• La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blasonnement soumis par Jacques Dulphy reprenant les armes de la famille du Hamel de Bellenglise associées au loup de Saint-Leu.

    Il y avait à Diencourt une chapelle et un pèlerinage à Saint Leu auquel on conduisait les enfants pour les préserver de la peur. La chapelle abritait une statue de Saint Leu. 

    "Le pèlerinage à l'Echelle Saint-Aurin était célèbre et prisé. Ce curieux souvenir de la peur du loup s'est conservé jusqu'à la guerre 1914-1918 dans cette région de Roye (...) La chapelle était située au lieu-dit Diencourt. On y disait la messe le 1er dimanche de septembre (...) Près de la statue du saint Leu local trônait un loup en pierre sur lequel on touchait les linges des-dits enfants, et sur la bouche duquel les petits peureux devaient déposer un baiser pour parfaire leur traitement" (Jacques Dulphy, les Loups dans la Somme, 1987).

    L'Echelle-Saint-Aurin

     

    Dès le XIIème siècle, il y eut des seigneurs de ce nom.

     

    En 1617, Elisabeth du Hamel, fille d'Antoine, seigneur de Bellenglise et Saint-Thorin, demeurant audit lieu de Saint-Thorin, épousa Charles du Plessier.

    L'Echelle-Saint-Aurin

    du Hamel de Bellenglise : de gueules, au chef d'or chargé de trois molettes d'éperon de sable.

     

    Demeurée au XVIIème siècle dans la famille du Plessier, la terre de Saint-Aurin passa au XVIIIème à Jacques de Sachy qui fut également seigneur de Becquigny.

    L'Echelle-Saint-Aurin

    de Sachy : échiqueté d'argent et de sable, à la bordure d'azur.

    Vraisemblablement détruite par la suite par les troupes en campagne, la maison seigneuriale ne dut pas être reconstruite avant la Révolution.

    Quant à la terre de l'Echelle, elle appartint à Jullien d'Allemany de Florence, qui meurt en 1607.

    Puis à François-Alexandre des Essars, marquis de Lignières, qualifié seigneur en 1729.

    L'Echelle-Saint-Aurin

    des Essars : de gueules, à trois croissants d'or.

    L'Echelle-Saint-AurinL'Echelle-Saint-Aurin

     

    On trouve ensuite la famille de Louvel-Lupel, le château fut élevé au XIXème siècle par Antoine-Marie-Gilles, comte de Louvel-Lupel, qui avait épousé en 1783 Anne-Charlotte de La Myre, fille du seigneur de Davenescourt.

    L'Echelle-Saint-Aurin

    de Louvel-Lupel : d'or à trois hures de sanglier de sable.

    Leur fille Marie-Gabrielle-Eugénie, née en 1784 , épousa en 1801 Louis-Christophe Héricart de Thury.

    L'Echelle-Saint-Aurin

    Héricart de Thury : d'or au mont de sinople mouvant de la pointe, chargé de six flammes d'argent surmontées de trois fumées d'azur, au chef de gueules chargé de trois étoiles d'argent.

    Leur fille Marie-Elisabeth-Eugénie, comtesse de Thury épousa en 1836 Léon-Victor-Clément de Blavette, ils sont inhumés au cimetière de l'Echelle.

    L'Echelle-Saint-Aurin

    de Blavette : coupé : au 1, de gueules au soleil d'or

    au 2, d'azur, à la fleur de lys d'or; à la fasce d'or brochant sur le tout.

     

    Ils eurent une fille Marie-Gabrielle-Nelly de Blavette qui épousa en 1858 Antoine-Marie-Edmond de Frézals de Bourfaud.

    L'Echelle-Saint-Aurin

    Frézals de Bourfaud : d'azur à trois fraises d'argent posées en fasce.

    Leur fille Jeanne-Marie-Gabrielle, née en 1861, épousa en 1877 Robert-René-Ghislain de Bréda, comte de Berg de Bréda.

    L'Echelle-Saint-Aurin

    En 1910, le domaine fut vendu à Francisco-Gabriel de Bourbon-Marchena.

    Le village fut détruit pendant la Première Guerre mondiale, le château construit au bord de l'Avre ne fut pas épargné, il ne fut jamais reconstruit.

    L'Echelle-Saint-AurinL'Echelle-Saint-Aurin

    L'Echelle-Saint-Aurin

     

    Le duc de Marchena meurt en 1923 à Paris, sa veuve se remaria en 1924 avec Basil Zaharoff, marchand d'armes et de canons, ils habitèrent leur domaine de Balincourt (95).

    * La chapelle fut détruite avec le château en 1918, une sépulture fut reconstruite derrière l'église grâce à Jeanne de Frézals de Bourfaud, comtesse de Berg de Bréda.

