• La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projets de blasonnement proposés par Jacques Dulphy

    1) Associant les armes des Sanson de Frières et la représentation du manteau de Saint Martin, patron de l'église.

    Franleu

     

    2) Associant les armes des de Melun et celles des Sanson de Frières

    Franleu

     

    Au XIIIème siècle, les seigneurs en portaient le nom comme Eustache de Franleu en 1256.

    En 1383 Guérard d'Abbeville, chevalier et sire de Boubers.

    Au XVème siècle , la famille d'Avisse avec Mathieu en 1431, Jean en 1555 et Pierre en 1475.

    En 1556 on trouve un autre Pierre Avisse, capitaine du guet d'Abbeville.

    En 1560 Jean de Paillard, chevalier, gentilhomme de la Chambre du Roi et gouverneur de Beauvais.

    En 1594 Guillaume de Melun, prince d'Epinoy, connétable et maréchal de Flandre, chevalier de la Toison d'or.

    Franleu

    gouache de Marcel Stiennon

    de Melun : d'azur à sept besants d'or, 3,3 et 1, au chef d'or du même

    En 1635 Alexandre-Guillaume de Melun, puis en 1679 Louis 1er de Melun, en 1704 Louis II de Melun, duc de Joyeuse, lieutenant-général en Picardie qui meurt sans postérité en 1724.

    Sa soeur Anne-Juliette-Adélaïde en hérita, elle était l'épouse de Louis-François-Jules de Rohan, prince de Soubise.

    En 1790, Charles de Rohan, prince de Soubise, maréchal de France.

    Franleu

    en 1866

    Le château de Franleu fut édifié au début du 19ème siècle par la famille  Bonijol de Brau, dont Benoit-Alexandre-Gabriel (1808-1887 à Franleu), il épousa en 1849 à Nibas Marie Françoise Blancart de Saucourt (1820-1850), dont leur fils Louis-Gabriel-Marie (1850-1870).

    Franleu

    Bonijol du Brau : d'azur au chevron d'argent, accompagné en chef de deux étoiles d'or et en pointe d'un porcelet du même.

    Il épousa en secondes noces Marie-Madeleine-Calixte Cléret de Langavant, en 1872, elle mourut en 1915 à Franleu.

    Leur fille Joséphine-Marie-Gabrielle Bonijol du Brau (née en 1875 à Franleu-Décédée en 1943), épousa en 1898 au château de Franleu Jean-Louis Mallet de Chauny ( 1870 Cambrai-1931 Franleu).

    Franleu

    Mallet de Chauny : d'azur au rencontre de cerf d'or.

    Le dernier possesseur du château fut Louis Mallet de Chauny (1907 Franleu-1971 Aumâtre), il épousa en 1946 Jehanne de Valois à Aumâtre.

    Franleu

    Le château a été transformé en logements.

                                                               *

    Un autre château était la propriété d'André Dufrien "château du Mesnil", il n'existe plus....

    Franleu

     

                                                                      en 1914

    Fief de Mesnil-lès-Franleu

    En 1742, Louis Sanson de Frières succède à Antoine Tillette.

    Jean-Louis Sanson de Frières lui succède en 1789.

    La cloche de l'église fondue en 1838 porte entre-autres le nom d'Henri-Abraham Sanson de Frières.

    Franleu

    Sanson de Frières : d'or à trois sansonnets de sable, membrés de gueules. 

     

    ***

    Eglise Saint Martin

    Elle était autrefois plus vaste et comportait deux bas-côtés, celui du nord n'existe plus.

    Franleu

    en 1881

    Franleu

    gravure de Charles Rivière.

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy et Daniel Juric associant les armes des Sanson et celles des de Morogues avec une voile de bateau symbolisant la fabrication artisanale de voiles pour la marine aux 18 et 19ème siècles.

    Ercourt

    d'or à la voile de bateau d'azur, gonflée et attachée à une vergue de gueules, sommée d'un sansonnet de sable, becqué et membré de gueules et posé sur la vergue, à la champagne d'azur chargée de quatre étoiles d'or.

