• La commune n'a pas de blason officiel.

    Un château du 18ème siècle est toujours présent.

    Esserteaux

    Les premiers seigneurs connus au 13ème siècle portent le nom d'Esserteaux.

    En 1384, Jean de Beauval possède la seigneurie.

    Un siècle plus tard, elle appartient à Jean de Béry, mort en 1522 il est inhumé avec son épouse Jeanne de Rubempré dans l'église.

    Esserteaux

    En 1626, Imbert de Béry, seigneur d'Esserteaux, Treux et Buire, gentilhomme de la Chambre du roi épouse Jeanne de Brouilly.

    En 1662, son descendant Marc-Philippe de Béry épouse au Louvre, en présence de Louis XIV et de la Cour, Madeleine Ancelin, fille de la nourrice du roi.

    En 1740 on trouve Henry-Gabriel de Béry qui fut créé marquis d'Esserteaux par Louis XV en 1764, c'est lui qui fit d'abord édifier l'église, consacrée en 1769 puis le château dès 1779 par l'architecte Sénéchal, travaux terminés en 1786.

    Le fronton avec les armes d'Henry-Gabriel de Béry et de son épouse Anne-Marie Berbier du Metz furent martelées à la Révolution.

    Le cartouche est sommé d'une couronne de marquis et soutenu par deux chimères.

    Esserteauxcliquer pour agrandir

    EsserteauxEsserteaux

    De Béry : d'argent à la fasce de sable dentée par le haut, accompagnée de trois têtes de lévriers de même, accolés d'or.

    Berbier du Metz: d'azur à trois colombes d'argent

    Quelques années plus tard lors de la Révolution, le château fut vendu comme bien national et adjugé en 1796 à Louis-François Dottin, négociant amiénois.

    Esserteauxétat d'origine

    En 1803, le domaine est très diminué lorsque la seconde marquise d'Esserteaux, née Robertine de Surmont, parvient à le racheter et à s'y réinstaller.

    En avril 1826, elle se défait du château au profit d'un certain Pierre Bouteille, marchand de bois d'Abbeville, qui entreprend aussitôt de le faire démolir pour en récupérer les matériaux.

    En décembre 1828 Jacques-Ernest de Guillebon achète le domaine et fait restaurer ce qui subsiste, c'est à dire le pavillon central.

    Jacques de Guillebon fut général de corps d'armée et compagnon de la libération pendant la Seconde Guerre Mondiale.

    Esserteaux

    De Guillebon: d'azur à la bande d'or accompagnée de trois besants du même, deux en chef et un en pointe.

    Devise : J'attends, je prétends et j'espère en tout temps.

     

    L'église Saint-Jacques le Majeur reconstruite et consacrée en 1769

    Esserteaux

    Le fronton est lui aussi aux armes des de Béry et Berbier du Metz, martelées à la Révolution et complètement illisibles

    Monument funéraire d'Anne-Marie Berbier du Metz dans l'église.

    Esserteaux

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