• La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy à partir des armes de la famille de Blescourt et d'un fuseau de laine symbolisant  l'industrie lainière très florissante autrefois.

    Méharicourt

     

    Pierre de Méharicourt vivait en 1248.

    Gilles VI de Mailly en 1372.

    Méharicourt

    de Mailly : d"or à trois maillets de sinople

    François de Mailly en avait hérité par testament, mais sous tutelle, la seigneurie semble aux mains de Jean de Sarcus et d'Antoinette de Saveuse, comme garanties de créances.

    Puis Antoine I d'Auxy qui s'est remarié en seconde noces avec Antoinette de Saveuse.

    Méharicourt

    d'Auxy : d'or, échiqueté de gueules

    Jacques d'Auxy en hérite en 1567 et achète en 1602 le reste de la seigneurie.

    Suzanne d'Auxy en hérite en 1602 lors du partage fait du vivant de son père, elle a épousé Gallois de Blescourt.

    Méharicourt

    de Blescourt : de gueules, au lion d'argent

    Leur fils, Louis de Blescourt , chevalier, vicomte de Tincourt et capitaine au régiment de Piemont, il épousa Marie de Marle dont il eut quatre enfants, l'un deux, Denis de Blecourt lui succèda.

    Puis Alexandre-Charles-Louis de Fay et son épouse Marie-Louise de La Goille de Selles

    Méharicourt

    de Fay : d'argent, semé de fleurs de lys de sable

    Louise-Adelaïde de Fay épouse Loui-Alexandre Aubé (1737-1799)

    Méharicourt

    d'Aubé : de gueules, à huit losanges d'argent en croix.

     

    Le village subit d'importantes destructions lors de la Première Guerre

    ***

    Eglise Saint Martin

    Elle datait de 1607, le clocher avait été reconstruit en 1842

    Détruite lors de la Première Guerre

    Méharicourt

    en 1875

    Méharicourt

    avant 1914

    Méharicourt

    en 1909

    Méharicourt

    1915

    Méharicourt

    Méharicourt

    Nouvelle église reconstruite dans l'Entre-deux guerres

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, reprenant les armes des de Warluzel avec le marteau de Saint-Eloi (Saint-patron de l'église).

     

    Guillaucourt

    La seigneurie relevait de l'abbaye de Corbie

     

    En 1284, on trouve Mathieu de Guillaucourt et Dame Marie son épouse.

    Jean 1er d'Avroult (Averhoult)( mort en 1409) avait épousé Jeanne de Sercus (Morte en 1412)

    Guillaucourt

    d'Averhoult : d'or, à trois fasces de sable, au franc-canton d'hermines

    Aléaume II d'Averhoult, écuyer, épouse en 1475 Bonne de Launay.

    Son fils aîné Christophe d'Averhoult, mort en 1520.

    Puis son fils Robert III d'Averhoult qui épouse en 1543 Isabeau de Joyeuse, sans descendance, son oncle Guillaume IV reprend l'héritage.

    Au 16ème siècle, Jean d'Averhoult, chevalier du Roi et lieutenant de 100 hommes d'armes, en est le seigneur.

    Il épouse en 1ères noces : Françoise de Verrières, puis en seconde noces en 1562: Marie de Varmoise et enfin en 3ème noces Claude Deschamps en 1596.

     

    En 1661, Marie-Louise de Blécourt,épouse Louis-Adrien de Faÿ, seigneur de Guillaucourt.

    Guillaucourt

    de Faÿ : d'argent, semé de fleurs de lis de sable.

    Leur fils Alexandre-César de Fay épousa en 1717 Charlotte d'Inger, il meurt en 1741.

    En 1772, la famille de Warluzel.

    Guillaucourt

     

    Guillaucourt

    château actuel devant l'église

     *

    * La commune d'Enguillaucourt a été absorbée par Guillaucourt

    La seigneurie était tenue par la famille de Tassart

    ***

    Eglise Saint Eloi

    Guillaucourt

    en 1875

    La partie la plus ancienne est le choeur élevé au Moyen-Âge.

    La nef et les bas-côtés furent reconstruits durant la seconde moitié du 18ème siècle ainsi que la facçade en pierre, ornée d'un décor d'ailerons en volutes, la date de 1772 est inscrite sur le pignon du bas-côté nord, tandis que la clef du portail porte celle de 1781.

    Restaurée en 1842, on reconstruit les bas-côté en briques et on démolit le clocher pour le reconstruire en briques.

    Endommagée pendant la Première Guerre, elle fut restaurée par Paul Martin, architecte du village.

    Guillaucourt

    en 1918

    Guillaucourt

    Les statues avaient été évacuées au château de Chantilly.


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, écartelant les armes des Dumolin et celles des Thierry de Genonville.

