• La commune ne possède pas de blason officiel

    Thézy-Glimont

    Thézy-Glimont

     

    Possession d'un certain Jehan de Taysi au début du 14ème siècle.

    La seigneurie fut acquise par Renaud de Roye qui la donna aux Chartreux du Mont-Renaud, près de Noyon.

    Passé aux Charteux d'Abbeville vers 1390.

    Deux siècles plus tard les religieux se défont du domaine, Philippe de Sacquespée l'acheta en 1582, fidèle à la cause royale, il aida Henri IV à soumettre Abbeville et fut nommé en 1591 gentilhomme servant de la Bouche du Roi, il commanda en 1596 les garnisons d'Abbeville et Pont-Rémy.

    Thézy-Glimont

    Son mariage célébré en 1585 avec Antoinette des Groiseliers, du hâter les travaux de construction de sa demeure de Thézy, car le motif qui en couronnait le toit portait les armoiries d'Henri III.

    Son fils François, capitaine au régiment d'Epagny, acquit en 1634 la baronnie de Fouencamps.

    Mousquetaire du roi en 1708, puis capitaine aux mousquetaires noirs et chevalier de Saint-Louis, René II de Sacquespée avait en 1743 plus de 50 ans lorsqu'il devint mestre de camp de cavalerie et épousa Marie-Geneviève de Grouches, la fille du marquis de Chepy.

    Thézy-Glimont

    De Grouches : d'or à trois fasces de gueules

     

    Gravement blessé cette même année à Dettingen, il obtint de se retirer avec 2000 livres de pension et fit bâtir le château actuel entre 1756 et 1759, il meurt en 1771 à 79 ans.

    La marquise de Thézy réunit en 1778 la terre de Glimont.

    Elle meurt en 1788, deux ans avant son fils René III, mousquetaire du roi, la seigneurie revint à sa fille Henriette-Julie, épouse de Jacques Witasse de Vermandovillers, chevau-léger de la Garde du roi.

    Thézy-Glimont

    De Witasse : d'azur à trois bandes d'or

     

    Au 19ème siècle se succèderont Henri et Gustave de Witasse-Thézy, puis René mort sans postérité en 1923, laissa le domaine à son frère Henri, aïeul de Jean de Witasse, marquis de Thézy.

    La grille d'entrée portait les armes de Gustave de Witasse-Thézy et de Valentine Acquet de Férolles, mariage en 1846.

    Thézy-Glimont

    Acquet de Férolles : de sable à trois paniers ou seaux d'or

    De nos jours, cette grille porte les armes des : de Witasse et de Sacquespée

    Thézy-Glimont

    Thézy-Glimont

     

    Seigneurie de Glimont

    Thézy-Glimont

    Sceau de Raoul de Glimont (1295). (archives de la Somme)

    écu semé de fleurs de lis, barré d'une fasce.

     

    Dont le château fut élevé à la fin du règne de Louis XIV pour Maximilien Le Prévost.

    Thézy-Glimont

    Il fut mis en vente en 1777 et vendu l'année suivante par François Le Prévost et Angélique Picquet du Quesnel.

    Acheté par la marquise de Grouches qui le remit en vente en 1790.

    La construction de la ligne de chemin de fer au 19ème siècle fit disparaitre les derniers vestiges du château.

     


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  • Mailly-Raineval

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80

     

    écartelé : aux 1 et 4 , d'or à la croix de sable chargée de cinq coquilles d'argent

    aux 2 et 3, d'or à trois maillets de sinople

     

    Le blason était déjà en usage en 1924. Au fronton de la mairie, construite en 1924 après sa destruction lors des combats de 1918, est sculpté un blason monumental en pierre calcaire du pays, très abîmé par le temps.

    Mailly-Raineval

     

    Mailly-Raineval


    Ce blason est timbré d'une couronne murale à trois tours. Autres ornements extérieurs: une branche de chêne et une branche de laurier, la devise "Hongne qui vonra" (ou Hongne qui voro: grogne qui voudra), qui est directement inspirée de celle de la famille De Mailly, ainsi que la Croix de guerre 1914-1918.
    Sur ce blason communal sont associés les blasons des familles De Mailly et De Raineval, qu'on distingue difficilement tant la pierre est rongée. Cependant, il semble que ces armes soient associées en parti, et non en écartelé telles qu'elles sont montrées aujourd'hui.

