• La commune ne possède pas de blason officiel

    Framicourt

    église ND de la Nativité

     

    En 1592 Charles d'Occoches est tué dans son château par les soldats du duc de Parme battant en retraite devant l'armée d'Henri IV.

    Framicourt

    Famille d'Occoches : d'argent à la fasce de gueules, surmontée de trois coqs de sable, membrés, crêtés, becqués et couronnés de gueules.

    pierres tombales dans l'église 

    Charles d'Ococh et Marguerite d'Ococh morte en 1690, fille d'Antoine d'Ococh et Marguerite de Fontaine.

    Framicourt

    Saisies en 1724 sur un autre Charles d'Occoches les terres et la seigneurie furent adjugées à Joseph-André Gaillard de Boëncourt (1686-1723), président au présidial d'Abbeville dont les armes figurent au-dessus de la porte de l'église, accompagnées du millésime de 1751, elles ont été placées par son fils Louis-Joseph marié en 1732 à Angélique d'Auberville (fille de Nicolas d'Auberville et de Jeanne de Monchy) . 

    Framicourt

     

    Framicourt

     

    à gauche celles des Gaillard de Boëncourt : d'azur au chevron d'argent accompagné de trois croix pattées du même. 

    Framicourt

    Framicourt

    Framicourt

    à droite armoiries Gaillard de Framicourt : écartelé au 1 et 4, d'un arbre de sinople sur champs d'argent (D'Auberville)

    Au 2 et 3, de gueules au trois maillets (De Monchy)

    en écu central celui des Gaillards

    Framicourt

    Framicourt

     

    D'après les armoiries des mayeurs d'Abbeville par le R.P Ignace de Jésus Maria 

    Framicourt

    Tombe de Louis-Charles-Désiré Gaillard de Ferré, comte d'Auberville

    Framicourt

    église de Framicourt en 1866

     

    Hameau de Witaineglise, église Saint-Martin

    Possession de la famille de Domqueur du 15ème au 17ème siècle, Jean de Domqueur fut inhumé dans l'église

    Puis de la famille d'Occoches de 1670 à 1724

    et au marquis de Fontenilles depuis 1724

    Framicourt

    Framicourt

    Armoiries en peinture

    Framicourt

     

    Ressemble fort aux alliances de la famille de La Roche-Fontenilles-Rambures, mis à part l'écartelé 2....et les supports.

     

    Framicourt


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  • La commune ne possède pas de blason.

    Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy en associant les armes des familles d'Hallencourt-Dromesnil et celles des de Boulainvillers

    Dromesnil

     

    Les premiers seigneurs portèrent le nom de cette terre qui appartenait au 12ème siècle à Baudoin de Liomer.

    Leur château, dont il ne reste rien, se trouvait alors à côté de l'église actuelle sur un monticule où fut construit plus tard le presbytère.

    Sainte de Dromesnil, dernière du nom, épousa vers 1200 Wautier II de Hallencourt et lui apporta la terre de Dromesnil qui resta dans cette famille jusqu'au 18ème siècle.

    A gauche de l'entrée du château actuel, face au colombier polygonal en briques orangées qui s'élève au milieu de la cour de dépendances, on reconnait l'ancienne maison seigneuriale bâtie à la fin du Moyen-Age par la famille d'Hallencourt et délaissée par la suite pour le château actuel.

    Dromesnil

    Jean II d'Hallencourt dont les armes figurent au côté de celles d'Isabelle de Boulainvilliers qu'il épousa en 1451

    Ce logis conserve des poutres armoriées.

    Dromesnil

    D'Hallencourt-Dromesnil : d'argent à la bande de sable, accostée de deux cotices du même.

     

    Dromesnil

    De Boulainvillers : fascé d'argent et de gueules de huit pièces.

    Jean III d'Hallencourt, époux de Marguerite d'Humières, fut un des braves qui contribuèrent à la victoire de Marignan en 1515.

    Louis-François d'Hallencourt obtint l'érection de ses terres en marquisat en 1676, son épouse Nicole-Françoise de Proissy : de sable à trois lionceaux d'argent, armés et lampassés de gueules..

