• La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Un projet de blasonnement a été proposé par Jacques Dulphy .

    Associant le fretté des de Soyecourt aux feuilles d'érable symbolisant les Canadiens qui ont libéré la commune en 1944.

    Regnière-Ecluse

     

    D'argent fretté de gueules, au chef d'or à trois feuilles d'érable reliées par une même tige de sinople.

    ***

    Regnière-Ecluse

     

     

    Le domaine n'est jamais passé en vente depuis les Tyrel de Poix au XIème siècle jusqu'à nos jours.

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    Au XVème siècle, Péronne de Soissons-Moreuil épousa Jean II de Soyecourt.

     

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    Soissons-MoreuilD’azur, semé de fleurs de lys d’or, au lion issant d’argent posé en cœur »

    De Soyecourt : d'argent fretté de gueules

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    Une centaine d'années plus tard, entre 1575 et 1581, François de Soyecourt, seigneur de Tilloloy, décida d'abandonner le vieux manoir de Wacogne, situé dans la vallée au milieu des étangs, et de faire bâtir une nouvelle demeure sur la colline.

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    En 1596, sa soeur Françoise hérite du domaine, puis Maximilien de Belleforière qui en 1624 y installe une verrerie.

    Héritier du domaine en 1828 le jeune comte Herman d'Hinnisdal en fait une résidence occasionnelle pour y chasser.

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                                                                 gouache de Marcel Stiennon                  

    d'Hinnisdal : de sable au chef d'argent, chargé de trois oiseaux de sable becqués et membrés de gueules.

    Il fait réaménager le pavillon et l'aile sud auxquels il donne dès 1835 un décor néogothique dans le genre troubadour.

    A la fin des années 1840 il fit encore agrandir le château, les travaux sont ralentis après la mort de son épouse née Marie Bryas ,en 1846.

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    en 1841 par Ricois.

    Les travaux reprennent  après son remariage avec Mlle de Choiseul.

    Il meurt en 1877, sa descendance habitera le château jusqu'au début de la Première Guerre mondiale.

    L’armée anglaise occupa, pendant la Première Guerre Mondiale, le château et le parc qui se trouvèrent à l’abandon de 1918 à 1939; à son tour, l’armée allemande y établit un hôpital jusqu’au dernier jour de la Seconde Guerre Mondiale. Puis une colonie de vacances occupa les lieux jusqu’en 1962, date à laquelle commencèrent les travaux de restauration qui permirent le retour des descendants des Tyrel de Poix, des Soyecourt et des Hinnisdal, en l'occurence la marquise de Nicolay qui en entreprend la restauration complète avec le concours de son fils Raymond.

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    Le domaine a retrouvé un éclat incomparable.

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    Le drapeau flotte avec les armoiries des Soyecourt

     

    La partie la plus ancienne semble dater du troisième quart du XVIème siècle, l'année 1553 est gravée sur la cheminée en pierre de la bibliothèque.

    Au XIXème pendant près de 20 ans, les frères Duthoit, ornementistes amiénois, sculptent l'ensemble.

    Regnière-Ecluse

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    Blason d'Hinnisdal sur les écuries

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    Blason d'Hinnisdal au-dessus de la fenêtre

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    blason de Soyecourt au-dessus de la fenêtre


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  • Brailly-Cornehotte

    http://armorialdefrance.fr/

    De gueules à la licorne saillante, ailée d'argent, accornée et onglée d'or, accompagnée en pointe d'un écusson d'argent à la croix pattée et alésée de gueules.

    ***

    Création Jacques Dulphy, Daniel Juric sur une suggestion du maire, Joël Debacker.
    Adopté le 14 avril 2011.
    Armes parlantes: Cornehotte - corne haute; les ailes donnant plus de hauteur encore.
    Depuis plusieurs années, la licorne ailée, mais la tête contournée, était utilisée comme logo par la commune. L'écusson en pointe rappelle la présence au Moyen âge, au hameau du Grand Bellinval, d'une commanderie templière, devenue après la dissolution de l'ordre une commanderie hospitalière.

    ***

    Brailly-Cornehotte

    Antoine de Buigny, lieutenant-sénéchal de Ponthieu en 1542, est l'ancêtre de Jean-François, comte de Buigny, mousquetaire du roi puis capitaine de cavalerie, qui mourut en 1773 en son château de Brailly.

    Brailly-Cornehotte

    de Buigny : d'or à la bande de gueules, chargée de trois lions d'argent, accompagnée de deux buis de sinople.

    Trois ans plus tôt, sa fille Alexandrine, avait épousé Antoine-Joseph du Maisniel de Saint-Léger, capitaine de cavalerie et gouverneur de Crécy, ils résidaient ordinairement à Abbeville, en leur hôtel de la rue des Minimes.

    Brailly-Cornehotte

    du Maisniel : d'argent à deux fasces de gueules, chargée chacune de trois besants d'or.

