• La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé en 2011 à la demande de la commune par Jacques Dulphy à partir des armes des premiers seigneurs du nom de la commune en y associant un bélier évoquant l'importante production ovine et que rappellent les logos du club de foot et celui du Foyer Rural.

    Englebelmer

     

    On sait peu de chose de la famille d'Englebelmer qui donna les premiers seigneurs de l'endroit;

    Elle portait comme blason : d'azur, fretté d'or.

     

    Englebelmer

    A la fin du 15ème siècle, on trouve la famille de Miraumont

    d'argent à trois tourteaux de gueules

    Englebelmer

     

    Au 17ème siècle, on trouve un Pierre d'Avoust qui se dit seigneur du lieu.

    Puis au début du 18ème, des de Villers, seigneurs d'Englebelmer et d'Authieule.

    Il semble que les derniers seigneurs soient les Damiens, en 1728 Antoine Damiens, avocat au Parlement et maître de la confrérie de Notre-Dame du Puy à Amiens.

    En 1769, Augustin-Pierre Damiens vend le fief de Val-de-Maison ainsi que le quart des fiefs, terres  et seigneuries de Gomicourt aux terroirs d'Englebelmer et Vitermont.

    Englebelmer

    Damiens : d'azur, à une fasce engrêlée d'or.

    *

    Eglise Saint Martin

    Englebelmer

    en 1877

    Englebelmer

    avant 1914

    Englebelmer

     

    détruite pendant la Première Guerre mondiale

    Englebelmer

    reconstruction 1932

     

    Vitermont

    Ancienne paroisse rattachée en 1801

    Pierre-Auguste Damiens avait acheté cette seigneurie en 1670.

    Augustin-Pierre Damiens, né en 1723, avocat réputé, homme de lettres, ajouta de Gomicourt à son nom suiteà l'attenta contre le roi Louis XV en 1757 par un nommé Damiens (sans parenté).

    *

    Ancienne église Notre Dame de l'Assomption désacralisée et transformée en salle polyvalente.

    Englebelmer

    en 1877

    Englebelmer

    en 1913


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy à partir des armes de la famille de Wasservas, qui sont les derniers seigneurs, en inversant les couleurs. 

    Thiepval

     

    Possession de la famille de Baynast au 16ème siècle.

    Thiepval

    de Baynast : d'or, au chevron abaissé de gueules, surmonté de trois fasces de même.

    Puis au 17ème aux Schidman, colonel d'un régiment suisse, Jean-Jacob Schidman, baron d'Authieule, il épouse Antoinette de Hinel.

    Son fils Pierre, protestant,resta fidèle à ses convictions et préféra quitter le royaume en abandonnant ses biens.

    La seigneurie fut acquise par Charles-Victor Pingré de Fricamps, dont hérita en 1735 son fils et homonyme.

    Thiepval

    Pingré : d'argent, au pin de sinople fruité d'or (parfois surmonté d'une grive).

    C'est à ce second Charles-Victor Pingré (1723-1790), capitaine de cavalerie, que l'on attribue la reconstruction du château, les travaux durent être entrepris après son mariage en 1759 avec Béatrix Renouard.

    Thiepval

    Né en 1761, Augustin Pingré mit fin à sa carrière militaire à 30 ans et se retira à Thiepval, il épousa en avril 1792 Marie-Opportune Jourdain de Thieulloy.

    Il défendit ses biens contre les menées d'excités du voisinage, mais ne put échapper l'année suivante à l'incarcération, libéré quelques mois plus tard en qualité de cultivateur utile à la nation...il meurt paisiblement à Thiepval en 1821.

    Son fils Jean-Charles lui succéda mais mourut prématurément 4 ans plus tard, ses héritiers vendirent le domaine à Etienne Cavé d'Haudicourt, colonel de la Garde Nationale d'Amiens, qui le revendit presque aussitôt à François de Wasservas.

    Thiepval

    de Wasservas : d'azur, à trois aiguières d'or, posées 2 et 1.

    Par alliances successives, le château échut à Jean-Léon Monier de Savignac, qui meurt en 1889.

    Puis à la comtesse Jacques de Bréda, née Savignac.

    Thiepval

    Elle s'en défit quelques années avant 1914, au profit d'Henri Portier, ingénieur à Paris, qui fit faire d'importantes réparations en 1913.