    Dromesnil

    C'est à Charles-François d'Hallencourt et Jeanne-Edmée de Boullogne, sa seconde épouse, que l'on doit attribuer la construction du château actuel, entrepris au lendemain de leur mariage, célébré en 1743, les travaux ne sont pas menés à leur terme, car l'un et l'autre meurent prématurément : Jeanne-Edmée en 1747, laissant deux filles en bas-âge, Charles-François en 1749, peu après sa nomination au grade de mestre de camp.

    Dromesnil

    Dromesnil

    Née en 1745, Charles-Françoise d'Hallencourt de Dromesnil, l'ainée des deux orphelines a épousé en 1762 le marquis de Noailles.

    Attributaire de la terre de Dromesnil, elle s'en défait presqu'aussitôt, le 11 mars 1773, au profit de Pierre-Roussel de Belloy, lieutenant-colonel de cavalerie et futur maréchal de camp, il est le second fils de Jacques de Belloy qui possède la terre voisine de Belloy-Saint-Léonard.

    Il se marie l'année suivante avec Anne-Thérèse de Béry.

    Nul doute qu'il ne faille lui attribuer la complète remise en état du château, inachevé, oublié depuis plus de vingt ans.

    Parti pour l'émigration, il revient mourir dans sa terre picarde en 1807.

    La disparition de Jean-Gaétan, vicomte de Belloy en 1855 et celle de Louis-Pierre, comte de Belloy-Dromesnil en 1861, entraînent une nouvelle éclipse du domaine; le château est fermé jusqu'à sa vente en 1884.

    Félix Cauvel de Beauvillé, son nouveau propriétaire vient d'épouser Thérèse Danzel d'Aumont.

    Disposant d'une fort belle fortune, il fait restaurer et moderniser le château avec le concours de l'architecte Pinsard, et fait placer au fronton les armes  des Cauvel de Beauvillé-Danzel d'Aumont.

     

    Dromesnil

    DromesnilDromesnil

     

    Cauvel de Beauvillé : d'azur à trois gourdes d'argent, posées 2 et 1.

    Danzel d'Aumont : de gueules, au lion d'or.

     

    Eglise

    Dromesnil

    En1872, aquarelle d'O.Macqueron, bibliothèque  municipale d'Abbeville

    Dromesnil

     

    Vitrail dans l'église 

    Dromesnil

    Dromesnil

     

    Dromesnil

    Joseph-Gaëtan Roussel de Belloy : d'azur au chevron d'or, accompagné de trois demi-vol de même.

    Avait épousé Flavie-Hortense de Locher en 1831 : d'azur à une bande d'argent chargée de trois tourteaux de gueules.


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  • Bussy-Les-Poix

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80

    D'argent à la croix de gueules dentelée d'azur, chargée de cinq coquilles d'or

     

    Ce sont aussi les armes de la famille de Bussy, seigneurs du lieu jusqu'à la fin du 13e siècle. En 1280, Roger de Bussy, chevalier, était seigneur de Bussy et capitaine-gouverneur des château, ville et pays de Poix.
    Vers 1288, sa fille Marguerite de Bussy épousa Raoul de Moyencourt et lui porta la seigneurie de Bussy.

    En 1424 apparaît une nouvelle famille de seigneurs du lieu : ce sont les Le Clerc, qui ne tardèrent pas à devenir les Le Clerc de Bussy, et qui restèrent maîtres du domaine jusqu'à la Révolution. (Jacques Dulphy)

    Bussy-Les-Poix

    D'argent à la bande de sable accompagnée d'une aigle éployée de sable et d'un soleil ajouré de même.

    Bussy-Les-Poixcliquer pour agrandir

     

    Grille armoriée avec blason des Le Clercq de Bussy

     

    Bussy-Les-Poix

     Armoiries sur la façade, encadrées de licornes et de trophées militaires.

    Bussy-Les-Poix

    En 1557 Adrien Le Clerc, chevalier, est chargé de recouvrer la taxe levée auprès de la noblesse du bailliage d'Amiens, pour financer la résistance devant l'avancée des armées espagnoles.

    Au 17ème siècle Charles Le Clerc est gentilhomme de la Maison du Roi et capitaine d'une compagnie de chevau-légers, il épouse Marie-Josèphe de Sacquespée, la fille du seigneur de Sélincourt et entreprend en 1693 de remplacer l'ancien château.

