• La commune ne possède pas de blason officiel

     

    Ci-dessous projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy

    associant au premier du parti, les armes des premiers seigneurs connus : les Quiéret, au deuxième du parti celles des derniers seigneurs : les Douville de Fransu. Ce blason peut se décliner aussi avec, sur le tout, le lion couronné et à la queue fourchue des De Bournonville. 

    FransuFransu

      

     

    Possession d'Enguerran Quiéret, amiral de France, capitaine de Rue dans les années 1350, l'ancien château-fort a laissé dans le parc quelques vestiges de souterrains voûtés.

    Fransu

     

    Quiéret : d'hermine à trois fleurs de lis au pied nourri de gueules

     

    Passé par alliance aux Beauvoir puis aux Bournonville au XVème siècle, et aux Mailly à la fin du 16ème.

    Fransu

    De Bournonville : de sable au lion d'argent, couronné d'or, armé et lampassé de même, la queue fourchue passée en sautoir.

     

    Un premier bâtiment aurait été érigé vers 1670, probablement par Marie-claude de Monchy, épouse de Charles, marquis de Sailly qui s'en sépare en 1737.

    L'acquéreur Jacques-Adrien Wignier, capitaine d'infanterie et contrôleur des guerres, qui ajoute à son patronyme le nom de sa nouvelle terre. Il fit aménager et agrandir le château pour y établir sa résidence. Il fut inhumé en 1778 dans l'église paroissiale.

    Fransu

    Wignier de Fransu : d'azur au chevron d'or, à trois étoiles d'argent, posées 2 et 1

     

    Adrien-Jacques Wignier de Franssu, major de dragons au régiment de Soubise, avait épousé en 1772 Jeanne de Croquoison.

    Au début juillet 1791, il vit arriver une bande de révolutionnaire qui saccagea le château et l'incendia en partie.

    Il mourut en l'an VIII, laissant ses biens à sa soeur Marie-Charlotte, veuve de Gabriel Blondin de Bazonville, leur fille Adrienne est l'épouse de Alain-Nicolas Douville, capitaine au régiment de Bourgogne.

    En 1808, elle lègue le domaine à son petit-fils Armand Douville de Franssu (1793-1845), écuyer, officier de cavalerie et futur aide-de-camp du prince de Croÿ.

    Fransu

    Douville de Fransu : écartelé aux 1 et 4 : d'azur à trois étoiles d'or.

    aux 2 et 3 : de gueules à la tour d'argent, ouverte et ajourée de sable, surmontée de deux guidons d'or.

    Entre 1833 et 1845, il fit ajouter un avant-corps central.

    Fransu

     

    Sous le Second-Empire de nombreux aménagements sont réalisés par Henri-Armand de Douville de Franssu (1823-1870), membre fondateur de la société des agriculteurs de France.

    Le domaine est actuellement toujours dans la même famille.

    Fransu

    Fronton du château avec les initiales D et F pour Douville de Fransu.

     

    Fransu

    vitrail dans l'église Saint-Ferreol avec les blasons de Michel-Marie-Ghislain Douville de Fransu et de son épouse Agnès du Belloy de Saint-Liénard

    Fransu

    Du Belloy de Saint-Liénard : d'argent à trois fasces de gueules.

    Fransu

    Tableau commémoratif de Henri Douville de Franssu, lieutenant au 1er régiment d'infanterie coloniale mort au combat en 1906 en Mauritanie.


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  • C'est au rapide développement de l'industrie textile, dans la seconde moitié du 19ème siècle, que Flixecourt doit son grand château.

    Jean-Baptiste Saint demanda à l'architecte amiénois Paul Deleforterie de lui construire une demeure à la mesure de sa réussite.

    Commencé en 1880, l'année de la mort de JB Saint, il fut achevé en 1884 pour le gros-oeuvre et en 1886 pour la décoration intérieure.

    Il appartient toujours à la famille Saint.

     

    Flixecourt-château Saint

     

    cliquer pour agrandir

    Flixecourt-château Saint

    Flixecourt-château Saint

     

    grille monumentale avec la date de 1886.

