• Flesselles

     

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    D'argent au lion d'azur, lampassé de gueules, la tête courbée vers l'avant; au chef de gueules chargé de trois besants d'or.

     L'histoire de la "tête courbée" rapportée par Jacques Dulphy:

    "En 1987, la commune de Flesselles décide de se doter d'un blason. Pour plus de garantie en matière d'héraldique, un dossier est présenté à la Commission Nationale d'héraldique: la municipalité adopte le blason des Marquis de Brégy, seigneurs de Flesselles dès le XVIIe siècle, mais en apportant comme brisure l'inversion de tous les émaux.

    Flesselles

    La Commission acceptera le projet en suggérant "d'élargir un peu le chef et de cambrer le lion qui tiendra ainsi moins de place en hauteur".
    D'où cette idée, maladroite, mais qui a fait l'originalité du lion de Flesselles, qui est sans doute le seul du genre en France! Et depuis, tous les lions de la commune baissent la tête sur leur blason!
    La croix de guerre, remise en 1948 par Max Lejeune, maire d'Abbeville, secrétaire d'État aux forces armées, né à Flesselles en 1909 (mort en 1989), initiateur, avec le préfet Pierre-Marcel Wiltzer, ami de Robert Louis, de l'Armorial de la Somme en 1972 alors qu'il était président du conseil général de ce département, est appendue à la pointe de l'écu."

    FlessellesSur la façade de la mairie (photo: A.Guerville)

    FlessellesSur le balcon de la mairie (photo : J.Dulphy)

     

    Flessellesplaque de ville

    Seigneurie

    Flesselles

    Flesselles

    Du XIIIème au XVème la seigneurie appartient aux De Saveuse qui firent construire le premier château doté de 7 tours.

    Au cours du XVIIème siècle, la seigneurie appartient aux De Brézy-Flesselles.

    En 1744 , le domaine fut vendu à François-Alexandre De Bray qui fit abattre les restes du vieux château et édifier en 1747 le corps de logis actuel.

    Flesselles


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  • Domart-en-Ponthieu

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    Parti : au 1; losangé d'azur et d'argent

    au 2; d'azur à trois fasces d'or

     

    La commune a adopté, par délibération du 7 juin 1970, un blason qui s'inspire très librement des armes de Bonne (ou Brune) de Fosseux, fille de Jean IV de Fosseux, seigneur de Fosseux (62).

    Bonne de Fosseux, dame de Domart, était l'épouse de Jacques de Craon, chevalier, seigneur de Domart de 1420 à 1440. Veuve en 1440, Bonne de Fosseux, qui resta seize ans en état de veuvage, possédait un sceau connu sous un document de 1449, et inventorié par Dema(Sceau de la Picardie et de l'Artois, n° 308). Ce sceau est bien sûr sans couleurs, et on lui en a attribué de mauvaises: le premier du parti de l'écu, qui était aux armes des De Craon, losangé d'or et de gueules, l'a été d'azur et d'argent; le second du parti était aux armes des De Fosseux, de gueules à trois jumelles d'argent, on a fait des fasces avec les jumelles et de l'azur avec le gueules. Mais soit, ce sont, bel et bien aujourd'hui, et on dira que ces changements sont des brisures, les armes de la commune de Domart-en-Ponthieu, qui en fait d'ailleurs bon usage. Les De Craon ont été seigneurs de Domart aux XIVe et XVe siècles.
    (Jacques Dulphy)

     

    Armes des De Craon : losangé d'or et de gueules.

    Domart-en-Ponthieu

     

    Armes des De Fosseux : de gueules à trois jumelles d'argent

    Domart-en-Ponthieu

     

    Les premiers possesseurs connus furent les seigneurs de Saint-Valery puis par mariage aux comtes de Dreux, début du XIIIème siècle.

    Au Moyen-âge c'était une ville fermée et fortifiée de murailles.

    Dès le XIVème siècle la seigneurie fut cédée à la puissante maison de Craon, puis au XVème siècle à la famille de Soissons-Mareuil par le mariage de la fille d'Antoine de Craon avec Jean de Soissons-Mareuil.

    A la fin du XVème siècle, faute d'héritier mâle, ce furent les Créquy qui en devinrent les légitimes possesseurs.

