• La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blasonnement de Jacques Dulphy reprenant les armes de la famille Gouffier avec une fasce ondée représentant la rivière Noye qui traverse le territoire.

    Chaussoy-Epagny

     

    Chaussoy-Epagny

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    Chaussoy-Epagny

     

    Possession de la famille Gouffier depuis la fin du XVI° siècle, la seigneurie échut au XVIII° siècle à César-Alexandre comte de Gouffier et marquis d'Epagny.

    Chaussoy-Epagny 

    D'or à trois jumelles de sable posées en fasce.

     

    Puis à la mort de ce dernier à Joseph-René de Gouffier, chanoine de Notre-Dame de Paris, qui en fit don à son neveu Charles-François de Cambray quelques mois après son mariage avec Charlotte de Calonne de Courtebourne, célébré en 1768 en la chapelle du château d'Heilly.

    Ce dernier fit construire en 1777 la demeure actuelle en remplacement du vieux château détruit quelques années plus tôt par un incendie.

    Il décède en 1784 chez son frère à Villers-aux-Erables.

    Le domaine fut mis en vente à la veille de la Révolution, il fut acquis par Jean-Baptiste Morgan, industriel amiénois et maire de la ville.

    Son fils Adrien fut lui aussi maire d'Amiens, à sa mort en 1834, le domaine échut à son second fils Edouard qui venait d'épouser à Abbeville Marie-Estève Foucques d'Emonville, il fut longtemps maire de la commune et entretint un équipage de chasse à courre.

    Il fit exécuter d'importants travaux au château.

    Demeuré dans la descendance, il appartient aujourd'hui au comte Christian de Caffarelli  qui s'attache à le remettre en valeur avec son épouse Christine de Colnet.

    Chaussoy-Epagny

     

     

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    Armoiries des Morgan et Foucques d'Emonville avec la devise Patientia Victrix (La patience vaincra)

    Chaussoy-EpagnyChaussoy-Epagny

     

    Morgan : d'argent à trois rencontres de boeuf de sable.

    Foucques d'Emonville : d'or à trois foulques (oiseaux de marais) de sable, huppés du même.

    Armoiries des propriétaires actuels au pied de l'escalier 

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    Chaussoy-Epagny

    Chaussoy-Epagny

    De Caffarelli : parti : au 1, d'argent au lion de sable

    au 2, coupé au a : taillé d'argent et de gueules

    au b : tranché d'argent et de gueules

    Chaussoy-Epagny

    De Colnet : d'argent au sénestrochère de gueules, paré d'argent, mouvant du flanc vers la pointe, la main gantée d'or portant un faucon au naturel chaperonné de gueules, et accosté de deux branches de fougères de sinople.

    Eglise Saint-Denis XIIème siècle

    Chaussoy-Epagny

     

    vitrail aux armes des de Morgan

    Chaussoy-Epagny

     

    Blason écartelé sur la clé de voûte du clocher, à 8 m au-dessus du pavage.

    Chaussoy-Epagny

    D'après le livret écrit par B.Tabuteau sur l'église Saint-Denis.

    Fabien Lehouelleur de Berny-sur-Noye a étudié ce blason et ses origines.

    Il pense que les commanditaires probables pourraient être Charles-Maximilien de Gouffier , seigneur d'Epagny (1561-1588) ou René, son fils, seigneur d'Epagny et de Courteville (1586-1670).

    Il ne serait pas impossible que la sculpture du blason ait été éffectuée après la contruction du clocher.

    Chaussoy-Epagny

    De Montmorency: d'or, à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2 

    Chaussoy-Epagny

    De Courteville : d'or, à la croix ancrée de gueules.

     

    Chaussoy-Epagny

    De Crèvecoeur : de gueules à trois chevrons d'or.


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  • Monsures

     

    D'or à la bande ondée d'azur accompagnée de deux peupliers de sinople; au franc quartier de gueules chargé d'une tour d'argent ouverte, ajourée et maçonnée de sable.