     

    Flixecourt-château Saint

     

     

    Le château d'eau imite une tour crénelée médiévale avec 3 superbes blasons

    Flixecourt-château Saint

    Flixecourt-château Saint

    Flixecourt-château Saint

    Flixecourt-château Saint

    Flixecourt-château Saint


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  • Ribeaucourt

    http://armorialdefrance.fr/ 

    De sable à la fleur de lys d'argent florencée d'or

     

    La famille De Ribeaucourt, dont la commune de Ribeaucourt porte les armes, est anciennement connue en Picardie, et notamment en Ponthieu où on en a trace au début du XIIIe siècle. Elle semble s'éteindre au XIVe siècle.
    Mais déjà, vers 1232, la seigneurie de Ribeaucourt est transmise par mariage au chevalier Jean de La Rosière, qui épouse la fille de Rainier de Ribeaucourt, qui n'a pas de fils.
    La seigneurie passe alors aux de La Rosière, puis aux De Boubers, puis au XVIe siècle aux Le Fournier de Wargemont, originaires de Dieppe, qui seront seigneurs du lieu jusqu'à la Révolution.
    Si les De Ribeaucourt portaient "De sable à la fleur de lis d'argent boutonnée d'or", il est curieux de constater (même si ce genre de chose n'est pas rare en héraldique) qu'une famille presque du même nom portait les mêmes armes à l'autre bout de l'Artois: ce sont les membres de la famille D'Aubermont De Raimbeaucourt.
    Comme Ribeaucourt (80) a relevé les armes des De Ribeaucourt, Raimbeaucourt (59) a relevé celles des D'Aubermont De Raimbeaucourt, mais en boutonnant leur fleur de lys d'argent, et non d'or: il y a donc une différence entre les blasons des deux communes!
    Certes, une tradition locale prétend, peut-être pour justifier cette ressemblance, que les seigneurs de Raimbeaucourt étaient issus des seigneurs du Ribeaucourt picards, mais aucun écrit ne l'atteste. De plus, les deux localités sont distantes de 95 kilomètres, et les D'Aubermont de Raimbeaucourt ont acquis Raimbeaucourt par achat en 1527 (ils conservèrent la seigneurie jusqu'à la Révolution), alors que les De Ribeaucourt étaient déjà éteints depuis plus de deux siècles!
    (Jacques Dulphy)

     

    Ribeaucourt

    Après les de Ribeaucourt, les De La Rosière et les de Boubers, la seigneurie passa par le mariage de Marie de Boubers en 1594 à Antoine Le Fournier, seigneur de Wargemont (près de Dieppe).

    Ribeaucourt

    Le Fournier de Wargemont : d'argent à trois roses de gueules.

    Marie de Boubers fit don sous reserve d'usufruit, du domaine à son fils Aymar dit M. de Wargemont  qui se maria en 1628 avec Madeleine du Gard qui lui apporte une confortable dot de 24.000 livres et la seigneurie de Méricourt sur Somme.

    En raison des guerres qui ravagent la régions, ils s'établissent à Méricourt en 1640.

    Leur fils François Le Fournier hérite du domaine de Ribeaucourt, il épouse Anne Favier en 1663 et s'y installe en 1678 et fait transformer le corps de logis du château pour lui donner l'essentiel de son aspect actuel.

    La seigneurie passe ensuite à son fils François-Bernard qui se marie en 1698 avec Marie-Gabrielle Truffier, vicomtesse de l'Heure (Caours), tous deux riches héritiers, ils mènent grand train de vie, embellissant le château et employant un nombre important de domestiques.

    A sa mort , son fils Joseph-François achète l'importante baronnie voisine de Domart et la seigneurie de Bernaville, il se marie en 1733 avec Bonne de Saint-Chamand, Capitaine des gendarmes de la Garde et brigadier des armées du Roi, il est tué à la bataille de Dettingen en 1743.

