• La commune ne possède pas de blason.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en associant les armes des familles d'Ailly et Du Fresne à celles de la famille de La Motte avec ses deux roses sur une motte.

    Lamotte-Warfusée

     La commune est composée de deux entités principales : le village de Lamotte (ancienne commune de Lamotte-en-Santerre) à l'est et Warfusée (ancienne commune de Warfusée-Abancourt) à l'ouest. Le hameau d'Abancourt a disparu au xviie siècle, dévasté par les troupes espagnoles. 

    Fusion en 1974.

     

    * Lamotte-en Santerre

    La seigneurie relevait du comté de Corbie, mais l'abbaye n'en possédait que la mouvance, sans aucun domaine.

    La famille de La Motte en furent les seigneurs de 1200 à 1355, ils sont connus par un sceau montrant un poisson en pal et deux roses en chef, les émaux sont inconnus.

    Lamotte-Warfusée

    On trouve Nicolas en 1204, puis Aubert et Sohier de La Motte en 1338.

    En 1355, Jean de Fouilloy, seigneur d'Abancourt et de La Motte-en-Santerre.

    En 1363, Guillaume de Fouilloy, qui vendit en 1390 à Pierre de La Trémoille (écrit également de La Trémouille), seigneur de Daours, puis cette famille jusqu'en 1477 avec le mariage de Marguerite de La Trémoille-Daours avec Antoine de Crèvecoeur.

    Lamotte-Warfusée

    de La Trémoille : d'or, au chevron de gueules, accompagné de trois aiglettes d'azur, becquées et membrées de gueules.

    En 1505, leur fille Philippe de Crèvecoeur épouse Charles d'Ailly, vidame d'Amiens et baron de Picquigny.

    Lamotte-Warfusée

    d'Ailly : de gueules, au chef échiqueté d'argent et d'azur

    En 1518, Antoine d'Ailly-Picquigny, seigneur de Daours, puis ses deux fils, morts sans postérité et en 1567 Philibert-Emmanuel d'Ailly leur neveu .

    Cette famille jusqu'en 1704, Pierre Dufresne en prit possession.

    En 1734, Alexandre Du Fresne et ses héritiers jusqu'à la Révolution.

    Lamotte-Warfusée

    d'or, au frêne arraché de sinople 

     

     * Warfusée-Abancourt

    La seigneurie relevait du comté de Corbie, l'abbaye l'avait inféodée en diverses parties.

    Vers 1525, l'une d'elles appartient à Nicolas de Chables, seigneur de Bailleumont, Walburge de Beetzelaer, sa veuve, en fit relief en 1530 au nom de leur fille mineure Philipette (Philippe) de Chables.

    Lamotte-Warfusée

    de Chables : de sable à la bande d'or, chargée de trois fers de moulin de gueules.

    Plus tard vinrent Antoine du Hamel, seigneur de Bousseule en 1554.

    N....de Melun et son époux vendent en 1585 à Jean Cordelois, à sa mort, le fief fut divisé, une moitié attribuée à Augustin Cordelois, à qui succéda en 1654 son cousin et héritier Adrien d'Amiens; l'autre moitié échut à la famille Roussel, représentée en 1675 par Hélène Roussel qui vendit sa part à Adrien Damiens qui réunit ainsi la totalité du fief.

    Lamotte-Warfusée

    d'Amiens (Damiens) : Echiqueté d'argent et d'azur, à une croix de gueules. (gouache de Marcel Stiennon 1982)

     

    Puis en 1676 son fils Jean-Baptiste Damiens, sieur d'Hébécourt.

    En 1726, Alexandre-Michel Damiens qui vend en 1738 à Alexandre Du Fresne,

    seigneur de La Motte et de Villers-Bretonneux.

                                                               *

                                          Eglise Saint-Pierre de Lamotte   

    L'ancienne église fut endommagée par les Huguenots en 1577 et détruite en 1636 par les Espagnols, un nouvel édifice néogothique est érigé peu avant 1870, en briques avec une flèche en bois.

