• Bussy-Les-Poix

     

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    D'argent à la croix de gueules dentelée d'azur, chargée de cinq coquilles d'or

     

    Ce sont aussi les armes de la famille de Bussy, seigneurs du lieu jusqu'à la fin du 13e siècle. En 1280, Roger de Bussy, chevalier, était seigneur de Bussy et capitaine-gouverneur des château, ville et pays de Poix.
    Vers 1288, sa fille Marguerite de Bussy épousa Raoul de Moyencourt et lui porta la seigneurie de Bussy.

    En 1424 apparaît une nouvelle famille de seigneurs du lieu : ce sont les Le Clerc, qui ne tardèrent pas à devenir les Le Clerc de Bussy, et qui restèrent maîtres du domaine jusqu'à la Révolution. (Jacques Dulphy)

    Bussy-Les-Poix

    D'argent à la bande de sable accompagnée d'une aigle éployée de sable et d'un soleil ajouré de même.

    Bussy-Les-Poixcliquer pour agrandir

     

    Grille armoriée avec blason des Le Clercq de Bussy

     

    Bussy-Les-Poix

     Armoiries sur la façade, encadrées de licornes et de trophées militaires.

    Bussy-Les-Poix

    En 1557 Adrien Le Clerc, chevalier, est chargé de recouvrer la taxe levée auprès de la noblesse du bailliage d'Amiens, pour financer la résistance devant l'avancée des armées espagnoles.

    Au 17ème siècle Charles Le Clerc est gentilhomme de la Maison du Roi et capitaine d'une compagnie de chevau-légers, il épouse Marie-Josèphe de Sacquespée, la fille du seigneur de Sélincourt et entreprend en 1693 de remplacer l'ancien château.

    Il meurt l'année suivante, sa veuve fait poursuivre les travaux qui ne sont pas terminés lorsqu'elle meurt en 1706..

    Son fils François-Joseph (1681-1754) quitte alors l'armée pour s'occuper de ses frères et du domaine,il fait terminer le château et tient un "journal" où il consigne les diverses occupations d'une vie campagnarde.

    Il se marie avec Marie-Madeleine de Saint-Blimond en 1711 à Equennes.

    Bussy-Les-Poix

    Lorsqu'en 1754, il est inhumé dans le choeur de l'église, il a déja perdu son fils ainé François-Alexandre, tué à la bataille de Dettingen.

    Son cadet François-Joseph, militaire lui aussi, reçoit le Croix de Saint-Louis pour s'être illustré lors de la prise de Minorque.

    Il prend la succession et se marie avec Françoise-Josèphe de Cacheleu, il meurt à Bussy en 1778, sa veuve quitte le château qu'elle cherche à louer et s'installe en ville.

    En l'an II après le départ du chevalier de Bussy et de ses deux frères pour l'émigration, la "citoyenne  Leclercq" et sa mère sont un moment assignées à demeure dans le château démeublé.

    A leur retour, les émigrés trouvent le domaine amputé des 4/5 ème (400 ha), quant au château lui-même, adjugé au sieur Jérosme et loué à un cultivateur voisin, puis racheté par leur mère en 1805, il se ressent de 10 ans d'abandon et de vandalisme.

    Le plus jeune des trois frères s'installe à Bussy en 1809 après son mariage avec Flore-Flavie des Essars qui y meurt tragiquement en 1827, empoisonnée par des champignons.

    Pendant l'hiver 1870, son fils Charles doit loger un détachement de hussards prussiens.

    Vers 1900, son petit-fils Adhémar confie à l'architecte Deleforterie la restauration des parties hautes.

    Bussy-Les-Poix

     

    ***

    Eglise Notre-Dame

    Bussy-Les-Poix

    En 1877

    Bussy-Les-Poix


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  • Rambures

     

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    D'or à trois fasces de gueules.

    Devise : Deo duce ferro comite : Dieu pour guide, l'épée pour compagne.

