vers 1880 Louis du Passage le fit encadrer d'étroits pavillons.

    WoirelWoirel

     

    Gravement endommagé pendant La Seconde Guerre, en 1940, par 2 bombes délestées par des aviateurs anglais lors du bombardement d'Abbeville, il fut longtemps laissé à l'abandon avant que Louis-Robert du Passage ( mort en 1959) ne le fasse remplacer par une demeure moderne.

    Woirel

    du Passage : de sable à trois fasces ondées d'or.

    Woirel

    de nos jours

    L'ancienne chapelle du château construite en 1867 fut également détruite par les bombes .

    Woirel

    1876 esquisse de L.Gillard

    Woirel

                                                                             *

    Avant 1866-1867, date de construction de l'ancienne chapelle du château, Woirel n'avait pas d'église et dépendait de la paroisse de Wiry-au-Mont.

    Pour remplacer la chapelle détruite, la famille du Passage fit construire dans les années 1950 la chapelle Saint-Nicolas.

    Woirel

    photo : Mireille Grumberg

     


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  • Heucourt-Croquoison

     

    http://armorialdefrance.fr/

    D'argent au franc-canton de gueules.

     

    Les communes d'Heucourt et de Croquoison fusionnent en 1840.

     

    La commune a relevé les armes de la famille De Croquoison. Historien et généalogiste, René de Belleval a noté les premiers du nom en les personnes d'Evrard de Croquoison, chevalier, sénéchal de Brétizel, vivant en 1314, puis de Wautier de Croquoison, écuyer, vivant à Bernaville en 1339.
    Le village de Croquoison avait pour seigneurs, en 1380 et 1420, deux Jean de Croquoison, père et fils et tous deux chevaliers. Ce furent en tout cas les derniers possesseurs de la terre du nom, qui passa après eux à la famille De Mauvoisin. Les De Croquoison s'établirent définivement à Amiens à la fin du XVIe siècle.
    "Les armes des Croquoison, enregistrées dans un armorial de 1397, étaient d'argent au franc quartier de gueules" précise Belleval (Nobiliaire du Ponthieu, tome II, 1864).
    Nicolas de Croquoison, seigneur de La Cour des Fiefs, à Flixecourt, fut maïeur d'Amiens en 1568 et 1572. Cette branche des De Croquoison "de La Cour des Fiefs", qui avait fait bâtir un château à Flixecourt à la fin du XVIIIe siècle, était encore présente à Flixecourt au début du XIXe siècle.
    (Jacques Dulphy)

    ***

    On attribue la construction du manoir à Jean de Mauvoisin et Jeanne de Blottefière, son épouse, cités en 1468.

    Heucourt-Croquoison

    d'or à deux fasces de gueules

    Viennent ensuite Josse en 1499, Jean en 1529 et Charles de Mauvoisin en 1557.

    Puis Robert de Saint-Delis, seigneur d'Heucourt et gouverneur huguenot d'Abbeville, massacré en 1562.

    Heucourt-Croquoison

    Saint-Delis : de sinople à l'épervier d'argent, besqué et membré de gueules, tenant dans ses serres une perdrix d'or.

    Antoine de Saint-Souplis acquiert le domaine vers 1590, seigneur de Wattlebery, maïeur d'Abbeville.

    Heucourt-Croquoison

    Saint-Souplis : de gueules à la bande d'hermine

    Ses descendants doivent habiter le manoir jusqu'à André de Saint-Souplis, dernier du nom, qui s'en défait en 1714. 

    L'acquéreur est Jean Le Vasseur d'Intraville, seigneur de Courtieu, qui y meurt sans postérite en 1744.

    A sa soeur, veuve de Jean Macquerez, succède sa petite nièce Marie-Marthe Soyer d'Intraville, qui contracte successivement 3 alliances : en 1756, elle épouse Constantin Bayard, vicomte de Thérouanne, qui meurt l'année suivante à Croquoison; en 1760, elle se remarie avec Louis-Marie de Fontaines dit le comte de Fontaines, qui descend des Mauvoisin, toud deux doivent faire entreprendre la modernisation du manoir, où nait leur fille en 1762 qui meurt peu après, suivie par son père l'année suivante.

    Heucourt-Croquoison

    ancienne entrée du château

    En 3ème noces, Marie-Marthe épouse Jean-Henri d' Ippre (Dippre), seigneur de Monchy-sur-Eu, ancien capitaine d'infanterie, ils habitent le manoir où naissent et meurent leur deux filles, elle continue à y habiter après la mort de son mari,guillotiné en 1793. 

