• Coquerel

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    D'azur à trois coqs hardis d'argent.

     

    Adopté en 1989.
    Ce sont, bien sûr, des armes parlantes. Ce sont aussi les armes (avec des émaux différents) d'une famille De Cocquerel, originaire du lieu quoique n'ayant jamais donné de seigneurs au village, qui s'illustra, selon quelques auteurs, aux XIIIe et XIVe siècle, à Amiens. Selon ces auteurs, en effet, c'est du village de Cocquerel près de Pont-Rémy que sont originaires Jean de Cocquerel, maire d'Amiens en 1241 et 1250 (la famille de ce nom portait de gueules à trois coquelets d'or)

    Coquerel

     Firmin de Cocquerel (maire en 1302), Jean de Cocquerel (seigneur en 1319) ou encore Firmin de Cocquerel, maire d'Amiens en 1355, 1358, 1359 et 1361, lieutenant du bailli d'Amiens en 1361. A cette famille appartenait aussi Firmin de Cocquerel, chanoine de nombreuses église, doyen du chapitre de Notre-Dame de Paris en 1345, évêque de Noyon et chancelier de France en 1348, mort en 1349. D'autres historiens font descendre ces De Cocquerel d'une famille Coquerel du Beauvaisis. Cette famille-là portait: d'azur à trois coquelets d'or. Ces Coquerel du Beauvaisis, auraient quitté ce pays au milieu du XIIIe siècle pour s'établir à Amiens, ou ils devinrent De Cocquerel. Sans couleurs, les armes des De Cocquerel (ou des Coquerel), à trois coqs, sont sculptées au milieu de la grande rosace (refaite au XVIe siècle) qui se trouve au-dessus du grand portail de la cathédrale Notre-Dame d'Amiens.

    Coquerel

    La commune de Cocquerel a utilisé un blason "d'azur à trois coqs hardis d'argent" sur son bulletin communal, à la fin des années 1980.
    (Jacques Dulphy)

    Coquerel

     

    Possession des Waencourt depuis 1380, la terre de Cocquerel fut acquise en 1451 par Jean V de Créquy qui la rattacha à celle de Pont-Rémy.

    Elle passa par alliance aux La Trémoille en 1687 qui, moyennant 16000 livres, la cédèrent en 1710 à François de Calonne.

    Saisie en 1768 sur Jean-Baptiste, comte de Calonne, mousquetaire de la Garde du Roi, et adjugée deux ans plus tard à Marie-Louis Roulleau, trésorier de France.

    Elle fut finalement achetée en 1784 par Louis-Simon Malot, procureur au Parlement de Paris, pour un prix de 73340 livres.

    Cocquerel

    Le château avait dû être élevé par Pierre-Jules du Maisniel de Saveuse, ancien garde du corps de Louis XVIII, dans les années qui avaient suivi son mariage avec Ida de Boubers, célébré en 1832.

    Coquerel

    Du Maisniel : d'argent à deux fasces de gueules, chargée chacune de trois besants d'or.

    Coquerel

     

    Sépulture des Maisniel de Saveuse au cimetière

     

    Coquerel

     

    Coquerel

    armoiries au bas d'un vitrail de l'église, des du Maisniel et de Mesre de Pas

    Coquerel

    Le Mesre de Pas : de gueules à trois quintefeuilles d'argent

    Fernand-Pierre du Maisniel, son fils, épousa à Pont-Rémy sa cousine Marthe du Maisniel de Liercourt, et laissa le domaine à sa seconde fille, la comtesse Le Mesre de Pas, à laquelle succéda sa petite-fille, la comtesse de Robien.

    Coquerel

    De Robien : d'azur, à dix billettes d'argent.

    Coquerel

    Sépulture au cimetière

    Cocquerel

    Ruiné au cours des combats livrés en mai 1940 pour le passage de la Somme, le château a été remplacé par une agréable demeure.

    Cocquerel

    église Saint Martin

    du 16ème siècle

    L'édifice est de style gothique finissant. La nef est voûtée de charpente avec blochets sculptés de figures de saints ; on reconnaît : saint Adrien, sainte Barbesaint Christophesaint Jacquessaint Sébastien ainsi que : Charlemagne et l'Annonciation. Le chœur, plus élevé que la nef, a été construit au xvie siècle, il conserve un maître-autel du xviie siècle. Le clocher-porche a été construit au xviie siècle, surmonté d'une flèche de pierre.

