• Herly

    La commune ne possède pas de blason.

    Herly

     

    Fronton armorié aux armes des de Bouteville : de sinople à une bande d'argent chargée d'un croissant de sable.

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    Herly

     

    La terre d'Herly est le siège d'une fort ancienne seigneurie, puisqu'en 1153, un certain Jean d''Herly consentait des donations à l'abbaye Saint-Augustin de Thérouanne.

    En 1215, Oudart de Rellye (Herly) est vassal de Jean de Nesle.

    Un château-fort se dressait sur les rives de l'Ingon et en défendait le passage.

    A la fin du XIV° siècle Catherine de Luxembourg, fille de Jean de Herly comte de St Pol, est dame de Herly.

    Louis Le Carlier qui l'acquit en 1613 de Jean d'Ancienville, était seigneur de Masnières en Cambraisis, gentilhomme de la Chambre du Roi et gouverneur d'Etaples.

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    Le Carlier d'Herlyes : d'argent, à un lion de sable, langue et griffes de gueules, parti de sable à une roue d'or.

     

    Mort sans postérité 5 ans plus tard, il laissa le domaine à son frère Philippe, auquel succéda son neveu Louis.

    Au 17ème siècle, on édifia sur un côteau proche du village, un nouveau château en brique et pierre.

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    Ce dernier lieutenant de chevau-légers, épousa en 1648 Madeleine Brunier, il mourut en 1671 laissant 4 fils, lieutenants-colonels des armées royales.

    Les deux premiers furent tués en opérations, le troisième mourut en 1735 au château d'Herlyes, quant au dernier, Salomon vicomte de Trosly, il épousa en 1709 Marguerite Trinquant et en eut 6 enfants, dont Jacques-Nicolas, seigneur d'Herly et mousquetaire du Roi, il épousa en 1738 Louise-Olympe de Béry d'Esserteaux.

    Né en 1740, Louis-Nicolas Le Carlier d'Herly, page du Roi en sa grande écurie à 17 ans, maréchal de camp en 1791, il fut incarcéré à Roye pendant la Terreur et libéré sur l'intervention des habitants du village.

    Le dernier comte d'Herly, qui semblait avoir préservé l'essentiel de sa fortune, devint maire sous l'Empire, et du connaître sous la Restauration de graves difficultés financières, le domaine fut mis en vente.

    L'acquéreur fut Robert de Bouteville, représentant d'une famille notable du Santerre  anoblie par Louis XVIII, et ancêtre de l'actuel propriétaire.

    Endommagé par l'artillerie puis dévasté par le feu au cours de la guerre de 1914-1918, le château fut jugé irréparable et ses ruines furent abattues.

    Georges de Boutteville, marié avec Françoise Boudoux d'Hautefeuille, le fit remplacer par la demeure actuelle, élevée entre 1923 et 1925 sur les plans des architectes Paul et André Schroeder.

    Il décédera en 1972 au château de Fransart.

     

    Eglise Saint-Eloi avec les armoiries des de Bouteville.

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