    Heucourt-Croquoison

    d'Ippre : de gueules à trois lions d'or, accompagnés d'une orle de huit fleurs de lis du même.

    Heucourt-Croquoison

    Mis en vente après sa mort en 1800, le domaine est démantelé.

    Acquis par Mmes de Carbonnel et d'Hautefeuille.

    Puis par M.Cosserat et par Adrien Robert, négociant à Amiens, le manoir est finalement revendu en 1817 à Pierre-François Soulas, qui y meurt en 1853.

    Passé ensuite à M.Daulé de Saint-Quentin.

    Il appartient aujourd'hui à M.Jacques Louchard, auteur-compositeur.

    Heucourt-Croquoison

    photo APictche

    Eglise Saint Firmin

    Construite au 15ème et 16ème siècle en pans de bois et torchis.

    La façade a été modifiée au 19ème siècle.

    Heucourt-Croquoison

    en 1870 aquarelle d'O.Macqueron, bibliothèque d'Abbeville

    Heucourt-Croquoison

     

    Heucourt-CroquoisonHeucourt-Croquoison

    ***

    Heucourt

    Le château a été construit dans un style Renaissance au milieu du 19ème siècle, première idée en 1851 et habité en 1865), par la famille Danzel d'Aumont qui l'a toujours habité.

    Heucourt-Croquoison

    Danzel d'Aumont : de gueules au lion d'or

    Actuellement Willem Dilven et sa femme Hélène Nijhoff en sont les habitants.

     

    Heucourt-CroquoisonHeucourt-Croquoison

    Heucourt-CroquoisonHeucourt-Croquoison

     

    Photos de JN.Marchiset-Héraut

     

     

    Eglise Saint Martin 

    se dresse au bord du plateau, surplombant le village, celui-ci fut incendié et détruit en 172 par les troupes de Charles le Téméraire, il a été reconstruit dans la vallée, en contrebas de l'église.

    Heucourt-Croquoison

    en 1864 (esquisse L.Gillard)

    Heucourt-Croquoison

    Heucourt-Croquoison

     

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en reprenant les armes des de Fontaines branche d'Etréjust, dite de Fontaines d'Estrujeux, qui en furent les seigneurs durant 5 siècles : d'or, à trois écussons de vair bordés de gueules.

    Etréjust

     

    Possession d'Aléaumes de Fontaines en 1185, la terre demeura plus de cinq siècles dans sa famille, plus précisément dans la descendance de Wautier.

    Guillaume de Fontaines, capitaine du château de Caen en 1362, tint à se faire inhumer dans l'église Saint Martin d'Estrujeux (sic), de même que son arrière-petit-fils Baugeois en 1492.

    Son fils Jacques acheta en 1530 la seigneurie d'Avesnes et céda 5 ans plus tard celle d'Etréjust à son fils Nicolas, à l'occasion de son mariage avec Françoise de Pas de Feuquières.

    Ils furent tous deux inhumés dans l'église.

    La terre étant en 1576 à Claude, le second de leurs fils.

    On attribue la construction du château actuel à son fils Oudart de Fontaines, qui épousa Michèle de Montmorency-Bours au début du 17ème siècle.

    Etréjust

    photo: APictche

    Charles de Fontaines racheta la terre d'Etréjust mise en vente par décret en 1662.

    Dans les années 1690, le château et son important domaine foncier devinrent la propriété d'un certain François d'Hivernay, avocat au Parlement de Paris.

    En 1729, ses héritiers vendirent le domaine à Charles de Carvoisin, originaire de l'Oise, et à Jeanne-Louise de Cacheleu son épouse, ils moururent respectivement en 1744 et 1735 en leur château d'Etrejust.

    Etréjust

    Le domaine échut alors au comte Charles-Louis de Carvoisin, maréchal de camp, qui s'y retira vers 1760 avec son épouse, la fille du marquis de La Mothe-Saint Héray.

    Gravement handicapé par la goutte, le comte avait obtenu de l'évêque d'Amiens l'autorisation de construire une chapelle au dos du corps d'habitation.

    Il fit inhumer, en 1782,  sa soeur Jeanne-Charlotte à Etrejust et mourut 2 ans plus tard à Paris dans des circonstances dramatiques, cloué dans son fauteuil par son infirmité, il fut brûlé vif dans l'incendie de son hôtel.