    *** 

    Les premiers seigneurs portaient le nom de la commune aux 12 et 13ème siècle comme Richer d'Ercourt en 1129, Wermon et Guillaume d'Ercourt en 1146, Hugues d'Ercourt en 1204.

    Les de Cantepie au 13ème siècle

    Les d'Abbeville-Yvergny aux 15 et 16ème siècle

    Ercourt

    Abbeville-Yvergny :d'argent à trois écussons de gueules.

    Les de Monchy aux 16 et 17ème siècle par le mariage de Marguerite d'Abbeville avec Jean de Monchy.

    Ercourt

    de gueules à trois maillets d'or.

    En 1594 Louise de Monchy épouse Alexandre de Morogues , cette famille possèdera la seigneurie aux 17 et 18ème siècle.

    Ercourt

    de Morogues : d'azur au chevron d'or, accompagné de trois étoiles d'or en chef, rangées en fasce et une en pointe de même.

    En 1717 Claude de Cacheleu

    Ercourt

    Cacheleu : d'azur à trois pattes de loup.

    En 1753 Robert-Vulfran Sanson, conseiller-decrétaire du Roi et maïeur d'Abbeville qui avait épousé Marie-Marguerite Montmignon.

    Ercourt

    Sanson : d'argent à trois sansonnets de sable, becqués et membrés de gueules (armes parlantes).

    Puis son fils Jacques-Robert-Vulfran Sanson, dernier seigneur , c'est lui qui fit reconstruire le château, remanié en 1849 par Henri-Adhémar Le Blond du Plouy , baron, maire de la commune de 1850 à son décès en 1900.

    ErcourtErcourt

     

    Ercourt

     

    Photo JN Marchiset-Héraut

     

     Depuis 2017 le château est devenu le centre Pompadour accueillant des chambres d'hôtes.

     

    * Dans l'église Saint Sulpice a été inhumée, sous une pierre tombale armoriée, Marie-Marguerite Montmignon, épouse de Robert-Vulfran Sanson, décédée le 30 octobre 1762.

    Ercourt

    Ercourt

    Montmignon : D'azur au chevron d'or accompagné de trois coeurs du même.

    ***

    Eglise Saint Sulpice

    17 et 18ème siècle.

    Ercourt

    EN 1860

    Ercourt


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  • Bellancourt

     

    http://armorialdefrance.fr/

    D'or au cheval passant de gueules; au chef d'azur chargé d'un poisson d'argent.

    ***

    Création Jacques Dulphy.
    Adopté en juin 2006.

    Vers le XIe siècle, à Monflières, hameau près de Bellancourt, un jeune berger qui gardait son troupeau découvrit avec sa crosse, dans le tronc creusé d'un orme, une statue de la Vierge.
    La nouvelle se répandit, et deux villages voulurent posséder la statue: Vauchelles et Bellancourt. On plaça la statue sur un char attelé, par un bout, de quatre forts chevaux de Vauchelles, et de l'autre du seul cheval que possédait Bellancourt. Vauchelles était donné gagnant. Mais c'est vers Bellancourt que se déplaça le char. Bellancourt devint donc le gardien de la statue. Et c'est à l'emplacement de la découverte, sur une terre appartenant à l'abbesse de Berteaucourt et qu'elle offrit, que fut construit au début du XIIe siècle (en 1160?) la première chapelle du lieu, pour abriter la statue miraculeuse...
    Le cheval de Bellancourt a donc été retenu pour figurer sur le blason de Bellancourt. De plus, le cheval est plusieurs fois présent dans l'histoire du village: l'église est sous le vocable de saint Martin (le cavalier) et jusqu'au XIXe siècle un relais de poste à chevaux existait à la sortie du village.
    En chef, figure un poisson, élément tiré du blason des abbesses de Berteaucourt qui se décrivait: "d'azur à trois poissons d'argent posés en fasce l'un sur l'autre"; les abbesse de Berteaucourt possédaient aussi la seigneurie de Bellancourt.
    (Jacques Dulphy)

    *

    La commune possédait deux seigneuries

    La première était tenue du roi, elle appartint successivement : de 1312 à 1363 à Eléonor de Roye, épouse de Jean de Châtillon.