    Wiencourt-L'Equipée

     

    * L'Equipée était un hameau nommé L'Esquipée en 1567, il ne contenait qu'une seule ferme qui a disparu au 19ème siècle.

    La seigneurie dépendait de l'abbaye de Corbie.

    Elle était divisée en deux pairies.

    La première, dont le plus ancien seigneur connu est Thomas de Wiencourt en 1384.

    Puis Pierre d'Ault à partir de 1397 auquel succède sa famille jusqu'à Catherine d'Ault qui, veuve de Jean Le Caron, puis de Denis Doire, donne la seigneurie en 1632 à son fils François Le Caron.

    Wiencourt-L'Equipée

    d'Ault Écartelé: au 1er d'azur à la croix ancrée d'or cantonnée de quatre croissants d'argent, au 2e cinq points d'azur équipolés à quatre d'argent, au 3e d'or à trois chevrons de gueules, au 4e d'argent à la croix de gueules.

    Le village fut totalement détruit par les Espagnols en 1636.

    En 1677, c'est Jean Thierry, seigneur de Génonville qui en est le seigneur.

     

    Wiencourt-L'Equipée

    Thierry de Genonville : d'azur, au chevron d'or accompagné de trois étoiles d'or.

    Puis de 1750 à 1756, Jean-Baptiste Thierry, puis son frère Adrien Thierry, seigneur de Becquigny.

    Enfin Jean-Batiste Bernard Dumolin, neveu du précédent, puis sa famille jusqu'à la Révolution.

    Wiencourt-L'Equipée

    Dumolin : d'azur, à un chef d'or et une tour d'argent maçonnée de sable et crénelée de gueules, les créneaux brochant sur le chef.

    Wiencourt-L'Equipée 

    château avant 1914, détruit en 1918.

     

    * La seconde pairie était détenue par Robert d'Avroult (Averhoult) en 1533.

    Elle fut cédée en 1567 à sa fille Guillemette, épouse de Jean-Valeran d'Anglure.

     

    Le village se trouvait dans la zone des combats de la Première Guerre mondiale, il fut en partie détruit en 1918.

     

                                                           ***

                                              Eglise Saint Nicolas

    Date du 16ème siècle, endommagée en 1918, réparée en 1922.

    Wiencourt-L'Equipée

    En 1875

    Wiencourt-L'Equipée

    en 1912

    Wiencourt-L'Equipée

    Wiencourt-L'Equipée 

                                                                     en 1922

    Wiencourt-L'Equipée

     

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy à partir des armes de la famille de Herte, en chef, et une haie palissée symbolisant le nom de la commune (Haille signifiant haie en picard).

    Hailles

     

    Fils d'un échevin d'Amiens, anobli en 1594 par Henri IV, Jean II de Herte, seigneur de La Montoye et de Hailles fut conseiller du Roi, trésorier de France et général des finances en Picardie de 1616 à 1643.

    Hailles

    de Herte : d'azur à trois fleurs de soucis d'or, tigées et feuillées de même.

     

    Puis Nicolas de Herte (1709-1778) qui avait épousé Marie-Louise de Linars d'Aveluy.

    Hailles

     

    gouache de Marcel Stiennon 

    de Linars : d'argent au chevron d'azur, chargé de trois besants du champ, accompagné en chef de deux coqs d'azur et en pointe d'un lion du même.

     

    Le château a été construit au 18ème siècle, tout en pierre, à proximité de l'église.

    Hailles

    Hailles

    façade arrière

    Son fils Gilbert-Nicolas de Herte (1756-1825) siègea en 1789 au Conseil permanent des Trois-Ordres, il dirigeait à Hailles une manufacture de laine et coton employant 400 ouvriers.

    En 1791, un détachement d'Amiens fut chargé de protéger le château et la manufacture, menacés par une bande de forcenés.

    C'est pourtant là qu'en 1793 il vint s'y réfugier au plus fort de la Terreur.

    Son épouse Marie-Adienne Thierry de Genonville fut arrêtée à Cagny avec ses deux filles.

    Hailles

    Thierry de Genonville : d'azur, au chevron d'or accompagné de trois étoiles d'or.

    De nouveau inquiété en septembre 1797 mais relâché, il céda le château à son épouse qui le vendit en 1800 à François Barbier d'Aucourt, ancien administrateur militaire, apparenté aux Berthe de Villers-Bocage, il devient maire de la commune.

    En 1815, il échangea son domaine de Hailles contre celui de l'Epinoy à Moreuil, avec Charles-Alexandre Prévost d'Arlincourt, ancien officier d'ordonnance du maréchal Murat et général d'Empire. 