    L'Echelle-Saint-Aurin

    L'Echelle-Saint-Aurin

     

    L'Echelle-Saint-Aurin

    ruines en 2020.


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blasonnement soumis par Jacques Dulphy en écartelant les armes de la famille d'Athies et celles des de Riencourt.

     

    Andechy

     

    La seigneurie appartenait d'abord à des seigneurs qui en portaient le nom, en 1231 on trouve Jean d'Andechy et marguerite sa femme.

    A la fin du 14ème siècle Gérard d'Athies l'avait acheté à Gilles de Vendelles.

    Il laissa ses biens à son petit-neveu, également appelé Gérard d'Athies qui épousa en 1431 Jeanne de Soissons-Moreuil, ils n'eurent pas de postérité.

    Andechy

    d'Athies : d'argent à trois fasces de sable, une bande de gueules brochant sur le tout.

    Sa nièce Marie d'Athies en hérita, elle épousa Hue de Mailly, seigneur de Bouillancourt.

    Devenue veuve, elle se remaria à Jean Normandeau, chevalier.

    N'ayant pas d'enfant Marie revendit la terre en 1475 à Nicolas de Hacqueville, notaire et secrétaire du Roi, plusieurs membres de cette famille se succédèrent.

    Andechy

    de Hacqueville : d'argent, au chevron de sable chargé de cinq alérions d'or, et accompagné de trois têtes de paons arrachées d'azur.

    A la mort de Louis de Hacqueville en 1596, sa soeur Françoise se déclara héritière, un procès fut soulevé à l'occasion de cette succession qui aboutit à la saisie de la terre d'Andechy.

    Nicolas de Lan, trésorier des finances à Amiens, se rendit adjudicataire de la seigneurie en 1611.

    Il mourut en 1616 laissant ses biens à son fils Jean qui mourut vers 1640 sans postérité.

    Il avait cédé par acte, à sa soeur Elisabeth qui avait épousé en 1599 Louis de la Fontaine.

    Le second de leur fils François en hérita, il épousa Marie de Peyras, sans postérité il laissa la terre à son neveu en 1695, Louis-René de Riencourt, seigneur de Tilloloy.

    Il épousa Jeanne Guérin de Tarnault, fille su seigneur de Goyencourt.

    Remarié en 1707 avec Marie-Barbe Mouchet de Vauzelle, il mourut en 1755 en son château d'Andechi en Picardie .

    Andechy

    de Riencourt : d'argent aux trois fasces de gueules frettées d'or.

    Cette famille se succéda jusqu'à la Révolution où René-Simon de Riencourt se réfugia en Angleterre, il revint en son château où il mourut en 1821.

    Son frère Louis-Fortuné de Riencourt lui succéda et mourut en 1852.

    Le château a complètement disparu dans la violence des combats de 1914-1918.

                                                                           *

                                                               Eglise Saint Pierre

    L'ancienne église était du XVIème siècle avec un coeur qui paraissait être du 15ème.

    On y trouvait les tombeaux des comtes d'Athies et leurs armoiries aux piliers du choeur.

    Elle fut détruite lors de la Première Guerre.

    AndechyAndechy

    Juste avant guerre                                                                        En 1874

    Andechy

    portail de l'ancienne église

    Andechy

    église en ruines pendant la guerre

    Andechy

    Nouvelle église reconstruite après la guerre


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy en reprenant les armes des de Roye et celles de l'abbaye Saint-Corneille de Compiègne, le comble ondé évoque la rivière Avre qui borde le territoire. 

    Becquigny

     

    Village très ancien, d'après un acte de 1163 la famille de Roye et les moines de l'abbaye de Saint-Corneille de Compiègne avaient des droits communs

    La terre resta dans la famille de Roye jusqu'à la fin du 14ème siècle, en 1410 Marie de Roye épouse Jean V d'Hangest, seigneur de Davenescourt.

    Ensuite David de Brossard, seigneur de Grosménil qui épouse Judith d'Ainval ,dame du Quesnel.

    Leur fils, Daniel de Brossard, capitaine de cavalerie, fut un ardent huguenot, marié à Anne Dupuis.

    Becquigny

    de Brossard : de sable, au chevron d'or accompagné en chef de deux besants et en pointe d'une molette d'éperon, le tout de même.

    Leur château devait se situer sur la colline voisine, à proximité de l'ancienne église romane.

    Le prêche de Becquigny avait été fermé en 1665, la révocation de l'Edit de Nantes signifia l'exil; en août 1687 le Présidial de Caudebec le condamna aux galères par contumace, pour tentative d'évasion du royaume.