    De 1363 à 1377 à Gaucher de Châtillon, puis Jean de Châtillon qui vend au chapitre de la cathédrale d'Amiens qui la gardera jusqu'en 1789.

    Bellancourt

    de Châtillon : de gueules, à trois pals de vair, au chef fretté d'or.

    La seconde seigneurie appelée La Lagne, était aussi tenue du roi.

    Les seigneurs furent en 1440 Philippe de Waencourt,seigneur de Pont-Rémy.

    De 1473 à 1490 Jean de Maupin dit l'ainé, maïeur d'Abbeville, marié à Marguerite de Vaconssains.

    Bellancourt

    de Maupin : fretté d'argent et d'azur, à la bordure de gueules

    Les de Maupin, longue lignée de maïeurs d'Abbeville gardèrent la seigneurie jusqu'en 1598, date à laquelle Marguerite de Maupin épouse Gilles de Sacquespée, seigneur de Selincourt.

    Cette famille gardera la seigneurie jusqu'en 1661 où elle est vendue à Jean Douzenel.

    En 1703 Charles-François Douzenel de l'Epine, puis Jean-Marie en 1734 et Antoine en 1771.

    François-Xavier de Freitag, baron, maréchal de camp des armées du Roi, fut maire de la commune de 1803 à 1805 puis de 1830 à 1831.

    Nicolas-François Guéroult-Duberville, écuyer, chef d'escadron et ancien brigadier des gardes du corps des rois Louis XVI et Louis XVIII, fut maire de la commune de 1806 à 1829.

    Emile du Plantard de Lancourt fut maire de 1855 à 1870 puis de 1886 à 1891.

    Bellancourt

    Château en 1864

    ***

    Eglise Saint Martin

    Du XVIème siècle, restaurée à plusieurs reprises.

    Bellancourt

     

    Bellancourt

    en 1869

    ***

    Chapelle de Monflières

    BellancourtBellancourt

     

    La chapelle de Monflières fut construite vers 1160 après l’apparition à un berger de l’image de la Sainte Vierge dans un orme. Cette image est reconnue miraculeuse, la chapelle est agrandie à trois reprises au cours des siècles. Chaque 15 août, jour de l'Assomption, un pèlerinage se déroulait à la chapelle.

    En 1778, la reine Marie-Antoinette offrit à la Vierge de Monflières un drap d’or en remerciement de la naissance de sa fille Marie-Thérèse. Selon la tradition orale, la modiste Rose Bertin, native d'Abbeville, connaissant les vertus supposées de la Vierge de Monflières, aurait persuadé la reine de l'invoquer pour qu'elle lui permette d'avoir un enfant.

    L’orme où avait eu lieu l'apparition fut abattu en 1965, par mesure de sécurité. Il mesurait 7 mètres de circonférence et 30 mètres de haut


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  • La commune ne possède pas de blason

     

    Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy en reprenant les armes des du Hamel et en y associant deux colombes pour rappeler que le village possède de nombreux colombiers (une dizaine actuellement).

    ce qui donne : d'azur, à la bande d'or chargée de trois roses de gueules (du Hamel), accompagnée de deux colombes essorantes d'argent, membrées et becquées de gueules, une en chef et une en pointe.

    Canchy

     

     Il a bien existé une famille De Canchy, famille de chevaliers et seigneurs du lieu, présente à Canchy en 1200 avec Godefroid de Canchy, éteinte après 1383 avec Guillaume de Canchy, dit de La Haye.

    Les De Ponches prirent la succession de la seigneurie principale jusqu'au début du XVIe siècle. Les armes des De Canchy ne sont pas connues ; Belleval ne donne ni leur généalogie ni leurs armes.

    Oudart du Hamel, lieutenant au régiment de Picardie, réunira la seigneurie en 1629 en acquérant  pour 27.000 livres, la fraction qui appartenait à François Le Bel, grand maître des Eaux et Forêts du Ponthieu.

