• La commune ne possède pas de blason.

     

    Projet de blasonnement soumis par Jacques Dulphy, resté sans suite...reprenant le lion de gueules des de La Houssoye (en version léopardé) associé à une moucheture d'Hermine.

    Maizicourt

                                       

    * Il existait deux fiefs principaux, le premier relevait d'Auxy, par conséquent du Ponthieu, et avait pour titulaire au XIIIème siècle un certain Adrien de Mencicort.

    Passé vers 1380 à Henri Quiéret.

    Il comportait au XVIIIème siècle une maison seigneuriale accostée d'une haute tour de pierre.

    * Quant au second, il relevait de Gézaincourt, c'est en ce fief qu'en 1420, Jeanne d'Occoches épouse de Florimond de Brimeu, sénéchal de Ponthieu, déclarait posséder un manoir à Mésicourt. 

    MaizicourtMaizicourt

     

    De Brimeu : d'argent à trois aiglettes de gueules

    d'Occoches : d'argent à la fasce de gueules surmontée de trois coqs de sable, membrés, becqués et couronnés de gueules. 

     

    En 1450, il échut par héritage à Jean de La Houssoye, neveu de Jeanne d'Occoches, dont la famille allait le conserver pendant plusieurs siècles.

    Maizicourt

    De La Houssoye : d'argent coupé d'azur au lion de gueules, brochant sur le tout, couronné et lampassé d'or.

     

    Cité en 1484, Adrien de La Houssoye, écuyer, gentilhomme ordinaire servant à la bouche du Roi, épousa Marguerite de Rubempré et dut faire relever le manoir ruiné par la guerre de Cent-Ans.

    Son petit-fils François figura en 1557 parmi les gentilhommes de la Prévôté du Vimeu, et son arrière petit-fils Jean épousa sa voisine Marie de Boubers-Bernâtre.

    A Louis de La Houssoye, qui reçut de Barbe de Boffles la seigneurie de Neuvillette, succédèrent Jean qui épousa Marie de Saint-Blimont, puis son fils Jean (mort en 1687) vicomte de Maizicourt.

    Nicolas de La Houssoye, capitaine de carabiniers mourut en 1709 tué à Neerwinden, laissant ses biens à son cousin Louis-François, seigneur de Neuvillette et Gouy, capitaine de cavalerie, qui mourut précipitamment 5 ans plus tard.

    Le château fut construit par Nicolas-François de La Houssoye sur les fondations de l'ancien château-fort.

    Maizicourt

    Egalement prénommé Louis-François, son fils ainé, fut reçu en 1720 page du Roi en sa Grande Ecurie, il eut 7 enfants de son mariage avec Charlotte d'Urve.

    Des revers de fortune assez graves contraignent ces derniers à se défaire de la seigneurie, acquise par Pierre Langlois de Beaufresne puis revendue en 1781 à Jean-Baptiste-Gabriel Lesenne, conseiller du Roi et procureur à Doullens, qui ne la garda que deux ans.

    Revendue à Louis-Henri Brunel d'Horna, retiré à Maizicourt en 1791 puis incarcéré à Bicêtre trois ans plus tard, il cherche à louer le domaine qu'il donne finalement en 1811 à sa fille adoptive à l'occasion de son mariage avec Charles de La Chouquais, magistrat caennais.

    Joanna Mellier achète le château en 1845, peu avant d'épouser Pierre Acquet de Férolles, qui meurt prématurement en 1862.

    Ils ont fait ajouter leurs armoiries sur le fronton.

    Maizicourtcliquer pour agrandir

     

    Maizicourt

    Acquet de Férolles : de sable, à trois paniers ou seaux d'or posés deux et un.

     

    A nouveau mis en vente, il est acquis en 1873 par Jules Trogneux dont la famille le gardera jusqu'en 1963.

    Au terme de douze ans d'abandon, il est adjugé en 1989 à M. et Mme Guévenoux qui le restaurent et créent tout autour l'un des plus beaux jardins de la région.

    Maizicourt

    église Notre-Dame en 1865.


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  • Hiermont

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80 

    D'azur au cavalier armé, casqué et cuirassé d'argent, tenant de sa main dextre une lance pavillonnée de sinople, au cheval d'or, bardé d'argent, cuirassé d'or, le tout contourné.

