• La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy en écartelant les armes des d'Amerval et celles des Gallois

    Fins

      

    Possession d'un certain Hugues de Fins au début du 13ème siècle.

    La seigneurie fut acquise au milieu du 15ème par Antoine d'Amerval, il avait épousé en 1470 Antoinette de Bouchavesnes.

    Fins

    d'Amerval : d'argent à trois tourteaux de gueules.

    En 1557 Simon d'Amerval, puis Philippe d'Amerval qui épousa en 1622 Louise de Longueval et en 1628 Marie de Monceaux d'Auxy , c'est lui qui aurait fait construire le château. 

    Le château dut être restauré après le passage des troupes en campagne par son fils Henri qui épousa en 1658 Henriette du Clozel.

    la seigneurie resta dans cette famille jusqu'à son achat par la famille Gallois en 1714.

    Fins

    Gallois : de gueules, au chevron d'argent, sommé d'un croissant du même, au chef cousu d'azur, chargé de trois étoiles d'or.

    Héritier de la terre, François-Nicolas Gallois, chanoine de la collégiale de Saint-Quentin, en fit don en 1773 à ses petits-neveux Hébert ; Marie-Marguerite Gallois avait épousé vers 1755 Claude Garde de Muret dont elle avait eu Marie-Madeleine, épouse de Michel Hébert (1735-1816).

    Ce dernier fut avocat au Parlement et maître particulier des Eaux et Forêts de Chauny, puis maire de Fins sous l'Empire, et conseiller général.

    Entré par alliance dans la famille Magniez et vendu vers 1890 à M.Caudeliez, le château appartenait en 1914 à la famille Waxin.

    Il fut occupé par les troupes allemandes.

    Fins

     

    Fins

    En août 1916, Ernst Jünger, blessé à Combles, fut transporté dans l'église de Fins, convertie en hôpital.

    Le village est en ruines en 1918, du château, on reconnait encore le mur de soutennement du parc et un portail brique et pierre, situés sur la hauteur boisée derrière l'église.

    Fins

     

    ***

    Eglise Saint Martin

    Reconstruite après 1918

    Fins


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason de Jacques Dulphy associant les armes originelles de la famille de Bussu (en changeant le champ d'argent en or) et celles des Montmorency-Laval avec les deux alérions d'azur.

     

    Bussu

     

     

    En 1167 Pierre de Buissu (sic), chevalier, souscrit à une charte de Philippe d'Alsace et en 1174 fit plusieurs donations à l'abbaye de Long-Pont.

    Bussu

    d'argent à la bande de sable, chargé de trois coquilles d'or.

    Au XVème Artus de Bussu.

    Sa fille Marie de Bussu épouse René II de Laval (1495-1532)

    Jacques de Laval (1526-1579)  posséda la seigneurie qu'il tenait de sa mère Marie de Bussu, morte en 1572. 

    Possession au XVIème siècle de la famille Piedfer, comme on le voyait par les tombes sépulcrales dans l'église.

    Bussu

    Piedfer : échiqueté d'or et d'azur

    La seigneurie comportait un château-fort qui dut disparaître au cours des guerres du XVIIème.

    La maison seigneuriale qui le remplaça fut démolie au milieu du XVIIIème.

    Claude-Adrien de Court (1705-1755) l'acheta vers 1740.

    Bussu

     

    d'azur, au croissant d'argent accompagné de trois étoiles d'or.

    Puis sa fille Marie-Louise de Court (1732-1822) qui épousa en 1757 Alexandre-Nicolas De Bray (1729-1785) seigneur de Flesselles. 

    Bussu

    De Bray de Flesselles : d'azur à deux flèches passées en sautoir, accompagnées de deux demi-vols, le tout d'argent.

     

    En 1769, rapporte l'abbé Decagny, M.Witasse habitait la maison seigneuriale qu'il céda en 1780 au marquis d'Estourmel.

    A la veille de la guerre de 1914-18 qui vit sa complète destruction, le château appartenait aux Tournière.

    Le château était le quartier-général allemand du 15/10/1914 au 7/10/1915.

    Bussu

     

    en 1914

     

    Bussu

     

    Bussu

     

    *

    Eglise Saint Martin

    L'ancienne dont le choeur fut achevé en 1533 et la nef en 1550, ces dates étaient gravées sur le mur extérieur de l'abside.

    Détruite pendant la Première Guerre.

    Bussu

    ancienne église en 1914

    Bussu

    Eglise actuelle.


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy, écartelant les armes de la famille d'Auxy et celles des de Blécourt

    Mesnil-Bruntel

     

     

    A reçu ce nom distinctif de son château de Brunnetel et s'est formé des ruines de l'ancien village d'Emme ruiné au XIIIème siècle.