    Plusieurs fois vendu par la suite, le château fut finalement acquis en 1837 par Eugène de Bonnault d'Houët, originaire du Berry, fixé en Picardie à la suite de son mariage avec Louise Bosquillon d'Aubercourt.

    Hailles

    HaillesHailles

     

    de Bonnault d'Houët : d'azur, à un chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles d'or et en pointe d'un dauphin d'argent, couronné d'or.

    Bosquillon d'Aubercourt :d'azur, à trois serpettes d'argent emmanchées d'or, posées en pal 2 et 1; au chef d'argent chargé de trois roses de gueules 

     

    Très endommagé au cours de la bataille de l'Avre en mars-avril 1918, le château a été abattu à l'exception de l'aile droite, d'un pavillon et de quelques dépendances.

    Hailles

    Hailles

     

    en 1919

    ***

    Eglise Saint Vaast

    Détruite pendant la Première Guerre

    Hailles

    en 1870, portail du château sur la droite.

    Hailles

    ancienne église en 1909

    Hailles

    En 1921

    Elle sera reconstruite en 1923

    Hailles

     

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Depuis le 1 janvier 2019, la commune a fusionné avec ses deux voisines de Contoire et d'Hargicourt pour former la nouvelle commune de Trois-Rivières.

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy à partir des armes de la famille d'Ailly avec un pont de pierre symbolisant le nom de la commune.

    Pierrepont sur Avre

    Le premier seigneur connu est Raoul de Vermandois en 1150.

    Après sa mort en 1152, son fils et ses deux filles possédèrent le domaine, l'un deux vendit la terre en 1183 à Simon Despréaux, sire de Raineval.

    Pierrepont sur Avre

    Sires de Raineval : d'or, à la croix de sable chargée de cinq coquilles d'argent

    Puis au 13ème siècle à Jean Despréaux

     Sa fille en épousant Baudouin d'Ailly au début du 15ème siècle, fit passer la seigneurie dans la maison des Vidames d'Amiens.

    Pierrepont sur Avre

    d'Ailly : de gueules, à deux branches d'alisier d'argent passées en double sautoir, au chef échiqueté d'azur et d'argent.

    Il y avait un château-fort établi au confluent des rivières d'Avre et des Trois-Doms, autour duquel se trouvaient des fossés profonds et remplis d'eau, il n'existe plus.

    En 1484, Jean d'Ailly, son petit-fils, vendit à Charles de Gaucourt.

    Pierrepont sur Avre

    de Gaucourt : d'hermine à deux bars adossés de gueules.

    Nous la retrouvons en 1503, dans les mains de Waleran d'Ongnies.

    Puis en 1507 dans celles d'Antoine de Mailly .

    Pierrepont sur Avre

    de Mailly : d'or à trois maillets de sinople

    En 1567, le cardinal de Créquy et en 1577, Charles de Créquy, prince de Poix.

    Ce dernier vendit en 1586 à Nicolas de Hangest, seigneur de Malpart.

    Pierrepont sur Avre

    d'argent, à la croix de gueules chargée de cinq coquilles d'or

    Beaucoup plus tard, la seigneurie appartint à François-Marie d'Hautefort puis à son neveu, Emmanuel, marquis d'Hautefort.

    Pierrepont sur Avre

    d'Hautefort : d'or à trois forces de sable, posées en pal 2 et 1.

    Enfin en 1771, à Louis-François-Gabriel, comte de Clermont-Thoury qui fut le dernier seigneur.

    Pierrepont sur Avre

    de Clermont-Thoury : de gueules, à deux clés d'argent, posées en sautoir

    A la fin de la Première Guerre, le village est considéré comme détruit. 

                                                                     ***

                                          Eglise de l'Assomption de la Sainte-Vierge

    Reconstruite de 1850 à 1859, elle subit d'importants dommages lors de la Première Guerre et sera restaurée après. 

    Pierrepont sur AvrePierrepont sur Avre

    EN 1909

    Pierrepont sur Avre

    Endommagée en 1918

     

                                                                         *

                                                     Chapelle Saint Riquier

    Annexe de Pierrepont, renfermait un couvent des Cordeliers  dont la fondation en 1479 est due à Jean III de Mailly, dont plusieurs membres de cette famille y furent inhumés.

    Une plaque mortuaire du comte de Mailly a été retriuvée dans les décombres et restaurée

    La chapelle de Saint Riquier est le seul témoin avec les restes des murs et le portail.

    La chapelle actuelle a été reconstruite en 1930 par la famille Branche, après avoir été détruite en 1918, une crypte comporte les cercueils de la famille Branche, propriétaire depuis le 19ème siècle.

    Pierrepont sur AvrePierrepont sur Avre

    Pierrepont sur Avre

    Pierrepont sur Avre

     


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