• Ancienne commune absorbée administrativement en 1965 par Ailly-sur-Noye.

     

    La seigneurie parait avoir été divisée au 14ème et 15ème siècles.

    En 1364, Robert de Bérouard, et en 1460, Jacques de Rambures, s'intitulaient seigneurs en partie.

    Berny-sur-Noye

    de Rambures : d'or à trois fasces de gueules.

    En 1507, Claude du Gard, sieur de Berny, comparait à la rédaction de la coutume du bailliage d'Amiens

    En 1619, Pringuez cite Antoine de Berny, maïeur d'Amiens, comme seigneur du village.

    En 1685, la seigneurie appartenait à Maximilien de Gouffier, marquis d'Epagny.

    Berny-sur-Noye

    De Gouffier : d'or à trois jumelles de sable, posées en fasce.

    Berny-sur-Noye

    reste d'une litre funéraire, on devine les armoiries des Gouffier.

     Bande noire aux armoiries du défunt, qu’on tendait ou qu’on peignait à l’intérieur ou à l’extérieur de l'église, pour les obsèques d’un seigneur.

    Marc-Pierre d'Hervilly, mort en 1796, serait le dernier seigneur féodal.

    Berny-sur-Noye

    d'Hervily : de sable, semé de fleurs de lys d'or

                                                               *

                                                  Eglise Saint-Fuscien

                                                        XVème siècle   

    Berny-sur-Noye

    Berny-sur-Noye

    Berny-sur-Noye

     

    Berny-sur-Noye

     

    Une curieuse peinture en trompe l’œil, peinte sur un panneau de bois, ferme toute la façade de la tribune. Sans date et sans signature, on suppose que cette peinture qui date du 18e siècle est l’œuvre d’un artisan local. Cette œuvre représente de grandes orgues avec deux paroissiens en costume d’époque, accoudés à la balustrade de la tribune.

     

                             


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  • Flers-sur-Noye

    D'or au chevron engrelé de sinople.

    *

    Certes , de la manière dont il est rédigé,le blasonnement de la commune paraît bien singulier mais le nom de ce village viendrait du latin flexus et désignerait une haie enchevêtrée de protection en courbe ou en coude ce qui expliquerait le chevron de sinople. Ces armes seraient donc parlantes.
    (Patrick Cavelier)

    ***

    Ce n’est que le 9 août 1889 que la commune de Flers est devenue Flers-sur-Noye (elle se nommait Flers depuis 1793) pour éviter les confusions car une autre commune de la Somme, près de Péronne, porte également le nom de Flers.

    *

    Au 16ème siècle, Jean Le Cat en était le seigneur.

    Antoine du Bos fut adjudicataire en 1632 sur François de Rivière, moyennant 13810 livres.

    Flers-sur-Noye

    Philippe du Bos était lieutenant au régiment de Picardie infanterie, gouverneur des Pages en 1711, il avait épousé Françoise Beaudouin, dame de Fossemanant.

    Son fils Pierre-Louis du Bos (1717-1783) épousa en 1743 Marie-Louise de Fransures et fit construire le château en 1746.

    Flers-sur-Noye

    Leur fils Louis-François du Bos épousa en 1775 Marie-Thérèse Le Quieu de Moyenneville, et passa prudemment la période révolutionnaire dans sa terre en se consacrant à l'amélioration des techniques de culture et au développement des soins médicaux dans le voisinage.

    Flers-sur-Noye

    Demeuré plus d'un siècle dans sa descenfance, il fut vendu en 1921 à M.Leroy.

    Occupé pendant la Seconde Guerre par les Allemands.

    Le château fut détruit par un incendie en 1944, quelques mois après la libération, on en voit les ruines dans la rue menant à l'église, le colombier polygonal subsiste.

     

    Le château était une belle demeure orientée NO-SE, composée d’un corps de logis marqué par un avant-corps central surmonté d’un fronton semi-circulaire et flanqué d’ailes latérales en légère saillie du côté de l’arrivée (la façade sur le parc était rectiligne). Les façades étaient en briques, la pierre venant encadrer les ouvertures et marquer, par des chaînes à refends l’avant-corps central et les ailes latérales.

    Flers-sur-Noye

     

    ***

    Eglise Saint Pierre

    du 18ème siècle, en partie réédifiée en 1898.

    Flers-sur-Noye


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy écartelant les armes des de Mareuil et celles des Conty.

    Contre

    La seigneurie a appartenu au comté de Clermont et à la chatellenie de Conty. 

    Il existait au Moyen-Âge un château-fort situé près de l'église, dont l'échevinage d'Amiens donna l'ordre en 1589 de le démanteler, de rompre le pont-levis et d'en combler les fossés.

    Passé ensuite à la famille Tiercelin de Brosse.

    Contre

    Contre

    de Conty : d'or au lion de gueules, chargé de trois bandes de vair. 

     

    Il appartenait en 1700 à Jean-François de Conty, dont la fille Marie-Yolande, l'apporta en mariage à Alexandre de Mareuil, aïeul du comte Alexandre de Mareuil qui le possédait en 1789.

    Contre

    de Mareuil : d'azur à la fasce d'or, accompagnée de trois étoiles du même.

    Les restes du château ont été démoli vers 1806.

     

    Il existe un château moderne

    Edifié au milieu du 19ème siècle pour la famille Frenoy.

    Il revint successivement à Pierre Frenoy (1888-1954 Contre), époux de Etiennette de Witasse-Thézy (décédée en 1952 à Contre).

    Dont Paul Frenoy époux de Monique de Rocquigny du Fayel qui tinrent le domaine de La Chapelle-sous-Poix.

    Et Elisabeth Frenoy (1920-1993 Contre) épouse de Christian Van Pradelles de Palmaert (1913-1971 Contre).