    Le village actuel n'est donc pas le bourg d'origine. Bruntel correspond à la seule ferme isolée qui demeure à l'extérieur du village. Ce lieu-dit correspond au château de Brunnetel .

    En 1214, il est fait mention de Robert de Mesnil (Roberti Magni de Mesnilio), dont les armes sont inconnues.

    En 1230 Hadwige de Hardecourt, mère de Gautier de Hardecourt, abbé du Mont-Saint-Quentin à Péronne, donne des biens considérables situés au village d'Emme, c'est la dernière fois que les archives font mention de ce village.

    En 1301, Jean Crau, chevalier de Bruntel.

    Une branche de la maison d'Auxy s'implante au XVème siècle et ne dure que pendant un peu plus d'un siècle, Antoine 1er d'Auxy de la Tour Brunetel, dit Turquet d'Auxy,bâtard de Jean IV d'Auxy ou issu d'un second mariage, fonde la branche, il a épousé Antoinette de Bruntel en seconde noces en 1511, il meurt en 1515.

    Mesnil-Bruntel

    d'Auxy : échiqueté d'or et de gueules 

    Son fils Antoine II, issu du premier mariage, lui succède.

    Puis son frère Antoine III, issu du second mariage, qui épousa Anne de Miremont .

    Leur fille Jehanne d'Auxy épousa en 1573 Antoine de Blécourt, seigneur de Bethencourt.

    Mesnil-Bruntel

    de Blécourt : de gueules au lion d'argent

    Decagny dit que dans l'ancienne église, il a vu une pierre tombale, en bas du choeur, avec figure et armoiries effacées en partie, c'était celle de Jehanne d'Auxy-Bruntel, dame de Bethencourt, décédée en son château de Bruntel le 13 août 1633.

    Ce fut sans doute la dernière vraie chatelaine, le château ayant été pris par les troupes epagnoles de Jean de Werth en 1636, ne laissant que des ruines.

    * La forteresse, l'une des plus importantes du pays était située au nord du Mesnil, vers Doingt-Flamicourt, on y arrivait par une belle avenue qui conduisait de la chapelle d'Emme j'usqu'au bord de la Somme. Les anciens chatelains étaient assez puissants pour faire la guerre aux seigneurs du voisinage, c'était encore un poste redoutable au XVIIème siècle, les Espagnols l'assiège le 30 juillet 1636 et l'emporte d'assaut.

    Après ce désastre, il ne parait pas s'être relevé de ses ruines.

    Au XVIIIème siècle, le domaine appartient à de nombreux "seigneurs" qui ne s'y sont pas attaché et qui n'y résidaient pas comme les d'Harcourt puis les Boisgelin, les Beaumont, les Noailles....et enfin les de Nicolay qui vendirent en 1854.

                                                             *

                                                 Eglise Saint-Médard

    L'ancienne église dont le choeur paraissait ancien mais le reste datait de 1767

    détruite pendant la Première Guerre avec le village.

    Mesnil-Bruntel

    En 1875 

    Mesnil-Bruntel

    1914

    Mesnil-Bruntel

    Mesnil-Bruntel

    Mesnil-Bruntel

    reconstruction 1922-1924


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  •  également nommée Le Ronssoy.

     

    La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant les trois lions de la famille d'Halluin (Hallwyn) associés à une branche de ronce évoquant l'origine étimologique : lieu planté de ronces.

     

    Ronssoy

    On attribue la fondation du château à la fin du XIIème siècle à Robert de Ronsoi, qui aurait été apparenté à Guy de Coucy.

    En 1214, Robert et Roger du Ronsoi (sic) ont participé à la bataille de Bouvines.

    A la fin du XVème, cette importante place forte appartenait à Philippe de Bourgogne, fils naturel de Jean, comte de Nevers et gouverneur de Picardie.

    Légitimé en 1478 par Louis XI, Philippe de Bourgogne, seigneur de Ronsoi (sic), s'allia à Marie de Roye.

    Leur fille Françoise, dame de Ronsoy, épousa Philippe d'Hallwyn (d'Halluin), seigneur de Piennes, capitaine de Béthune, qui fut en 1513 Lieutenant-général des armées royales.

    Ronssoy

     

    gouache de Marcel Stiennon 1976

    d'argent, à trois lion de sable, couronnés d'or, lampassés et armés de gueule.

    Antoine, leur fils,grand louvetier de France, épousa Louise de Crèvecoeur, veuve de Guillaume de Gouffier, il s'intéressa plutôt à son château de Maignelay.

    Leur petit-fils Charles d'Hallwyn, lieutenant-général et gouverneur de Picardie, rendit aveu au roi pour le fief de Ronssoy, mouvant de Péronne.

    La seigneurie échut à Robert, le troisième de ses fils, qui fut tué en 1587 à Courtai, sans postérité de son alliance avec Diane de Halde, ce fut alors son frère cadet Léonor qui hérita, il fut tué à son tour en 1595 en défendant la citadelle de Doullens.

