• Chapelle de la famille Genet de Chatenay

    Cimetière

    19ème siècle

     Cette famille possèdait des terres sur la commune, elle a donné le terrain pour faire le nouveau cimetière.

     

    Vaire-sous-Corbie 2

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    Vaire-sous-Corbie 2

     

    Vaire-sous-Corbie 2

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    d'argent, au chevron d'azur accompagné en chef de deux étoiles de gueules et en pointe d'un genêt de sinople.

    Vaire-sous-Corbie 2

     

    Alexandre-Marie-Ernest Genet de Chatenet

    écuyer, décédé au château de Bonneleau (Oise) le 27/9/1872

     

    Vaire-sous-Corbie 2

    Vaire-sous-Corbie 2

     

    Alexandre-Marie Genet de Chatenay

    décédé à Amiens le 26/1/1851

    Marie-Marguerite-Claire-Sophie Morillon

    décédée à Amiens le2/4/1817 

    Vaire-sous-Corbie 2

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    Jean-Baptiste Morillon

    décédé à Amiens le 29/5/1812

    Marie-Jeanne-Françoise Pruvost de Mironval

    décédée à Amiens le 25/5/1808

    Vaire-sous-Corbie 2Vaire-sous-Corbie 2

    Morillon : d'argent à la tête de Maure de sable, tortillée du premier, accompagnée de trois trèflrs du second

    Pruvost  de Mironval : d'azur, à la fasce d'argent chargée de trois étoiles à six branches de gueules (!), accompagnée de trois coquilles d'argent.

    (merci à Jacques Dulphy).

     


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  • Vaire-sous-Corbie

     De sinople à deux bandes d'or, à l'écusson de gueules à la croix endentée d'argent brochant en abîme ; au chef d'or chargé de trois corbeaux de sable

                                                                 *

    Création Jacques Dulphy.
    Adopté le 15 janvier 2021.
    Le domaine de Vaire appartenait à l'abbaye de Corbie; elle en inféoda plusieurs parties avant le XIVe siècle, ne conservant que la suzeraineté et haute justice sur les fiefs. L'abbaye de Corbie est symbolisée sur ce blason par les trois corneilles, qui furent se armes parlantes et qui constituèrent sa légende.
    En 1550, François de Sarcus, seigneur ainsi inféodé, vendit la seigneurie à Robert de Boffles. Cette famille portait un blason de sinople à deux bandes d'or. Elle resta en possession du domaine jusqu'en 1621, année où Jossine de Boffles épousa Jean d'Estourmel.
    L'illustre famille d'Estourmel, qui conserva le domaine jusqu'en 1719, portait de gueules, à la croix dentelée d'argent.

    (Jacques Dulphy) 

    *

    Toute la terre et seigneurie appartenait jadis à l'abbaye de Corbie, elle en inféoda plusieurs parties avant le 14ème siècle, ne conservant que la suzeraineté et haute justice sur les fiefs.

     

    * Fief dit de Vers ou de Sarcus.

    Les premiers seigneurs portèrent le nom de Vers depuis 1100.

    En 1387,Jeanne Marguerite de Villers en hérita.

    En 1398, Regnault de Sarcus époux de la précédente, puis sa famille.

    En 1550, François de Sarcus vendit à Robert de Boffles.

    Vaire-sous-Corbie

    de sinople à deux bandes d'or.

    Cette famille jusqu'en 1621, Jossine de Boffles épouse Jean d'Estourmel.

    Vaire-sous-Corbie

    de gueules, à la croix dentelée d'argent

    L'abbaye de Corbie leur fit défense de prendre le titre de seigneurs du village qui appartenait à l'abbaye, mais elle leur concéda le droit de s'intituler "seigneurs de Vers".

    En 1662, Marie d'Estourmel, veuve de Nicolas de Fay, puis cette famille jusqu'en 1719 quand Charles-Antoine de Fay vendit à Louis de la Gauterie.

    Vaire-sous-Corbie

    de la Gauterie : de gueules, à deux lions léopardés d'or, l'un sur l'autre, chargé chacun sur l'épaule d'un croissant du champ.

    Sa fille Louis épousera Nicolas-Louis de Fay (second du nom), en 1755 Marie-Jeanne-Louise de Fay, leur fille, épouse Jean-Armand de Macquerel de Pleineselve.