    Saisie et mise en adjudication, la terre fut acquise par Antoine Berthe, dont la veuve Marie Morel testa en 1736 en faveur de Jean-Baptiste de Sachy, seigneur de Saint-Aurin.

    Becquigny

    de Sachy : échiqueté d'argent et de sable, à la bordure d'azur.

    Jacques de Sachy, seigneur de Saint-Aurin, épousa Jeanne-Elisabeth Pingré, qui fut inhumée dans l'église en 1781.

    Au début du 19ème le mariage de Beatrix de Sachy fit entrer le domaine dans la famille de Pollier de Vauvineux.

    Cédé vers 1885 aux Beaurepaire de Louvagny.

    Et en 1904 à la famille Pointin.

    Il appartient de nos jours à M. et Mme Philippe d'Ulst.

    Le château est daté de 1724 par les ancres de fer, il subit d'importants dommages en 1918.

    Becquigny

    Becquigny

     

    Becquigny

     

                                                                           *

                                                        Eglise Saint-Martin         

    L'ancienne église du XIIème siècle était située sur la colline, près du château.

    Becquigny

    En 1876 (aquarelle bibliothèque d'Abbeville)

    Brûlée par les Espagnols en 1653, elle sera reconstruite et utilisée jusqu'en 1916 où elle fut bombardée, l'armée française s'était positionnée près du cimetière et de l'église.

    Elle ne fut pas reconstruite sur les lieux, les ruines romantiques subsistent avec un portail

    roman.    

    Becquigny

    Au-dessus de l'entrée trône une tête de Baphomet 

    Becquigny


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  • La commune ne possède pas de blason officiel

     

    Cités à l'occasion de dons consentis au 13ème et 14ème siècle à l'abbaye d'Ourscamp, près de Noyon, les seigneurs de Goyencourt eurent pour successeurs la famille de Rely puis Jeanne de Benquethun qui épouse Josse de Gourlay, seigneur de Monsures, puis Jacques de Mauchevalier, seigneur de Wailly et Namps.

    En 1506 Jeanne de Mauchevalier, unique héritière de biens considérables, les apporta en mariage à Jean d'Hallwyn, seigneur d'Esquelbecq.

    Goyencourt

    d'argent à trois lionceaux de sable, lampassés de gueules, armés et couronnés d'or

    Un siècle plus tard, Charles Huault de Montmagny acquit d'Antoine d'Hallwyn la seigneurie.

    Le château qu'il fit vraisemblablement bâtir dut être reconstruit par son fils Louis, conseiller d'Etat, après le passage des Impériaux en 1636 et le siège de Roye en 1653.

    Goyencourt

    Huault : d'or, à la fasce d'azur chargée de trois molettes du champ, accompagnées de trois coquilles de gueules.

    Jeanne d'Huault épouse en 1660 Robert Guérin des Berseaux, capitaine au régiment de Picardie en garnison à Montdidier, qui meurt en 1678.

    Goyencourt

    Guérin des Berseaux : d'or à trois lions de sable, onglés, langués et couronnés de gueules.

    Pierre, marquis de Ternault, maréchal des logis des camps et armées du Roi, résidait en 1696 au château.

    Passés au service de l'Espagne et fixés en Lombardie, les Guérin de Ternault cèdent Goyencourt en 1728 à Nicolas de Sézille, conseiller du Roi à Noyon.

    Goyencourt

    Sézille : d'azur, au chevron d'argent, accompagné en chef de deux étoiles d'or et en pointe d'une coquille du même.

    Angélique-Elisabeth Sézille contracte en 1735 une brillante alliance avec Michel Rouillé de Fontaine, comte de Marly-la-Ville qui sera inhumé en 1774 à Goyencourt.

    Goyencourt

    Rouillé de Fontaine : d'azur, au chevron d'or, accompagné en chef de deux roses tigées et feuillées d'argent, et en pointe d'un croissant du même.

    Elle réussit à préserver le domaine des menées révolutionnaires et se fait restituer l'usufruit de ses biens, mis sous séquestre après le départ pour l'émigration de son fils Alexandre, nu-Propriétaire.

    Alexandre Rouillé de Fontaine, mestre de camp, épouse en 1772 Claude-Sophie Caulet de Wasigny, qui possède plusieurs belles terres ardennaises.

    Leur fils Michel, député libéral de la Somme sous Charles X et sous Louis-Philippe, il se partage entre la rue de Grenelle de Paris et son château.

    En 1828, Stéphanie Rouillé de Fontaine épouse Charles-Philippe de La Myre qui meurt prématurément en 1842.

    Sa fille Clotilde fait considérablement agrandir le château après 1861, date de son mariage avec le vicomte Gaston de Contades.