    Suzanne d'Hallwyn en hérita, épouse de Nicolas de Margival.

    Puis sa nièce Isabeau de Longueval.

    En 1632, Marie de Longueval l'apporta en mariage à Jean de Villebois, conseiller d'Etat, qui fit probablement reconstruire le corps d'habitation, au lendemain de l'invasion espagnole.

    Ronssoy

     

                       aquarelle d'après nature, bibliothèque municipale d'Abbeville

    En 1666, Angélique de Villebois l'apporta à son tour à Louis Testu, seigneur de Balincourt, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi et capitaine au régiment de Picardie.

    En 1682, Marie-Jeanne de Balincourt épousa Nicolas de Messey, comte de Mauvilly, qui fut tué à la bataille de Neerwinden.

    Ronssoy

     

    gouache de Marcel Stiennon 1986

    écartelé : aux 1 et 4, d'argent à trois bandes d'azur; aux 2 et3, vairé d'or et d'azur à la bande de gueules

    En 1736, Louise de Messey apporta en mariage la vieille forteresse à Albert-François Clérambault de Vendeuil auquel on doit attribuer la modernisation du corps de logis.

    Ronssoy

    en 1912

    Albert-Louis de Clérambault, guidon de la gendarmerie, fut le dernier seigneur de Ronssoy.

    A la mort d'Albert-François, son arrière petit-fils, en 1832, le domaine revint à sa soeur la baronne de Vignet, dont les successeurs relevèrent le nom de Vendeuil.

    De l'important ouvrage fortifié élevé sur la frontière du Vermandois, subsistait en 1914 un vaste terre-plein de configuration irrégulière servant d'assise à diverses construction, à gauche de l'entrée une tour d'angle visiblement découronnée était l'unique vestige d'un ensemble de tours rasées sous le Second Empire, lors de la construction d'une sucrerie.

    Ronssoy

    ruines du château après la Grande Guerre.

                                                                      *

                                                         Eglise Saint-Nicolas

    L'ancienne église a été dynamitée pendant la Première Guerre mondiale, le village entièrement détruit.

    Ronssoy

     

     

                                               ancienne église avant 1914

                                           Ronssoy

     

                                                            église en ruines en 1917

     

    Ronssoy

     

    Ronssoy

     

                                                       


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  •  

     

    Etricourt-Manancourt 

    http://armorialdefrance.fr/

    Écartelé: aux 1er et 4e de gueules à neuf macles d'or 3, 3 et 3, aux 2e et 3e d'or à trois chabots de gueules.

    ***

    Ce n'est pas la mémoire d'un de ses seigneurs que la commune d'Etricourt-Manancourt  a voulu honorer par le choix de son blason: c'est celle de son dernier châtelain.
    En effet, la commune a relevé, entières et sans brisure, les armes de la maison De Rohan-Chabot.

    Etricourt-Manancourt

     

    Josselin de Rohan-Chabot, chevalier de la légion d'honneur, 12e duc de Rohan, prince du Léon, comte du Porhoët, marquis de Folleville et de Manancourt, né en 1879 à Paris et mort pour la France en 1916 à Bray-sur-Somme (80), maire de Josselin (56), conseiller général du Morbihan, député de 1914 à 1916 (il fut l'un des neuf députés tombés pour la France lors de la Grande Guerre) fut aussi le dernier châtelain de Manancourt.
    Engagé volontaire au 6e dragons en 1898, il fit la campagne de Chine en 1900, fut nommé adjudant en 1901 et passa dans la réserve l'année suivante. Lieutenant de réserve, il fut mobilisé à sa demande et affecté dès août 1914, d'abord au 27e dragons. Promu capitaine de cavalerie en 1915, blessé à Verdun, il combattit ensuite sur le front de la Somme. C'est là que lors d'un combat d'artillerie, en 1916, son château de Manancourt fut détruit sous ses yeux. C'est dans la Somme aussi qu'il fut tué, atteint d'une rafale de mitrailleuse allemande le 13 juillet 1916.
    Josselin de Rohan-Chabot était considéré comme l'un des leurs, autant par les Picards, que par les Bretons, son nom est gravé parmi ceux des Morts pour la France, à la fois sur la plaque commémorative de l'église de Manancourt et sur le monument aux morts de Josselin (56).
    (Jacques Dulphy)

    ***

    La commune de Manancourt, instituée lors de la Révolution française, absorbe entre 1790-1794 celle d'Étricourt. Le chef-lieu de la commune ainsi constituée est transféré à Étricourt en 1925.

    Etricourt-Manancourt

    de Folleville : d'or à dix losanges de gueules, accolés et aboutés 3,3,3 et 1

    La seigneurie de Manancourt appartenait au xie siècle à la famille de Manancourt, qui la tenait encore au xiiie siècle.