     

    Le franc-quartier à la tour (avec changement d'émail) semble emprunté au blason du baron Louis Boyeldieu, général de division, baron d'Empire, chevalier de saint-Louis, né à Monsures en 1774, mort à Monsures en 1815. Sa tombe, marquée de ses armoiries (un écartelé façon empire) est au cimetière du village, mais la tour (au premier quartier) y est surmontée d'un coq.
    La bande ondée symbolise la rivière La Selle; les peupliers représentent les peupleraies communales.
    (Jacques Dulphy)

     

    Monsures

    Sépulture du général Boyeldieu avec ses armoiries

    Monsures

     

    Monsures

    écartelé : au 1, d'azur à la tour crénélé d'or surmontée d'un coq d'argent

    au 2, des barons militaires

    au 3, de gueules au pont de trois arches d'argent

    au 4, d'azur au chameau posé d'or

    Monsures

     

    Le château-fort en ruines 

    MonsuresCopyright © webmaster@chateau-fort-manoir-

     Du château fortifié, il ne reste que deux tours ruinées

    Il fut élevé par la famille de Monsures au début du XVème siècle

    MonsuresDe Monsures: de sable a une croisée d'argent, chargée de cinq boucles de gueules.

    Jehanne de Monsures apporta la terre en mariage à Guy de Gourlé, représentant d'une ancienne famille du Vimeu, premier écuyer tranchant du dauphin, il fit vraisemblablement relever le château avant de trouver la mort à Azincourt en 1415.

    De Gourlé : d'argent à la croix ancrée de sable

    Guy II de Gourlé, son fils,Monsures épousa la fille de David de Brimeu, grand bailli d'Amiens.

    Nicolas dit Colart Groulle, fut seigneur à partir de 1450, conseiller et chambellan de Philippe Le Bon, fut nommé capitaine d'Amiens en 1467 puis de Neufchâtel.

    Monsures

    Le nouveau château fut bâti vers 1651, à proximité de l'ancien, par Geoffroy de Tiercelin, marquis de Brosses et de Sarcus.

    Monsures

    Tiercelin : d'argent à deux tierces d'azur posées en sautoir, cantonnées de quatre merlettes de sable.

    Sa veuve Marie de Saint-Simon fit reconstruire la ferme, sa fille Angélique apporta la seigneurie en mariage à Antoine de Bourdin, marquis de Villaines.

    Monsures

     

    De Bourdin: d'azur à trois têtes de cerfs coupées d'or (alias: trois têtes de daims arrachées et couronnées d'or)

    Son fils Pierre-Aimé de Bourdin mourut en 1754 et fut inhumé à Monsures.

    Son fils Jean-Pierre-Aimé de Bourdin se maria avec Claire Rohault, fille d'un célèbre médecin, il fit restaurer et agrandir le château, à sa mort en 1788, ses filles se partagèrent les biens.

    Aimée-Claire, épouse de Jean-François de Chassepot de Pissy obtint de sa soeur célibataire qu'elle lui cède ses droits en l'échange de l'usufruit du château, complété par une rente.

    Demeurée seule propriétaire, Claire-Blanche de Chassepot, sa fille, a connu dans les prisons d'Amiens sous la Terreur, celui qui deviendra son époux : André de Mailly-Couronnel, marquis de Barastre et baron d'Empire en 1818.

    Monsures

    D'or à trois maillets de gueules

    écartelé :aux 1 et 4 d'or, à trois maillets de gueules

    aux 2 et 3 d'argent, à trois chevrons de gueules

     

    Tous deux confient à l'architecte Sénéchal la remise en état générale des bâtiments et le réaménagement des appartements entre 1802 et 1809.

    Leur fils Aimé-Charles de Mailly-Couronnel, gentilhomme de la chambre du roi Charles X, contracte en 1828 une très belle alliance avec Marie-Pauline de Montmorency, fille du duc de Laval.