     

    Une représentation gravée du 19e siècle dessine le blason de Hiermont dans le moindre détail, jusqu'à la couleur de l'étendard. On ignore où on été trouvés ces émaux, ou comment ils ont été choisis. On sait seulement que Hiermont, qui fut au Moyen âge un bourg important avec deux châteaux, une maladrerie, un hôpital, des halles, un franc marché, une foire et une enceinte fortifiée, disposa d'une charte communale octroyée en 1192. En 1648, l'échevinage était reconstruit, ce qui témoigne encore de certains droits communaux. La commune, au 13e siècle, disposait d'un sceau sur lequel était figuré un chevalier armé de toutes pièces, contourné, identifié comme étant le comte Guillaume III de Ponthieu, et portant la mention: "maiori.de.hiermont+sigillo". C'est sans nul doute de ce sceau que se sont inspirés les créateurs du blason au XIXe siècle.

    Jusqu'à la Révolution, Hiermont eut les mêmes seigneurs que Noyelles-sur-Mer. Le blason d'Hiermont, avec son chevalier armé, figure aujourd'hui, notamment, sur le site Internet de la commune.

    (Jacques Dulphy) 

    Hiermont

    Historique 

    Ancienne ville fortifiée appelé alors " Mont Sacré"

    Il existait deux ouvrages fortifiés dont rien ne subsiste.

    Le premier fut très endommagé par les Anglais en 1346 lors de la bataille de Crécy et rasé en 1358, jugé trop faible lors de l'inspection générale des places fortes, ordonnée par Charles V.

    Il était connu sous le nom de "château d'Aumale" ; construit au centre du bourg par Jean de Ponthieu, comte d'Aumale, il possédait dit-on trois tours hautes de 12 m et des fossés.

    Le second, mentionné en 1583, consistait en " ung chasteau et donjon, court et basse-court", possession de Charles Le Vasseur et de son épouse Marguerite Le Brun, puis de son fils Hugues Le Vasseur, capitaine de chevau-légers.

    Hiermont

    Le Vasseur : de sable, à la fasce accompagnée en chef d'un lion naissant et en pointe de trois croissants, le tout d'argent.

     

    Il échut au début du 17ème siècle (1608) à Oudart de Brestel par le mariage avec Marie Le Vasseur.

    En 1638 à André de Brustel, écuyer.

    Les Espagnols le détruisirent en 1646.

    De 1706 à 1723 à Charles de Brestel, écuyer, puis à Antoine de Brestel de 1723 à 1762.

    Charles-Antoine de Brestel, ancien officier au régiment de Roussillon, était toujours seigneur à la fin de l'Ancien Régime, de 1762 à 1789.

    Hiermont

    de Brestel : d'azur à trois besants d'or.

     

    Hiermont

     

    L'église Saint Jean-Baptiste du XIIIème siècle avec voûtes à clefs pendantes du XVI ème siècle.

    Celle-ci fait penser au armoiries des Le Vasseur, on y reconnait les trois croissants.

    Hiermont

     

    Celle-ci dont le blason est non déterminé....

     

    Hiermont

     


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  • Bernaville

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80

    D'azur à trois coquillages d'argent; au chef d'azur chargé de trois bandes d'or et à la bordure de gueules.

     

    Adopté le 7 juillet 1970.
    "Les coquillages rappellent l’industrie du bouton de nacre, apportée de Méru (Oise) en 1874. Peu à peu, depuis la dernière guerre mondiale, de nouveaux matériaux ont remplacé la nacre, mais la Sté Crépin-Petit produit encore, aujourd’hui des boutons sur support plastique. Le chef de Ponthieu rappelle le rattachement de Bernaville à l’ancien comté de Ponthieu." (J. Dulphy)

     

    Bernard 1er, comte de Saint-Valery, de la plus haute noblesse du Ponthieu, fonda Bernaville en 1050.

    Bernaville

    de Saint-Valery : d'azur, fretté d'or entresemé de fleurs de lys du même.

     

    Son fils Gauthier 1er , seigneur de Bernaville,fit partie de l'expédition de Guillaume le Conquérant en Angleterre en 1066 et accompagna en Terre Sainte Robert, duc de Normandie en 1096.

    En 1160, le prieuré d'Epécamps construit une chapelle dans la bourgade où il détenait la plus grande partie des droits de dîme et de terrage, agrandie elle devint l'église qui fut détruite et remplacée à la fin du 19ème siècle.

    Bernavilleancienne église.

    En 1247 Jean 1er, comte de Dreux accorda une charte de commune qui sera confirmée par Charles VI en 1397.

    Bernaville

    Dreux : échiqueté d'or et d'azur à la bordure de gueules

    Son fils Jean II devint ensuite seigneur de Domart et Bernaville, puis son fils Robert V de 1309 à 1329, mort sans postérité.