    Son fils François-Louis-Gabriel, maréchal de camp et chevalier de Saint-Louis, se marie en 1753 avec Elisabeth Taboureau d'Orval, il dilapide sa fortune, déshérite ses enfants et sa femme qui obtient la séparation de biens.

    Sa soeur la marquise de Querrieu lui intente un procès estimant qu'il lèse ses neveux.

    Il meurt en juillet 1773, ses enfants découvrent une situation financière catastrophique.

    Déclaré bien national sous la Révolution, le domaine est adjugé à un négociant abbevillois, puis à Bonne-Charlotte Le Fournier, marquise de Persan à son retour d'émigration.

    Elle vend en 1821 ses terres et son châteaux à Pierre-Louis Degove et Jean-Charles deberny (époux de Zoé Degove).

    Dans les années 1840, Charles De berny (il fit modifier son nom par le tribunal civil d'Amiens en 1856) et Emma Duvette, son épouse, firent éxécuter d'importants travaux.

    Ribeaucourt

    De Berny : d'argent à trois bandes de gueules, chargées de sept roses d'or.

    Ribeaucourt 

    Duvette:  D'or à trois chevrons de gueules.

    Ce sont eux qui en 1866, acquirent à Amiens, l'ancien hôtel des Trésoriers de France que leur fils Gérard De Berny (1880-1957) devait léguer à la ville pour en faire un musée d'histoire régionale.

    Ce dernier fit réparer le château dévasté en 1944 par le souffle des bombardements visant les rampes de V1 installées dans les bois voisins et par les pillages qui suivirent suite à l'occupation allemande..

    Sans descendant direct Gérard de Berny a laissé le domaine à son filleul Alain de Mieulle d'Estornez, marquis d'Angosse, marié à Jacqueline Gaudin de Saint-Remy.

    Le château et le parc ont été acquis en 2009 par le propriétaire actuel.

    Ribeaucourt

    Grille d'entrée avec les armoiries  d'Alain de Mieulle d'Estornez et de son épouse J.Gaudin de Saint-Rémy (info de J.dULPHY)

    Ribeaucourt

    A gauche le blason des De Mieulle d'Estornez : écartelé, aux 1 et 4 : coupé au I d'azur aux trois étoiles d'argent rangées en fasce et au II, d'or au chat de sable passant sur une terrasse de sinople.

    aux 2 et 3 : d'azur aux trois épées rangées en fasce, au chef d'or chargé d'un coeur de gueules accosté de deux merlettes affrontées de sable, couronnées aussi d'argent. 

    Ribeaucourt

    A droite celui des Gaudin de Saint-Remy : Coupé d'azur à deux trèfles d'or et d'or à un trèfle d'azur.

     

    Ribeaucourt

    Enclos funéraire des De Berny, sur lequel on retrouve leur blason.

    Ribeaucourt

    Ribeaucourt

     

    également sur le portail

    Ribeaucourt

     

    Vitrail dans l'église, blasons des De Berny et Duvette

     

    Ribeaucourt

     

    Vitrail avec les armes De Berny-Duvette et celles des de Morgan (d'argent à trois rencontres de buffles de sable)

    Les initiales PA sont celles de Pierre de Berny et Adrienne de Morgan

     Ribeaucourt


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  • La commune a adopté un blason de fantaisie, aucune famille seigneuriale du lieu n'a porté d'arbre en son blason.

    Havernas

     

    http://armorialdefrance.fr/

     

    D'or à l'arbre terrassé de sinople, la couronne de l'arbre chargée d'un filet d'or formant la lettre majuscule cursive H, à l'église et au château du lieu, d'argent, essorés de sable, rangés en bande et émergeant d'un taillis de sinople mouvant de la pointe, brochant en pointe sur la terrasse.  (J.Dulphy)

    Havernas

     

    Château

    Havernas

     

    Tous les blasons suivants se trouvent autour du coeur de l'église

    La seigneurie d'Havernas appartenait de 1100 à 1342 à la famille de Picquigny

    Fascé d'argent et d'azur de six pièces à la bordure de gueules

    HavernasHavernas

     

     

    Puis de 1342 à 1497 à la famille d'Ailly

    De gueules à deux branches d'alizier d'argent passées en double sautoir, au chef échiqueté d'argent et d'azur de trois traits

    Havernas  Havernas

     

    Dès 1497 aux de Saint-Delis, famille protestante, Antoine de St Delis épousa Marie de May, héritière des terres d'Allonville et de St Gratien.

