• La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    L'ancienne commune de Villeroy a fusionné en 1839.

     

    Projet de blasonnement soumis par Jacques Dulphy associant les armes de la famille de Villeroy et celles des Boubers-Abbeville:

    d'argent au sautoir engrêlé de gueules, cantonné de quatre panelles de sinople (feuille de peuplier); un écu d'argent à trois écussons de gueules brochant.

    . Les sieurs de Villeroy portaient (d'après Belleval et leur sceau) un écu au sautoir engrêlé, les émaux n'étant pas connus.

    Vitz-sur-Authie

     

                                            

     

    Dès le XIIIème siècle la seigneurie appartenait à la famille de Boubers avec Guillaume de Boubers en 1240.

    Vitz-sur-Authie

    de Boubers : d'argent aux trois écussons de gueules.

     

    En 1363 Mahaut de Fiennes

    En 1377 Jacques de Beauchamp

    Dès 1386 la famille de Domqueur avec Guillaume jusqu'en 1540 avec Jean de Domqueur.

    Vitz-sur-Authie

    de Domqueur : d'or au chevron de gueules

    La seigneurie dont les coutumes locales furent rédigées le 26 Septembre 1507, relevait du roi, elle consistait en une maison seigneuriale avec 45 journaux de terres labourables. 

    1540 la seigneurie appartenait à Jean Le Fèvre de Caumartin, futur général des finances en Picardie.

    Vitz-sur-Authie

    Le Fèvre de Caumartin : d'azur à cinq trangles d'argent.

    Il cèda en 1574 à Marie de Nouvillers, veuve de Jean de Brestel.

    Vitz-sur-Authie

    de Brestel : d'azur à trois besants d'or.

    Six ans plus tard, Adrien de Brestel la vendit à M.de Bours.

    Le 8 janvier 1628 Françoise de Saint Paul, épouse de Daniel d'Aumale, chambellan du prince de Condé, vendit la seigneurie avec sa maison seigneuriale à François de Boubers, seigneur de Bernâtre moyennant 138.000 livres.

    Il la revendit peu après à Giraud du Fay, seigneur de Frestoy, qui dut voir son château ruiné en 1635 lorsque les Impériaux brûlèrent le village.

    En 1683, Jean du Fay la vendit une nouvelle fois à Marie-Madeleine de Boubers, épouse de Marie-François de Raincheval, elle fut inhumée en 1741 à Vitz.

    Vitz-sur-Authie

    de Raincheval : de gueules, semé de billettes d'or, au lion d'or brochant sur le tout.

    Henri de Raincheval, seigneur du Ponchel et de Vitz, grand bailli d'Hesdin et Marie-Madeleine Godart de Beailieu son épouse, y furent également inhumés, lui en 1777, elle en 1774.

    Quelques années plus tard en 1781-1783, on pouvait lire dans Affiches de Picardie que la maison seigneuriale de Vis-en-Ponthieu était à louer.

    Cette demeure n'a pas laissé de vestiges, contrairement à la belle église reconstruite au XVIIIème siècle.

                                                          *

                                              Villeroy-sur-Authie

    Les sieurs de Villeroy possédaient le domaine aux 12 et 13ème siècle, la maison seigneuriale était enclose de fossés au bord de l'Authie.

    En 1379, on trouve Huceline de Villers, épouse de Robert de Beauval, cette famille jusqu'en 1500 où le domaine passa aux de Montmorency jusqu'en 1755.

    Vitz-sur-Authie

     

    sceau de Robert de Beauval

    Vitz-sur-Authie

     

    de Beauval : d'azur à trois gerbes d'avoine d'or

     

    Les derniers seigneurs furent les Du Bois de Belhostel jusqu'en 1789.

    Vitz-sur-Authie

    Du Bois de Belhostel : d'or à l'aigle de sable

     

                                              Eglise Saint Martin

    Reconstruite au XVIIIème siècle, c'est une réduction de l'église abbatiale de Valloires.

    Vitz-sur-Authie

    En 1858 (aquarelle d'O.Macqueron) 

    Vitz-sur-Authie

     

    Pierre tombale d'Amédée-Victor de Boubers-Abbeville-Tuncq

     

    Vitz-sur-Authie

    Vitz-sur-Authie

    Écartelé au 1 d'or à trois fasces de gueules à une branche de gui de chêne de sinople brochant sur les fasces (Walbert), au 2 d'or à trois bandes de gueules (Ponthieu ancien), au 3 d'argent à trois écussons de gueules (Boubers), au 4 d'or à la croix de sable ch de cinq coquilles d'argent (Rayneval-Bernâtre). Sur le tout d'or à trois écussons de gueules (Abbeville-Boubers-Tune)

    Vitz-sur-Authie 

    Pierre tombale d'Antoine Le Blond, curé de la paroisse.


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy associant les deux croix ancrées des de Gourlé et des de Courteville avec les armes des d'Hallwyn (d'Halluin) branche Ponthieu.

    Arry

     

    Possession au 12ème siècle d'une famille chevaleresque du nom d'Arry.

    On trouve Hue de Biencourt au début du 15ème siècle.