    Le château fut endommagé dès les premiers combats, puis totalement détruit au cours des furieux combats de septembre 1916.

    Thiepval

    Thiepval

    ***

    Eglise Saint Martin

    Thiepval

    L'ancienne église avait la nef plus ancienne que le choeur, reconstruit peu de temps avant 1793

    Endommagée puis totalement détruite pendant la Première Guerre

    Thiepval

     

    Thiepval

     

    Reconstruite en 1931( photo Claude Deroletz).

    *

    Saint-Pierre-Divion

    Hameau, plus important autrefois

    Le château-fort appartenait à une famille de ce nom, c'était une des plus anciennes forteresses du royaume.

    En 960, d'après la chronique de Frodoard, le roi de France vint faire le siège du château dont le comte de Vermandois s'était emparé.

    En 1429, Marguerite de Divion épouse Charles de Longueval.

    Cette seigneurie mouvait d'Albert et appartenait au 18ème siècle à la maison d'Aveluy.

    Thiepval

    église en 1877 

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en reprenant les armes de la famille Leschassier avec les mouchetures d'hermine et les ailes (demi-vols) accompagnés d'une boussole symbolisant Pierre de Maricourt et son traité sur le magnétisme au XIIIème siècle.

    Maricourt

     

    Le village serait une création des moines de l'abbaye de Corbie au 13ème siècle.

    Louise Deschamps, dit Morel, dame de Maricourt, épousa vers 1665 Robert Leschassier, d'une famille bourgeoise marchande parisienne, anoblie à la fin du 16ème siècle.

    Maricourt

    Leschassier : d'azur au chevron d'or, chargé de cinq mouchetures d"hermine, accompagné de trois demi-vols d'argent.

    Ce Robert Leschassier occupa la charge d'avocat du roi au Châtelet en 1656 avant d'entrer au Parlement de Paris en 1659.

    Son fils Christophe fut conseiller à la Cour des Aides pendant plus de 25 ans, et mourut en 1727 dans sa terre de Maricourt.

    Ses héritiers durent s'en défaire, six ans plus tard Pierre Durieux (1670-1750), conseiller du roi à Amiens et ancien échevin, était seigneur de Maricourt.

    Sa fille Marie-Angélique épousa en 1746 Adrien de Morgan, qui meurt en 1777.

    Maricourt

    de Morgan : d'argent, à trois rencontres de buffles de sable

    Leur fils Jean-Baptiste de Morgan épousa Sophie Durieux de Beaurepaire.

    Leurs descendants continuèrent à y habiter jusqu'à la comtesse Robert de Thieulloy, née Morgan de Maricourt, qui était propriétaire du château lors sa complète destruction  au cours de la Première Guerre.

    Sa construction remontait à la fin du 17ème siècle, situé au nord de l'église actuelle.

    Maricourt

    Maricourt

     

    Maricourt

    Maricourt 

     

    Sépulture de Madame Adrien de Morgan de Maricourt, née Louise de Gomer (1845-1929), au cimetière communal.

     

                                                             *

                                 Eglise Notre Dame du Mont Carmel

    Dès le 17ème siècle, des confréries du Saint-Scapulaire et du Mont-Carmel y sont établies.

    L'ancienne église était située au coeur de l'ancien cimetière, elle fut remplacée au 17ème siècle à l'emplacement actuel.

    Maricourt

    en 1877

    Détruite lors de la 1ère Guerre, en octobre 1914.

    MaricourtMaricourt

     

    Reconstruite en 1928, les travaux s'éternisent jusqu'en 1932, de plus l'édifice est instable, victime de malfaçons, il s'effondre la 5 février 1945.

    Reconstruite de nouveau en 1955, l'intérieur est décoré en Art-Déco par Gérard Ansart.

    Maricourt


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de Jacques Dulphy reprenant les armes de Baudoin Le Paumier, seigneur de Contalmaison au XIIIème siècle,(d'après son sceau ci-dessous), interprétation des couleurs toute personnelle.

    Contalmaison

     

    Second projet ci-dessous en reprenant les armes des de Hangre, seigneurs de 1554 à 1780, en inversant les couleurs pour l'étoile.

    Contalmaison

     

     Baudouin Le Paumier en était seigneur au XIIIème siècle.