    De sinople à l'épervier d'argent becqué et membré de gueules, tenant dans ses serres une perdrix d'or

    Havernas  Havernas

     

    Acquise en 1689 par la famille Pas de Feuquières.

    De gueules au lion d'argent

    Havernas Havernas

     

    Elle passa en 1720  aux de Seiglières de Soyecourt.

    D'azur au trois épis de seigle d'or, deux et un

    Havernas  Havernas

     

     

    En 1757 à Claude de Mons d'Hédicourt, son 8ème fils Jean-Baptiste de Mons épousa Marie-Charlotte de Guizelin.

    D'azur au chevron d'or accompagné de deux étoiles d'or en chef et d'une rose de même en pointe

    HavernasHavernas

    Ursule de Mons épousa en 1800 Charles de Brandt, son fils Edouard,vicomte de Brandt, épousa en 1838 Clémence de Calonne et trois ans plus tard fit transformer et agrandir le château, il fit élever une chapelle néogothique dans le parc à la mort de sa femme en 1851.

    Havernas Havernas

     

    D'azur à trois flammes d'or ombrées de gueules

    En 1875 Charles de Brandt, l'aîné de ses fils, fit agrandir l'édifice par les architectes Delforterie qui encadrèrent le corps de logis par deux ailes.

    Havernas

    Façade sur le parc avec les armoiries de Charles de Brandt et de son épouse Gabrielle de La Gorgue de Rosny.

    Havernascliquer pour agrandir

     

    De BrandtHavernasHavernasDe Rosny: d'argent à trois merlettes de sable

    Façade sur rue avec les initiales B et R

    Havernas

     

    Au côté de sa soeur Charlotte, religieuse, il participa à le reconstruction de l'église paroissiale de 1872 à 1875 par les mêmes Delforterie.

    Havernasclef de voûte aux armes de Charles de Brandt dans l'église

    Aujourd'hui propriété de la comtesse Amédée de Francqueville, née Sabine de Brandt de Galametz.

     


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  • La commune n'a pas de blason officiel.

     

    Projet de blasonnement soumis par Jacques Dulphy

    La commune pourrait relever telles les armes des De Blottefière, mais elles existent pour d'autres communes, évoquant d'autres familles. Les De Blottefière ont été seigneurs de 1590 à la Révolution, et la famille est éteinte.

     

    Il convient donc, pour éviter la copie d'autres armes, d'apporter une brisure aux armes des De Blottefière. On peut envisager de séparer l'écu en créant un parti, avec les chevrons des De Blottefière de l'un en l'autre. Ce qui donnerait : parti de sable et d'or, à trois chevrons brochants de l'un en l'autre.

     

    .Vauchelles-les-Domart

     

     

    Un château du 17 et 18ème siècle est toujours présent sur son territoire.

    Vauchelles-les-Domart

    Cadet d'une famille originaire de Brucamps, Antoine de Blottefière acquit en 1595 le fief de Vauchelles-sous-Ailly.

    Vauchelles-les-DomartDe Blottefière : D'or, à trois chevrons de sable.

    Gouverneur de Doullens, il eut deux fils de son mariage avec Marie de Montjean : Henri, l'ainé se fixa à Morlancourt, tandis que François, le cadet, hérita de Vauchelles.

    Capitaine au régiment de Picquigny puis lieutenant du roi en Picardie et vicomte de Domart, il épousa en 1629 Angélique de Cambray puis en 1644 Madeleine de Lancry.

    C'est à lui que l'on attribue la construction du château au lendemain de l'invasion espagnole de 1636.