    C'est son frère Jean III qui lui succède de 1329 à 1331, il meurt lui aussi sans postérité, c'est son troisième frère Pierre de Dreux qui devint seigneur, mais en 1339, criblé de dettes il doit vendre la seigneurie à Guillaume 1er de Craon , chambellan de Philippe VI de Valois, il meurt en 1382.

    Bernaville

    de Craon : losangé d'or et de gueules.

    Ses descendants garderont la seigneurie jusqu'en 1473, qui passera à la famille de Soissons, avec le mariage de Jeanne de Craon avec Jean de Soissons-Moreuil, jusqu'en 1526.

    Bernaville

    de Soissons-Moreuil : d'azur semé de fleurs de lys d'or au lion naissant d'argent brochant sur le tout.

    Puis les Créquy par le mariage de Jossine de Soissons avec Jean VII sire de Créquy, gouverneur de Montreuil sur Mer, cette famille gardera la seigneurie jusqu'en 1712 avec Alphonse de Créquy qui meurt sans héritier.

    Bernaville

    De Créquy : d'or au créquier de gueules

    La seigneurie est alors partagée entre François de Neuville et Charles Bretagne, duc de La Trémouille.

    Bernaville

    de Neuville de Villeroy : d'azur au chevron d'or, accompagné de trois croisettes ancrées du même.

     

    Louis-Nicolas de Neuville, duc de Villeroy, succède à son père en 1721 et Charles-Armand-René Bretagne en 1731, ils abandonnent leurs droits à messire François-Louis de Neuville, duc de Villeroy, qui vend à François-Joseph Le Fournier de Wargemont.

    Bernaville

    Le Fournier de Wargemont : d'argent à trois roses de gueules.

     

    Son fils Louis-François-Gabriel lui succède, marquis de Wargemont, maréchal de camp, seigneur et baron de Domart, seigneur de Ribeaucourt, vicomte de Beaumetz.

    Il vend Bernaville à Jean-Charles-François-Antoine de Brossard de Monthue, chevalier-seigneur de Prouville, qui abandonne ses droits à sa fille en 1774.

     

     


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  •  La commune ne possède pas de blason officiel.

    Remaisnil

     

    La maison de Mailly possédait le domaine au Moyen-âge, comme Jean de Mailly en 1372.

    En 1507 ce fut Hutin de Mailly, il fut tué au siège de Pavie en 1524.

    Anne de Mailly, petite-fille de Robert, gouverneur de Doullens, l'apporta en mariage à Philippe d'Averoult, dont héritèrent François puis Louis d'Averoult (1628-1698) qui épousa Marguerite de La Porte.

    Remaisnil

    D'Averoult : de sinople à un bourdon d'argent

    Petit-fils de Théodore de La Porte et de Jeanne-Françoise Boudart de Couturelle, Théodore-Lamoral de La Porte(1737-1766) épousa Henriette de Cerf de Wintershove et fit construire le château vers 1755.

    Remaisnil

    De La Porte : de sable à une perle d'or

    Remaisnil

    De Beaulaincourt : d'azur à deux lions d'or léopardés, assis et adossés, les queues passées en sautoir et surmontées d'une couronne, le tout d'or.

    Mis en vente après la mort de Théodore-Jean-Joseph de La Porte en 1825 et de son épouse Isabelle de Beaulaincourt, le domaine fut acquis par Charles -Jean, comte de Butler qui fut maire de la commune en 1828.

    Remaisnil

    Chapelle funéraire des de Butler dans le cimetière.

    Remaisnil

    Remaisnil

    De Butler : écartelé : aux 1 et 4, d'azur au chef enclenché d'or

    aux 2 et 3, de gueules portant trois coupes couvertes d'or, deux en chef, une en pointe. 

     

    Avec son épouse Marie-Zéphyrine de Lagrené, ils donnèrent de grandes fêtes et de belles chasses.

    Remaisnil

    De Lagrené : de gueules à deux chevrons entrelacés, l'un d'argent renversé et mouvant du chef, l'autre d'or.

    Vendu après la mort du vicomte Gaston de Butler, le domaine revint en 1910 à Jules-Désiré Elby, président des Mines de Bruay et vice-président des houillères de France, il fit remanier et agrandir le château.

    Fin mai 1940, le château hébergea quelques temps le général Von Manstein.

    Longtemps délaissé après-guerre, il fut acquis en 1960 et restauré par M. et Mme Bernard Riollot.

    A nouveau vendu en 1970, il appartint pendant une quinzaine d'année à Bernard et Laura Ashley qui s'en défirent au profit de Mr et Mrs Adrian Doull.