     

    Tout comme Dompierre-sur-Authie (dans le même département) la commune a relevé les armes de la famille De Rambures. Le premier connu du nom, Anseau de Rambures, seigneur de Rambures, est cité en 1058. Les De Rambures furent seigneurs de Rambures jusqu'au dernier du nom de la branche aînée en 1676; les mêmes furent aussi seigneurs et châtelains de Dompierre de 1415 à 1676. David de Rambures, grand maître des arbalétriers de France, tué à Azincourt (1415) avec trois de ses fils, est ce seigneur que Shakespeare mit en scène en 1599 dans sa pièce "Henry V" sous le nom de "Lord Rambures". Le blason des De Rambures a été reproduit des centaines de fois, sur les tableaux de famille, sur les tapisseries du château féodal de Rambures, sur une quinzaine de sceaux dont le premier est celui d'André de Rambures (1302). Une branche cadette était connue connue dès le 15e siècle. Cette branche avait embrassé la religion réformée, ce qui lui valut le rejet de la branche aînée, qui lui contesta la parenté. Elle obtint par jugement de conserver le nom et la noblesse, et elle inversa les couleurs du blason.
    (Jacques Dulphy)

     

    Rambures

    C'est au milieu du XI° siècle que le nom de Rambures se présente pour la première fois dans l'histoire, depuis cette époque la terre familiale a vu s'élever plusieurs constructions à l'écart de la vieille motte féodale.

    Premier château "brique et pierre" de France présentant des innovations défensives, le château actuel est achevé au XV° siècle, le tout sur fond de guerre de Cent-ans.

     

    A partir du XIVème siècle, les Seigneurs de Rambures voient leur rôle déborder les limites du Ponthieu et occuper des places de premier plan, particulièrement pendant la Guerre de Cent ans.

    En 1412, David de Rambures, grand Maître des Arbalétriers de France, la plus haute distinction militaire de l’époque, décide de construire un nouveau château à Rambures. Mais il est tué ainsi que 3 de ses 4 fils lors de la Bataille d’Azincourt en 1415 où l’armée française est écrasée par les Anglais d’Henri V. C’est le Lord Rambures du Henri V de Shakespeare.

    André de Rambures, seul survivant, continue la lutte contre les Anglo-Bourguignons, il était présent au côté de Jeanne d'Arc à Orléans comme capitaine, ce qui vaut au château d’être confisqué par le Roi Henri VI d’Angleterre et à son propriétaire d’être retenu en captivité en Angleterre.

    Rambures

    Armes d'André II de Rambures

    Le petit écusson brochant à dextre sur la première fasce :

    a: échiqueté d'or et de gueules qui est d'Auxy (par sa mère Catherine d'Auxy)

    b : d'azur à deux fasces d'argent qui est de Marigny (par sa bisaïeule maternelle)

     

    Pendant son absence, un des hommes de son ancienne troupe et partisan du Roi de France, Charles Desmarets, réussit à reprendre le "Fort chastel de Rambures par échelle et d’emblée", c’est à dire par escalade et par surprise. De Rambures, il lance des expéditions contre les Anglais à Rue, Saint-Valery-sur-Somme et Dieppe.

    Revenu d’Angleterre en 1436, André de Rambures prend part avec son fils Jacques à la reconquête du pays contre les Anglais.

    Nous sommes en 1450. C’est à cette époque de paix relative que se situe le début de la construction du château actuel, premier château briques et pierres de France. La forteresse sera achevée vers 1470.

    Rambures

    Au XVIème siècle, les Rambures continuent à se consacrer à la carrière des armes et sont les seigneurs les plus puissants du Ponthieu. Le plus illustre d’entre eux est Charles de Rambures dit "le Brave Rambures". Il reçoit Henri IV traversant la Picardie pour remporter la victoire d’Arques et lui sauve la vie à la Bataille d’Ivry en 1590. Louis XIII s’en souviendra et évitera au château de subir le démantèlement total des forteresses féodales ordonné par Richelieu.