    Son fils César de Blottefière contracte une fort belle alliance avec Gabrielle de Gouffier, la fille du marquis d'Heilly, il obtient l'érection en marquisat, il est inhumé en 1719 dans l'église.

    Vauchelles-les-DomartDe Gouffier : d'or à trois jumelles de sable, posées en fasce.

    Son fils Nicolas épouse la même année Marie-Louise de Rouvroy, colonel au régiment de Toulouse puis lieutenant du roi en Picardie en 1725, il épouse en seconde noces Mlle Le Gendre, il meurt en 1771.

    Dès 1756, il a fait don de la seigneurie à sa fille Marguerite qui avait épousé le marquis du Sauzay, futur Lieutenant-général des armées du roi.

    Vauchelles-les-Domart

    Du Sauzay : d'azur à la tour d'argent, maconnée, ouverte, ajourée et hersée de sable, crénelée de quatre pièces, posée sur une terrasse de sinople; accompagnée en chef de deux étoiles d'argent.

    Il fait édifier le portail d'entrée aux armes des de Blottefière du Sauzay, surmontées de la couronne de comte.

    Vauchelles-les-Domart Vauchelles-les-Domart

     

    Pendant la période révolutionnaire,Marguerite du Sauzay fut guillotinée à Paris avec sa fille.

    Les bâtiments privés d'entretien et exposés au vandalisme devaient être en fort mauvais état lorsqu'en 1815, ils sont attribués à Henri ,marquis du Sauzay et à Henriette des Essars, son épouse.

    Vauchelles-les-DomartDes Essars : de gueules à trois croissants montants d'or 2 et 1.

     

    Leur fille unique la comtesse de Gomer n'ayant pas de postérité

    Vauchelles-les-Domart

    De Gomer : d'or, au lambel d'azur en fasce, accompagné de sept merlettes de gueules.

     laisse le domaine à sa filleule, la comtesse de Saint Sauveur, née Agathe des Essars qui fait restaurer le château dans les dernières années du 19ème siècle.

    Occupé par l'organisation Todt, privé de son mobilier et de ses archives, le château a été remis en état par la baronne Charles-Henri de Lassus Saint-Geniès, petite fille d'Agathe des Essars.

    La construction de l'église fut achevée en 1881 par madame de Gomer  qui la léguée à la commune, ses armes ornent le tympan avec celles des Du Sauzay.

    Vauchelles-les-Domart

     

    Avec la devise : Bellicae virtutis praemium qui signifie: récompense du courage militaire

    cette devise est présente sur la médaille de l'ordre royal de Saint-Louis et serait due à Boileau.

     

     

    Vauchelles-les-Domart

     

    Clef de voute de l'église peinte aux armoiries d'alliance des De Gomer (avec une variante puisque le lambel a disparu) et De Sauzay.

    Vauchelles-les-Domart

     Crypte de l'église avec les caveaux des familles Du Sauzay et des Essars

    Vauchelles-les-Domart

    Vauchelles-les-Domartcliquer pour agrandir

     Pierres tumulaire dans l'église de César II de Blottefière et de Gabrielle-Angélique de Gouffier

    Vauchelles-les-Domart

     

    Celle de César I de Blottefière et de Marguerite-Claire de Palisot

    Palisot : d'or au chevron de sable, accompagné de deux fleurs et d'une clochette de même, et d'une étoile en chef.

    Vauchelles-les-Domart

     

     

    Vauchelles-les-Domart

     

    Le château appartenait au Baron Charles-Henri de LASSUS de ST GENIES né le 26/05/1913 + 20/10/1983 époux de Simone de GASTE née à Paris le 24/08/1919 +à LEVALLOIS-PERRET le 21/06/2010 (inhumés à dans la crypte de l’église de VAUCHELLES LES DOMART).

     

    La propriété appartient de nos jour au Baron Ghislain de LASSUS de SAINT-GENIES et à son épouse née Valérie FEUNE de COLOMBI qui ont transformé leur domaine en séminaires, mariages et en chambres d’hôtes.


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