• Soyecourt

    Soyecourt

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80

    D'argent fretté de gueules.

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    La commune relève les armes de la famille De Soyecourt, dont étaient issus les seigneurs du lieu.
    Le premier connu de cette famille serait "Jean, seigneur de Soyecourt dans le Santerre en Picardie", qui épousa en 1162 Geneviève de Querriez (ou Querrieu?).

     

    Huet, son arrière petit-fils fonda en 1297, dans l'église Saint-Pierre de Corbie, la chapelle de Soyecourt où lui et ses successeurs se firent enterrer jusqu'à la construction de l'église de Tillolloy.

    Son fils Gilles de Soyecourt, chevalier banneret, grand échanson de France en 1327, membre du Conseil du Roi en 1338, trouva la mort à la bataille de Crécy en 1346.

    Gilles III, son arrière petit-fils, épousa Margueritte de Mailly, dame du Grand-Manoir de Lihons.

    Six générations plus tard, François de Soyecourt épousa Péronne de Pisseleu et son fils Jean II épousa Péronne de Soissons, dame de Régnières-Ecluse.

    Son petit-fils,  Jean III de Soyecourt épousa Antoinette de Rasse, dame de Tilloloy, village dont il fit reconstruire le château et l'église sous François 1er.
    Les possessions de la famille de Soyécourt passèrent à la famille de Belleforière par mariage en 1581. Cette branche prit le nom de De Belleforière-Soyécourt et recomposa son blason en associant le fretté des Soyecourt au semé de fleur de lis des Belleforière.

    Soyecourt

     

    Charles-Maximilien de Belleforière-Soyecourt (+1679), grand veneur de France, fut le modèle de Dorante dans "Les Fâcheux" de Molière. Joachim-Charles de Belleforière-Soyecourt, marquis de Soyecourt, habitait le château de Tilloloy à la veille de la Révolution. Mais il demeurait seigneur de Soyécourt, où il possédait "une maison seigneuriale" à usage de son fermier, dont une tour a subsisté jusqu'aux combats de 1914-1918.

    Soyecourt

     

    En 1877

    Soyecourt

     

    Sa fille cadette, Camille de Belleforière-Soyecourt, dite De Soyecourt, née en 1757, entrée au Carmel en 1784, en fut chassée en 1792. En 1797, héritière de ses parents exécutés en l'An II, elle racheta et fit restaurer le Carmel de Paris, rue de Vaugirard, dont elle devint supérieure après avoir rompu toute relation avec la terre picarde.

    Elle mourut en 1849, dernière à porter le nom de Soyecourt qu'elle avait relevé. Après elle, le nom de Soyecourt ne fut plus porté.

    (Jacques Dulphy)

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    Eglise Saint Martial

    Soyecourt

    En 1877

     

    Soyecourt

    Soyecourt

    Détruite en 1916

     


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