    Charles de Rambures devient Maréchal de camp, Colonel du régiment de Rambures-Infanterie qui s’illustrera dans les grandes guerres du XVIIème siècle. Il prend part au siège de la Rochelle (1627-1628).

    En 1676, La duchesse de Caderousse a hérité du domaine à la mort de son frère Louis- Alexandre de Rambures, tué accidentellement par une décharge de mousquet à 18 ans, elle laisse tout à son cousin germain, le Marquis de la Roche Fontenilles dont descend l’actuel propriétaire du château. Celui-ci fait re-disposer l’entrée du château et construire des dépendances.

    Rambures

    De La Roche-Fontenilles : d'azur à trois rocs d'échiquier d'or posés 2 et 1

     

    Rambures

    En 1798, sur pétition des Ramburois, le château qui avait été confisqué est rendu à la famille ainsi que les biens non encore vendus en biens nationaux. Le château est transformé en demeure de plaisance.

    En 1840, le Château Fort de Rambures est classé Monument Historique.

    Le général de La Roche-Fontenilles fait restaurer le château où il meurt en 1867.

    Dans les années 1885, Charles De La Roche-Fontenilles confie de nouveaux travaux de restauration au célèbre architecte Sanson, à sa mort en 1930 il lègue le domaine à son cousin le comte Blanchard, père de l'actuel propriétaire.

    De 1940 à 1971, le château n’est plus habité.

    En 1971, les descendants de Charles de la Roche Fontenilles décident d’ouvrir à la visite publique le château et le parc et entreprennent des travaux de restauration. En 1992, ces travaux sont pratiquement achevés et le Château Fort de Rambures peut être visité toute l’année dans son intégralité.

    En six siècles, le château n'est ainsi jamais mis en vente

    Rambures

    Rambures

    Ramburescliquer pour agrandir.

     

    Grille du château avec les armoiries de la famille De La Roche-Fontenilles

    Rambures

    Pierre armoriée dans la cour intérieure du château

    Rambures

    Rambures

    Chapelle funéraire aux armes des de La Roche-Fontenilles

    Rambures

     

    Rambures

    Blasons des de Rambures(avec curieuses couleurs) et des de La Roche-Fontenilles au-dessus du porche de la ferme 

     

     

     


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  • Oisemont

     

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    D'argent à la croix pattée alésée de gueules.

     

    Adoptées le 3 mars 1970, ces armes rappellent qu'Oisemont fut une importante commanderie de l'Ordre du Temple.

    Les seigneurs d'Oisemont étaient, jusqu'à la disparition de leur ordre, les chevaliers du Temple, qui y possédaient une importante commanderie.
    En 1307, peu avant que Philippe le Bel supprimât l'ordre avec la violence que l'on sait en 1312, la commanderie avait été dévolue aux chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, dit de Malte.
    Cette commanderie avait constitué une donation du comte de Ponthieu aux templiers d'Oisemont, tandis que cette localité était déjà, au XIIIe siècle, une bourgade importante, alors "capitale" du Vimeu, siège de sa prévôté et lieu de foires.
    La commanderie, constituée en véritable forteresse, était bâtie contre l'église primitive, et fut détruite en 1346 par les Anglais en route pour Crécy. Les chevaliers de Saint-Jean, qui avaient aussi fondé une maladrerie, furent seigneurs jusqu'à la Révolution de 1789.
    On peut encore voir à Oisemont, rue de la Commanderie, une pierre jaunâtre en forme de blason (d'environ 46 x 70 cm), marquée d'une croix templière, récupérée -dit-on- de l'ancienne commanderie et maçonnée à l'envers au fronton d'un garage moderne. Le blason "d'argent à la croix pattée alésée de gueules" a été adopté officiellement en réunion de conseil municipal le 3 mars 1970.
    (Jacques Dulphy)

    Oisemont

     

    Possession au XII° siècle d'une famille chevaleresque portant le nom d'Oisemont, le château fortifié d'origine n'a pas laissé de vestiges.