    Vaire-sous-Corbie

     

    * Fief de Canchy

    Avec une maison seigneuriale, au centre d'une boucle formée par la Somme.

    On trouve une famille de Vadencourt vers 1386

    En 1422 une famille d'Obbegny (Obigny)

    En 1442 Madeleine de Guisy, épouse d'adrien de Gand, proche parente de Jean d'Obigny fit le retrait lignager.

    En 1489 leur fils Hue de Gand puis son frère Jean jusqu'en 1576.

    Acquis par François Aux Cousteaux et son épouse Marguerite des Essarts,puis leur fils Antoine jusqu'en 1600.

    Baltazar de Fay en fut l'acquéreur, sa famille gardera jusqu'en 1639 quand Barbe de Fay épousera Noël de la Gauterie.

    Ses successeurs garderont la seigneurie jusqu'en 1716, Louise de la Gauterie épouse Nicolas-Louis de Fay.

    Vaire-sous-Corbie

    de Fay : d'argent semé de fleurs de lis de sable.

    En 1755 Marie-Jeanne de Fay épouse Jean-Armand Macquerel de Pleineselve, il est donc seigneur de Vaire.

    A l'écart du village, près du cours de la Somme, se profile le château appareillé en assises alternées de brique et de pierre, élevé sur un soubassement de grès, remontant à la fin du 18ème ou au début du 19ème, accessible par un pont de pierre franchissant un fossé.

    Vaire-sous-Corbie

    Vaire-sous-Corbie

    Vaire-sous-Corbie

    ***

    Eglise Saint-Germain l'Auxerrois

    L'ancienne datait du 17ème siècle, après les invasions Espagnoles.

    Elle fut détruite en 1918.

    Vaire-sous-Corbie

    ancienne église en 1877

    Vaire-sous-Corbie

    Vaire-sous-Corbie

    Vaire-sous-CorbieVaire-sous-Corbie

    Vaire-sous-Corbie

    Reconstruite dans l'entre-deux guerres, elle fut terminée en 1927


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  • Sailly-le-Sec

    D'or à la bande de sable chargée de trois ancres d'or posées à plomb, accompagnée de deux saules arrachés de sinople.

    *

    NOTES, COMMENTAIRES, BIBLIOGRAPHIE


    Les armes de la commune de Sailly-le-Sec (80) ont été adoptées par le conseil municipal lors de sa réunion du 11 février 2021.
    Après une demande exprimée par la commune auprès de Jacques Dulphy, plusieurs projets ont été élaborés avec la participation de Rémy Godbert, Daniel Juric et Arcady Voronzov.
    La bande de sable et le champ d’or sont empruntés aux armes de Pierre Dragon de Gomiecourt, capitaine aux grenadiers de France, dernier seigneur châtelain de Sailly-le-Sec à sa mort en 1788.
    Les trois ancres sont tirée des armes de la famille De Lancry, qui donna les seigneurs du lieu au XVIIe siècle.
    Les deux saules rappellent l’étymologie de Sailly: lieu planté de saules.

    Ornements extérieurs: deux banches de saule, couronne murale et croix de Guerre 1914-1918. 

    Sailly-le-Sec

     

    Dessin d'Arcady Voronzov (Russie)
    (Avec son aimable autorisation)

    En 1294, Guy de Chastillon, comte de Saint-Pol, donne à l'abbaye de Corbie l'avouerie et toute la justice haute et basse de la seigneurie de Sailly-le-Sec.

    En 1340, Mathieu d'Heilly donna à l'abbaye de Corbie tout le bien qu'il possédait dans la commune.

    En 1347, Jean Boitoire, citoyen d'Amiens et sire de Contay et Marie le Mondière, son épouse, seigneurs de Sailly le Sec échangent la seigneurie avec l'abbaye de Corbie contre celle d'Omecourt.

    En 1533, Charles de Raincheval, écuyer, est seigneur du Petit Sailly et du fief d'Etouvy, il épousa Marie de Soissons et en eut quatre enfants, dont Jeanne qui épousa en 1559 Nicolas Judas, conseiller au présidial d'Amiens, le nom de Judas était affecté aux aînés de la famille du Souich.

    Sailly-le-Sec

    Judas : coupé, au 1er, d'azur à deux merlettes d'argent surmontées d'un croissant de même, poé au milieu du chef ; au 2, de gueules à deux trèfles d'or en chef et d'une merlettes de même en pointe.

