• La commune ne possède pas de blason officiel

       

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy associant les armes des de Longroy, des Le Sellier et la coquille des de Lamoricière.                                             

    Prouzel

    Les premiers seigneurs étaient vassaux du vidame d'Amiens,  ils apparaissent dans les chartes du XII et XIIIème siècles comme Robert , Guillaume et Pierre de Prousel.

    Au début du XIVème siècle succède Jacques de Longroy, seigneur d'Hallencourt.

    Prouzel

    de Longroy :  de gueules au chef d'or.

    Au début du XVème, son petit-fils également prénommé Jacques,chevalier banneret, conseiller et chambellan du duc de Bourgogne, lieutenant-général en Picardie, épouse Marie, dame de Querrieu . Il se distingue en 1413 en s'emparant de Guines, en 1415 il combat au côté de David de Rambures et meurt à Azincourt.

    La terre passe à son gendre Waleran de Rivery.

    Dévastée en 1472 lorsque Charles le Téméraire y établit son camp, elle sera acquise à la fin du siècle par Jean Le Sellier.

    Son fils Bastien Le Sellier fait restaurer l'église paroissiale et sculpter ses armes sur les sablières.

    Prouzel

    Le Sellier : d'or à l'aigle d'azur, becquée et membrée de gueules

    Il fait également construire la chapelle voûtée où il sera inhumé en 1525, et fait très probablement élever une maison seigneuriale.

    Antoinette Le Sellier épouse en 1574 Pierre de Villepoix, originaire du Beauvaisis , valet de chambre de Monsieur, frère du Roi.

    Prouzel

    De Villepoix : d'azur à la croix ancrée d'or cantonnée de quatre ancres d'argent.

    Charles de Villepoix obtient en 1661 l'érection de sa terre en baronnie, le passage des Impériaux en 1636 avait dû entrainer le saccage du village et le modeste corps de logis, il n'apparait plus en 1663.

    Saisies à deux reprises, terre et seigneurie sont finalement adjugées en 1696 à Adrien Creton, seigneur de Willameville, second président au Bailliage d'Amiens et futur maire de la ville en 1717 et 1718.

    Prouzel

    Creton de Willameville : de sable à la croix engrêlée d'argent, chargée de cinq étoiles d'azur, et une bordure cousue du même.

    Il avait épousé en 1683 Marie-Claire Du Bos, il meurt en 1732, c'est à lui que l'on attribue la construction du château.

    Prouzelcliquer pour agrandir

    A la mort de son fils Louis-Joseph Creton en 1777, ses biens reviennent à son neveu Louis-Joseph Gaillard de Boëncourt, président au Présidial d'Abbeville, qui fait moderniser le château et construire les dépendances datées de 1784.

    Prouzel

    Gaillard de Boëncourt : d'azur au chevron d'argent accompagné de trois croix pattée de même.

    Son fils Louis, comte d'Auberville, maïeur d'Abbeville en 1768 et 1777, part pour l'émigration mais parvient à recouvrer ses biens.

    Viennent ensuite, Louis-Charles, maire de Prouzel de 1807 à 1830 et Jean-Gustave, vicomte d'Auberville, qui laisse le domaine à sa nièce Marie-Amélie, épouse du Général Lamoricière, devenu célèbre en 1847 pour avoir reçu la soumission d'Abd-El-Kader.

    Prouzel

    Lamoricière : d'azur à trois coquilles d'argent, posées 2 et 1, accompagnées d'une fasce d'or

    Il se retire en 1860 à Prouzel et y meurt cinq ans plus tard.

    Vendu une première fois en 1866, le domaine est acquis en 1881 par le baron de l'Epine, conseiller général de la Somme, il avait épousé la fille de Julien de Thieulloy.

    Prouzel

    de l'Epine : d'or, chapé d'azur, l'or chargé de deux fasces de sable, treillissées d'argent.

    L'azur chargé à dextre d'une tête de lion d'argent et à senestre d'une tour du même, ouverte, ajourée et maçonnée de sable.

    Prouzel

    Eprouvé par les années d'occupation, le château a été restauré de façon exemplaire par le baron  Gérard de l'Epine et la baronne, née Christiane de Margerie.

    Puis leur fils Audouin de L'Epine, élu maire de la commune en 2014.

    Prouzel

     

                                                                     ***

    Eglise Notre-Dame de la Nativité du XVIème siècle.

    Prouzel

    Prouzel

     

    Prouzel

    Photo: A.Guerville


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  • La commune ne possède pas de blason.

     

    Projet de blason soumis par Jacques Dulphy, reprenant  les trois maillets de sinople des de Mailly avec une louve de gueules (allusion parlante).