    3 ans plus tard, le marquis d'Achy fit vendre le mobilier  puis céda les terres et seigneurie à Gabriel-François Roussel de Belloy, qui les réunit à son domaine.

    Etréjust

    Roussel de Belloy : d'azur, au chevron d'or accompagné de trois demi-vols d'aigle d'or.

    Longtemps mis à disposition de collectivités religieuses, il abrita un pensionnat tenu jusqu'en 1904 par les soeurs de Saint-Joseph, et fermé vers 1925; il hébergea ensuite des colonies de vacances.

    Le petit château a été restauré à partir de 1956 par la comtesse Bernard de Hauteclocque.

    Etréjust

     

    ***

    Eglise Saint Martin

    Etréjust

    En 1870

    Etréjust

    Etréjust

    Photo : APictche


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes de la famille de Cambron à celles de Rambures, le hêtre au naturel en franc canton évoque le hameau du Fay.

    * Vergies

     

    Un château-fort est existant dès le 12ème siècle, mentionné en juillet 1361, complètement ruiné au 15ème siècle.

    On peut juger de son importance par sa motte qui subsiste derrière l'église.

    Le plus ancien seigneur connu est Bernard de Vergies au 12ème siècle, il eut un fils Gauthier.

    En 1180, Foulques Gayon d'Airaines est possesseur d'une partie des terres.

    Puis Aléaume de Cambron en 1272.

    * Vergies

    de Cambron : fascé de gueules et d'or de huit pièces.

    Raoul de Cambron dit Désiré qui avouait tenir noblement cette seigneurie en fief du Roi en 1378.

    * Vergies

    de Rambures : d'or à trois fasces de gueules

    En 1507, Adrien de Rambures puis ses descendants, parmi lesquels on trouve les familles d'Ancezunz, de Caderousse en 1703, de La Roche-Fontenilles en 1722 puis la soeur d'Antoine-César de La Roche-Fontenilles, Antoinette, épouse de François de Colbert, marquis de Sablé, en 1764. 

    * Vergies

    de La Roche-Fontenilles : d'azur à trois rocs d'échiquier d'or, posés 2 et 1.

    * Un incendie considérable détruisit en 1789 une grande partie du village.

    *

    Il y avait plusieurs autres fiefs dont :

    1) Le fief des Masures qui relevait du Quesnoy-sur-Airaines.

    En 1507 appartenait à Renault Legrand et resta dans sa famille jusqu'en 1623.

    Puis à N.de Mannay, seigneur de Camps-en-Amiénois.

    2) Fief du Sieur d'Aumale

    * Vergies

    d'Aumale : d'argent à la bande de gueules chargée de trois besants d'or.

    Comprenait une petite maison seigneuriale avec dépendances, mouvait de Quesnoy-sur-Airaines, celle famille l'avait depuis le 16ème siècle.

    Patrie de Mlle d'Aumale, Marie-Jeanne d'Aumale, qui y naquit en 1683, secrétaire de Madame de Maintenon, elle prit sa retraite à Vergies, surnommée la dame de Vergies.

    * Vergies

     

    huile sur toile XVIIIème siècle

    Marie-Madeleine d'Aumale le donna en 1765 à Jacques d'Aumale.

    3) Fief de Brifaucellier

    Etait à Robert Benoist en 1601.

    4) Le fief de Mannay

    Etait à Marc-Antoine-Augustin de Mannay en 1699 et à Louis-Bernard de Mannay en 1781.

    Sa fille Marie-Louise-Angélique, épouse du vicomte de Bizemont, l'avait en 1789.

    * Vergies

    de Mannay : d'argent à l'aigle de sable

    *

    Hameau du Fay

    Dont une partie est rattachée à Vergies et l'autre à Frettecuisse.

    Edmond de Fay, témoin d'une charte de 1191, est le plus ancien seigneur portant le nom de la terre.

    Adrien de Rambures parait en 1507.

    Un autre fief tenu de la châtellenie d'Airaines à N.d'Imberville en 1760.

    La chapelle est de 1872.

    *

    Eglise Notre-Dame de l'Assomption

    * Vergies

    en 1913.

    En pierres, très raccomodée en briques, porte des traces du 13ème siècle.

    La chaire est datée de 1628 et porte sur l'un des panneaux, les armes de la famille Saumon ! elle semble provenir d'ailleurs puisque aucune famille de ce nom n'est citée à Vergies....

    *

    Le moulin à vent

    détruit en 1942.

    * Vergies

    en 1913


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