• Yonval

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80 

     Tiercé en fasce: au 1er d'or au lion léopardé de gueules, au 2e de sinople plain, au 3e d'hermine plain.

    ***

    Yonval, ancien hameau de la commune de Cambron a obtenu son indépendance communale le 1er janvier 1986.

    Ce blason reprend les armes de la famille Le Roy de Valenglart, seigneur du lieu et de Moyenneville.

    Yonval

    Armorial Général de France, Charles D'Hozier (édit de 1696)



    La commune d’Yonval a relevé, en 2006, les armes de la famille Le Roy de Valanglart, seigneur du lieu, de Moyenneville, de Valanglart (fief à Moyenneville) et autres lieux.
    Cette maison est citée dès le 13e siècle (d'après Belleval).

    Le premier seigneur du nom à Yonval fut François Le Roy, seigneur de Moyenneville et de Valanglart, écuyer du duc d'Aumale. Il avait acheté les domaines d'Yonval et de Valanglart en 1620 à Antoine de Runes, et son fils René avait fait construire le château de Moyenneville.

    Le dernier seigneur d'Yonval, en 1789, fut François-Léonard Le Roy, marquis de Valanglart, comte du Quesnoy, mestre de camp de cavalerie.
    Le blason des Le Roy de Valanglart (branche des seigneurs de Bézancourt) a été enregistré par D'Hozier suivant l'édit de 1696; les armes de cette famille figurent aussi sur une clé de voûte colorée (XVIIe siècle) de l'église de Moyenneville, où elles sont parties à celles des Du Quesnoy (une bande d'azur).

    Le château de Moyenneville, resté dans la famille, fut ruiné par les combats de 1940. Le général de Germiny, héritier des derniers Le Roy de Valanglart, dût à regret se résoudre à abattre les restes de la demeure en 1956, après la mort du dernier marquis du nom.
    (Jacques Dulphy)

    Yonval

    Blason en mairie.
    (Photo Jacques Dulphy, 2012)

     


    votre commentaire
  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    BERNÂTRE

     d'or à la croix de sable chargée de cinq coquilles d'argent

     

     

    En 1275, la seigneurie appartenait à Jean de Préaux.

    Vers 1320 Mahaut de Raineval, sa nièce, l'apporte à Jean de Boubers, seigneur de Tuncq, dont la famille la conserva près de cinq siècles.

    En 1362, Pierre de Boubers (ou Bouberch), senéchal de Ponthieu, rend aveu pour son " chastel cloz de fosséz, qu'il déclare tenir à forteresche".

    En 1570, Jean de Boubers est officier de la compagnie des Ordonnances du seigneur de Sénarpont, protestant convaincu comme son épouse, Nicole de Lisques.

    Son petit-fils Daniel participe aux côtés d'Henri IV au siège d'Amiens, et voit sa seigneurie de Bernâtre érigée en vicomté.

    BERNÂTRE

    Les lendemain sont moins heureux, en août 1635 l'armée espagnole ravage le Ponthieu, saccage le village et incendie le château. Deux mois plus tard, celle du duc de Chaulnes achève de faire du pays une terre brûlée.

    Bernâtre

    La Révocation de l'Edit de Nantes en 1685, amène Daniel II de Boubers à abjurer, 2 de ses fils font de même, mais l'aîné se réfugie en Angleterre, cependant que leur mère, Suzanne Roussel de Miannay, ardente huguenote, s'exile à Berlin avec ses 7 filles.

    BERNÂTRE

    Au XVIIIème siècle, les Boubers résident ordinairement à Miannay, mais n'en continuent pas moins à se faire inhumer à Bernâtre.

    Ce n'est qu'en 1811, après la mort de Charles-François de Boubers, dernier vicomte, que sont vendus les restes de la vieille forteresse, convertis en exploitation agricole.

    BERNÂTRE

    Vraisemblablement élevé dans la seconde moitié du XIV ème siècle par Pierre de Bouberts, l'ouvrage dut être remanié au XVème.

    il ne fut pas rebâti, n'ayant plus de rôle militaire à jouer. Des bâtiments de ferme, entourant l'ancienne baille, furent accolés aux vestiges de l'ancien édifice castral. Il subsiste de celui-ci certains pans de murs ayant conservé des archères, des éléments de l'ancienne chapelle, la porte d'entrée du château et la tour de trois étages du XVe ou XVIe siècle, assez bien conservée.