    Sur la façade sud de l'église, on voit encore la trace d'un cadran solaire gravé sur la pierre avec la date de 1726. Il est incomplet car on a percé une ouverture sur une partie de son emplacement. Des chiffres arabes gravés sont visibles dans l’arc de la couronne. Il n’y a ni devise, ni stylet.


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  • Dompierre-sur-Authie

     

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      D'or à trois fasces de gueules; à l'écusson parti échiqueté d'or et de gueules et d'azur à deux fasces d'argent, brochant sur le tout au premier quartier. 

     

    Ce nouveau blason a été adopté le 4 septembre 2020, sur un projet présenté par Jacques Dulphy et dessiné par Daniel Juric.

    La commune de Dompierre-sur-Authie relevait jusqu’alors, avec un usage modéré, et sans en avoir délibéré, les armes de la branche aînée de la maison De Rambures, dont étaient issus ses plus illustres seigneurs, et constructeurs de l’église.
    Or, ces armes (d’or à trois fasces de gueules) sont identiques à celles de la commune de Rambures (80), dans le même département. Alors, à la faveur de sa sélection de l’église du village au titre de régional dans le cadre d’une restauration financée en partie par le Ministère de la culture, la Mission Bern et la Fondation du Patrimoine en 2020, la commune a choisi de délibérer officiellement et d’apporter une variante à ses armes, qui se voient désormais complétées d’une brisure: elles reprennent celles d’André II de Rambures (+ 1442 à Pont-Audemer), chevalier, seigneur de Rambures, de Drucat et de Dompierre, grand maître des Eaux et forêts en Ponthieu et Picardie.
    Le premier connu du nom, Anseau de Rambures, seigneur de Rambures, est cité en 1058. Les De Rambures furent seigneurs de Rambures jusqu'au dernier du nom en 1676; les mêmes furent aussi seigneurs et châtelains de Dompierre de 1415 à 1676. Le père d'André, premier du nom parmi les seigneurs de Dompierre, était David de Rambures, époux de Catherine d'Auxi, grand maître des arbalétriers de France, tué à Azincourt (1415) avec trois de ses fils et son beau-père Philippe d'Auxi, seigneur de Dompierre, et que Shakespeare mettra en scène en 1599 dans sa pièce "Henry V" sous le nom de "Lord Rambures".
    Aux armes de la famille, André de Rambures ajoutait un écusson brochant à dextre sur la première fasce: parti au premier échiqueté d'or et de gueules - qui est d’Auxi (par sa mère Catherine d'Auxi) - et au deuxième d’azur à deux fasces d'argent - qui est de Marigny (par sa bisaïeule maternelle) - .
    (Jacques Dulphy)

     *

     

    Dompierre-sur-Authie

    Blason dans la salle des fêtes (photo J.Dulphy)

     

    Historique

    La famille de Bailleul possédait la seigneurie depuis le début du 12ème siècle jusqu'en 1331.

    Le roi l'avait alors confiée à Thomas de Marigny dont avait hérité sa soeur Isabelle, épouse de Hugues d'Auxy.

    Dompierre-sur-Authie

    d'Auxy : échiqueté d'or et de gueules de cinq tires.

    En 1376 Enguerrand d'Auxy rendait aveu pour son chastel et forteresse.

    Au début du 15ème siècle lui avait succédé Philippe d'Auxy, chambellan du Roi, nommé sénéchal du Ponthieu en 1403, devenu bailli d'Amiens en 1414, il fut tué l'année suivante à Azincourt.

    La seigneurie revint à son neveu André de Rambures, le fils de son beau-frère David de Rambures.

    Il céda Dompierre en 1441 à son fils Jacques qui eut l'honneur d'y recevoir Louis XI en 1464.

    L'Authie étant devenue frontière du royaume, le château garda son intérêt stratégique, en 1554, le duc de Vendôme prit le château et l'embrasa.

    Les ruines devaient cependant conserver un certain intérêt puisqu'en 1589, la ligue y fit garnison.