     

    Lamotte-WarfuséeLamotte-Warfusée

     

     

    Détruite pendant la Première Guerre mondiale.

    Lamotte-WarfuséeLamotte-Warfusée

     

     

    Reconstruite de 1929 à 1931

    Lamotte-Warfusée

    Lamotte-Warfusée

     

    *

    Eglise Saint-Thomas de Warfusée 

    reconstruite en 1772

    Lamotte-Warfusée

    Lamotte-Warfusée

     

     

    Détruite pendant la Première Guerre

    Lamotte-WarfuséeLamotte-Warfusée

     

     

                                                 Reconstruite après guerre

    Lamotte-Warfusée


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

    Mais fait usage d'un logo 

    Talmas

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy avec le tilleul plusieurs fois centenaire, l'écu central aux armes des de Monchy, et sur la terrasse trois trèfles rappellant les premiers sires de Talmas.

    Talmas

     Pierre de Thalemars (Talmas) est seigneur au 14ème siècle, lieutenant du gouverneur du Baillage d'Amiens en 1388. 

    Les sires de Talmas portaient sur leur sceau un écu au chevron, accompagné de trois trèfles.

    Essai de reconstitution du sceau de Pierre de Thallemars, seigneur de Talmas, lieutenant du gouverneur du baillage d'Amiens (1388).

     

    Sceau rond de 22 millimètres, archives de Saint-Omer. Ecu au chevron accompagné de trois trèfles, soutenu par un ange, supporté par deux lions, dans un trilobe. Inscription : [SEEL DE PI]ERRE DE THALEMARS. . Dessin de JACQUES DULPHY

    Talmas

    Puis les de Mailly au 15ème siècle et début du 16ème.

    Au 16ème siècle, le château est occupé par une dame de Monchy en 1597.

    Talmas

    de gueules à trois maillets d'or

    Fils cadet de François de Monchy, baron de Vismes, Georges de Monchy est le seigneur au 17ème siècle, capitaine des gardes du duc d'Elbeuf.

    Il avait épousé  Marie-Louise de Ghistelles qui mourra en 1673.

    Talmas

    de Ghistelles : de gueules au chevron d'hermine

    Leur fils Armand-Georges, comte de Monchy, seigneur de Talmas et de Beaucamps-le-Vieux, mourut prématurément en 1723, laissant Thérèse de Widebien, dame d'Ignaucourt, son épouse, élever au château ses quatre filles.

    Talmas

    En 1736, le dénommé François Lenglet est le cuisinier de la comtesse de Monchy au château de Talmas.

    Henriette-Marie de Monchy, l'une des quatre filles, née en 1715, épousa en 1740 à Talmas Joseph-Hypolite de Fléchin, marquis de Wamin, qui meurt en 1780.

    Talmas

    Fascé d'or et de sable

    Gouache de Marcel Stiennon 1975.

    Cette demeure n'a pas laissé de vestiges.

                                                              *

    Le tilleul surnommé ch'Carcan.

    Situé au centre du village, près de la mare de la Ville, ce tilleul serait âgé de plus de 400 ans et aurait servi de gibet. Beaucoup de ces tilleuls ont été plantés à l’occasion de la naissance du Dauphin, futur Louis XIII, fils d’Henri IV et de Marie de Médicis.

    Talmas

                                                           *

                                                 Eglise Saint-Aubin

    Reconstruite en 1822 sur l'emplacement d'une église du 18ème siècle, ravagée par un incendie en 1804.

    Le choeur ne fut réalisé qu'en 1853. 

    Talmas

    en 1910

                                                                         *

     Hameau de Val-de-Maisons

     Sur ces terres qui appartenaient à l'abbaye de Saint-Jean, par une donation de Jean, comte de Ponthieu, les moines avaient édifiés une chapelle pour les fermes du Val. Reconstruite à plusieurs reprises, elle a traversé les siècles pour assurer la continuité d'une présence religieise dans ce hameau.