    Mailly-RainevalMailly-Raineval

    De Raineval                                De Mailly


    Le blason communal porte, en écartelé, les armes des De Rayneval et celles des De Mailly.
    Les sires de Rayneval, d'extraction chevaleresque, se sont éteints au 15e siècle. Ils s'appelaient originellement Des Préaux, mais portaient déjà une croix et cinq coquilles, ainsi qu'en atteste le sceau de Raoul des préaux, seigneur de Raineval,conservé aux Archives de la Somme, appendu à un document de 1276.

    Mailly-Raineval

    Sceau de Jehan de Rayneval


    En 1744, la seigneurie de Raineval, alors passée aux De Mailly, fut érigée en comté par lettre du roi, pour Augustin-Joseph de Mailly (né en 1708 à Villaines-sous-Lucé, Sarthe, guillotiné en 1794 à Arras), marquis d'Haucourt et baron de Saint-Amand, maréchal de France en 1783 et du fait de son âge gouverneur d'Abbeville et grand bailli du Ponthieu.
    Après son érection en comté, le village de Raineval prit le nom de Mailly-Raineval. Augustin-Joseph de Mailly était issu des illustres De Mailly, originaires de Mailly-Maillet(80). Adrien de Mailly, fils du maréchal, né au château de Mailly-Raineval en 1792, fut fait pair de France en 1815.
    Les blasons des De Rayneval et des De Mailly, écartelés sur le blason communal de Mailly-Raineval, ont été repris sans changement d'émaux ni brisure.

    (Jacques Dulphy) 

     

    Mailly-Raineval

     

    Le château fut vraisemblablement bâti au début du 14ème siècle par Jean de Raineval dont plusieurs gratifications royales avaient récompensé la bravoure.

    Il fut saccagé en 1358 par les Jacques, puis relevé par ses successeurs qui en 1386 y reçurent Charles VI.

    Deux sires de Raineval furent tués à Azincourt en 1415, au début des années 1430, le château servit de point d'appui aux partisans du Dauphin, futur Charles VII, dans leur lutte contre les Anglo-Bourguignons.

    Restauré sous François 1er par Charles d'Ailly, l'ouvrage comptait encore, au moment de la Ligue, parmi les places importantes de l'Amiénois.

    Héritier de la famille d'Ailly, le troisième duc de Chaulnes s'en défit en 1684 au profit du marquis de Ruvigny, qui dut s'exiler par fidélités à ses convictions protestantes, et dont les héritiers le cédèrent en 1701 à Joseph de Court de Bouville, trésorier de France à Amiens.

    En 1709, Marie-Michelle de Court l'apporta en mariage à Charles-Timoléon de Séricourt, marquis d'Esclainvilliers et seigneur de Folleville.

    Joseph-Augustin, comte de Mailly-Haucourt, épouse en second mariage, Marie-Michelle de Séricourt en 1737, il obtint en 1744 l'érection des seigneuries de Raineval, Louvrechy, Folleville, Esclainvilliers...en comté de Mailly.

    Mailly-Raineval

    Habitant ordinairement Folleville, il décide de quitter ce château et en 1777, confie à l'architecte Isnard le soin de restaurer et agrandir la demeure de Raineval, pour cela il fait démolir les deux tiers de Folleville, au grand dam de son épouse qui meurt l'année suivante.

    Maréchal de France en 1783 et commandant de la Garde Royale en 1792, désigné par la vindicte révolutionnaire, il meurt sur l'échafaud en 1794 à Arras, malgré ses 87 ans.

    Mailly-Raineval

    Son fils aîné Louis-Marie, duc de Mailly (1744-1792), né au château, meurt sans postérité deux ans avant lui.

    C'est à Jacques-Timoléon de Conty, le vieux marquis d'Hargicourt, que reviennent ses vastes domaines aussitôt démembrés.