    Dont Emmanuel Van Pradelles de Palmaert, né en 1953 à Contre, épouse de Yolaine Cottrel, née en 1959, propriétaires actuels du château.

    Mme Yolaine de Palmaert est maire de la commune.

    Contre 

    écartelé d'or et de sable, à la bande de gueules brochant sur le tout.

    gouache de Marcel Stiennon 1977

     

    Contre Contre

     

    Contre

    Contre

    ***

    Eglise Saint Cyr et Sainte Julitte

    Le clocher est du 14ème siècle, la nef du 16ème.

    Contre

    en 1867

    Contre

     

    Contre

     

    Contre

     


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  • Plachy-Buyon

     

    http://armorialdefrance.fr/

    D'or à cinq peupliers de sinople, rangés en fasce, ceux des flancs et celui du milieu plus grands que les deux autres, posés sur une rivière ondée d'azur, mouvant de la pointe chargée de trois poissons d'argent, 2 et 1; au chef du champ chargé de trois coeurs de gueules.

    *

    Le blason de Plachy-Buyon a été créé en 1979 par Mme Antoinette Wallet, qui fut maire de la commune jusqu'en 1983.
    Les peupliers évoquent les arbres qui bordent la rivière la Selle, elle-même représentée par la rivière ondée et les poissons d'argent. Les trois cœurs de gueules évoquent l'engagement exemplaire de la commune dans le domaine des collectes de sang, dès les années 1950.
    (Jacques Dulphy)

    *

    Plachy-Buyon

    Chapitre de la cathédrale d'Amiens : d'argent à la croix de sable

    La seigneurie dépendait du chapitre de la cathédrale d'Amiens

    comprenait maison, cent journaux et 41 verges de terre, 39 journaux de prés.

    le fief de Buyon tenu de Nampty, passe en 1399 à Plachy, c'est aujourd'hui un hameau.

    Plachy-BuyonPlachy-Buyon

    Plachy-Buyon

    *

    De nombreux moulins étaient exploités sur la Selle.

    Le site de l'ancienne papeterie, situé à cheval sur Plachy-Buyon et Prouzel, connu dès le xiiie siècle, a été occupé par des moulins à huile et à foulon au xviie siècle, puis à papier en 1794, transformé entre 1838 et 1844 par Obry et Tavernier en usine de papeterie.

    Plachy-Buyon

    ***

    Eglise Saint Martin

    Date de 1862

    Plachy-Buyon

    en 1867 (aquarelle d'O.Macqueron, bibliothèque d'Abbeville)

    Plachy-Buyon

    en 1908

    Plachy-Buyon

    en 1916


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes des Du Val de Nampty à une divise ondée symbolisant la rivière des Parquets, affluent des Evoissons, qui coule dans la commune.

    Courcelles-sous-Thoix

     

     

    François Gouffier, seigneur de Crèvecoeur et de Thoix, possédait la terre sous Henri II.

    Courcelles-sous-Thoix

    De Gouffier : d'or, aux trois jumelles de sable en fasce.

    Le fief des Alleux était au 17ème siècle partagé entre la famille Le Clercq et Jean du Val qui occupait en 1679 la charge de prévôt général des maréchaux de France en Picardie.

    Sur la route de Sentelie, au pied des pentes boisées, un portail de briques rehaussé de pierres en bossage est daté de 1638, il signale la présence de l'ancienne maison seigneuriale.

    Courcelles-sous-Thoix

     

    Courcelles-sous-Thoix

    photo Jochen Remler

    Courcelles-sous-Thoix

    Le château bâti au début du 18ème doit correspondre au logis de Guislain du Val de Nampty, sous-lieutenant de la Grande vénerie du Roi, il résidait ordinairement à Amiens où il mourut en 1738.

    Courcelles-sous-Thoix

    Du Val : de gueules à un chevron d'or, accompagné en chef de deux fers de pique d'or posés en pal, les pointes en bas, et en pointe d'une molette d'éperon de même.

    Son fils Jean-Guislain, président trésorier de France  à Amiens, fit ajouter les ailes vers 1766.

    En 1776, en l'église de Courcelles, Marianne-Thérèse du Val épousa Alexandre-Vincent Gresset de Bussy, ancien échevin d'Amiens, en présence de l'académicien Jean-Baptiste Gresset son frère.

    Courcelles-sous-Thoix

    Gresset : de gueules au chevron d'argent, accompagné de trois croix pattées du même.

    Sa soeur Marie-Eléonore de L'Hommel du Plouy hérita du domaine où elle mourut fort âgée en 1847.

    Elle laissa le château à son neveu Gustave du Val de Nampty de Bus-les-Artois qui le mit à la disposition d'Alexandre-Louis Gresset de Buissy et finit par le vendre en 1882 à un maçon de Conty.

    Privé de ses cheminées et de la plupart des éléments de déco, l'édifice fut fort heureusement racheté par le capitaine Martin, en garnison à Amiens, qui le fit restaurer en 1896.

    Quelques années plus tard, ce qui restait du domaine devint le siège de la société du Manoir démocratique, éphémère coopérative vouée aux petites sources de la richesse, c'est à dire à l'élevage, à l'apiculture et à la culture fruitière, créée par Louis Christoffour dans le cadre de l'idéal démocrate-chrétien du Sillon.

    Acquis en 1911 par Albert Damay, sa petite fille Mme Lefevre y a aménagé des chambres d'hôtes.

    Courcelles-sous-Thoix

     

    Courcelles-sous-Thoix

    photo Jeroen Saatlink

    *

    Eglise Saint Martin

    datée de 1749

    Courcelles-sous-Thoix

    en 1877

    Courcelles-sous-Thoix

     

    Courcelles-sous-Thoix


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