    L'édifice actuel dédié à Sainte Marguerite date de la seconde moitié du 19ème siècle.

    Talmas

    Talmas

                                                      


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy à partir des armes des Petyst de Morcourt, avec le pélican, le champ d'azur est passé en sinople pour symboliser les marais et tourbières et complété de deux roseaux et d'une champagne ondée sur laquelle flotte l'aire du pélican.

     

                                                  Morcourt           

     

    La seigneurie était tenue en pairie du comté de Corbie.

    La famille d'Humières détenait la seigneurie au 15ème et au tout début du 16ème siècle.

    En 1605 Daniel de Hardencourt acquit la seigneurie.

    En 1641, Claude Petit (Petyst), avocat à Amiens, acheta 200 journaux de terres au seigneur.

    En 1645, le marquis de Feuquières acquit la seigneurie.

    Puis Claude Petyst, conseiller du roi en 1740, l'acquit à son tour et se fit appeler "Petyst de Morcourt".

    Morcourt

    Petyst : d'azur, au pélican d'argent ensanglenté de gueules, en son aire d'argent, accosté de deux étoiles d'or et surmonté d'un croissant du même.

      

    En 1789, le dernier seigneur est Joachim-Charles de Seiglière, marquis de Soyecourt.

    *

    Eglise Saint Fuscien et Saint Gentien

    date du XIIème siècle, restauré au XVIème siècle

    Morcourt

     

    Morcourt

    Morcourt

     

    MorcourtMorcourt

     

    Ecce-Homo avec un écu comportant les instruments de la passion.


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  • Chapelle de la famille Genet de Chatenay

    Cimetière

    19ème siècle

     Cette famille possèdait des terres sur la commune, elle a donné le terrain pour faire le nouveau cimetière.

     

    Vaire-sous-Corbie 2

    Vaire-sous-Corbie 2Vaire-sous-Corbie 2

     

    Vaire-sous-Corbie 2

     

    Vaire-sous-Corbie 2

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    d'argent, au chevron d'azur accompagné en chef de deux étoiles de gueules et en pointe d'un genêt de sinople.

    Vaire-sous-Corbie 2

     

    Alexandre-Marie-Ernest Genet de Chatenet

    écuyer, décédé au château de Bonneleau (Oise) le 27/9/1872

     

    Vaire-sous-Corbie 2

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    Alexandre-Marie Genet de Chatenay

    décédé à Amiens le 26/1/1851

    Marie-Marguerite-Claire-Sophie Morillon

    décédée à Amiens le2/4/1817 

    Vaire-sous-Corbie 2

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    Jean-Baptiste Morillon

    décédé à Amiens le 29/5/1812

    Marie-Jeanne-Françoise Pruvost de Mironval

    décédée à Amiens le 25/5/1808

    Vaire-sous-Corbie 2Vaire-sous-Corbie 2

    Morillon : d'argent à la tête de Maure de sable, tortillée du premier, accompagnée de trois trèflrs du second

    Pruvost  de Mironval : d'azur, à la fasce d'argent chargée de trois étoiles à six branches de gueules (!), accompagnée de trois coquilles d'argent.

    (merci à Jacques Dulphy).

     


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  • Vaire-sous-Corbie

     De sinople à deux bandes d'or, à l'écusson de gueules à la croix endentée d'argent brochant en abîme ; au chef d'or chargé de trois corbeaux de sable

                                                                 *

    Création Jacques Dulphy.
    Adopté le 15 janvier 2021.
    Le domaine de Vaire appartenait à l'abbaye de Corbie; elle en inféoda plusieurs parties avant le XIVe siècle, ne conservant que la suzeraineté et haute justice sur les fiefs. L'abbaye de Corbie est symbolisée sur ce blason par les trois corneilles, qui furent se armes parlantes et qui constituèrent sa légende.
    En 1550, François de Sarcus, seigneur ainsi inféodé, vendit la seigneurie à Robert de Boffles. Cette famille portait un blason de sinople à deux bandes d'or. Elle resta en possession du domaine jusqu'en 1621, année où Jossine de Boffles épousa Jean d'Estourmel.
    L'illustre famille d'Estourmel, qui conserva le domaine jusqu'en 1719, portait de gueules, à la croix dentelée d'argent.