    Au début du 16ème en 1506, la seigneurie échut à Philippe Gourlé  qui la laissa au second de ses fils avec sa charge de bailli de Rue.

    Arry

    De Gourlay ou Gourlé : d'argent à la croix ancrée de sable

    En 1572, Claude Gourlé la vendit à Jacques Le Fuzelier, prévôt du Vimeu.

    En 1618, Nicolas Le Fuzelier la revendit à César d'Hallwyn, seigneur de Norbois.

    Arry

    branche ainée : d'argent à trois lions de sable, armés, lampassés et couronnés d'or.

    Arry

     

    d'Halluin branche Ponthieu, portaient en brisure d'or à trois lions de sable (info J.Dulphy)

    C'est aux d'Hallwyn que l'on doit attribuer la construction, près du potager actuel, de la demeure qui remplaça l'ouvrage fortifié situé en contrebas dans les marais.

    Arry

    La vieille demeure ne fut abattue qu'en 1825, dit-on.

    Née à Arry en 1708 Catherine-Françoise d'Hallwyn épousa en 1725 Daniel-Antoine de Courteville, seigneur d'Hodicq en Boulonnais.

    Arry

     

    gouache de Marcel Stiennon

    de Courteville : d'or à la croix ancrée de gueules

    Elle était veuve depuis près de 20 ans lorsqu'en 1765, elle fit don de la seigneurie à son fils Jacques-Alexandre, capitaine au régiment de Vienne, à l'occasion de son mariage avec Marie-Charlotte du Chambge .

    Il mena une carrière militaire jusqu'au grade de maréchel de camp et obtint en 1781 l'érection de sa terre en comté d'Hodicq.

    Il émigra en Allemagne en 1792 et ne reviendra que sous le Consulat, il meurt en 1802.

    Passé par alliance aux Lagrené, puis aux Pingré de Guimicourt, le domaine fut acheté en 1872 par le vicomte de France qui fit moderniser les appartements et dont les descendants le conservèrent jusqu'à ces dernières années.

     

    Arry

    de France d'Hésecques : fascé d'argent et d'azur de six pièces, les fasces d'argent chargées de six fleurs de lis de gueules, posées 3,2 et 1.

     

    Arry 

    photo : APictche

    Arry

     

    chapelle sépulcrale de la famille De France avec leurs armes au fronton et leur devise : RECTO TRAMITE;

     

    Le château a été acquis par M. et Mme Patrice Léopold qui s'attachent à le restaurer.

    ArryArry 

     

    *

    Eglise Saint Quentin

    L'ancienne église était située dans l'actuel cimetière, fortement délabrée, elle fut démolie en 1868.

    Arry

    En 1852

    Une nouvelle église fut construite au centre du village entre 1864 et 1872.

    Arry

    En 1872

     


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  • Le Boisle

     

    http://armorialdefrance.fr/

    De gueules au saule têtard écourté d'argent; au chef échiqueté d'argent et d'azur.

     

    Adopté le 30 juin 2017, sur un projet sollicité par la commune auprès de Jacques Dulphy.

    L'ancien domaine du Boisle était confondu avec celui de Labroye, qui comprenait Labroye-Artois et Labroye-Ponthieu, ce dernier aussi désigné sous le nom de Le Boisle. Tous les seigneurs du Boisle furent les mêmes que ceux de LabroyeLabroye et Le Boisle eurent pour seigneurs principaux, de 1415 à 1698, les D’Ailly, originaires d'Ailly-en-Ponthieu (aujourd'hui: Ailly-le-Haut-Clocher). Ce sont d'ailleurs les armes de cette famille qu'a relevées la commune de Labroye (62). Les D'Ailly portaient en chef un échiqueté de trois traits; la commune de Labroye n'en met que deux.

    Le Boisle

    d'Ailly : de gueules, au chef échiqueté d'argent et d'azur de trois traits.


    Il apparaissait indispensable que le commune du Boisle relève, aussi, les armes des D'Ailly. Outre Labroye (62), ces armes sont portées, notamment, avec des variantes diverses, par les communes d'Ailly-le-Haut-Clocher (qui ajoute un clocher), d'Ailly-sur-Somme (qui ajoute deux branches d'alisier d'argent) et de Démuin (qui ajoute deux branches d'alisier d'or). Comme ces autres communes qui eurent aussi les D'Ailly pour seigneurs, il importe que Le Boisle apporte sa différence. Et cette différence apparaît évidente quand on sait que Le Boisle fut la capitale picarde de l’osier et de la vannerie. Le Boisle ne se résume pas à son osier, et est fière de son marais, où le saule est roi, ce qui lui apporta sa spécialité artisanale. Car avant l'osiériculture, les rameaux d'osier était coupés sur les saules têtards, de coupe basse, d’où le saule «écourté» sur le blason.
    (Jacques Dulphy) 

    Le Boisle

    Dessin d'Arcady Voronzov (Russie).
    (Avec son aimable autorisation)

    *

    En 1130 Guy d'Amiens, chevalier, est seigneur du village.

    Une charte communale est accordée en 1194 par Guillaume III, comte de Ponthieu

    La famille d'Ailly a détenu la seigneurie de 1415 à 1698.

