• Brocourt

     

    http://armorialdefrance.fr/

    D'or au lion contourné de gueules.

     

    Ce sont, telles, les armes de la famille De Brocourt.

    Les premiers seigneurs connus du lieu portaient ce nom. En 1216, on relève le nom du chevalier Etienne de Brocourt et en 1186 celui de Giroult de Brocourt. En 1379, André de Brocourt semble le dernier seigneur du nom. Après les De Brocourt, à Brocourt, suivent des seigneurs aux noms très divers, venus par mariages ou par achats. (Jacques Dulphy)

    ***

    Possession de la famille d'Eaucourt au XVème siècle, la seigneurie entra par alliance dans la famille de Mailly avec Antoine dit Hutin de Mailly avant d'échoir à Charles de Sanzay, gentilhomme de la Chambre du Roi, qui la vendit en 1612 à Claude Poulletier, secrétaire de la Chambre du Roi à Amiens.

    En 1629 Artus de Moreuil l'acquiert par adjudication.

    En 1712, Louise de Moreuil, veuve du comte de Chémerault, la vend à Philippe du Gardin, seigneur de Bernapré et Boismont, lieutenant de cavalerie.

    Il la revend dès 1715 à Jérôme Phélypeaux, comte de Pontchartrain, secrétaire d'Etat, qui la cède finalement en 1723 à François Manessier, marquis de Guibermesnil et vicomte de Liomer.

    Brocourt

    Manessier :d'argent à trois hures de sanglier de sable.

    Marie-Anne Manessier épouse en 1747 à Versailles Charles-François d'Hervilly, commandant pour le Roi à Ham et seigneur de Deniecourt.

    Brocourt

    Le Cat D'Hervilly : de sable, semé de fleur de lys d'or

    Elle meurt en 1760 à 31 ans en son château de Brocourt où s'installe au début du XIX ème siècle, Joseph d'Hervilly, le second de ses petit-fils, ancien colonel de cavalerie, le vicomte fait en 1822 retracer le grand parc à l'anglaise et meurt en 1850 sans postérité.

    L'année suivante, Pierre-Raymond de Brigode achète le château et les 700 ha du domaine, il fait construire une superbe demeure de dimensions colossales qui lui coûtera un nouveau million....

    Brocourt

    Brocourt

    Brocourt

     

    Brocourt

    De Brigode-Kemlandt : coupé au 1, de gueules à trois quintefeuilles d'argent; au 2, d'argent au cygne de sinople.

     

    Passé à sa fille la comtesse des Courtils qui y meurt en 1900, puis à sa petite fille la comtesse de La Rochethulon.

    Le château sera réquisitionné par l'armée allemande et détruit par un incendie en novembre 1941.

    La comtesse  et sa fille, la comtesse de Richemont l'ont fait remplacer après la guerre par une demeure de proportions plus raisonnables.

    Brocourt

    Derrière l'église subsistent des vestiges de l'ancien château, un pan de mur et une tourelle d'escalier octogonale autrefois timbrée de l'écu à  trois maillets de sinople d'Antoine de Mailly.

    Brocourt

    Brocourt

     

    ***

    Eglise Notre-Dame, restaurée au 19ème siècle.

    Brocourt

    église en 1870

    Brocourt

     

    Brocourt


    1 commentaire
  • Neuville-Coppegueule

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80

    D'argent à trois fasces de gueules

    Ce sont les armes de la famille De La Rue, entrée en possession de la seigneurie après le mariage de Jacques de La Rue avec Louise de Clères, dont la famille était déjà en possession du domaine en 1507 (Belleval, Fiefs et Seigneuries, 1870). Le petit-fils de Jacques de La Rue, également prénommé Jacques, comme aussi son père, chevalier, fut seigneur de Neuville-Coppegueule de 1689 à 1720. Après lui, le domaine passa à ses filles, Anne et Béatrix, jusqu'à la Révolution.

    (Jacques Dulphy) 

     

    ***

    La seigneurie était tenue par la famille de Neuville à qui succède au XVème siècle Jacques de Clères, de famille normande.