    Contalmaison

    Sceau de Baudouin Le Paumier 1263 conservé aux archives départementales de la Somme.

    écu au chef d'hermine cantonné à dextre d'une molette d'éperon, à une main appaumée brochante sur le tout.

     

    Ensuite la seigneurie dépendait des seigneurs d'Ancre et de Fricourt

    Issu d'une famille originaire du pays de Liège, fixée à Ancre ( future Albert), au début du XVIème siècle, Olivier de Hangre épousa en 1554 Marie de Fricourt, dame de Contalmaison.

    Contalmaison

     

    Armorial d'Hozier (1696)

    Contalmaison

     

     

    Le château fut élevé au XVIème siècle près de l'église, dans le haut du village.

    Il fut restauré après l'incendie causé au milieu du XVIIème siècle par les Espagnols.

    Il appartenait à la fin de l'Ancien Régime à Elisabeth de Hangre, qui avait épousé en 1780 Pierre-Gilbert, marquis du Peyroux, capitaine au régiment de la Reine.

    Contalmaison

    du Peyroux : d'or à trois chevrons d'azur, au pal du même brochant sur le tout.

    Alphonse, marquis du Peyroux, épousa en 1821 Joséphine de Herte.

    Il fit remplacer le vieux château par une élégante habitation seigneuriale, en forme de donjon quadrangulaire, construite très librement dans le style Renaissance.

    Marie-Joseph-Léon du Peyroux (1824-1884) épousa en 1848 Cécile-Marie de Vallois.

    En 1892, on célèbre le mariage d'Emilie du Peyroux, fille de Marie-Joseph-Léon du Peyroux, avec René de Puisieux.

    Contalmaison

    Le village fut au coeur des furieux combats livrés par les troupes britanniques au cours de l'été 1915, il fut totalement rasé.

    Les caves du château en ruines servirent d'hôpital militaire.

    Contalmaison

    Contalmaison

    Contalmaison

    ContalmaisonContalmaison

    le château en ruines

     

    ***

    Eglise Saint-Leger

    Détruite en 1915 , reconstruite entre les deux guerres.

    Contalmaison

    Ancienne église en 1877

    Contalmaison

    en 1915

    Contalmaison


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en reprenant le blason des sires de Bouzincourt et les neuf coquilles du sceau .

    De sinople à la fasce d'argent, accompagnée de neuf coquilles d'or rangées en orle, quatre en chef et cinq en pointe.

    Bouzincourt

     

    Les premiers seigneurs du nom de Bouzincourt étaient feudataires des comtes de Saint-Pol, qui étaient seigneurs d'Ancre.

    Au 12ème siècle Lambert de Bousincourt parait au nombre des seigneurs qui souscrivent à la charte de la commune d'Ancre.

    1281 Gilles de Bousincourt dont le sceau est conservé aux archives départementales de la Somme.

    Bouzincourt

     

    une fasce et neuf coquilles en orle

    En 1300 le père Daire mentionne un nommé Raoul avec le titre de maïeur de Bousincourt.

    En 1362, Jean sire de Bousincourt  était châtelain de la forteresse d'Ancre pour Jacques de Châtillon.

    En 1415, le seigneur de Bousincourt en Santerre se trouva au nombre des chevaliers qui moururent sur le champ de bataille d'Azincourt.

    Un armorial du XVIème mentionne au nombre des chevaliers portant bannière de la marche de Corbie, le seigneur de Bousincourt, ayant pour armes : de sinople à une fasce d'argent.

    BouzincourtBouzincourt

     

    La seigneurie passa ensuite à la maison d'Humières lorsque la ville d'Ancre fut érigée en marquisat.

    Bouzincourt

    D'argent fretté de sable.

    En 1695 Louis-Alexandre de Bourbon, duc de Penthièvre en prend possession, puis en 1769 à la famille d'Orléans jusqu'à la Révolution.

                                                                       ***

                                                          Eglise Saint Honoré

    L'ancienne église fut détruite pendant la Première Guerre, reconstruite en 1923.

    Bouzincourt

    en 1874

    Bouzincourt

    Ancienne église avant-guerre

    Bouzincourt

    Bouzincourt

    Nouvelle église avec le clocher en forme d'obus

    Sous l'église se trouvent des muches creusées vers 1650, elles sont visitables.


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