    Goyencourt

    en 1877

    Goyencourt

    armoiries du fronton, avec deux lions comme supports, une couronne de marquis et la devise Terror Belli Decus Pacis (Terreur en guerre, ornement en paix).

    à droite : de La Myre, avec erreur du sculpteur aux 2 et 3, les merlettes sont devenues des besants !

    GoyencourtGoyencourt

     

    à gauche : de Contades : d'or à l'aigle d'azur, le vol abaissé, becquée, membrée et onglée de gueules.

    Endommagé dès 1914 par l'artillerie, ce vaste édifice est totalement détruit au cours de l'offensive de 1918.

    Goyencourt

    Goyencourt

    La marquise de Montboissier, née Yvonne de Contades, en était propriétaire en 1914, présidente de l'Association "La Somme dévastée", elle fit reconstruire le château une fois la paix revenue, mais lui donna un aspect différent.

    GoyencourtGoyencourt

     

    Vendu après la dernière guerre, le château semble aujourd'hui à l'abandon.

    Goyencourt

    Goyencourt


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy en reprenant les armes de la famille de Roye avec un lambel d'azur comme brisure.

    Guerbigny

     

     Il a existé un château-fort construit sous le roi Louis IV d'Outremer, situé sur une colline commandant la vallée.

    La seigneurie fit d'abord partie du fief des Grandes Tournelles.

    Guerbigny

    De La Tournelle : de gueules à trois tours d'or

    Robert de La Tournelle, 7ème du nom, n'eut de sa femme Marie de Fignières qu'une fille Jeanne, laquelle épousa Jean 1er de Montmorency.

    Guerbigny

    de MontmorencyD'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur

     

    Son fils Jean II épousa Isabeau de Nesle.

    Hugues, son fils aîné,chambellan de Charles VI, épousa Jeanne d'Harcourt.

    Leur fille Catherine, par la mort de ses deux frères à la bataille de Perche en 1424, sera l'héritière, elle épousa Mathieu de Roye.

    Guerbigny

    de Roye : de gueules à la bande d'argent

    Léonore de Roye, seule héritière, épousa en 1551 Louis de Bourbon-Condé, frère puiné d'Antoine de Bourbon, père d'Henri IV.

    Guerbigny

    Henri II de Bourbon, prince de Condé, vendit en 1626 à Maximilien de Belleforière, marquis de Soyecourt, il avait épousé en 1618 Judith de Mesme, gouverneur de Corbie en 1636, il rendit la ville aux Espagnols et fut accusé de trahison, ses biens furent confisqués, son château de Tilloloy fut démoli et celui de Guerbigny démantelé.

    Guerbigny

    de Belleforière : de sable, semé de fleurs de lis d'or

    Marie-Renée de Belleforière épousa Timoléon de Seiglière.

    Guerbigny

    de Seiglière : d'azur à trois épis de seigle, posés 2 et 1 

    La maison de Soyecourt n'ayant plus d'héritier mâle se fondit dans celle d'Hinnisdal.

                                                                        *

    Plusieurs autres fiefs existaient dont :

    Le fief de Beauvillé, donna son son nom à une branche de la famille Cauvel, originaire de Suède, qui s'établit en France vers le 15ème siècle et se divisa en trois branches dont celle de Beauvillé.

    Guerbigny

    Cauvel de Beauvillé : d'azur à trois gourdes d'argent, posées 2 et 1.

    *

    Le fief des Maretz

    Pierre Bosquillon de l'Etoile le possédait en 1684.

    ***

    Eglise Saint-Pierre

    Guerbigny

    Avant sa restauration, dessin des frères Duthoit

    Guerbigny

    L'existence d'une église à Guerbigny nous est connue depuis 1108. L'église actuelle a été construite au xiiie siècle et remaniée aux xve et xvie siècles. Une restauration du pignon de la façade est fut entreprise en 1776 et au xixe siècle on procéda à la restauration du portail et de la toiture des bas-côtés. L'édifice fut endommagé par les combats de la Première Guerre mondiale et fut restauré pendant l'entre-deux-guerres. L'église de Guerbigny est protégée au titre des monuments historiques : classement par arrêté du 20 août 1919.

     

    L'église a été endommagée pendant la Campagne de France de mai-juin 1940 et a été restaurée après la Seconde Guerre mondiale.

    Guerbigny

    La façade triangulaire sans décor sculpté est couronnée au sommet par une statue de saint Pierre assis dans la cathèdre, elle date de 1880 en remplacement d'une plus ancienne.

    Guerbigny

    photo André Guerville

    Guerbigny

    Au-dessus de la lucarne, se trouve un écusson aux armes des Bourbon-Condé.


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