    Bernâtre

    En 1865

    Bernâtre

     


    votre commentaire
  • Coulonvillers

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80  

     Écartelé: aux 1er et 4e de sable au lion à la queue fourchue d'argent, armé, lampassé et couronné d'or, aux 2e et 3e d'azur à trois colombes essorantes d'argent, becquées et membrées de gueules.

    ***

    Création Jacques Dulphy.
    Adopté le 9 juin 2011.
    "L'argument de ce blason est le suivant: suivant l'historien et généalogiste René de Belleval (Fiefs est seigneuries du Ponthieu et du Vimeu, 1870 et Nobiliaire du Ponthieu, 1862), la terre de Coulonvillers a été tenue, de 1539 (par Jean de Bournonville, aussi seigneur de Franssu) à 1641 (mariage de Madeleine de Bournonville à Charles de Monchy) par la famille "De Bournonville", originaire d'Artois, qui avait pour blason un lion couronné à la queue fourchue d'argent sur champ de sable.

    Coulonvillers

    Cette famille fut celle qui tint le plus longtemps le domaine de Coulonvillers. Hanchy, hameau de Coulonvillers, pour sa part, a appartenu de 1550 à 1789 à la famille Coulon, bourgeois et argentiers abbevillois qui avaient pour blason "d'azur à trois pigeons d'argent".

    Coulonvillers

    Il semble que ces pigeons aient été simplement posés ; nous les avons mis en vol, pour harmoniser avec la présence des lions, et pour donner plus de légèreté à la composition. Par ailleurs, la présence des pigeons (coulons, en picard, du latin columba, colombe) n'est pas sans rappeler le nom de Coulonvillers et son étymologie populaire, ainsi que sa forme ancienne Columviler en 1160." (J. Dulphy)

     

    Coulonvillers

    Blason sur la mairie

    ***

    Eglise Saint Gervais et Saint Protais

    Coulonvillers

    Date du 16ème, très restaurée au 18ème, serait l'ancienne chapelle du château, dont il ne subsiste que la motte féodale appelée 'Le catiche' .

    Coulonvillers

     

    *

     

    Hameau de Hanchy

    Une maison forte fut construite au 15ème siècle, détruite au 19ème.

    L'église Ste Barbe à campenard a été reconstruite en 1781, elle est maintenant désaffectée .

    Coulonvillers

    Photo : APictche

     


    votre commentaire
  • Boufflers

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80  

     

    D'argent à trois molettes de gueules (étoiles de gueules, percées du champ), accompagnées de neuf croisettes recroisetées du même, trois rangées en chef, trois rangées en coeur et trois en pointe ordonnées 2 et 1.

    ***

    Boufflers

    Armes de Boufflers, tirées de l'Armorial de Picardie,
    planche coloriée d'A. Gozes, d'Amiens (1842)
    conservée à la Bibliothèque municipale d'Abbeville.

    Ce sont les armes de l'illustre et ancienne famille de Boufflers, dont sont issus en 1699 les ducs de Boufflers.

    Le duché fut constitué en 1695 à partir du comté de Cagny (Beauvaisis) où la famille s'était établie. Ces armes figurent à la salle des Croisades du château de Versailles.

    Cette famille, originaire du très petit village de Boufflers, en Ponthieu, est connue depuis Enguerrand, vivant en 1150.

    Elle a donné notamment deux maréchaux de France et l'Académicien français Louis-Sanislas de Boufflers (+1815).

    La famille de Boufflers s'est éteinte au XIXe siècle. Le domaine de Boufflers resta dans cette famille jusqu'au 18e siècle. (Jacques Dulphy)

    Boufflers

     

    ***

    La famille de Boufflers prend son nom de la terre et seigneurie située dans le Ponthieu, sur la rivière d'Authie.

    Descendant de Bernard de Morlay, Henri, seigneur de Boufflers, prit au XIIIème siècle le surnom de Boufflers que la postérité a toujours conservé.