    C'est sous Louis XIII que Charles de Rambures donna à l'édifice son aspect définitif, daté de 1627, le logis brique et pierre porte son monogramme sur plusieurs consoles supportant la corniche.

    Dompierre-sur-Authie

    Dompierre-sur-Authie

    Capitaine de 50 hommes d'armes, gouverneur de Doullens et du Crotoy, le "Brave Rambures" veuf de Marie de Montluc-Balagny, épousa en 1620 Renée de Boulainvilliers, il mourut en 1633 à Paris d'anciennes blessures.

    Dompierre-sur-Authie

     

    De Boulainvilliers : d'argent, à trois fasces de gueules

     

    Dompierre-sur-Authie

    Armes de la famille De Rambures sculptées sur une clé de voûte
    (XVe ou XVIe siècle) de l'église Saint-Pierre de Dompierre-sur-Authie.
    Les tenants sont deux lions, le cimier une tête d'oiseau dans un vol.
    (Photo Jacques Dulphy, 2013) 

     

    Son fils Jean lui succéda.

    Délaissé par Charles, marquis de Rambures et de Courtenay, mort en 1671, le château n'est plus au 18ème siècle qu'un domaine de rapport.

    En 1711, le marquis de Fontenilles, héritier des Rambures, le cède à Charlotte de Nogent-Bautru, veuve de Nicolas d'Argouges, marquis de Rânes.

    Dompierre-sur-Authie

    Nogent-Bautru : d'azur au chevron accompagné en chef de deux roses et en pointe d'une tête de loup arrachée, le tout d'argent.

     

    Déclaré bien national et confisqué lors de la Révolution, l'édifice est restauré vers 1900 par Gustave Padieu.

    Il appartient aujourd'hui à M.Bruno Maquet.

     

    cheminée dans la grande salle du 1er étage

    Dompierre-sur-Authie

    monogramme sur une clef de voûte 

    Dompierre-sur-Authie


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  • Ailly le Haut-Clocher

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    De gueules au chef échiqueté d'argent et d'azur, au clocher d'argent mouvant de la pointe et brochant sur le tout.

    Le chef échiqueté est celui des seigneurs d'Ailly

    Le clocher évoque le nom du village.

     

    Ailly-le-Haut-Clocher s'est appelé Ailly-en-Ponthieu jusqu'en 1657.
    Le blason communal a été adopté par le conseil municipal le 23 mai 1970, à la sollicitation des Archives Départementales de la Somme et sous leur contrôle, alors que se préparait la publication de l'Armorial de la Somme (1972).
    La famille d'Ailly portait de gueules au chef échiqueté d'argent et d'azur de trois tires. Elle remonte à Robert d'Ailly, chevalier, seigneur du lieu en 1090. Robert d'Ailly, seigneur en 1340, fut le dernier du nom parmi les seigneurs du village. Le chevalier Baudoin d'Ailly dit Beaugeois, mort en 1415, seigneur de Picquigny et vidame d'Amiens, était aussi conseiller et chambellan du roi Charles VI. Cette illustre famille est encore représentée, par une branche protestante émigrée d'abord en Hollande (Arnold Jan d'Ailly, pharmacien, fut maire d'Amsterdam de 1946 à 1956) puis à Saint-Bruno, près de Montréal, au Canada.
    La commune a repris le chef, et aussi le champ de gueules sur lequel elle a posé un clocher d'argent, évoquant la deuxième partie du nom du village. Le clocher d'Ailly, construit en 1556, servit d'observatoire aux agents de Cassini chargés de dresser la carte de France.
    (photo Jacques Dulphy 2011)

    Ailly le Haut-Clocher

    Salle d'honneur de la mairie

     

    Au 9ème siècle, Ailly appartenait à l'abbaye de Saint-Riquier

    Ensuite plusieurs fiefs se créèrent 

    En 1500, Catherine de Fosseux épouse de Robert d'Ococh, vendirent Ailly à Josse de Beauvarlet, maïeur d'Abbeville.

    En 1530, Jean de Ribaucourt est seigneur des fiefs de Morival et de Famechon

    En 1556 fut construite la flèche du clocher

    La seigneurie passa a Simon Le Boucher par son mariage en 1584 avec Marie Le Blond, dame d'Ailly, Les Le Boucher furent seigneurs aux 16° et 17° siècle.

