• Lignières-Châtelain

    Lignières-Châtelain

     

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80 

    De gueules à trois croissants d'or.

     

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    La seigneurie de Lignières-Châtelain appartint à la famille De Lignières de 1208 à 1451. Le mariage de Marguerite De Lignières, dernière du nom, avec Robert des Essarts, fit passer le domaine dans cette famille.
    Les Des Essarts se succéderont jusqu'en 1767; année d'entrée en possession, par le mariage de Marie-Catherine des Essarts de Lignières avec Jean-Baptiste de Calonne, alors seigneur de Cocquerel (80) et qui fut le dernier seigneur du lieu en 1789.
    La famille Des Essarts portait "de gueules à trois croissants d'or"; ce sont ces armes que la commune reconnaît en 2012. Elle n'a pour autant jamais délibéré à leur sujet.

    .Lignières-Châtelain

    (Jacques Dulphy)

    Abattu vers 1894 le château devait remonter à la reconstruction opérée au 18ème siècle par Jean-Baptiste de Calonne, mousquetaire de la Garde du Roi, né en 1738, qui devint en 1771 Lieutenant des maréchaux de France.

    Son épouse Marie-Catherine des Essars (morte en 1812), descendait de Robert des Essars qui en 1451 avait épousé Marguerite de Lignières.

    L'édifice remplaçait dit-on une demeure du siècle précédent, elle-même élevée sur les fondations d'un ouvrage médiéval.

    Héritier du domaine en 1839, Edouard Langlois de Septenville se rangea dans le camp bonapartiste.

    Lignières-Châtelain

    d'or à l'aigle naissant de sable coupé d'argent à quatre pointes de gueules.

    Elu député en 1876 contre l'avocat René Goblet, maire d'Amiens, il dut renoncer à une carrière politique qui menaçait de compromettre sa situation financière.

    Du château, on reconnait encore près de l'église les vestiges du portail et l'allée de grands arbres.

    Lignières-Châtelain

     

    Eglise Saint-Barthélémy

    Lignières-Châtelain

    en 1877

    Lignières-Châtelain

    Lignières-Châtelain

    Une statue de St Barthélémy surplombe l'entrée.

    Un cadran solaire sur le contrefort

    A l'intérieur, les vitraux du choeur sont aux armes des Langlois de Septenville.

     


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