    Il meurt l'année suivante, sa veuve fait poursuivre les travaux qui ne sont pas terminés lorsqu'elle meurt en 1706..

    Son fils François-Joseph (1681-1754) quitte alors l'armée pour s'occuper de ses frères et du domaine,il fait terminer le château et tient un "journal" où il consigne les diverses occupations d'une vie campagnarde.

    Il se marie avec Marie-Madeleine de Saint-Blimond en 1711 à Equennes.

    Bussy-Les-Poix

    Lorsqu'en 1754, il est inhumé dans le choeur de l'église, il a déja perdu son fils ainé François-Alexandre, tué à la bataille de Dettingen.

    Son cadet François-Joseph, militaire lui aussi, reçoit le Croix de Saint-Louis pour s'être illustré lors de la prise de Minorque.

    Il prend la succession et se marie avec Françoise-Josèphe de Cacheleu, il meurt à Bussy en 1778, sa veuve quitte le château qu'elle cherche à louer et s'installe en ville.

    En l'an II après le départ du chevalier de Bussy et de ses deux frères pour l'émigration, la "citoyenne  Leclercq" et sa mère sont un moment assignées à demeure dans le château démeublé.

    A leur retour, les émigrés trouvent le domaine amputé des 4/5 ème (400 ha), quant au château lui-même, adjugé au sieur Jérosme et loué à un cultivateur voisin, puis racheté par leur mère en 1805, il se ressent de 10 ans d'abandon et de vandalisme.

    Le plus jeune des trois frères s'installe à Bussy en 1809 après son mariage avec Flore-Flavie des Essars qui y meurt tragiquement en 1827, empoisonnée par des champignons.

    Pendant l'hiver 1870, son fils Charles doit loger un détachement de hussards prussiens.

    Vers 1900, son petit-fils Adhémar confie à l'architecte Deleforterie la restauration des parties hautes.

    Bussy-Les-Poix

     

    ***

    Eglise Notre-Dame

    Bussy-Les-Poix

    En 1877

    Bussy-Les-Poix


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  • Rambures

     

    http://armorialdefrance.fr/ 

     

    D'or à trois fasces de gueules.

    Devise : Deo duce ferro comite : Dieu pour guide, l'épée pour compagne.

     

    Tout comme Dompierre-sur-Authie (dans le même département) la commune a relevé les armes de la famille De Rambures. Le premier connu du nom, Anseau de Rambures, seigneur de Rambures, est cité en 1058. Les De Rambures furent seigneurs de Rambures jusqu'au dernier du nom de la branche aînée en 1676; les mêmes furent aussi seigneurs et châtelains de Dompierre de 1415 à 1676. David de Rambures, grand maître des arbalétriers de France, tué à Azincourt (1415) avec trois de ses fils, est ce seigneur que Shakespeare mit en scène en 1599 dans sa pièce "Henry V" sous le nom de "Lord Rambures". Le blason des De Rambures a été reproduit des centaines de fois, sur les tableaux de famille, sur les tapisseries du château féodal de Rambures, sur une quinzaine de sceaux dont le premier est celui d'André de Rambures (1302). Une branche cadette était connue connue dès le 15e siècle. Cette branche avait embrassé la religion réformée, ce qui lui valut le rejet de la branche aînée, qui lui contesta la parenté. Elle obtint par jugement de conserver le nom et la noblesse, et elle inversa les couleurs du blason.
    (Jacques Dulphy)

     

    Rambures

    C'est au milieu du XI° siècle que le nom de Rambures se présente pour la première fois dans l'histoire, depuis cette époque la terre familiale a vu s'élever plusieurs constructions à l'écart de la vieille motte féodale.

    Premier château "brique et pierre" de France présentant des innovations défensives, le château actuel est achevé au XV° siècle, le tout sur fond de guerre de Cent-ans.

    Rambures

     

    A partir du XIVème siècle, les Seigneurs de Rambures voient leur rôle déborder les limites du Ponthieu et occuper des places de premier plan, particulièrement pendant la Guerre de Cent ans.