    Ils entreprirent la reconstruction du château en 1775, en y consacrant des sommes importantes.

    Brailly-Cornehotte

     

    Merci à Jean-Noël Marchiset-Héraut pour les photos du château

    Parti pour l'émigration en 1792, Antoine-Joseph du Maisniel retrouva l'essentiel de ses biens sous le Directoire et fut maire de la commune de 1807 jusqu'à sa mort en 1822.

    Son petit-fils, François-Charles Drillet de Lanigou lui succèda jusqu'en 1891 date de son décès.

    Brailly-Cornehotte

    Brailly-Cornehotte

    Mis en vente, le domaine fut acquis par le comte Le Bas du Plessis et son épouse Josèphe-Paule de Forceville qui firent profondément remanier le château.

    Brailly-CornehotteBrailly-Cornehotte

     

    Le Bas du Plessis : d'or au lion de gueules accompagné de trois arbres arrachés de sinople.

    de Forceville : de gueules au sautoir d'argent, cantonné de quatre merlettes du même.

    Leur fille Isabelle épouse du comte Maxime de Ganay en hérita en 1917 et le revendit en 1926 à un marchand de moutons...puis racheté en 1929 par le comte de Montmorot.

    Le château fut pillé en 1940 puis en 1944.

    Finalement acquis en 1947 et restauré par le vicomte Raymond de Chabot-Tramecourt.

    Le château est toujours dans la descendance.

    Brailly-Cornehotte

    écartelé : aux 1 et 4 : d'or à trois chabots de gueules (Chabot)

    aux 2 et 3 : d'argent à la croix ancrée de sable (Tramecourt)

    Les boiseries de la chambre dite de Florian portent les initiales J.D.A.B correspondant à Joseph Du Maisniel et Alexandrine de Buigny

    Brailly-Cornehotte

     

    Brailly-Cornehotte

     ***

    Eglise Saint Martin

    reconstruite en 1882, la cloche est datée de 1624.

    Brailly-Cornehotte

    Nouvelle église 1882

    Brailly-Cornehotte

    Brailly-Cornehotte


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  • Oneux

     

    http://armorialdefrance.fr/ 

     

     Taillé d'azur et d'argent; à la crosse d'or, mouvant de la pointe, brochant sur le tout, adextrée d'une étoile à six rais d'argent et senestrée d'une fleur de lis au pied nourri de gueules.

    *

    Adopté le 1er juillet 2013, sur la proposition de Manuel Leseur, conseiller municipal.
    Création Jacques Dulphy, Daniel Juric et Manuel Leseur.

    Explication du blason:
    La commune est composée aujourd'hui des villages d'Oneux, de Neuville et du Festel.
    - Le domaine d'Oneux était tenu de l'abbaye royale de Saint-Riquier toute proche. Aléaume II d'Oneux, chevalier, seigneur d'Oneux, avait vendu le domaine en 1274 à cette abbaye qui la conserva et en tira des bénéfices jusqu'à la Révolution.

    La crosse d'or et le champ d'azur sont tirés des armes de l'abbaye, qui étaient "d'azur à la crosse abbatiale d'or accompagnée de trois fleurs de lis du même".

    Oneux


    - L'étoile à six rais d'argent est tirée des armes des sires de Neuville, seigneurs du lieu aux XIIe, XIIIe et XIVe siècles, depuis Guillaume de Neuville en 1210 jusqu'à Bertrand de Neuville, dit "Le Désiré", écuyer en 1408.

    Thomas de Neuville, chevalier, seigneur de Neuville, est connu par un acte de vente de dîmes à l'évêque d'Amiens, en 1275; cet acte est accompagné d'un sceau portant une étoile à six rais. Les couleurs d'origine ne sont pas connues.
    - La fleur de lis au pied nourri de gueules est empruntée aux armes de la famille De Carpentin, suzeraine du hameau du Festel de 1547 à la Révolution, qui portait "d'argent à trois fleurs de lis au pied nourri de gueules".

    Oneux


    (Jacques Dulphy)

    Oneux

    Blason sur la mairie (Photo Jacques Dulphy)

    *

    Eglise Saint Martin

    XVIIIème siècle, conçue comme une église à campenard, un clocher fut construit au XIXème.

    Oneux

    En 1852

    Oneux

    En 1863

    ***

    Eglise Saint Claude au hameau du Festel

    Construite à la fin du XVème, elle sert de sépulture aux anciens seigneurs du hameau.

    Oneux

    En 1859

    Oneux

    De nos jours (photo A.Pictche)

     

     

     

     


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Un projet a été proposé par Jacques Dulphy en 2015....resté sans suite ! 

    Ligescourt

    Il reprend sur fond d'azur le chevron d'or aux roses de gueules des Gallet, la molette d'éperon des de Boufflers, la merlette des de Ponches, le phénix symbolisant la destruction presque complète du village pendant la Seconde guerre mondiale et sa reconstruction.