    Héritier de la seigneurie principale au début du XIV° siècle, Jean de Bailleul la céda à l'abbayre de Séry qui la possédait toujours au XVIII° siècle.

    *Au bas de la rue Masson, la tourelle octogonale accolée sur le côté d'un pignon crayeux signale la présence d'un ancien manoir remontant probablement au XVI° siècle, le portail est daté de 1633.

    Oisemont

    Cette demeure appartenait vers 1770 à Marie-Anne d'Ault du Mesnil, épouse d'André de Louvel, seigneur de la Cour d'Auneuil.

    Après la mort tragique du duc de Berry, poignardé en 1820 par un nommé Louvel, ses enfants obtinrent l'autorisation d'abandonner le nom de leur père au profit de celui de leur mère, ainsi Edouard d'Ault du Mesnil (1800-1870) fut officier d'ordonnance du maréchal de Bourmont lors de la prise d'Alger en 1830 et Geoffroy d'Ault du Mesnil (1843-1921) fut un éminent géologue et préhistorien.

    Ce manoir appartenait à Elisabeth d'Ault du Mesnil, épouse de Raymond de Passilé, lorsque le soir du 27 mai 1940, le général De Gaulle vint y trouver le général Mac Creery qui y avait installé son P.C.

    Vendu en 1960 par les héritiers à M.Jérôme de Tourtier.

    *Quant au château d'Oisemont proprement dit, détruit par un incendie au cours de la dernière guerre, il était situé dans le haut du bourg.

    Oisemont

    Vraisemblablement bâti vers 1760 pour Nicolas Sanson, c'était une agréable maison de campagne.

    Fille de Louis Sanson de Berville et d'Elisabeth Michault, Elisabeth Sanson de Mainneval épousa en 1802 Théodore Godart de Vaudricourt, né en 1767 dans une famille du négoce amiénois, ancien mousquetaire de la Garde du Roi, il devint en 1807 juge de paix à Amiens avant de s'installer quelques années plus tard à Oisemont, dont il devint maire sous la Restauration et meurt en 1848.

    Après le décès de sa fille Elisa en 1890 puis de sa petite-fille Isabelle de Fautereau en 1896, le domaine échut alors à Ernest du Castel qui le vendit à M.Specht, auquel succéda sa nièce, épouse de Louis Dammouse, céramiste à Sèvres.

    A nouveau mis en vente en 1920, il fut acquis par Georges Duneufgermain.

    Oisemont


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  • Belloy-Saint-Léonard

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    D'argent à trois fasces de gueules

     

    "C'est la reprise à l'identique des armes de la famille de Belloy, anciennement connue, seigneurs de Belloy-Saint-Léonard.
    Il existe plusieurs familles de ce nom. Ces Belloy-là ont toujours porté "d'argent à trois fasces de gueules", avec deux sauvages en tenants et un cerf naissant en cimier.

    Le plus ancien seigneur connu est Hugues de Belloy qui vivait vers 1140, la filiation est suivie  avec Enguerran de Belloy, seigneur de Belloy-Saint-Léonard qui épousa Jeanne de Saint-Liénard  vers 1375, cette terre réunie à Saint-Liénard ne forma plus qu'une seigneurie qui devint Belloy-Saint-Léonard.

    La seigneurie de Belloy-Saint-Léonard resta dans la famille du nom jusqu'à la fin du XVIIe siècle. On trouve les De Belloy seigneurs aussi de Vieulaines, commune de Fontaine-sur-Somme (du XIIIe siècle au XVIIe siècle), du Titre (XVIe, XVIIe), d'Yvrench (du XIVe au XVIe), de Rogeant (commune de Toeuffles) (de 1505 à la Révolution), et d'autres lieux. Dite aussi "de Belloy de Saint Liénard", la famille est encore représentée." (Jacques Dulphy)

    Château du XVIIIème siècle 

    Belloy-Saint-Léonard

     

    Belloy-Saint-Léonard

     

    Portail d'entrée

     

    Belloy-Saint-Léonard

     

    Belloy-Saint-Léonard

     

    Roussel de Belloy : d'azur au chevron d'or, accompagné de trois demi-vol de même.