    En 1633, Françoise de Ribaucourt, dame du Quesnoy, apporte en dot le fief du Quint de Famechon à son époux Nicolas-Bernard de Fontaine de Métigny.

    Ailly le Haut-Clocher

    L'église Notre-Dame date de la fin du XIIIème siècle, le choeur et le sanctuaire sont les parties intactes les plus anciennes; la nef fut reconstruite vers le milieu du XVIème siècle après avoir été détruite par un incendie allumé par des soldats pillards.

     

    Blason Des Le Boucher d'Ailly au-dessus de la porte latérale

    Ailly le Haut-Clocher

     

    Ailly le Haut-Clochercliquer pour agrandir

     

    Ailly le Haut-Clocher

    D'or, au sautoir engrêlé de sable, accompagné de quatre aiglettes du même, becquées et armées de gueules.

    Support deux levrettes d'argent

    Cimier : un lévrier naissant


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  • Crécy-en-Ponthieu

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80

    D'azur à trois croissants entrelacés d'or.

    Crécy-en-Ponthieu

     

    Armes parlantes (Crécy/croissants). Toutes les tentatives d'explications, au sujet des croissants de Bordeaux par exemple, et des possessions anglaises de Ponthieu et de Guyenne, se sont avérées fantaisistes. Crécy-la-Chapelle porte un blason identique (mais les croissants sont d'argent); Crécy-en Brie porte aussi trois croissants entrelacés, mais placés différemment, argent sur azur.
    On présente parfois un blason de Crécy-en-Ponthieu "d'or à trois bandes d'azur": c'est une erreur; ce ne sont pas les armes de Crécy, mais celles du Ponthieu ancien.
    Ornements extérieurs: croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze; médaille d'argent de la ville de Prague (1905) en mémoire du sacrifice de Jean de Luxembourg, roi de Bohême, allié du roi de France Philippe VI lors de la bataille de Crécy (1346).
    Le blason de Crécy-en-Ponthieu, comme celui d'Estrées-lès-Crécy (trois merlettes) est sculpté sur le socle du monument de la Croix de Bohême, érigé sur le champ de bataille en 1902. Il ne semble pas que son usage, et même que son choix, soit beaucoup plus ancien.
    (Jacques Dulphy)

    Crécy-en-Ponthieu

     

    Monument Jean de Luxembourg, roi de Bohême.

    Crécy-en-Ponthieu

     

    Monument aux morts

    Crécy-en-Ponthieu

     

    Crécy-en-Ponthieu

     

    Crécy-en-Ponthieu

    Crécy-en-Ponthieu

     


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  • Pont-Remy

    http://armorialdefrance.fr/ 

     

    D'argent au chef de gueules.

     

    Pont-Rémy utilise, depuis la fin des années soixante, les armes de la famille du même nom, et notamment celles d'Enguerran de Pont-Rémy, vicomte de Pont-Rémy et d'Abbeville, connues par un sceau de 1274.
    Sur ce sceau, appendu à une ratification des dîmes à Wavans, conservée aux Archives de la Somme, le vicomte est représenté à cheval; son bouclier porte un chef.

    Pont-Remy


    Les mêmes armes, brisées d'un lambel, sont visibles sur le sceau de Fauvel de Pont-Rémy, écuyer, appendu à une quittance de gages de 1379.
    Ce blason était également décrit, et peint en couleurs, dans l'Armorial de l'Ost des Flandres (rôle d'armes de 1297 aujourd'hui perdu mais recopié au XVIIe siècle et publié en 1920): le blason de Thibaud, vicomte d'Abbeville et seigneur de Pont-Rémy y était blasonné "d'argent au chief de gheules".
    La famille De Pont-Rémy, dont le premier connu était Girard de Pont-Rémy, chevalier vivant en 1160, posséda la seigneurie du même nom jusque vers 1350 avec Eustache, vicomte de Pont-Rémy, qui n'avait pas de fils et transmit à sa fille.
    (Jacques Dulphy)