                                         

    Louvrechy

    Les origines de Louvrechy sont encore mal connues, cependant les sires de Rayneval, d'extraction chevaleresque et s'appelant originellement Des Préaux, en étaient les seigneurs au Moyen-Âge.

    Le sceau de Jehan de Rayneval dont l'écu est une croix chargée de cinq coquilles, est dit seigneur de Raineval, Louvrechy et Rouvrel.

    Louvrechy

    Louvrechy

    de Raineval : d'or à la croix chargée de cinq coquilles d'argent.

    La seigneurie est entrée au XVIème siècle dans la famille d'Ailly, elle échut au début du XVII ème à Claire-Charlotte d'Ailly, première duchesse de Chaulnes, qui mourut en 1681 à Guiscard.

    Louvrechy

    Ducs de Chaulnes : de gueules, à deux branches d'alisier d'argent passées en double sautoir, au chef échiqueté d'azur et d'argent (d'Ailly); sur le tout, d'or au lion de gueules (d'Albert).

     

    Trois ans plus tard en 1684, son petit-fils Charles, troisième duc de Chaulnes, vendit ses terres de Raineval, Thory, Louvrechy, Sauvillers et Mongival, moyennant la somme considérable de 280.000 livres, cette somme permit de couvrir une partie de ses dettes.

    L'acquéreur fut Henri Massue, marquis de Ruvigny , lieutenant-général des Armées du Roi et député général des églises protestantes, qui se retira en Angleterre après la Révocation de l'Edit de Nantes et dut se défaire de la plupart de ses domaines.

    Adrien Quiéret était déclaré habitant Louvrechy à la fin du XVIIème siècle.

    Louvrechy

    Louvrechy

    Acquise en 1701 par Joseph de Court , trésorier de France à Amiens, comme celle de Raineval.

    En 1709, Marie-Michelle de Court l'apporta en mariage à Charles-Timoléon de Séricourt, marquis d'Esclainvillers.

    Louvrechy

    La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mailly en 1737, par le mariage de Marie-Michèle de Séricourt avec Joseph-Augustin, comte de Mailly-Haucourt.

    Louvrechy

    de Mailly : d'or à trois maillets de sinople.

    En 1779, le comte de Mailly installa dans l'ancien château le chirurgien Baudelocque dont il s'était attaché les services pour soigner gratuitement les habitants de ses sept paroisses et de faire un cours d'accouchement..

    Vendu après sa mort sur l'échafaud, et définitivement converti en exploitation agricole, le château connut plusieurs propriétaires au XIXème siècle.

    Au cours de l'offensive allemande de mars 1918, le corps de logis et le pigeonnier furent sévèrement touchés, le pressoir et plusieurs dépendances détruits.

    Au lendemain de la guerre, M.Reusse vendit le domaine à Joseph  van Wymeersch, aïeul de l'actuel propriétaire, qui fit restaurer les bâtiments.

    Louvrechy

     

    Louvrechy

    Accompagnée d'un pigeonnier octogonal en pierre blanche, cette modeste gentilhommière brique et pierre développe une façade de cinq travées sous un toit à forte pente.

    Louvrechy

    La date de 1660 figure sur le portail dans un cartouche ornée de palmettes stylisées.

    Louvrechy

    Mentionné en 1561, l'édifice précédent devait avoir plus d'importance, on en reconnait les vestiges dans le terre-plein qui sert d'assise à l'édifice actuel, et dans les levées de terre qui le séparent de l'église. L'ensemble constituait un intéressant exemple de noyau castral.

    Louvrechy

    Monogramme G D sur la façade, au-dessus de la porte d'entrée

     

    Eglise Saint Martin du XV et XVIème siècle

    Louvrechy

    église en 1874

    Louvrechy

     


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  • Jumel

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80 

     

    De sable à trois gerbes de blé d'or liées de gueules.

     

    Ce sont les armes de la famille d'Aoust de Jumelles (sic).

    La ville de Sin-le-Noble porte les mêmes armes: en effet, la seigneurie de Sin-le-Noble (auj. 59) et celle de Jumel (auj. 80) appartenaient l'une et l'autre, en 1626 à messire Michel d'Aoust de Jumelles, chevalier, prévôt de Cambrai.
    (Jacques Dulphy)

    Jumel

    Jumel

     

    On retrouve ce blason sur la façade de l'église

    Jumel

    Jumel

     

    Jumel


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  • * Commune regroupant depuis 1972 les anciens villages de Namps-au-Mont, Namps-au-Val, Taisnil et Rumaisnil

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant les armes des de Bonnaire.

    Namps-Maisnil

     

    NAMPS-AU-MONT

    Dès 1235, apparait une famille de Namps, Hugues, chevalier, puis Mathieu, écuyer.