    En 1412, David de Rambures, grand Maître des Arbalétriers de France, la plus haute distinction militaire de l’époque, décide de construire un nouveau château à Rambures. Mais il est tué ainsi que 3 de ses 4 fils lors de la Bataille d’Azincourt en 1415 où l’armée française est écrasée par les Anglais d’Henri V. C’est le Lord Rambures du Henri V de Shakespeare.

    André de Rambures, seul survivant, continue la lutte contre les Anglo-Bourguignons, il était présent au côté de Jeanne d'Arc à Orléans comme capitaine, ce qui vaut au château d’être confisqué par le Roi Henri VI d’Angleterre et à son propriétaire d’être retenu en captivité en Angleterre.

    Rambures

    Armes d'André II de Rambures

    Le petit écusson brochant à dextre sur la première fasce :

    a: échiqueté d'or et de gueules qui est d'Auxy (par sa mère Catherine d'Auxy)

    b : d'azur à deux fasces d'argent qui est de Marigny (par sa bisaïeule maternelle)

     

    Pendant son absence, un des hommes de son ancienne troupe et partisan du Roi de France, Charles Desmarets, réussit à reprendre le "Fort chastel de Rambures par échelle et d’emblée", c’est à dire par escalade et par surprise. De Rambures, il lance des expéditions contre les Anglais à Rue, Saint-Valery-sur-Somme et Dieppe.

    Revenu d’Angleterre en 1436, André de Rambures prend part avec son fils Jacques à la reconquête du pays contre les Anglais.

    Nous sommes en 1450. C’est à cette époque de paix relative que se situe le début de la construction du château actuel, premier château briques et pierres de France. La forteresse sera achevée vers 1470.

    Rambures

    Au XVIème siècle, les Rambures continuent à se consacrer à la carrière des armes et sont les seigneurs les plus puissants du Ponthieu. Le plus illustre d’entre eux est Charles de Rambures dit "le Brave Rambures". Il reçoit Henri IV traversant la Picardie pour remporter la victoire d’Arques et lui sauve la vie à la Bataille d’Ivry en 1590. Louis XIII s’en souviendra et évitera au château de subir le démantèlement total des forteresses féodales ordonné par Richelieu.

    Charles de Rambures devient Maréchal de camp, Colonel du régiment de Rambures-Infanterie qui s’illustrera dans les grandes guerres du XVIIème siècle. Il prend part au siège de la Rochelle (1627-1628).

    En 1676, La duchesse de Caderousse a hérité du domaine à la mort de son frère Louis- Alexandre de Rambures, tué accidentellement par une décharge de mousquet à 18 ans, elle laisse tout à son cousin germain, le Marquis de la Roche Fontenilles dont descend l’actuel propriétaire du château. Celui-ci fait re-disposer l’entrée du château et construire des dépendances.

    Rambures

    De La Roche-Fontenilles : d'azur à trois rocs d'échiquier d'or posés 2 et 1

     

    Rambures

    En 1798, sur pétition des Ramburois, le château qui avait été confisqué est rendu à la famille ainsi que les biens non encore vendus en biens nationaux. Le château est transformé en demeure de plaisance.

    Rambures

    En 1840, le Château Fort de Rambures est classé Monument Historique.

    Le général de La Roche-Fontenilles fait restaurer le château où il meurt en 1867.

    Dans les années 1885, Charles De La Roche-Fontenilles confie de nouveaux travaux de restauration au célèbre architecte Sanson, à sa mort en 1930 il lègue le domaine à son cousin le comte Blanchard, père de l'actuel propriétaire.

    De 1940 à 1971, le château n’est plus habité.

    En 1971, les descendants de Charles de la Roche Fontenilles décident d’ouvrir à la visite publique le château et le parc et entreprennent des travaux de restauration. En 1992, ces travaux sont pratiquement achevés et le Château Fort de Rambures peut être visité toute l’année dans son intégralité.

    En six siècles, le château n'est ainsi jamais mis en vente

    Rambures

    Rambures

    Ramburescliquer pour agrandir.

     

    Grille du château avec les armoiries de la famille De La Roche-Fontenilles

    Rambures

    Pierre armoriée dans la cour intérieure du château

    Rambures

    Rambures

    Chapelle funéraire aux armes des de La Roche-Fontenilles

    Rambures

     

    Rambures

    Blasons des de Rambures(avec curieuses couleurs) et des de La Roche-Fontenilles au-dessus du porche de la ferme 

     

     

     


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  • Oisemont

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80

     

    D'argent à la croix pattée alésée de gueules.