    Aléaume se distingua en 1304 à Mons en Pévèle en conduisanr les contingents picards de l"armée royale.

    Au XVIème siècle, Adrien de Boufflers, pair de Ponthieu, combattit à Pavie et mourut très âgé en 1585.

    Six ans plus tard, Adrien II, son fils aîné, reçut d'Henri IV la charge de bailli de Beauvaisis, les ligueurs, irrités contre lui, ravagèrent ses terres et brûlèrent son château de Boufflers.

    Né de son mariage avec Françoise Gouffier, François de Boufflers obtint l'érection en comté de sa terre de Cagny (Oise), et François III l'aîné de ses petit-fils, lieutenant-général au gouvernement de l'ïle de France, épousa la fille du financier Henri de Guénégaud, qui lui apporta 150.000 livres de dot.

    C'est lui qui mourut en 1672, un an après son mariage, dans le château de Boufflers qui avait dû être reconstruit après le passage des Espagnols en 1635.

    A la mort de son fils, vingt ans plus tard, la terre revint à son frère Louis-François, maréchal de France.

    Le second duc, gouverneur des Flandres , mourut en 1747, laissant une succession très obérée.

    Mis en vente par ses créanciers, la terre de Boufflers fut en 1758 adjugée à Honoré de Buissy, seigneur de Long.

    Boufflers

    Il ne subsiste pas de vestiges significatifs du château.

    Boufflers

    • Château de Boufflers

    Le château fort d'origine fut brûlé en 1472 par les troupes du maréchal de Lohéac (nommé gouverneur de la Picardie, en 1471, par Louis XI), puis à nouveau en 1589 par les ligueurs pour punir Adrien de Boufflers de s’être attaché à Henri IV.

    Sur les ruines du château fort, un nouvel édifice fut élevé, au xviiie siècle, par la famille de Boufflers. C'est une agréable construction en brique et pierre blanche, disposée en trois corps de logis dont un à étage mansardé, autour d'une vaste cour. Construit par Jules Hardouin-Mansart, l'ensemble est doté d’une grande cheminée et d'une petite tour carrée au nord. Les belles boiseries furent brûlées comme bois de chauffage par l’armée anglaise pendant la guerre 1914-19189.

    Les ruines actuelles ne conservent aujourd’hui que quelques pans de mur. Elles sont encore visibles, en retrait de la rue principale (D 224), à 100 mètres environ du monument aux morts.

     


    votre commentaire
  • Esmery-Hallon

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80 

    D'azur au croissant d'or accompagné de cinq étoiles d'argent.

     

    ***

    Le premier seigneur du nom de d'Esmery, seigneur d'Esmery, dont il soit fait question est Jean d'Esmery, cité dans un aveu de 1341.

    Le nom de d'Esmery apparaît, comme nom de famille, tout au long du Moyen Age, en Santerre et en Vermandois. On retrouve les d'Esmery seigneurs d'Avricourt : le premier seigneur de ce nom y est Jacques d'Esmery, vivant en 1360.

    C'est le blason de cette famille, avec quelques modifications, qu'a repris la commune, et qu'on voit aujourd'hui sur les plaques de rues.

     

    Esmery-Hallon

    Le blason d'Esmery-Hallon était déjà adopté dès les années 1920. Il figure, avec un champ de sable parmi les blasons de la région de Ham figurant sur la frise héraldique de la gare de Ham, peinte vers 1929.

    Esmery-Hallon

    Une légende locale attribue le nom de ce village, et le blason de ses premiers seigneurs (avec croissant et étoiles) au séjour que fit à Esmery la princesse musulmane Ismérie. Ismérie était la fille du sultan du Caire, et elle avait accompagné le retour de trois chevaliers croisés, seigneurs d'Eppes, qu'elle avait aidés à s'enfuir des geôles de son père. Elle adjura le Coran, et reçut, avec le nom de Marie, le baptême en 1134.

    *

    Eglise Saint Martin

    Esmery-Hallon

    Ancienne église en 1875

    Esmery-Hallon

    Esmery-Hallon

    Nouvelle église en 1928

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires