• Quesnoy-sur-Airaines

    La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Proposition de blasonnement soumis par Jacques Dulphy,associant les armes de la famille d'Ailly et celles des Quiéret sur un chêne d'or (symbolisant le nom de la commune) .

        

                  Quesnoy-sur-Airaines   

    Les premiers seigneurs connus sont Hugues d'Airaines en 1279, puis Enguerrand d'Airaines en 1301.

    Robert Sorel en 1337 puis son fils Robert, également, qui vendit la seigneurie à Hue Quiéret en 1352, mais subit un retrait féodal par Marguerite de Picquigny qui la donna la même année à son oncle Robert de Picquigny, qui la donna en 1358 à son filleul Robert d'Ailly.

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    d'Ailly : de gueules, à deux branches d'alisier d'argent passées en double sautoir, au chef échiqueté d'azur et d'argent.

    Bauduin d'Ailly, dit Beaugois, vidame d'Amiens en 1382, puis son frère Mathieu d'Ailly, dit Sarrazin, en 1385 et Jean d'Ailly en 1410.

    Le château devait être de faible valeur militaire car le chroniqueur Monstrelet le qualifia en 1422 de 'méchant chastel', il tomba dans les mains des Dauphinois et fut repris peu après par les Anglo-Bourguignons de Jean de Luxembourg, il fut désolé et mis à feu de fond en comble.

    La fille de Jean d'Ailly, Isabeau épousa en 1440 Christophe Quiéret, seigneur de Tours en Vimeu.

    Au début du règne de Louis XIII, Joachim Quiéret épousa Catherine de Forceville dont il n'eut pas d'enfant.

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    Quiéret : d'hermine à trois fleurs de lys au pied nourri de gueules.

    La seigneurie passa à Antoine d'Ault (ou d'Aoust) puis échut à Jean Le Fort de Fermembrun.

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    Le Fort de Fermembrun : d'argent au croissant de gueules, accompagné de trois merlettes de sable.

    En 1668, Antoinette Le Fort l'apporta en mariage à François Le Roy, seigneur de Moyenneville et de Valanglart, c'est lui qui fit construire le château actuel, si l'on en croit la date de 1682 en ancres de fer sur la façade, il meurt en 1690.

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    Claude Le Roy de Valanglart épousa en 1696 Marie-Anne Trudaine de Roberval, au château où naquirent ses enfants  et où fut inhumée son épouse en 1709.

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    Le Roy de Valanglart : coupé d'or et d'hermine, à la fasce de sinople brochant, l'or chargé d'un lion léopardé.

    Son fils, Claude-François marquis de Valanglart, vécut à son tour au Quesnoy avec son épouse Marie-Françoise Van Der Noot, baronne de Kieseghem, ils eurent de nombreux enfants.

    Le marquis mourut au château en 1767 et la marquise en 1764, leur fils François-Léonard se maria en 1770 seulement, il dut délaisser le vieux château pour celui d'Oissy dont il hérita à la veille de la Révolution, il partit pour l'émigration où il mourut en 1794.

    Déclaré acquis à la nation, privé de son mobilier et de ses grilles de fer, son château du Quesnoy fut sommairement réparé en l'An II en vue d'une location hypothétique, et finalement adjugé en 1796 à Louis-François Dottin.

    Revendu 20 ans plus tard à M.Fruchart, négociant parisien.

    En 1869, le comte Alof de Louvencourt quitta le château de Gapennes pour s'y installer.

    A sa mort en 1875, sa fille la baronne Mariani, lui succéda, son fils revendit l'ensemble vers 1910 à la famille Sené, puis acquis en 1960 par M.Gérard Coisne, fils d'industriel d'Armentières.

    Le domaine est resté dans sa famille.

    En juin 1940, le château abrita le P.C du colonel Polidori commandant le 53ème RICMS.

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    photos Jean-Noël.Marchiset 

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    Eglise Saint Michel

    16ème siècle, la tour-clocher est datée de 1609.

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    En 1872

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