    Neuville-Coppegueule

    De Clères: d'argent à la fasce d'azur, chargée de deux lions et d'une aigle à deux têtes, le tout d'or.

    Rédigée en 1507, la coutume donnait aux seigneurs le droit de guet à son château.

     1612 Louise de Clères apporta la terre à François de La Rue, seigneur de La Motte.

    Neuville-Coppegueule

    De La Rue : d'argent à trois fasces de gueules.

    Leur fils ainé, également prénommé François, fit construire la gentilhommière actuelle en 1659, six ans après son mariage avec Françoise Le Messier.

    Il incita les habitants à bâtir des maisons le long de la route des chasse-marées, en leur concédant  des terrains en échanges de corvées.

    Il meurt en 1685 et sera inhumé dans le choeur de l'église.

    François de La Rue, 3ème du nom, capitaine d'infanterie, épouse en 1689 Charlotte de Saint-Blimond, blessé au siège de Namur, il se retira dans ses terres.

    En 1774 Charles de La Rue fit don de la seigneurie à ses filles Beatrix de Saindrichin et Anne-Marguerite de Villers, qui cherchèrent à s'en défaire.

    Neuville-Coppegueule

    Blason des de La Rue sur le manteau de cheminée

    En 1785 et 1786, les affiches proposèrent la vente avec prière de s'adresser au comte de Caulières, les amateurs ne se bousculèrent pas puisqu'en 1789 la seigneurie leur appartenait encore.

    Longtemps délaissé ensuite et plusieurs fois vendu, le manoir a été acquis en 1988 par M.José Rodriguez qui en a fait une résidence fort agréable, au prix d'importants travaux.

    Neuville-Coppegueule

     

    ***

    Eglise Saint-Pierre en 1872

    Neuville-Coppegueule


    votre commentaire
  • La commune ne possède pas de blason officiel

                                                                   ***

    Possession d'une famille chevaleresque de ce nom du XIIème à la fin du XIVème siècle, la terre d'Avesnes échut à Guy de Nesle, seigneur de Melo, en 1440.

    Puis à sa fille Jeanne, épouse de Jacques de Villiers de L'Isle-Adam, prévôt de Paris.

    En 1530 Claude de Villiers céda la maison seigneuriale à Jacques de Fontaines, son voisin d'Etrejust.

    Deux ans plus tard, le 3 août 1532, il vendit les bois et les droits de justice à Jean de Calonne, époux de Marie de Machy, il est à l'origine du château actuel bâti à quelques centaines de mètres de l'ancienne forteresse médiévale dont on reconnait encore la motte du côté du village.

    Avesnes-Chaussoy

    Il mourut en 1548, l'année où son fils aîné prénommé Jean comme son père, épousa Philippe Louvel.

    Avesnes-Chaussoy

    de Calonne d'Avesnes : d'azur au chef d'argent chargé d'un lion léopardé de gueules.

     

    Une rosace gravée sur la façade porte la date de 1561.

    Avesnes-Chaussoy

    Vraisemblablement mis à sac au cours des guerres de religion, le château dut être remis en état par Pierre de Calonne qui épousa en 1615 Françoise du Bos, il parvint en 1645 à réunifier la seigneurie en rachetant la part des de Fontaines,il fit agrandir le corps de logis mais l'édifice dut conserver son aspect de manoir Renaissance.

    François de Calonne, né en 1665, se maria en 1693 avec Marie-Louise d'Aumale.

    Avesnes-Chaussoy

     Son fils, Louis-Oudart de Calonne et Françoise-Renée de Bommy, son épouse, firent entreprendre d'importants travaux de modernisation au milieu du XVIIIème siècle

    Leur fils aîné Jean-Ferdinand, comte de Calonne d'Avesnes, né en 1734, se maria en 1778 avec Bonne-Madeleine de Riencourt il mourut prématurément en 1795, mais ses biens traversèrent la Révolution sans trop de dommages.

    Raoul son petit-fils épousa en 1844 Geneviève de Morgan et dix ans plus tard fit entreprendre un important programme de travaux.

    Son petit-neveu le comte Xavier de Calonne d'Avesnes (fils d'Albéric), grand-père des propriétaires actuels.