    Leur fils Louis Judas, avocat, épousa Magdeleine de Morlancourt.

    Leur fille Françoise Judas, dame de Sailly le Sec vendit la seigneurie à Christophe Laignel, moyennant 600 écus.

    Il en fit le dénombrement en 1614.

    En 1623, Charles de Sarcus est qualifié seigneur de Sailly le Sec et Libermont lors de son mariage avec Marie de Gard.

    En 1631, il acquiert à nouveau deux fiefs.

    Sailly-le-Sec

    de Sarcus : de gueules, au sautoir d'argent cantonné de quatre merlettes du même.

    Une de ses filles, Françoise de Sarcus transmet la seigneurie dans la maison de Lancry en épousant en 1646 René de Lancry, seigneur de Carouge.

    En 1639, nous trouvons un autre seigneur, Louis Arthus, receveur de la seigneurie de Plessier-Rozainvillers, qualifié bourgeois d'Amiens.

    Jean de Lancry, fils de René, lieutenant au regiment de Limoges, épousa entre 1667 et 1673 Jeanne Clément du Vault.

    Sailly-le-Sec

    de Lancry :d'or à trois ancres de sable

    Leur fille Eléonore transmit le domaine à François Rémond Pavée de Villevieille, seigneur de Vaux sur Somme, qu'elle épousa en 1709.

    Sailly-le-Sec

     Puis en 1732 son fils Louis-Bernard de Pavée qui meurt en 1759.

    Ensuite Pierre Dragon de Gomiecourt, capitaine aux grenadiers de France, chevalier de Saint-Louis.

    Sailly-le-Sec

    Dragon de Gomiecourt : d'or à la bande de sable

     

    Il épousa en 1782 à Sailly Marie-Sophie-Caroline Cannet dont l'amie, l'illustre Madame Roland fut témoin de leur mariage, il meurt le 13 décembre 1788.

    En 1789, Marie-Sophie Cannet prit part aux assemblées de la noblesse tenues à Amiens comme tutrice de ses enfants mineurs.

    Cette année là, assignation est donné à Firmin-Paul-François de Bosquillon de Frescheville, écuyer, seigneur du fief de Sailly.

    En 1844, le château appartenait au comte de Valenglart.

    Il n'en reste rien aujourd'hui si ce n'est l'enclos et le dessus du portail.

    Sailly-le-SecSailly-le-Sec

     

     

    Le fief d'Etouvy 

    Il appartenait en 1663 à Claude Bourgeon, écuyer, premier capitaine au régiment de Speltz, anobli en 1659, il meurt en 1673.

    Sailly-le-SecSailly-le-Sec

     

    Bourgeon : d'azur, à deux épées d'argent posées en sautoir, garnies d'or, accompagnées en chef d'un croissant montant d'argent et de trois étoiles d'or, 2 et 1.

     

    Son épouse Dame Claude Eudel meurt en 1709 à l'âge de 87 ans.

    Marie-Antoinette Bourgeon, dame d'Etouvy et de Sailly le Sec en partie en fit donation à la cure et à la fabrique en 1718, c'est ainsi que les curés de Sailly devinrent successivement seigneurs de ce fief.

                                 Pierres tombales dans l'église Saint Martin

    Sailly-le-Sec

    pierre tombale de Claude Bourgeon, de son épouse Claue Eudel et de leur fille Alix morte à 18 ans.

    Sailly-le-Sec

    Pierre tombale de Marie-Antoinette Bourgeon, décédée le 28 avril 1733

    ***

    Eglise Saint Martin

    Elle fut reconstruite au commencement du 18ème siècle, l'évêque d'Amiens en fit la consécration le 14 juillet 1714.

    Sailly-le-Sec

    acquarelle en 1877

    Sailly-le-Sec

     

     

    Elle fut totalement détruite lors de La Première Guerre

    Sailly-le-Sec

    Sailly-le-Sec

    reconstruction de l'église actuelle

    Sailly-le-Sec

     

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason proposé par Jacques Dulphy reprenant les armes des de Warluzel à dextre, celles des Le Fournier de Wargemont à senestre et celles des Petyst d'Authieulle en coeur.

    Behencourt

     La famille de Warluzel possédait la terre depuis le 15ème siècle jusqu'à 1629 avec Marie de Warluzel.