     

    Adoptées le 3 mars 1970, ces armes rappellent qu'Oisemont fut une importante commanderie de l'Ordre du Temple.

    Les seigneurs d'Oisemont étaient, jusqu'à la disparition de leur ordre, les chevaliers du Temple, qui y possédaient une importante commanderie.
    En 1307, peu avant que Philippe le Bel supprimât l'ordre avec la violence que l'on sait en 1312, la commanderie avait été dévolue aux chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, dit de Malte.
    Cette commanderie avait constitué une donation du comte de Ponthieu aux templiers d'Oisemont, tandis que cette localité était déjà, au XIIIe siècle, une bourgade importante, alors "capitale" du Vimeu, siège de sa prévôté et lieu de foires.
    La commanderie, constituée en véritable forteresse, était bâtie contre l'église primitive, et fut détruite en 1346 par les Anglais en route pour Crécy. Les chevaliers de Saint-Jean, qui avaient aussi fondé une maladrerie, furent seigneurs jusqu'à la Révolution de 1789.
    On peut encore voir à Oisemont, rue de la Commanderie, une pierre jaunâtre en forme de blason (d'environ 46 x 70 cm), marquée d'une croix templière, récupérée -dit-on- de l'ancienne commanderie et maçonnée à l'envers au fronton d'un garage moderne. Le blason "d'argent à la croix pattée alésée de gueules" a été adopté officiellement en réunion de conseil municipal le 3 mars 1970.
    (Jacques Dulphy)

    Oisemont

     

    Possession au XII° siècle d'une famille chevaleresque portant le nom d'Oisemont, le château fortifié d'origine n'a pas laissé de vestiges.

    Héritier de la seigneurie principale au début du XIV° siècle, Jean de Bailleul la céda à l'abbayre de Séry qui la possédait toujours au XVIII° siècle.

    *Au bas de la rue Masson, la tourelle octogonale accolée sur le côté d'un pignon crayeux signale la présence d'un ancien manoir remontant probablement au XVI° siècle, le portail est daté de 1633.

    Oisemont

    Cette demeure appartenait vers 1770 à Marie-Anne d'Ault du Mesnil, épouse d'André de Louvel, seigneur de la Cour d'Auneuil.

    Après la mort tragique du duc de Berry, poignardé en 1820 par un nommé Louvel, ses enfants obtinrent l'autorisation d'abandonner le nom de leur père au profit de celui de leur mère, ainsi Edouard d'Ault du Mesnil (1800-1870) fut officier d'ordonnance du maréchal de Bourmont lors de la prise d'Alger en 1830 et Geoffroy d'Ault du Mesnil (1843-1921) fut un éminent géologue et préhistorien.

    Ce manoir appartenait à Elisabeth d'Ault du Mesnil, épouse de Raymond de Passilé, lorsque le soir du 27 mai 1940, le général De Gaulle vint y trouver le général Mac Creery qui y avait installé son P.C.

    Vendu en 1960 par les héritiers à M.Jérôme de Tourtier.

    *Quant au château d'Oisemont proprement dit, détruit par un incendie au cours de la dernière guerre, il était situé dans le haut du bourg.

    Oisemont

    Vraisemblablement bâti vers 1760 pour Nicolas Sanson, c'était une agréable maison de campagne.

    Fille de Louis Sanson de Berville et d'Elisabeth Michault, Elisabeth Sanson de Mainneval épousa en 1802 Théodore Godart de Vaudricourt, né en 1767 dans une famille du négoce amiénois, ancien mousquetaire de la Garde du Roi, il devint en 1807 juge de paix à Amiens avant de s'installer quelques années plus tard à Oisemont, dont il devint maire sous la Restauration et meurt en 1848.

    Après le décès de sa fille Elisa en 1890 puis de sa petite-fille Isabelle de Fautereau en 1896, le domaine échut alors à Ernest du Castel qui le vendit à M.Specht, auquel succéda sa nièce, épouse de Louis Dammouse, céramiste à Sèvres.

    A nouveau mis en vente en 1920, il fut acquis par Georges Duneufgermain.

    Oisemont


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