    Remaisnil


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  • Occoches

     http://armorialdefrance.fr/

    D'argent à la fasce de gueules, surmontée de trois coqs de sable, membrés, crêtés, becqués et couronnés de gueules.

     

     Le blason de la famille D'Occoches a directement inspiré les armes de la commune d'Occoches.

    Cette famille n'était déjà plus seigneur du lieu quand, en 1402, Yvain de Beauval rendit hommage "pour la seigneurie d'Aucoch". Sans doute, le dernier seigneur d'Occoches en Picardie fut Hugues d'Occoches, chevalier vivant en 1323, seigneur d'Occoches (80) et de Mézerolles (80), village immédiatement voisin -ce qui ôte tout doute sur le lieu d'origine- époux de Jacqueline de Framecourt, père de Jacqueline d'Occoches (1336-1390) et de Porrus d'Occoches (1340-1412), seigneur de Manchicourt et d'Autheux.
    On retrouve les armes de la famille D'Occoches sur la plate-tombe gravée du seigneur de Lambercourt Guillaume de Bours (16e) dans l'église de Miannay, où elles a été remisée dans la cave de la nouvelle église après avoir échappé vers 1980, brisée de toutes parts, au remblaiement d'un chemin. Les trois coqs y sont nettement apparents, allusion parlante à la forme ancienne et picarde du lieu, qui se prononçait originellement: Ococ.
    Une autre famille au nom approchant: les D'Ocoche, était seigneur du hameau du même nom, aujourd'hui commune de Maisnil, en Artois (62) qui utilise le même blason. Il ne faut pas confondre -mais beaucoup l'ont fait- ces deux familles.
    Un fief d'Occoches est connu en Vimeu, sur l'actuelle commune de Maisnières (80); il avait pour seigneur, en 1488, Pierre d'Occoches, écuyer.
    Henri Jougla de Morena (Grand Armorial de France, tome 5, 1948) évoque sans dates une famille D'Ocoche de Manchicourt, sur la foi de Rietstap (Armorial Général, 1934) "Flandres. Seigneur du Fay, de Courcelles", avec les mêmes armoiries.
    (Jacques Dulphy)

                                                           **************

    Firmin Campdavène de Beauval est seigneur en 1201

    En 1402 Yvain de Beauval rendit hommage pour la seigneurie d'Aucoch

    Fille de Philippe, seigneur  d'Occoich, Isabeau de Beauval épousa vers 1480 Guyon Le Roy, écuyer d'écurie de Louis XI, qui fit une brillante carrière : vice-amiral de Charles VIII en 1485, il participa sous Louis XII à la prise de Gênes, il devint général des armées navales en 1513 puis vice-amiral du roi en Normandie en 1524.

    En 1551, Jean d'Ostrel est le seigneur.

    Sa fille Jehanne épouse Louis de Festart, seigneur de Hangard.

    Ensuite leur fille Françoise épouse François de Quérecques, seigneur de Forceville, et vend le domaine à Jean Larcher.

    Vers 1687 Pierre Sanson-Monck en est le seigneur.

    En 1745 sa petite-fille épouse Charles-Constant Malet de Coupigny, seigneur de Fouquières.

    Occoches

    Malet de Coupigny : d'azur à un écusson d'or, augmenté d'un chef de gueules à trois fermeaux d'or.

    Occoches

    Occoches

    Le château qu'ils font bâtir est saisi en l'an II sur l'émigré Malet, mais revient à ses fils Philippe et Charles de Coupigny qui s'en défont finalement en 1802.

    Occoches

     

    Chapelle funéraire des comtes Malet de Coupigny dans le cimetière.

     

    Occoches

    Les acquéreurs Louis Mélin et Marguerite Beaudron pour les 2/3 et à Justine Canchy, son épouse séparée pour l'autre tiers, le louent quelques années à M. de La Houssoye qui chasse le loup avec le marquis de Fercourt.

    Pierre-Louis Mélin s'y installe en 1834 après son mariage avec Eugénie Le Fèvre de Wadicourt, le domaine reste plus d'un siècle dans sa descendance.

    Il appartient aujourd'hui à la comtesse Arnould de Looz-Corswarem

    Occoches

    écartelé : aux 1 et 4, burelé d'or et de gueules

    aux 2 et 3, d'or à deux fasces de sable

    sur le tout , d'hermine à deux fasces de gueules

     

    Occoches

    Sépulture de Louis Melin, mort en 1819 et de son épouse née Marguerite Beaudron

     


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