    • Le premier seigneur connu est Thomas de Manancourt, né vers 1050 et cité en 1106.
    • Le dernier seigneur est Jean de Manancourt, cité en 1249,
    • voire son fils Bernard de Manancourt qui épousa Isabelle de Curvalle,
    • d'où une fille : Hélix Catherine de Manancourt (1285-1334) qui épousa Pierre Raymond II de Rabastens (1265-1315).

    En 1529, Manancourt appartient à Artus de Habarcq, dont la fille, Marie de Habarcq, épouse en 1539 Jean d'Estourmel et lui apporte Manancourt.

    Le 30 avril 1633, Paul de Folleville, seigneur de Beaumartin, acquit la seigneurie de la famille d'Estourmel.

    Le village de Manancourt est détruit en 1654, lors d'un combat entre le maréchal de Turenne, commandant les troupes françaises, et le prince de Condé, commandant les troupes espagnoles dans le contexte du Secours d'Arras (1654). La localité est ensuite reconstruite, tout comme l'église en brique et pierre. Elle subsistera jusqu'aux combats de la Première Guerre mondiale.

    Etricourt-Manancourt

    Charles de Folleville, fils du précédent, et son épouse Clémence de Lameth firent remplacer ,vers 1680, l'antique demeure par un vaste château de plaisance.

    Etricourt-Manancourt

    Etricourt-Manancourt

    Leur fils Charles-Gabriel ne s'intéressa pas beaucoup à Manancourt mais obtint en 1719 l'érection en marquisat.

    Leur petit-fils Charles-Gabriel, né en 1711, maréchal de camp en 1759, dut faire agrandir le château auquel il donna une allure classique du 18ème siècle, on peut situer ces travaux en 1742, date de son mariage avec Mlle Le Gras du Luart et 1765, date de sa mort en son château.

    Etricourt-Manancourt

    Etricourt-Manancourt

    Antoine-Charles-Gabriel, 3ème marquis de Folleville, épousa en 1775 Catherine de Bussy-Castelnau, lieutenant-colonel de cavalerie, il le possédait en 1789, nommé député de la noblesse picarde aux Etats-Généraux, il dut ensuite émigrer, le château et le domaine furent vendus comme biens nationaux.

    Etricourt-Manancourt

    Il put en reprendre possession à son retour en France et y mourut en 1835.

    Son héritière, sa fille Adèle, comtesse Musnier de Folleville, elle avait épousé en 1801, à l'instigation de Bonaparte dit-on, le général Musnier qui s'était couvert de gloire en Italie.

    Elle fit rénover le château vers 1844, à sa mort en 1864, il passa à sa petite-fille Catherine-Etiennette-Octavie Rouillé de Boissy, duchesse de Rohan, dans la descendance de laquelle il était encore en 1914.

    Etricourt-Manancourt

    Le château reste intact pendant les premiers mois qui suivent la déclaration de guerre, en 1914. Les combats qui ont lieu ensuite aux alentours le dégradent progressivement. À la fin de 1918, il n'en reste que quelques pans de murs informes. Il n'a pas été reconstruit par le vicomte de Rohan qui venait de se le voir attribuer...

    Etricourt-Manancourt

    En 1917

    Etricourt-Manancourt

    Le fronton était armorié.

    La chapelle menaçait ruines fin 1918, elle était entourée d'un millier de tombes allemandes.

    Le château se trouvait à la sortie du village vers Nurlu, à environ 100m à gauche de la route, avant le canal du Nord.

    Etricourt-Manancourt

    Le village est libéré par les troupes britanniques le 4 septembre 1918

     

    Après l'armistice de 1918, il ne restait presque plus rien du village, qui a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le 27 octobre 1920

    ***

     

    L'église Saint-Martin de Manancourt, avant sa destruction, servit d'hôpital militaire. Le crucifix en bois sculpté de l'église détruite a été sauvegardé par le lieutenant anglais Wilfried Dashwood, qui en fit don à l'église de son village, Wootton, près d'Oxford, où il se trouve depuis le 5 août 1917. 

    Etricourt-ManancourtEtricourt-Manancourt

    en 1876 et en 1918 

    • Église Saint-Martin (Manancourt), reconstruite après les destructions de la Première Guerre mondiale, avec sa façade ornée de mosaïques. L'édifice nécessite d'importants travaux
    • Etricourt-Manancourt

    •  photo Claude Villetaneuse

    • Église Saint-Michel (Étricourt), reconstruite après les destructions de la Première Guerre mondiale..
    •                                                                    

      Etricourt-Manancourt

    • en 1876

    •  

      Etricourt-Manancourt

    • Etricourt-Manancourt

    • photo René Hourdry


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