    Belloy-Saint-Léonard

    De Morgan : d'argent à trois rencontres de boeuf de sable.

    Belloy-Saint-Léonard

    Ancienne pierre tombale dans l'église

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    A la fin du XVIIème siècle François de Belloy vendit le domaine à Gabriel Roussel.

    Son petit-fils Jacques-Gabriel François de Paule Roussel de Belloy fut au XVIIIème siècle le dernier seigneur.

    Sa fille Marie-Pauline épousera Adrien de Morgan, maire d'Amiens en 1808, baron d'Empire.

    Son petit-fils Thomas fait remanier le château et meurt sans postérité en 1888 laissant le domaine à sa nièce Marie-Antoinette, comtesse Gustave de Hauteclocque.

    Puis son fils Adrien de Hauteclocque marié à Marie-Thérèse van der Cruisse de Waziers.

    Le château a vu naître en 1902 Jacques-Philippe de Hauteclocque, futur maréchal Leclerc.

    Belloy-Saint-Léonard

    De Hauteclocque : d'argent à la croix de gueules, chargée de cinq coquilles d'or.

    Belloy-Saint-Léonard

     

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    On retrouve ces blasons au-dessus du porche de l'église Saint-Léonard avec la statue de Jeanne d'Arc sur son destrier, oeuvre du sculpteur Valentin Mollien.

    *

    Chapelle sépulcrale au cimetière

    Belloy-Saint-Léonard

    Belloy-Saint-Léonard

     


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  • Courcelles sous Moyencourt

     

    Tiercé en pairle renversé: au 1er d'azur à trois fleurs de lis d'or, au 2e de gueules à l'agneau passant contourné d'argent, au 3e d'argent à trois merlettes de gueules mal ordonnées.

    ***

    Création Jean-François Binon.

    Les merlettes sont empruntées aux De Gomer (qui en portaient sept).
    Les fleurs de lis viennent des armes de la Picardie.

     

    La commune possède un superbe château qui n'a connu malgré les siècles d'histoire que dix propriétaires.

    Courcelles sous Moyencourtcliquer pour agrandir

    seigneurie dont il est fait mention dès le XIIème siècle

    Elle entra dans la famille de Sarcus en 1490 par le mariage de Jeanne Carpentier (fille de Jean) avec Artus de Sarcus, qui la conserva jusqu'en 1718.

    Elle fut vendue à Pierre Langlois de Septenville, c'est à lui que l'on doit la reconstruction du château actuel vers 1750.

    En 1826, la propriété fut acquise par le comte Alexandre de Gomer pour son fils Maxime, à l'occasion de son mariage avec Agathe du Sauzay.

    Après la mort du comte, Agathe du Sauzay la légua en 1881 à son neveu le baron de Ranst.

    Le domaine échut ensuite au comte et à la comtesse Antoine Ruffi de Pontevès, la comtesse était l'arrière petite-nièce du baron de Ranst.

    Suite au décès de la comtesse de Pontevès, c'est la famille Villoutreys de Brignac qui hérite du château.

    Courcelles sous Moyencourtcliquer pour agrandir

    Le fronton est composé des armes du comte de Gomer et de son épouse Agathe du Sauzay

    Timbré d'une couronne de marquis, flanqué d'une licorne et d'une lionne en guise de support.

    Courcelles sous Moyencourt

    De Gomer :D'or à sept merlettes de gueules posées 4, 2 et 1

    Sur un vitrail de l'église de Quevauvillers

    Courcelles sous Moyencourt

    du Sauzay

    D'argent à la tour maçonnée de sable crénelée de cinq pièces, porte béante et hersée, élevée sur une terrasse de sinople, deux étoiles de sinople en chef.

    Courcelles sous Moyencourt

     

     


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