    Acquis en 1794 par Henri Lefebvre et revendu en 1821 à Auguste Gravet.

    Le château est encore debout en 1876, une nouvelle vente entraîne alors la disparition de tout ce qui subsiste de son décor, puis sa démolition.

    Mailly-Raineval

    Mailly-Raineval

    La grille néoclassique encadrée de hallebardes fut rachetée en 1879 et remontée devant le château de Maison-Laffitte, elle était attribuée à Candellier, un élève de J-B Veyren dit le Vivarais.

    Mailly-Raineval

    Mailly-Raineval

    Seules sont épargnées la chapelle du 14ème siècle, qui ne survit que quelques années et l'aile S-O qui disparait au cours des combats de 1918.

    Il ne subsiste plus que des ruines, près de l'église.

    Mailly-Raineval

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Chaussoy-Epagny

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    Chaussoy-Epagny

     

    Possession de la famille Gouffier depuis la fin du XVI° siècle, la seigneurie échut au XVIII° siècle à César-Alexandre comte de Gouffier et marquis d'Epagny.

    Chaussoy-Epagny 

    D'or à trois jumelles de sable posées en fasce.

     

    Puis à la mort de ce dernier à Joseph-René de Gouffier, chanoine de Notre-Dame de Paris, qui en fit don à son neveu Charles-François de Cambray quelques mois après son mariage avec Charlotte de Calonne de Courtebourne, célébré en 1768 en la chapelle du château d'Heilly.

    Ce dernier fit construire en 1777 la demeure actuelle en remplacement du vieux château détruit quelques années plus tôt par un incendie.

    Il décède en 1784 chez son frère à Villers-aux-Erables.

    Le domaine fut mis en vente à la veille de la Révolution, il fut acquis par Jean-Baptiste Morgan, industriel amiénois et maire de la ville.

    Son fils Adrien fut lui aussi maire d'Amiens, à sa mort en 1834, le domaine échut à son second fils Edouard qui venait d'épouser à Abbeville Marie-Estève Foucques d'Emonville, il fut longtemps maire de la commune et entretint un équipage de chasse à courre.

    Il fit exécuter d'importants travaux au château.

    Demeuré dans la descendance, il appartient aujourd'hui au comte Christian de Caffarelli  qui s'attache à le remettre en valeur avec son épouse Christine de Colnet.

    Chaussoy-Epagny

     

     

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    Armoiries des Morgan et Foucques d'Emonville avec la devise Patientia Victrix (La patience vaincra)

    Chaussoy-EpagnyChaussoy-Epagny

     

    Morgan : d'argent à trois rencontres de boeuf de sable.

    Foucques d'Emonville : d'or à trois foulques (oiseaux de marais) de sable, huppés du même.

    Armoiries des propriétaires actuels au pied de l'escalier 

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    Chaussoy-Epagny

    Chaussoy-Epagny

    De Caffarelli : parti : au 1, d'argent au lion de sable

    au 2, coupé au a : taillé d'argent et de gueules

    au b : tranché d'argent et de gueules

    Chaussoy-Epagny

    De Colnet : d'argent au sénestrochère de gueules, paré d'argent, mouvant du flanc vers la pointe, la main gantée d'or portant un faucon au naturel chaperonné de gueules, et accosté de deux branches de fougères de sinople.

    Eglise Saint-Denis XIIème siècle

    Chaussoy-Epagny

     

    vitrail aux armes des de Morgan

    Chaussoy-Epagny

     

    Blason écartelé sur la clé de voûte du clocher, à 8 m au-dessus du pavage.

    Chaussoy-Epagny

    D'après le livret écrit par B.Tabuteau sur l'église Saint-Denis.

    Fabien Lehouelleur de Berny-sur-Noye a étudié ce blason et ses origines.

    Il pense que les commanditaires probables pourraient être Charles-Maximilien de Gouffier , seigneur d'Epagny (1561-1588) ou René, son fils, seigneur d'Epagny et de Courteville (1586-1670).

    Il ne serait pas impossible que la sculpture du blason ait été éffectuée après la contruction du clocher.