    Canchy

    du Hamel de Canchy : d'azur à la bande d'or, chargée de trois roses de gueules.

    La maison seigneuriale dut être totalement ruinée six ans plus tard lorsque les Flamands du duc de Savoie, puis les Espagnols, saccagèrent et incendièrent le village.

    La terre demeura dans la famille du Hamel jusqu'à la vente consentie en 1780 par François-Louis du Hamel de Canchy à Pierre du Maisniel d'Applaincourt.

    Reconstruit à la fin du 18ème siècle le château n'aurait jamais été achevé.

    Il n'en reste que l'allée principale et quelques corps de dépendances, qui furent longtemps la propriété de la famille de Rocquigny.

    Le village présente la particularité de compter une demi-douzaine d'imposants logis de ferme souvent accompagnés de colombiers, bâtis sous Louis-Philippe par des laboureurs fortunés.

    On y trouve aussi une pittoresque gentilhommière, aménagée à la fin du 19ème siècle à partir d'un rendez-vous de chasse d'époque Restauration.

    C'est en l'an XII qu'Antoine de Grouches, frère cadet du marquis de Chepy, qui avait épousé Charlotte Aliamet de Condé, acquit plusieurs bois dont celui du Rondel, résidant ordinairement à Franleu, il se contenta à Canchy d'une demeure modeste comme le révèle la donation qu'il fit en 1820 à sa fille, à l'occasion de son mariage avec Paul Pingré de Guimicourt.

    Canchy

    de GrouchesD'or à trois fasces de gueules.

    Le comte et la comtesse continuèrent à venir à Canchy pendant la saison de chasse, logeant dans cette demeure.

    Leur fille Pauline épousa Philippe Detend, notaire attaché à la famille d'Orléans, qui meurt en 1858, c'est seulement leur petite-fille Victorine, comtesse de Léautaud qui fit agrandir la demeure et lui donna son aspect définitif.

    Travaux menés de 1879 à 1881 dans le goût anglo-normand.

    A la fin du 19ème siècle Thérèse de Léautaud épousa Eugène du Quesnoy, aïeul du baron Arthur du Quesnoy.

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'édifice abritait le mess des officiers aviateurs allemands de la base d'Abbeville, ce qui lui valut la visite du maréchal Goering venu assister aux obsèques de l'un de ses neveux tué en combat aérien.

                                                             *

                                             Eglise Saint Pierre

    Canchy

    en 1850

    Chapelle Notre Dame de Foy

    Canchy

    Notre-Dame de Foy
    Dès le temps de Charlemagne, une statue de la Vierge aurait été trouvée par un berger. Plusieurs fois portée à l'église de Canchy, elle serait toujours revenue au même endroit, là où fut construite une chapelle qui devint centre d'un pèlerinage. Les combattants français de Crécy s'y arrêtèrent le 26 août 1346 et Louis XI la visita le 28 septembre 1463.
    A la fin du XVIe siècle, Canchy fut brûlé par les Espagnols, la Chapelle fut pillée et rasée, la statue de la Vierge disparut.
    En 1609, à Foy (Belgique), une Vierge fut découverte dans le creux d'un chêne, placée dans une église et appelée Notre-Dame de Foy. Elle devient si célèbre que du chêne on fit des statues semblables que l'on répandit en Belgique et dans le nord de la France.
    En 1629, un jésuite d'Hesdin en déposa une dans un arbre du bois du Rondel près de Canchy. Plus tard fut élevée la chapelle actuelle. Un ermite en fut le gardien jusqu'en 1793. La statue de la Vierge fut sauvée par Honoré Mallet, un courageux chrétien, et fut réinstallée dès le Concordat.
    La chapelle fut un lieu de pèlerinage et connut de grandes fêtes et processions jusqu'au milieu du XXe siècle.
    La statue originale a disparu...
    (D'après un document qui a reçu l'imprimatur de Léon, évêque d'Amiens le 18 juillet 1902)

    Canchy

    Canchy


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  • Tours-en-Vimeu

    http://armorialdefrance.fr/  

     

    D'hermine à trois fleurs de lis au pied nourri de gueules.