    Les ornements extérieurs, conçus par Jacques Dulphy et Arcady Voronzov, ont été présentés et adoptés lors de la séance du conseil municipal du 10 mars 2014. Ils intègrent une gaffe et des cordages (qui évoquent l'écluse, le passage des péniches et l'activité des satcheux, ou haleurs d'autrefois, sur le canal de la Somme), une rame qui évoque l'étymologie du lieu, "le pont des rameurs", car à cet endroit, dit-on, avant la canalisation du fleuve, le courant était si fort qu'il fallait sans cesse redresser le cours des embarcations), les roseaux du marais et la croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent décernée à Pont-Rémy en 1948.
    (Jacques Dulphy)

    Pont-Remy

    Forteresse médiévale réaménagée dans le style néo-flamboyant au 19ème siècle.

    Pont-Remy

     

    Après la famille de Pont-Remy, le château passe par alliance à Jean de Baiz au 14ème siècle, puis à Robert de Waucourt qui défendit le château en 1415 contre le roi d'Angleterre Henri V.

    Dès 1420, Louis de Waucourt s'oppose à l'alliance Anglo-Bourguignonne, en 1421 le château est pris par le duc Philippe Le Bon qui y met le feu.

    Définitivement démoli en 1433 par Jean de Luxembourg.

    En 1457 Jean de Créquy achète les ruines à l'héritière des Waucourt.

    Son fils Jacques fait reconstruire le château et assure le développement du bourg.

    Pont-RemyPont-Remy

     

    en 1836 et 1851

    Sous François 1er, Antoine de Créquy bailli d'Amiens et Lieutenant-général de Picardie, entreprend en 1524 de moderniser les fortifications.

    Le domaine passe ensuite aux Blanchefort de Créquy puis aux De La Trémoille.

    Le château n'est plus que le siège d'un domaine de rapport lorsqu'en 1780 le duc de La  Trémoille  cède la seigneurie à Michel Le Pelletier des Forts, comte de Saint-Fargeau, assassiné en 1793 pour avoir voté la mort de Louis XVI.

    Pierre-François du Maisniel, seigneur de Liercourt, l'acquiert en 1817  et fait entièrement transformer entre 1836 et 1845 dans un goût troubadour précoce et fort original.

    Pont-Remy

    En 1863, Marthe du Maisniel de Liercourt épouse son cousin Fernand-Pierre du Maisniel de Saveuse qui possède le domaine voisin de Cocquerel, elle meurt très âgée en 1934.

    Mis en vente après la mort de sa petite fille la comtesse de Coux en 1955, le château connait une rapide décadence, passé de mains en mains et finalement laissé à l'abandon.

    Il brûle en août 2012, racheté par la commune en 2015 à Michel de Monicault, son dernier propriétaire.

     

    Pont-Remy

    Pont-Remy 

    Etat actuel après l'incendie.

    Pont-Remy

    Pont-Remy 

    Vitrail armorié dans l'église Saint-Pierre

    Blason de gauche: Douville de Maillefeu, écartelé : aux 1 et 4 d'azur à trois étoiles d'argent

                     aux 2 et 3 de gueules à la tour d'argent, ajourée de sable, surmontée de deux guidons d'or.

    Blason de droite est celui de sa seconde épouse Michelle de Belleval, le maître-verrier s'est trompé dans l'émail du champ car les de Belleval portaient : de gueules, semé de croix recroisetées au pied fiché d'or, à la bande de même brochante.

    La devise : Fac Bene Semper, Mori Spes Etiam est celle des Douville de Maillefeu.

     

    Panneau d'entrée de ville.

    Pont-Remy

     

    ***

    Eglise Saint-Pierre

    La précédente église de Pont-Rémy avait été construite au xve siècle près du château féodal et du cimetière actuel.

    Pont-Remy

     

    en 1850

    Pont-Remy

    Sa vétusté entraîna l'effondrement du clocher en 1837, on cessa d'utiliser l'église en 1860.

    Rafistolée, pillée de ses matériaux et de son mobilier, Les clés de voûte pendantes ornées des armoiries des seigneurs du lieu disparurent.

    On fit construire une nouvelle église dans le centre du bourg de 1867 à 1871

    Pont-Remy

    en 1875

    On a replacé dans les verrières, les vitraux du xve siècle qui étaient dans l'ancienne église. Ils sont classés monuments historiques 


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