    Chaussoy-Epagny

    De Montmorency: d'or, à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2 

    Chaussoy-Epagny

    De Courteville : d'or, à la croix ancrée de gueules.

     

    Chaussoy-Epagny

    De Crèvecoeur : de gueules à trois chevrons d'or.


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  • Monsures

     

    D'or à la bande ondée d'azur accompagnée de deux peupliers de sinople; au franc quartier de gueules chargé d'une tour d'argent ouverte, ajourée et maçonnée de sable.

     

    Le franc-quartier à la tour (avec changement d'émail) semble emprunté au blason du baron Louis Boyeldieu, général de division, baron d'Empire, chevalier de saint-Louis, né à Monsures en 1774, mort à Monsures en 1815. Sa tombe, marquée de ses armoiries (un écartelé façon empire) est au cimetière du village, mais la tour (au premier quartier) y est surmontée d'un coq.
    La bande ondée symbolise la rivière La Selle; les peupliers représentent les peupleraies communales.
    (Jacques Dulphy)

     

    Monsures

    Sépulture du général Boyeldieu avec ses armoiries

    Monsures

     

    Monsures

    écartelé : au 1, d'azur à la tour crénélé d'or surmontée d'un coq d'argent

    au 2, des barons militaires

    au 3, de gueules au pont de trois arches d'argent

    au 4, d'azur au chameau posé d'or

    Monsures

     

    Le château-fort en ruines 

    MonsuresCopyright © webmaster@chateau-fort-manoir-chateau.eu

     Du château fortifié, il ne reste que deux tours ruinées

    Il fut élevé par la famille de Monsures au début du XVème siècle

    MonsuresDe Monsures: de sable a une croisée d'argent, chargée de cinq boucles de gueules.

    Jehanne de Monsures apporta la terre en mariage à Guy de Gourlé, représentant d'une ancienne famille du Vimeu, premier écuyer tranchant du dauphin, il fit vraisemblablement relever le château avant de trouver la mort à Azincourt en 1415.

    De Gourlé : d'argent à la croix ancrée de sable

    Guy II de Gourlé, son fils,Monsures épousa la fille de David de Brimeu, grand bailli d'Amiens.

    Nicolas dit Colart Groulle, fut seigneur à partir de 1450, conseiller et chambellan de Philippe Le Bon, fut nommé capitaine d'Amiens en 1467 puis de Neufchâtel.

    Le nouveau château fut bâti vers 1651, à proximité de l'ancien, par Geoffroy de Tiercelin, marquis de Brosses et de Sarcus.

    Monsures

    Tiercelin : d'argent à deux tierces d'azur posées en sautoir, cantonnées de quatre merlettes de sable.

    Sa veuve Marie de Saint-Simon fit reconstruire la ferme, sa fille Angélique apporta la seigneurie en mariage à Antoine de Bourdin, marquis de Villaines.

    Monsures

     

    De Bourdin: d'azur à trois têtes de cerfs coupées d'or (alias: trois têtes de daims arrachées et couronnées d'or)

    Son fils Pierre-Aimé de Bourdin mourut en 1754 et fut inhumé à Monsures.

    Son fils Jean-Pierre-Aimé de Bourdin se maria avec Claire Rohault, fille d'un célèbre médecin, il fit restaurer et agrandir le château, à sa mort en 1788, ses filles se partagèrent les biens.

    Aimée-Claire, épouse de Jean-François de Chassepot de Pissy obtint de sa soeur célibataire qu'elle lui cède ses droits en l'échange de l'usufruit du château, complété par une rente.

    Demeurée seule propriétaire, Claire-Blanche de Chassepot, sa fille, a connu dans les prisons d'Amiens sous la Terreur, celui qui deviendra son époux : André de Mailly-Couronnel, marquis de Barastre et baron d'Empire en 1818.

    Monsures

    D'or à trois maillets de gueules

    écartelé :aux 1 et 4 d'or, à trois maillets de gueules

    aux 2 et 3 d'argent, à trois chevrons de gueules

     

    Tous deux confient à l'architecte Sénéchal la remise en état générale des bâtiments et le réaménagement des appartements entre 1802 et 1809.