    Behencourt

    de Warluzel : de sinople à la fasce d'argent, à la bande losangée de sept fusées accolées de gueules, brochant.

    A partir des années 1680, le château appartenait semble t-il à Gabrielle de Saint-Souplis, héritière de Marie de Warluzel, sa mère.

    De son mariage avec Jean Truffier, seigneur d'Allenay, mort en 1684 à Behencourt, elle eut Gabrielle Truffier, dame de l'Heure et de Behencourt, qui épousa en 1698 François-Bernard Le Fournier de Wargemont, son voisin de Ribeaucourt.

    Behencourt

    Le Fournier de Wargemont : d'argent à trois roses de gueules, posées 2 et 1.

    En 1722, Josèphe-Françoise de Wargemont apporta en mariage la terre à un autre voisin, le marquis de Lameth, seigneur d'Henencourt.

    Dans les années 1760, la comtesse de Lameth s'efforça de créer une filature de coton dans les bâtiments dont elle n'avait pas l'usage.

    Elle ajouta en 1768 une manufacture de mousseline et de toiles, le succès ne fut pas au rendez-vous....

    Mis en vente dans les années 1770, le domaine fut acquis par Antoine-Pierre Petyst d'Authieulle auquel on attribue la construction de l'édifice qui figure sur un plan du début du 19ème siècle.

    Behencourt

    Petyst d'Authieulle : d'azur, au pélican d'argent ensanglanté de gueules en son aire d'argent, accosté de deux étoiles d'or et surmonté d'un croissant du même.

    Quant au château actuel, c'est une construction en briques, agrémentée de tourelles, caractéristique des années 1880.

    Devenu propriété de la famille de Nazelle.

    Behencourt

    Behencourt

    Behencourt

     

    Behencourt

    photo : J-N Marchiset

    Il a abrité en 1916 un état-major anglais et en 1917 les officiers du Chinese Labour Corps, chargé des travaux de retranchements et de fortifications.

                                                         ***

                                                Eglise Saint Martin    

    Behencourt

    en 1871

    Behencourt

    Date du 16ème siècle, le clocher porte la date de 1580, le bas-côté nord fut ajouté plus tard, sans doute au 17ème.

    2 cadrans solaires, l'un peint et l'autre gravé.

    BehencourtBehencourt

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blason parmi d'autres, associant les chevrons d'or des familles Dey et de Pavée de Villevieille avec les ancres d'or des de Lancry ; une fasce ondée d'argent symbolise la Somme (Proposé par Jacques Dulphy).

     

    Vaux sur Somme 

                                                          

    La seigneurie se composait de deux fiefs principaux, celui de la Seigneurie et celui de la Mairie, mouvant tous deux du comté de Corbie.

    Le seigneur avait le titre et remplissait les fonctions d'échanson auprès de l'abbé de l'abbaye.

    En 1079 Enguerrand de Boves associa l'abbé de Corbie à la justice qu'il avait entre autre à Vaux.

    Aux 12 et 13ème siècle, il y eut des seigneurs portant le nom comme Obert de Vals en 1168, Gilles et Gauthier de Vaux en 1200.

    Une pierre tombale du XIIIème siècle de Mahaut de Vaux fut découverte en 1890 en creusant une fosse au cimetière, cette dalle funéraire est venue enrichir les collections du jardin du musée de Picardie, mais abandonnée aux intempéries, elle est malheureusement aujourd'hui pratiquement illisible.

    Vaux sur Somme

    En 1329 Jehan de Saisseval puis en 1349 messire Havet de l'illustre maison de Soyecourt.

    Avant 1360 Renaud Bigant, sergent du roi, receveur des tailles à Amiens.

    Sa fille Jehanne Bigant épousa Jacques de Saisseval  et lui transmit la seigneurie.

    Vers 1372, c'est par achat que le domaine entra dans la famille d'Humières avec André, maître fauconnier du roi.

    Vaux sur Somme

    d'Humières : d'argent, fretté de six pièces de sable

    En 1493, Marguerite d'Humières, dame de Vaux, épousa Jehan d'Hallencourt.

    En février 1554, Charles d'Hallencourt vend à Jean III de Sacquespée

    En 1556, sa veuve Françoise Herlin, tutrice de ses enfants.