    *

     

    Ligescourt

    de Ponches : d'argent à huit merlettes de sinople.

     

    Les de Ponches ont été seigneurs jusqu'en 1431 où Péronne de Ponches, dame de Ligescourt, épousa Jacques de Boufflers.

    Ligescourt

    de Boufflers : d'argent à trois molettes de gueules, accompagnées de neuf croix recroisettées du même.

    Saisie sous Louis XV par les créanciers de Charles-Joseph, duc de Boufflers, la seigneurie fut adjugée en 1750 à Honoré-Charles de Buissy, seigneur de Long.

    En 1763, la veuve de l'acquéreur la revendit à Adrien Gallet, avocat au Présidial d'Abbeville, auquel on attribue la construction du château.

    Ligescourt

    Ligescourt

    Gallet : d'azur au chevron d'or, chargé de trois roses de gueules.

    A sa mort en 1792, il laissa le domaine à son cousin Jean Levesque de Neuvillette, ancien maïeur d'Abbeville, auquel succéda son fils, capitaine de grenadiers, qui se retira prudemment sur ses terres au moment de la Terreur, pour se consacrer à l'élevage de mérinos.

    Ligescourt

    Ligescourt

    Levesque de Neuvillette : d'azur au coeur d'or percé de trois flèches du même; au chef cousu de gueules chargé de trois lys d'or.

     

    Au début du XXème siècle, Marie de Neuvillette épousa Paul Davout, aïeul de l'actuel propriétaire.

    Ligescourt

    D'Avout : de gueules à la croix d'or chargée de cinq molettes d'éperon de sable.

    Pendant la Première guerre mondiale des troupes indiennes y cantonnèrent.

    Pendant la Seconde Guerre, le château subit des dégâts causés par le bombardements des rampes de V1 installées dans le voisinage.

    Dès 1947, il subit une restauration.

    Le maire pour la période 2014-2020 est M.Thierry d'Avout. 

     

                                                 *

                                     Eglise Notre-Dame de l'Assomption

    Ligescourt

     

    En 1852

    Ligescourt

    Ligescourt

    Vitrail armorié

    Ligescourt

    à gauche  d'Avout, au centre Levesque de Neuvillette, celui de droite de Colnet (merci à J.Dulphy)

    Ligescourt

    "D'argent à un senestrochère de gueules paré d'argent mouv du flanc vers la pointe la main gantelée d'or portant sur le poing un faucon au naturel chaperonné de gueules et accosté de deux branches de fougère de sinople" (Rietstap)

     

    LigescourtLigescourt

     

    Plaques funéraires dans l'église ( Photos APictche)

     

    Ligescourt

     

     


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  • Neuilly le Dien

    Divisé en chevron: au 1er de sable plain, au 2e d'azur à la rose d'argent; au chevron de sinople soutenu d'argent, chargé sur chaque flanc de deux épis de blé empoignés en barre à dextre, en bande à senestre, le tout brochant; au lion naissant d'argent sur-brochant en chef.

    ***

    Création Jacques Dulphy et Daniel Mesureur.
    Adopté le 25 février 2014.

    Ce blason associe des éléments provenant de deux familles seigneuriales du lieu. Les Le Vasseur, seigneurs de Neuilly de 1548 (avec Charles Le Vasseur, écuyer) à 1720 portaient "de sable, à la fasce d'argent, accompagnée en chef d'un lion issant, et en pointe de Trois croissants, le tout d'argent".

    Neuilly le Dien

    Les Le Blond furent seigneurs de l’actuel hameau d’Acquet de 1692 à 1727 et portaient "d’azur au chevron d’argent accompagné de trois roses du même".

    Neuilly le Dien

    La commune a conservé le lion naissant des Le Vasseur ainsi que le chevron (devenu de sinople pour évoquer l’environnement de prairies et de bocages) et une rose des Le Blond. Elle a abandonné les croissants, leur préférant des épis, rappel du travail de la terre. Ces armes réunissent les deux seigneuries originelles et la commune.
    (Jacques Dulphy)

    ***

    La commune intègre l'ancienne commune d'Acquet.

    La seigneurie relevait de celle de Domvast et consistait en une belle maison seigneuriale.

    Le village fut détruit par les Espagnols en août 1635.

    Le blason des Le Vasseur de Neuilly était à l'origine : d'argent, à la fasce de sable accompagnée en chef d'un lion issant de la fasce, et en pointe de trois croissants, le tout de sable , toutes les branches cadettes ont brisé en intervertissant les émaux : le champ de sable et les meubles d'argent.

    Neuilly le Dien

    Neuilly le Dien

     

    L'église Notre Dame de l'Assomption du 17 et 18ème siècle.

    Neuilly le Dien

     

    Aquarelle d'O.Macqueron 1858

    La chapelle Saint Maclou d'Acquet, du 17ème, restaurée au 19 et 20 ème siècle

    Neuilly le Dien

     

    Aquarelle d'O.Macqueron 1858


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