    Leur fils Aimé-Charles de Mailly-Couronnel, gentilhomme de la chambre du roi Charles X, contracte en 1828 une très belle alliance avec Marie-Pauline de Montmorency, fille du duc de Laval.

     Vers 1885, il est loué pendant une quinzaine d'année au marquis de Landreville puis mis en vente par Raoul de Couronnel.

    Il fut acquis en 1912 par le baron de Foucaucourt, grand-père de l'actuelle propriétaire Mme Hubert de Hautefeuille.

    Monsures

    De Foucaucourt : d'azur, à la fleur de lys d'or, accompagnée de trois glands effeuillés du même, les queues en bas.

     

    Monsurescliquer pour agrandir

     

    Sépulture au cimetière avec le blason des Mailly avec comme support deux lions au naturel

     

    Monsures

    Armoiries qui se trouvaient dans les ruines du château (dessin aquarellé d'O.Macqueron.1877)


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  • La commune n'a pas de blason officiel.

    Un château du 18ème siècle est toujours présent.

    Esserteaux

    Les premiers seigneurs connus au 13ème siècle portent le nom d'Esserteaux.

    En 1384, Jean de Beauval possède la seigneurie.

    Un siècle plus tard, elle appartient à Jean de Béry, mort en 1522 il est inhumé avec son épouse Jeanne de Rubempré dans l'église.

    Esserteaux

    En 1626, Imbert de Béry, seigneur d'Esserteaux, Treux et Buire, gentilhomme de la Chambre du roi épouse Jeanne de Brouilly.

    En 1662, son descendant Marc-Philippe de Béry épouse au Louvre, en présence de Louis XIV et de la Cour, Madeleine Ancelin, fille de la nourrice du roi.

    En 1740 on trouve Henry-Gabriel de Béry qui fut créé marquis d'Esserteaux par Louis XV en 1764, c'est lui qui fit d'abord édifier l'église, consacrée en 1769 puis le château dès 1779 par l'architecte Sénéchal, travaux terminés en 1786.

    Le fronton avec les armes d'Henry-Gabriel de Béry et de son épouse Anne-Marie Berbier du Metz furent martelées à la Révolution.

    Le cartouche est sommé d'une couronne de marquis et soutenu par deux chimères.

    Esserteauxcliquer pour agrandir

    EsserteauxEsserteaux

    De Béry : d'argent à la fasce de sable dentée par le haut, accompagnée de trois têtes de lévriers de même, accolés d'or.

    Berbier du Metz: d'azur à trois colombes d'argent

    Quelques années plus tard lors de la Révolution, le château fut vendu comme bien national et adjugé en 1796 à Louis-François Dottin, négociant amiénois.

    Esserteauxétat d'origine

    En 1803, le domaine est très diminué lorsque la seconde marquise d'Esserteaux, née Robertine de Surmont, parvient à le racheter et à s'y réinstaller.

    En avril 1826, elle se défait du château au profit d'un certain Pierre Bouteille, marchand de bois d'Abbeville, qui entreprend aussitôt de le faire démolir pour en récupérer les matériaux.

    En décembre 1828 Jacques-Ernest de Guillebon achète le domaine et fait restaurer ce qui subsiste, c'est à dire le pavillon central.

    Jacques de Guillebon fut général de corps d'armée et compagnon de la libération pendant la Seconde Guerre Mondiale.

    Esserteaux

    De Guillebon: d'azur à la bande d'or accompagnée de trois besants du même, deux en chef et un en pointe.

    Devise : J'attends, je prétends et j'espère en tout temps.

     

    L'église Saint-Jacques le Majeur reconstruite et consacrée en 1769

    Esserteaux

    Le fronton est lui aussi aux armes des de Béry et Berbier du Metz, martelées à la Révolution et complètement illisibles

    Monument funéraire d'Anne-Marie Berbier du Metz dans l'église.

    Esserteaux

    Esserteaux

     

     

    Communs du château, ferme et écuries

    Esserteaux


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