    Un siècle plus tard en 1382, on trouve Hue de Dompierre, chevalier.

    La seigneurie changea encore de mains quelques années après en 1407 avec Charles de Beauchamp, chevalier, dont la fille Aelips, la porta dans la maison de Bournel, en épousant Hue, chevalier, seigneur de Thiembronne et capitaine de Rue.

    Leur fils Guichard de Bournel, reçut de sa mère la terre de Namps, à condition de reprendre les armes de Beauchamp, il fut bailli de Guines, capitaine d'Ardres et du Crotoy, il mourut en 1465.

    Namps-Maisnil

    de Bournel : d'argent à un écusson en abîme fascé de sinople et d'hermine (Beauchamps), accompagné de huit papegais(perroquets) de sinople, becqués et membrés de gueules, rangés en orle.

    Les terres de Namps et Puisieux avaient été données à Guichard par sa mère le 28 août 1419 à charge pour lui de porter les armes de Bauchain (fascé de sinople et d'hermine). En fait, ain si que le montre les armoriaux de l'époque, c'est l'écusson en abîme qui était aux armes de Bauchain en remplacement de l'écusson de gueules habituel que portèrent successivement les frères aînés Charles et Louis. Quant au quatrième frère, Guillaume, il brisait les armes de Bournel d'un lambel d'azur.

    En 1564, Gabriel de Bournel en était le seigneur.

    Au 17ème siècle, Jean-Paul de Bournel se qualifiait marquis de Namps et vicomte de Lambercourt, son fils Jean-Charles abandonna ce titre pour celui de marquis de Monchy.

    Le dernier de la famille Marc-Charles, chevalier et marquis de Bournel, paraît être le dernier possesseur de Namps, sa veuve remariée au marquis de Cabaret, la revendit en 1746 à Meneslée-Hyacinthe de Bonnaire, brigadier des armées du Roi et chevalier de Saint-Louis.

    Namps-Maisnil 

    dessin de J.Dulphy

    De Bonnaire : d'azur au senestrochère armé d'or issant d'une nuée d'argent, tenant une épée d'argent garnie d'or, posée en barre, accompagnée en chef de deux croissants d'argent.

    Il épousa en 1759 Marie-Anne Guérard et fait reconstruire le château vers 1760, il y habita jusqu'à sa mort.

    Namps-Maisnil

    Son fils Pierre-Victor (1760-1837), officier au régiment de Flandres, fut nommé louvetier du Roi en 1785, bien qu'arrêté en 1794 et enfermé à Bicêtre, il traversa la Révolution sans trop de dommages.

    La seigneurie passe ensuite par alliance au vicomte Blin de Bourdon, puis au baron de Vassart d'Andernay.

    Le château  est précédé d'une grille transférée du château de Bourdon.

    Namps-Maisnil

    Namps-MaisnilClic pour agrandir

    Il ne reste que le blason de droite : un chevron accompagné de trois fleurs de lys qui pourrait correspondre à celui des Vassart d'Andernay : de gueules au chevron d'or accompagné de trois fleurs de lys d'argent.

    Namps-Maisnil

     

    NAMPS-au-VAL

    La terre appartenait en 1398 à Jean Le Catelain, bourgeois d'Amiens.

    Laurent de Fresnoy qui avait épousé Jeanne de Fay, en était seigneur en partie , en 1455.

    En 1465, ils vendirent leurs deux fiefs tenus de Picquigny et de Namps-au-Mont, à Jean Mauchevalier, dit Olivier, seigneur de Wailly.

    Depuis lors, Namps-au-Val et Wailly n'ont cessé d'avoir les mêmes possesseurs. 

    Namps-Maisnil

    Namps-Maisnil

     

    En 1 : de Croÿ IV : d'argent à trois fasces de gueules

    En 2 : de Mauchevalier : d'argent à la bande d'azur chargée de trois fleurs de lys d'or, accostée de six merlettes de sable.

    En 3 : d'Halluin : d'argent à trois lions de sable, lampassés de gueules, ornés et couronnés d'or.

    En 4 : de Renty : d'argent à trois doloires de gueules, les deux du chefs adossés.

     

    TAISNIL

    Possession au 13ème siècle d'une famille de Taisnil.

    Pui au 14ème à Guillaume de Bacouel et au début du 16ème à Jean du Caurel, échevin d'Amiens en 1510, puis Guillaume du Caurel, écuyer, bailli d'Amiens en 1560.

    En 1716, l'Amiénois Pagès cite les familles de Bellingan et Rouvroy.

    La terre échut ensuite à François Pinguet, écuyer, seigneur de Rouvroy, inhumé en 1753 dans le choeur de l'église.