     Vers 1885, il est loué pendant une quinzaine d'année au marquis de Landreville puis mis en vente par Raoul de Couronnel.

    Il fut acquis en 1912 par le baron de Foucaucourt, grand-père de l'actuelle propriétaire Mme Hubert de Hautefeuille.

    Monsures

    De Foucaucourt : d'azur, à la fleur de lys d'or, accompagnée de trois glands effeuillés du même, les queues en bas.

     

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    Sépulture au cimetière avec le blason des Mailly avec comme support deux lions au naturel

     

    Monsures

    Armoiries qui se trouvaient dans les ruines du château (dessin aquarellé d'O.Macqueron.1877)


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  • La commune n'a pas de blason officiel.

    Un château du 18ème siècle est toujours présent.

    Esserteaux

    Les premiers seigneurs connus au 13ème siècle portent le nom d'Esserteaux.

    En 1384, Jean de Beauval possède la seigneurie.

    Un siècle plus tard, elle appartient à Jean de Béry, mort en 1522 il est inhumé avec son épouse Jeanne de Rubempré dans l'église.

    Esserteaux

    En 1626, Imbert de Béry, seigneur d'Esserteaux, Treux et Buire, gentilhomme de la Chambre du roi épouse Jeanne de Brouilly.

    En 1662, son descendant Marc-Philippe de Béry épouse au Louvre, en présence de Louis XIV et de la Cour, Madeleine Ancelin, fille de la nourrice du roi.

    En 1740 on trouve Henry-Gabriel de Béry qui fut créé marquis d'Esserteaux par Louis XV en 1764, c'est lui qui fit d'abord édifier l'église, consacrée en 1769 puis le château dès 1779 par l'architecte Sénéchal, travaux terminés en 1786.

    Le fronton avec les armes d'Henry-Gabriel de Béry et de son épouse Anne-Marie Berbier du Metz furent martelées à la Révolution.

    Le cartouche est sommé d'une couronne de marquis et soutenu par deux chimères.

    Esserteauxcliquer pour agrandir

    EsserteauxEsserteaux

    De Béry : d'argent à la fasce de sable dentée par le haut, accompagnée de trois têtes de lévriers de même, accolés d'or.

    Berbier du Metz: d'azur à trois colombes d'argent

    Quelques années plus tard lors de la Révolution, le château fut vendu comme bien national et adjugé en 1796 à Louis-François Dottin, négociant amiénois.

    Esserteauxétat d'origine

    En 1803, le domaine est très diminué lorsque la seconde marquise d'Esserteaux, née Robertine de Surmont, parvient à le racheter et à s'y réinstaller.

    En avril 1826, elle se défait du château au profit d'un certain Pierre Bouteille, marchand de bois d'Abbeville, qui entreprend aussitôt de le faire démolir pour en récupérer les matériaux.

    En décembre 1828 Jacques-Ernest de Guillebon achète le domaine et fait restaurer ce qui subsiste, c'est à dire le pavillon central.

    Jacques de Guillebon fut général de corps d'armée et compagnon de la libération pendant la Seconde Guerre Mondiale.

    Esserteaux

    De Guillebon: d'azur à la bande d'or accompagnée de trois besants du même, deux en chef et un en pointe.

    Devise : J'attends, je prétends et j'espère en tout temps.

     

    L'église Saint-Jacques le Majeur reconstruite et consacrée en 1769

    Esserteaux

    merci à Jacques Hébert

    Esserteaux

    Le fronton est lui aussi aux armes des de Béry et Berbier du Metz, martelées à la Révolution et complètement illisibles

    Monument funéraire d'Anne-Marie Berbier du Metz dans l'église.

    Esserteaux

    Esserteaux

     

     

    Communs du château, ferme et écuries

    Esserteaux


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