    Vaux sur Somme

    Plan du château

    En 1566 Alexandre Dey (ou d'Y), écuyer, achète la seigneurie qui consistait en un logis seigneurial et colombier enfermés de fossés et entourés des eaux de la Somme.

    Vaux sur Somme

    Dey (d'Y) : d'azur à trois chevrons d'or

    En 1611, son fils Antoine Dey, lieutenant au gouvernement de Corbie.

    En 1636, le village fut partiellement détruit par les Espagnols et le château détruit.

    La demeure fut reconstruite modestement par Annibal Pavé de Villevieille, brigadier des armées du roi, qui avait été nommé commandant à Corbie et s'y était marié en 1675, acquéreur du fief de Rochefort en 1694, il meurt en 1717 à Vaux .

    Vaux sur Somme

    En 1679, l'héritière fut Marie-Anne, épouse d'Eustache Le Sart.

    Un an plus tard, en 1680, la seigneurie fut adjugée sur saisie réelle à Gabriel de Sachy, seigneur d'Abancourt, il fut évincé peu après par les religieux de Corbie et remboursé, la seigneurie fut revendue  à Jean de Lancry, écuyer, seigneur de Sailly-le-Sec.

    Vaux sur Somme

    de Lancry : d'or à trois ancres de sable

    En 1683, il revendit à son tour les terres et le domaine pour 2/3 à Gaspart Palyart et l'autre tiers à Antoine Gougier.

    Vaux sur Somme

    Palyart : écartelé, aux 1 et 4, d'azur à trois coqs d'or

    aux 2 et 3, d'argent à deux serpenrs de sinople adossés, passés en sautoir et cantonnés de quatre tiercefeuilles du même.

    Vaux sur Somme

    Gougier : de gueules à deux jumelles d'argent et un chevron écoté d'or, brochant sur le tout.

    Jean Gougier, son neveu vendit son tiers en 1712 et Jean-François Palyart vendit ses 2/3 en 1721 à François Remond Pavée de Villevieille qui réunit la totalité de la seigneurie.

    Vaux sur Somme

    Pavée de Villevieille : d'azur à trois chevrons d'or

    Il avait épousé en 1709 Eléonore de Lancry, il meurt en 1732.

    Leur fils Bernard Pavée de Villevieille prit la suite jusqu'à son décès en 1759

    Sa mère Eléonore de Lancry fit donation en 1759 à ses 2 filles, Gabrielle-Louise et Françoise-Bathilde, elle meurt en 1761 à Vaux et inhumée dans le choeur de l'église.

    Elles se retirèrent par la suite à Corbie après avoir vendu la seigneurie en 1774 à Marie-Philippe- Hubert de La Haye, substitut de l'avocat général au Conseil d'Artois .

    Vaux sur Somme

    d'argent, au chevron de sable chargé de trois merlettes du même

    A la Révolution, il dut émigrer en Prusse et à son retour il fut nommé maire de Vaux et conseiller de sa majesté auprès de la Cour royale d'Amiens, il épousa en 1816 Anne-Nicole-Chantal de Paix de Coeur .

    Leurs filles : Louise-Chantal de La Haye épousera Alphonse Creton de Limerville en 1839 et Anne-Nicole-Chantal de La Haye épousera en 1845 Hippolyte de Boisbaudry.

    Vaux sur Somme

    Boisbaudry : d'or, à deux pièces de sable chargée de trois besants d'argent et la seconde de deux.

    Leur fille, la comtesse de Boisbaudry était toujours propriétaire de l'ancienne maison seigneuriale en 1870.

    Gravement endommagé par les bombardements de 1914-1918, le logis a été abattu, il s'élevait sur un terre-plein isolé par une dérivation de la Somme, accessible par un pont et un portail qui gardait, dit-on, des vestiges de défenses

    Vaux sur Somme

     

     

    *

    Eglise Saint Gildard

    L'ancienne église située en face du château, où étaient inhumés les anciens seigneurs,  fut détruite en 1827 par un terrible incendie qui ravagea le village.

    Il fut décidé de la reconstruire près de la place du village, elle fut inaugurée en 1836.

    Elle n'a pas été détruite par les bombardements de 1914-18.

    Vaux sur Somme

    Aquarelle d'O.Macqueron en 1877

    Vaux sur Somme

    Vaux sur Somme

    de nos jours


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