    ***

    La commune de Tous-en-Vimeu porte les armes des Quieret (d'hermine à trois fleurs de lis au pied nourri de gueules).

    Ces armes sont identiques à celles de Ramecourt (62) et de Vétheuil (95) , et ont la même origine familiale.
    Les Quiéret furent seigneurs de Tours-en-Vimeu du XIVe au XVIe siècles.

    Le plus célèbre de cette famille, Hugues Quiéret, seigneur de Tours et Hamicourt, amiral de France, fut tué à la bataille de l'Ecluse, dont il commandait la flotte française, en 1340.

    Son buste, à ses armes. est à la salle des batailles, à Versailles.

    La famille Quiéret, ou Kiéret, originaire d'Artois (Douriez) est aujourd'hui éteinte.
    (Jacques Dulphy) 

    *

    La commune possède 4 hameaux : Corroy, Houdent, Longuemort et Hamicourt.

    *

    De 1320 à 1340 le seigneur est Hugues Quiéret puis ses descendants jusqu'à Louise Quiéret qui épousa Jean de Mailloc en 1563.

    Tours-en-Vimeu

    de Mailloc : de gueules à trois maillets d'argent.

    En 1670, Philippe de Rupières, baron de Survie, qui épousa Françoise de Mailloc.

    Tours-en-Vimeu

    Rupières : palé d'or et d'azur

    En 1700, Renée de Rupières transmet la seigneurie par son mariage avec Charles-Alexandre de Melun, vicomte de Gand.

    De 1739 à 1780, Gilbert Allyre, marquis de Langeac par son mariage avec Louise-Elisabeth de Melun.

    Tours-en-Vimeu

     

    Allyre de Langeac : d'or à trois pals de vair

    Au début du 19ème siècle, la famille Sanson de Frières fit bâtir une demeure très sobre qui fut démolie dans les premières années du siècle suivant.

    Tours-en-Vimeu

    Sanson de Frières : d'or à trois sansonnets de sable, membrés de gueules.

    Louis-Hercule Sanson, baron de Frières, mort en 1858, appartenait à une famille de conseillers au Présidial et de maïeurs d'Abbeville, anoblie par charge.

    Leur petite fille Victorine, dernière du nom, épousa Christian des Mazis, et délaissa Tours au profit de Beaucamps le Jeune où elle mourut en 1909.

     

    Longuemort

    Il existait une autre demeure seigneuriale, siège de l'ancien fief de Longuemort, qui appartint depuis le 15ème siècle à la branche aînée de la famille du Maisniel.

    Tours-en-Vimeu

    Du Maisniel : d'argent à deux fasces de gueules, chargée chacune de trois besants d'or.

    Fils de Jean du Maisniel, maïeur d'Abbeville en 1157, Pierre fut capitaine de 100 hommes de pied, il est cité en 1594 et 1596 comme demeurant à Longuemort.

    Henri-René du Maisniel épousa Geneviève Ogier de Cavoye.

    Son fils Gilbert dut en 1718 se résoudre à vendre la terre pour désintéresser les créanciers de sa mère.

    Marie-Françoise de Boulogne, dame de Longuemort, épousa Jean Danzel, vicomte de Boismont.

    Tours-en-Vimeu

    Danzel de Boismont : d'azur à un daim ailé d'or

    Jean-Baptiste Danzel, dit le chevalier de Boismont, en hérita et mourut célibataire en 1807.

    La chapelle de Longuemort avait été fondée à la fin du 13ème siècle par Jean et Philippe de Longuemort, détruite en 1793, relevée sous le Second Empire par Auguste Danzel et reconstruite une dernière fois en 1923.

    *

    Corroy

     Dans un bois, deux monticules antiques suggèrent un château féodal.

    ***

    Eglise Saint Maxent

    16ème siècle, la nef est du 18ème et le clocher du 19ème.

    Tours-en-Vimeu

    en 1853

    Tours-en-VimeuTours-en-Vimeu

     

    en 1864 et 1869


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