    (Jacques Dulphy) 

    *

    Toute la terre et seigneurie appartenait jadis à l'abbaye de Corbie, elle en inféoda plusieurs parties avant le 14ème siècle, ne conservant que la suzeraineté et haute justice sur les fiefs.

     

    * Fief dit de Vers ou de Sarcus.

    Les premiers seigneurs portèrent le nom de Vers depuis 1100.

    En 1387,Jeanne Marguerite de Villers en hérita.

    En 1398, Regnault de Sarcus époux de la précédente, puis sa famille.

    En 1550, François de Sarcus vendit à Robert de Boffles.

    Vaire-sous-Corbie

    de sinople à deux bandes d'or.

    Cette famille jusqu'en 1621, Jossine de Boffles épouse Jean d'Estourmel.

    Vaire-sous-Corbie

    de gueules, à la croix dentelée d'argent

    L'abbaye de Corbie leur fit défense de prendre le titre de seigneurs du village qui appartenait à l'abbaye, mais elle leur concéda le droit de s'intituler "seigneurs de Vers".

    En 1662, Marie d'Estourmel, veuve de Nicolas de Fay, puis cette famille jusqu'en 1719 quand Charles-Antoine de Fay vendit à Louis de la Gauterie.

    Vaire-sous-Corbie

    de la Gauterie : de gueules, à deux lions léopardés d'or, l'un sur l'autre, chargé chacun sur l'épaule d'un croissant du champ.

    Sa fille Louis épousera Nicolas-Louis de Fay (second du nom), en 1755 Marie-Jeanne-Louise de Fay, leur fille, épouse Jean-Armand de Macquerel de Pleineselve.

    Vaire-sous-Corbie

     

    * Fief de Canchy

    Avec une maison seigneuriale, au centre d'une boucle formée par la Somme.

    On trouve une famille de Vadencourt vers 1386

    En 1422 une famille d'Obbegny (Obigny)

    En 1442 Madeleine de Guisy, épouse d'adrien de Gand, proche parente de Jean d'Obigny fit le retrait lignager.

    En 1489 leur fils Hue de Gand puis son frère Jean jusqu'en 1576.

    Acquis par François Aux Cousteaux et son épouse Marguerite des Essarts,puis leur fils Antoine jusqu'en 1600.

    Baltazar de Fay en fut l'acquéreur, sa famille gardera jusqu'en 1639 quand Barbe de Fay épousera Noël de la Gauterie.

    Ses successeurs garderont la seigneurie jusqu'en 1716, Louise de la Gauterie épouse Nicolas-Louis de Fay.

    Vaire-sous-Corbie

    de Fay : d'argent semé de fleurs de lis de sable.

    En 1755 Marie-Jeanne de Fay épouse Jean-Armand Macquerel de Pleineselve, il est donc seigneur de Vaire.

    A l'écart du village, près du cours de la Somme, se profile le château appareillé en assises alternées de brique et de pierre, élevé sur un soubassement de grès, remontant à la fin du 18ème ou au début du 19ème, accessible par un pont de pierre franchissant un fossé.

    Vaire-sous-Corbie

    Vaire-sous-Corbie

    Vaire-sous-Corbie

    ***

    Eglise Saint-Germain l'Auxerrois

    L'ancienne datait du 17ème siècle, après les invasions Espagnoles.

    Elle fut détruite en 1918.

    Vaire-sous-Corbie

    ancienne église en 1877

    Vaire-sous-Corbie

    Vaire-sous-Corbie

    Vaire-sous-CorbieVaire-sous-Corbie

    Vaire-sous-Corbie

    Reconstruite dans l'entre-deux guerres, elle fut terminée en 1927


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