• Fouilloy

    Fouilloy

     

    D'azur à la fleur de lys d'or accompagnée en pointe de deux trèfles (tiercefeuilles) du même.

    L'Armorial de la Somme, publié en 1972 sous les auspices du Conseil général de la Somme, blasonne ainsi le blason de Fouilloy : "d'azur à une fleur de lis d'or accompagnée en pointe de deux tiercefeuilles du même", mais ce sont deux trèfles qui sont dessinés en regard, par la plume de Mireille Louis. Et ce sont bien deux trèfles que la commune porte couramment. Ce blason s'inspire de celui de la prévôté de Fouilloy, que l'on peut voir sur un sceau appendu à un acte de vente des moulins de Sailly. Ce sceau et ce document du 19 février 1350, provenant de l'abbaye de Corbie, sont conservés aux Archives de la Somme. Sur le sceau, la fleur de lis s'inscrit non pas dans un écu, mais dans une rosace ; elle est fleuronnée et accompagnée de deux trèfles. Les tiercefeuilles n'apparaissent donc que par une confusion du rédacteur de la notice de 1972. Les couleurs sont celles du chef du blason de Corbie, les deux communes ne constituant qu'une seule agglomération, séparées par la Somme. (Jacques Dulphy)

    Fouilloy

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    Chef-lieu d'un doyenné et siège d'une prévôté royale.

    Le domaine de Fouilloy appartint à l'abbaye de Corbie dès l'origine du monastère; plus tard les religieux tout en conservant une portion de ce domaine en alliénèrent le reste.

    La partie inféodée appartint d'abord à une branche de la maison de Croy, qui prit par la suite le nom de Fouilloy, au nombre de ses membres : Gautier de Fouilloy 1105, Hugues de Fouilloy, prieur de St Laurent des Bois en 1146, Evrard de Fouilloy, évêque d'Amiens en 1211, iniateur de la construction de la cathédrale d'Amiens en 1220.

    Fouilloy

    Hugues de Fouilloy au XIIème siècle arborait : D'azur à une feuille d'or.

    Robert de Fouilloy, seigneur en 1286

    Robert de Fouilloy, évêque d'Amiens en 1318

    Ade de Fouilloy transporta la seigneurie à son époux Guillaume de Raineval en 1325.

    Jeanne de Raineval, par son mariage en 1406 avec Beaugeois d'Ailly, fera passer la seigneurie dans cette famille.

    Puis par succession dans la famille de Claude de Hames en 1558.

    Louis de Hames 1580, sa soeur épouse Antoine d'Estourmel, dont le tombeau fut brisé en 1636 pendant l'incendie de l'église de Fouilloy.

    Jean en 1585 et Louis d'Estourmel en 1625.

    Françoise d'Estourmel épouse François, marquis de Saveuse en 1671

    Leur fille Charlotte-Louise de Saveuse épouse Philippe de Montmorency en 1711 et vend le domaine en 1718, 303 journaux furent achetés par l'hôpital général d'Amiens et le reste environ 2000 journaux passa vers 1726 aux mains de Françoise Raguet, veuve de François Barré, qui en fit don l'année suivante à son petit-fils Jean-François Palyart, conseiller au présidial d'Amiens puis secrétaire du Roi en la chancellerie d'Artois, il meurt en 1748.

    Fouilloy

    Palyart écartelé, aux 1 et 4 d'azur à trois coqs d'or

    aux 2 et 3 d'argent à deux serpents de sinople adossés et passés en sautoir, cantonnés de quatre tiercefeuilles du même.

    Il se maria à Bonne-Rosalie Lallart (1707-1793).

    Leur fille Marie-Joseph-Albertine (1737-1795) se maria à François-Joseph Briois (1754-1793)

    Fouilloy

    Briois de Beaumetz : de gueules à trois gerbes d'or liées de sable, à la bordure d'or chargée de sept tourteaux de gueules.

     

    Fouilloy

    mosaïque sur une façade près de l'église.

    Fouilloy

     

    Fouilloy

    Hôtel de ville fin XIXème

    Fouilloycliquer pour agrandir

    Blason sur l'arrière de l'hôtel de ville (famille à déterminer)


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