    En 1635 les Espagnols ravagent les environs.

    En 1770 le seigneur est Emmanuel Durfort, duc de Duras, lieutenant général des armées.

    En 1790, la commune obtient son indépendance de Labroye.

    Le Boisle

    ***

            Eglise Saint-Vaast

    Construite au 17ème siècle, le clocher s'est écroulé et a dû être reconstruit en briques au début du 20ème siècle.

    Le Boisle

    en juin 1850 esquisse d'O.Macqueron

    Le Boisle

    église sans clocher 1925

    Le Boisle

    Le Boisle


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  • La commune ne possède pas de blason officiel.

     

    Le blason d'or au lion de sable qui figure sur Wikipédia ne sont pas les armes de la commune !

    Bernay en Ponthieu

    Tous les seigneurs de Bernay sont connus : la seigneurie appartint à l'abbaye de Forestmontiers depuis le XIIe siècle  jusqu'à la révolution de 1789.

    Le hameau de la Bucaille eut pour seigneurs les Manessier et les Du Maisniel (pas de lion), celui de Retz-à-Coulons eut les De Grouches (pas de lion), celui de Genville eut un Lamirand (?), un Le Hon (1618), les Lucas de Genville  (1680 à 1750 famille subsistante), les Du Chastelet (1750) et une De Fontaines (1780). 

    Alors, comment un lion est-il arrivé là ? Mystère...

    ***

    L'ancien relais de poste de 1570, avec ses colombages et ses blochets d'époque, converti en ferme.

    Bernay en Ponthieu

    Bernay en Ponthieu

     

     L'écurie de M. Decrept a compté jusqu'à 180 chevaux. La suppression des voitures de poste et des diligences au profit du chemin de fer a porté grand tort à la localité qui pouvait accueillir 120 personnes du samedi au lundi. Victor Hugo le décrit dans « En voyage, France et Belgique ».

    ***

    Bernay en Ponthieu

    Un projet de blasonnement a été proposé par Jacques Dulphy, reprenant un cheval pour le relais de poste, le chef de Ponthieu, une crosse pour l'abbaye et un poisson pour les chasse-marée de la route du poisson. Le fond de de sinople exprime la verte vallée de la Maye.

      

    ***

    Eglise Saint-Martin

    Église Saint-Martin, en bordure de l'ancienne route nationale. À l'origine, la chapelle donnée par Éloy Lamirand, seigneur de Genville, était dédiée à saint Gengoult dont la statue a été conservée. Son agrandissement lui procure le statut d'église en 1773, grâce à Ignace de Roussent, maître de poste

    Bernay en Ponthieu

    église et relais de poste en 1852 (aquarelle d'O.Macqueron)

    Bernay en Ponthieu


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  • Brucamps

     http://armorialdefrance.fr/ 

    De sinople au lion d'or, armé et lampassé de gueules.

    ***

    Le choix du blason de Brucamps, par Bernard Gamard, maire de l'époque où il fut choisi pour figurer sur les plaques de rues, reste mystérieux.
    La famille de Moreuil, seigneur du lieu aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, portait un lion naissant d'argent, sur champ fleurdelysé.

    Brucamps

    Ce blason est gravé sur une plaque de cuivre, verdie par le temps, scellée à l'intérieur de l'église.
    Le vert-de-gris a-t-il inspiré le sinople?
    On peut le croire. Mais une autre famille portant un lion a tenu la terre de Brucamps: Catherine du Bois de Fiennes, qui passa la seigneurie aux Moreuil par son mariage avec Artus de Moreuil, gouverneur de Thérouanne en 1517, portait d'argent au lion de sable armé et lampassé de gueules.

    Brucamps


    Grenier de Brucamps est au nombre des chevaliers tombés à Azincourt en 1415. Il n'était pas seigneur de notre Brucamps, tenu des De Tanques. 

    De 1430 à 1570, une famille De Brucamps est seigneur d'Houdencourt (aujourd'hui hameau de la commune de Franssu), non loin de Brucamps. Cette famille portait de sinople au lion d'or armé et lampassé de gueules. Cette famille ne fut pas seigneur de Brucamps, dont elle était peut-être originaire.
    (Sur les plaques de rues, la couleur rouge a passé.)
    (Jacques Dulphy)

    Brucamps

    Photo : Jacques Dulphy

     *

    Colart de Tanques en était le seigneur de 1370 à sa mort en 1397, capitaine de Picardie et châtelain du château de Péronne.

    Il épousa Beatrix de Châtillon, fille du seigneur de Dours (Daours), il n'eurent pas de postérité.

    Son neveu Pierre de Tanques, dit Sarrazin, lui succéda en 1420.

    Leurs armoiries comportaient trois aigles, les émaux ne sont pas connus.

    Brucamps

     

    ***

    Eglise Saint Martin

    l'ancienne église était située à un autre endroit du village, un peu plus en hauteur comme l'atteste encore la rue de l'église, à l'angle formé avec la rue du Four.

    Brucamps

    EN 1858

    L'actuelle date de 1902.

    Brucamps

    photo : Claude Deroletz


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