La commune ne possède pas de blason officiel
Projet de blason proposé par Jacques Dulphy , reprenant les armes des de Cavoye en changeant la couleur de la bande et y ajoutant une tour d'or et une feuille d'érable, en hommage aux soldats canadiens.
A l'origine, de 1221 à 1249, il existait un château-fort appartenant à un chevalier, vassal de Bernard de Moreuil.
En 1369 Gilles VI de Mailly se fit attribuer la terre de Beaufort en Santers.
En 1407, son fils Colart rendit aveu pour le castel fortifié de Beaufort.
Son fils Jean II, baron de Mailly dit l'étendart de Mailly, eut l'honneur de signer en 1420 au contrat de mariage de Catherine de France avec Henry V roi d'Angleterre.
Antoinette de Brunetel, qui possédait vers 1540 la moitié de la seigneurie de Beaufort, épouse Antoine d'Auxy capitaine de Péronne.
Leur fils Jacques, seigneur de La Chavatte, réussit en 1563 à acquérir l'autre moitié, de René de Choiseul et Mahaut de Francières pour 6500 livres.
Claude d'Auxy épousa Florimond Frérot, seigneur de Guyencourt, Estrées et Coisy, et lui apporta la terre.
Claude Frérot, son fils, dut entreprendre vers 1610 la construction du corps de logis mais engagé par une dette, il dut en 1617 céder château, terre et seigneurie à Jacques de Cavoye, pour 42000 livres, le procès verbal de vente témoigne de l'état lamentable du château.
de Cavoye : de sable, à la bande d'argent chargée de trois lionceaux de sable.
Le nouveau seigneur remet les bâtiments en état et de l'ordre dans la gestion du domaine.
Son fils Gilbert, dit le marquis de Cavoye, épouse en 1632 Madeleine Aubery, la fille d'un maître en la Chambre des Comptes, dont il n'a pas moins de 19 enfants .
Gentilhomme de la Chambre du Roi, capitaine de gens d'armes sous le maréchal d'Hocquincourt, puis maréchal de camp, il meurt en 1683 au service de sa majesté dans le Milanais.
En dépit de la pension de 3000 livres accordée par le Roi, il a accumulé tant de dettes qu'il laisse à ses héritiers une situation financière quasi désespérée.
Principale créancière, la marquise de Rosières exige en 1687 le remboursement de 24000 livres, et engage une procédure qui aboutit à la saisie et à la vente judiciaire de ses biens.
Moyennant 60500 livres, René Boutin, receveur général des finances de la généralité d'Amiens, se fait adjuger en 1703 un domaine très éprouvé par ces années d'abandon.
Il fait affermer la terre et réparer sommairement le château, mais doit se déssaisir du tout en 1717, au terme de la procédure en retrait lignager exercée par Gilbert du Maisniel.
du Maisniel : d'argent à deux fasces de gueules, chargée chacune de trois besants d'or.
Fils de Geneviève de Cavoye et d'Henri du Maisniel-Longuemort, capitaine de cavalerie au régiment de Chaulnes, qui habitaient le château voisin de Vrely, Gilbert du Maisniel (1668-1740), capitaine au régiment du Dauphin, s'installe à Beaufort dont il finance les réparations par la vente de sa terre de Longuemort.
En 1756, sa petite-fille Jeanne-Geneviève du Maisniel épouse Jean-Charles, marquis de Navier, officier d'artillerie originaire de Lorraine.
de Navier
Huit ans Plus tard tous deux s'installent au château auquel ils font ajouter une longue aile.
Alexandrine de Navier épouse en 1819 Joseph de Roquard et en 1838, sa fille Jeanne- Marie épouse Léonce de Garsignies qui fait à son tour remanier les corps de logis, moderniser les appartements et ajouter une galerie sur la cour.
Ruiné le 30 juin 1916 par l'artillerie allemande, le château n'a pas été restauré.
Après 1918 la famille de Garsignies a confié à l'architecte Pierre Parent le soin d'en convertir une partie à usage résidentiel.
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption
La construction de l'église remonte au XIIème siècle. Elle a été modifiée par la suite notamment à la Renaissance.
Située au-delà du fossé, l'église conserve un clocher et une corniche à modillons, vestiges d'époque romane exceptionnels dans cette région si souvent dévastée.
en 1906
En 1918, à la fin de la Grande Guerre, l'église souffrit des combats, un tir d'artillerie avait provoqué un trou dans la chapelle seigneuriale, presque tous les bancs avaient disparu, ainsi que le chemin de croix, mais la chaire, le confessionnal et les fonts baptismaux étaient préservés
Armoiries sur un contrefort de la façade


Celles des de Cavoye : De sable, à la bande d'or chargée de trois lionceaux d'argent.













