• Quesnoy-le-Montant

    La commune ne possède pas de blason.

     

    Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy reprenant les trois fasces et la bande sur le tout des Du Quesnoy en Vimeu (qui sont connues par un sceau dont on ignore les couleurs), les molettes sont reprises des de Bellengreville avec changement d'émail et la tour évoquant l'ancien château-fort détruit en 1589.

    Quesnoy-le-Montant

     

    Possession d'André du Quesnoy au XIIIème siècle, de Jean du Quesnoy à la fin du XIVème.

    Le dernier seigneur du nom fut Guillaume du Quesnoy, chevalier, il rédige son testament en 1354.

    Pierre du Quesnoy scelle de son sceau chargé de trois faces et d'une bande (les couleurs sont inconnues), la requête des maïeurs et échevins d'Abbeville dont il était homme-lige en 1321.

    La seigneurie passa à Lancelot de Haucourt en 1450, puis à Jacques de Bailleul en 1495, à Edme de Mailly, gouverneur de Neufchâtel en 1560.

    En 1589 les ligueurs qui tenaient Abbeville décidèrent de s'emparer du château qui appartenait à Robert Aux Epaules et Jeanne de Bours, ils le firent démolir.

    Il fut reconstruit en 1613 par eux.

    Jean L'Hyver, vicomte de Bouillancourt-en-Séry, le posséda de 1639 à 1663.

    En 1770, la terre passa à l'hôpital général d'Amiens qui en fut le dernier titulaire.

                                                           *

    La terre du Montant appartenait au début du XVIIème siècle à Joachim de Bellengreville qui la légua en 1619 à son neveu Nicolas.

    Quesnoy-le-Montant

    De Bellengreville : d'azur à la croix d'or cantonnée de quatre molettes du même.

     

    Vendue en 1690 par Jean, marquis de Bellengreville à Pierre Godart, juge-consul et échevin d'Abbeville.

    Au milieu du XVIIIème siècle, on retrouve Philippe Le Sergeant puis Jean-François et Jean-Jacques auquel on attribue la construction du corps de logis.

    Elle appartint ensuite à Louis de Colnet.

    Quesnoy-le-Montant

    De Colnet :"D'argent à un senestrochère de gueules paré d'argent mouv du flanc vers la pointe la main gantelée d'or portant sur le poing un faucon au naturel chaperonné de gueules et accosté de deux branches de fougère de sinople" (Rietstap)

     

    Quesnoy-le-Montant

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    Hymneville

    Christophe de La Motte, écuyer, fut déclaré noble en 1487, son petit-fils Pierre de La Motte, marié à Isabeau de Fontaine, ont offert les vitraux renaissance de l'église voisine(1556).

    Il y est représenté avec ses deux fils, Nicolas l'ainé, épousa Jossine de Bernes et vers 1570 fut soupçonné d'assassinat sur la personne de Charles Lourdel, autre seigneur d'Hymneville.

    Son fils Gédéon de La Motte épousa Hélène de Friaucourt et en 1637 se déclara Héritier de son père.

    Marie de La Motte épousa Daniel de Cornilles, sieur de Gannes.

    Leur fille Hélène épousa en 1668 François Le Fèvre, seigneur de Milly, lieutenant de chevau-légers au régiment de Prouville.

    Ce qui explique la présence au-dessus de la porte de la ferme d'une pierre rapportée aux armes Cornilles-Le Fèvre de Milly avec la date de 1673.

    Quesnoy-le-Montant

    Quesnoy-le-Montant

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    Quesnoy-le-Montant

     

    Le blason de droite ne semble pas être celui des de Cornilles !

    Quesnoy-le-MontantQuesnoy-le-Montant

     

    Le Fèvre de Milly : de sable au chevron d'argent chargé de trois roses de gueules

    De Cornilles : d'argent à trois corneilles de sable

     

    La terre échut à leur fils cadet François Le Febvre d'Ansennes, prêtre et chanoine de Saint-Fursy de Péronne.

    Il appartenait vers 1890 à Stanislas Paillart qui fit restaurer l'église à cette époque.

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