    Les héritiers revendent le domaine à François-Xavier Boulanger de Rivery, conseiller au Parlement de Paris, son épouse Anne-Alexandrine Bosquillon, dame de Rosières, meurt à 20 ans, lui meurt en 1788 et inhumé aussi dans le choeur de l'église.

    Namps-Maisnil

    Boulanger de Rivery : de gueules à trois pals de vair, au franc canton d'or.

     

    M.Bosquillon de Rosières lui aurait succédé l'année suivante.

    Acquis à la fin du 19ème siècle par M.Paulus qui fit élever une chapelle au fond du parc.

    Namps-Maisnil

    En 1883

    Cette gentilhommière appartient aujourd'hui à M. et Mme Bernard Neviaski.

    Namps-Maisnil

    Namps-Maisnil

    Namps-Maisnil

    Vers 1850 M.Paulus fait installer cette girouette avec les deux premières lettres de son nom 

     

    RUMAISNIL

    La seigneurie relevait de la châtellenie de Picquigny lorqu'elle fut vendue en 1282 au chapitre d'Amiens par Jean dit d'Artois, clerc, et Marie sa femme ainsi que par Simon de Neuville, autre clerc, et Agnès sa femme, en 1289.

    En 1789 la terre dépendait du chapitre de la cathédrale d'Amiens.

    Namps-Maisnil

    église Notre Dame en 1873


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  • La commune ne possède pas de blason officiel

    Thézy-Glimont

    Thézy-Glimont

     

    Possession d'un certain Jehan de Taysi au début du 14ème siècle.

    La seigneurie fut acquise par Renaud de Roye qui la donna aux Chartreux du Mont-Renaud, près de Noyon.

    Passé aux Charteux d'Abbeville vers 1390.

    Deux siècles plus tard les religieux se défont du domaine, Philippe de Sacquespée l'acheta en 1582, fidèle à la cause royale, il aida Henri IV à soumettre Abbeville et fut nommé en 1591 gentilhomme servant de la Bouche du Roi, il commanda en 1596 les garnisons d'Abbeville et Pont-Rémy.

    Thézy-Glimont

    Son mariage célébré en 1585 avec Antoinette des Groiseliers, du hâter les travaux de construction de sa demeure de Thézy, car le motif qui en couronnait le toit portait les armoiries d'Henri III.

    Son fils François, capitaine au régiment d'Epagny, acquit en 1634 la baronnie de Fouencamps.

    Mousquetaire du roi en 1708, puis capitaine aux mousquetaires noirs et chevalier de Saint-Louis, René II de Sacquespée avait en 1743 plus de 50 ans lorsqu'il devint mestre de camp de cavalerie et épousa Marie-Geneviève de Grouches, la fille du marquis de Chepy.

    Thézy-Glimont

    De Grouches : d'or à trois fasces de gueules

     

    Gravement blessé cette même année à Dettingen, il obtint de se retirer avec 2000 livres de pension et fit bâtir le château actuel entre 1756 et 1759, il meurt en 1771 à 79 ans.

    La marquise de Thézy réunit en 1778 la terre de Glimont.

    Elle meurt en 1788, deux ans avant son fils René III, mousquetaire du roi, la seigneurie revint à sa fille Henriette-Julie, épouse de Jacques Witasse de Vermandovillers, chevau-léger de la Garde du roi.

    Thézy-Glimont

    De Witasse : d'azur à trois bandes d'or

     

    Au 19ème siècle se succèderont Henri et Gustave de Witasse-Thézy, puis René mort sans postérité en 1923, laissa le domaine à son frère Henri, aïeul de Jean de Witasse, marquis de Thézy.

    La grille d'entrée portait les armes de Gustave de Witasse-Thézy et de Valentine Acquet de Férolles, mariage en 1846.

    Thézy-Glimont

    Acquet de Férolles : de sable à trois paniers ou seaux d'or

    De nos jours, cette grille porte les armes des : de Witasse et de Sacquespée

    Thézy-Glimont

    Thézy-Glimont

     

    Seigneurie de Glimont

    Thézy-Glimont

    Sceau de Raoul de Glimont (1295). (archives de la Somme)

    écu semé de fleurs de lis, barré d'une fasce.

     

    Dont le château fut élevé à la fin du règne de Louis XIV pour Maximilien Le Prévost.

    Thézy-Glimont

    Il fut mis en vente en 1777 et vendu l'année suivante par François Le Prévost et Angélique Picquet du Quesnel.

    Acheté par la marquise de Grouches qui le remit en vente en 1790.

    La construction de la ligne de chemin de fer au 19ème siècle fit disparaitre les derniers vestiges du château.

     


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