    Domart-en-Ponthieu

    D'or au créquier de gueules.

    Le dernier du nom, Antoine, cardinal de Créquy étant mort sans descendance, son neveu Antoine de Blanchefort releva le nom et le perpétua. 

    Le château fut détruit en 1597 par l'artillerie de l'archiduc Albert.

    Domart-en-Ponthieu

    L'église St Médard du XVIIème siècle avec le blason des sires de Créquy (le prunelier à 7 branches)

     

    Domart-en-Ponthieu

     

    Domart-en-Ponthieu

    photo : André Guerville

     

    Domart-en-Ponthieu

     

    Domart-en-Ponthieu

     

    Domart-en-Ponthieu

    1862


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  • Flixecourt

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    De gueules à trois chevrons de vair

    Armes de la famille Vignacourt-Flixecourt

    La commune a repris les armes de la famille des châtelains d'Amiens, victimes des révoltes communales du XIIème siècle.

    Au début du XIIIème siècle, Renaut d'Amiens accorda une charte communale aux habitants. (J.Dulphy)

    FlixecourtPelletier JP 

     

    Flixecourt fut le siège d'une importante seigneurie possession de la maison d'Amiens jusqu'à la fin du XIIIème siècle.

    Passée aux Varennes puis aux Raineval, elle échut aux d'Ailly au début du XVème siècle, et son histoire se confondit avec celle de Picquigny. jusqu'à 1774.

    Le château dont l'existence est attestée en 1270 lors du lgs consenti par Dreux d'Amiens à sa fille Agnès, était bâti sur le bord de la Nièvre, dont les crues sont pourtant violentes.

    Flixecourtplan de la motte féodale

    Flixecourt

    A la fin du Moyen-Age, il comprenait logis, tour, fort servant à la défense de la ville.

    Très rarement habité par les Vidames d'Amiens, il servit de refuge aux habitants.

    Lorsqu'il acquit la seigneurie en 1779, François-Hyacinthe de Crocquoison de la Cour de Fieffes ne trouva qu'une ruine.

    Ancien garde du corps du Roi et président-trésorier de France à Amiens de 1745 à 1767, il fit construire un nouveau logis route de Bourdon , devint au XIXème la propriété de Henri-Gaspard-François de Domesmont,par son mariage avec Eugénie Hesse ( veuve de Marie-Auguste de la Cour de Fieffes), à sa mort en 1859 son frère Charles-François-Alexandre Hesse hérite de ses biens.

    En 1865 il fait agrandir et surélever le logis.

    Il appartient ensuite à Eugène Hesse (146-1928) qui y réside à partir de 1881.

    Cette demeure dut être pratiquement reconstruite par l'architecte amiénois Antoine, et agrémentée de sculptures dues à l'atelier Duthoit.

    Flixecourt

     

    Flixecourtplaque de rue

     

    Flixecourt

     

    Eglise Saint-Leger

    Il existait à Flixecourt au Moyen Âge, un prieuré fondé au XIIe siècle par Aleaume d'Amiens, qui dépendait de l'abbaye Saint-Lucien de Beauvais. En 1583, ce prieuré dépendit du collège des Jésuites d'Amiens. Le prieur exerçait également la fonction de curé de la paroisse.

    En 1706, la flèche du clocher fut emportée par une tempête, elle emporta dans sa chute une partie de la nef. L'état dégradé de l'église imposait sa reconstruction, ce qui fut décidé. La réalisation d'une nouvelle église fut confiée le 28 avril 1789 à Jacques de Sailly, entrepreneur de maçonnerie à Ham. Les travaux s'achevèrent le 27 février 1791.

    Le clocher-porche, fit l'objet d'une importante restauration en 1876. En 1935, ce clocher présentait de nombreuses fissures, il s'écroula en avril 1940. En 1945, on décida de démonter la partie qui était restée debout et de reconstruire un nouveau clocher. La tâche fut confiée à Pierre Lemaire, architecte de la commune et à son confrère Pierre Herdebaut. Ils proposèrent de remplacer l'ancien clocher par un clocher-mur qui fut réalisé en 1956.

     

    Flixecourt

     

    Flixecourt


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