    Avesnes-Chaussoycadran solaire sur la façade

    Pendant la Première guerre Mondiale, le château a été transformé en centre de repos et de soins pour les soldats canadiens, américains et français.

    En mars 1944 les Allemands sont arrivés et ont chassé le propriétaire, ils ont installé une base de missile V1 dans le bois voisin du parc.

    Le château souffrit de l'occupation mais échappa fort heureusement aux bombardements destinés à la rampe de lancement des V1.

    Il appartient toujours à la même famille avec Roland de Calonne.

     

    Avesnes-Chaussoy

     

     Splendide pigeonnier du XVIIIème siècle


    votre commentaire
  •  

     Sénarpont 

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80 

     

    D'azur à la tour d'argent 



    Ce blason serait, à l'origine, celui de la famille De Senarpont.

    Ce blason est à considérer avec prudence, tant pour la famille que pour la localité, qui n'en fait pas d'usage officiel.

    René de Belleval (Nobiliaire du Ponthieu et du Vimeu, 1862 et 1864) ne parle ni de cette famille ni de ses armes. Aux XIIe et XIIIe siècles apparaissent pourtant quelques "De Senarpont" dont François, né vers 1192 et marié en 1225 à Hélène d'Aumale, ou Aélis, née vers 1225, qui épouse en 1250 Pierre d'Amiens. Marie de Senarpont, donnée comme fille du seigneur du lieu, épouse en seconde noces, vers 1173, Hugues II de Tyrel, écuyer, chevalier, d'abord seigneur d'Agnières, puis sire de Poix, vicomte d'Equennes, seigneur de Bucy, Courcelles et autres lieux en Picardie.

    A Marie de Senarpont, les généalogistes attribuent en effet un blason d'azur à la tour d'argent et la donnent issue de seigneurs du lieu et du nom.
    (Jacques Dulphy)

    ***

    Au début du 13ème siècle, la puissante famille de Cayeu possédait Sénarpont avec un château-fort qui contrôlait la route reliant Eu à Beauvais et Paris.

    En 1230 on trouve Guillaume de Cayeu qui est aussi seigneur de Vismes.

    En 1418 Mathieu de Cayeu légua Sénarpont et Vismes à sa fille Jeanne qui les apporta en mariage à Jean II de Monchy, ancien capitaine de Falaise.

    Sénarpont

    De Monchy : de gueules à trois maillets d'or.

    Leur fils Edmond de Monchy se rangea parmi les partisans du duc de Bourgogne, il eut à témoigner en 1456 au procès de réhabilitation de Jeanne d'Arc.

    Il épousa Jeanne, dame de Montcavrel dont les biens allèrent à l'ainé de ses fils, Edmond II le cadet, conseiller et chambellan du Roi, hérita de Sénarpont dont il fit relever le château détruit en 1434 par le comte d'Etampes, ce qui en restait fut détruit en 1472 par Charles le Téméraire.

    Il meurt en 1473 et sera inhumé dans l'église paroissiale, qui abrite toujours son gisant de pierre.

    Sénarpont

    Sénarpont

    Au milieu du 16ème, vers 1532-1536, Jean III de Monchy fait humaniser la forteresse, baron de Vismes, capitaine de Boulogne et lieutenant-général en Picardie, il épouse en 1531 Claude de Longueval.

    Sénarpont

    De Longueval : bandé de vair et de gueules.

    Sénarpont

    Sénarpont

    Il fait également reconstruire le transept et le choeur de l'église et les dote de verrières historiées.

    Marié en secondes noces à Madeleine de Suze, il adopte la religion réformée et meurt en 1569 à Sénarpont où continuent à résider ses successeurs.

    En 1662, André de Monchy, marquiS, acquiert de Jean Le Vaillant de Sainte-Beuve la verrerie du Courval.

    La situation se dégrade au 18ème siècle lorsque Charles de Monchy meurt couvert de dettes.

     

    En 1759, le domaine en fort mauvais état d'entretien, échoit à sa petite fille Marie-Madeleine, princesse de Nassau-Siegen, dont le fils Charles (né en 1745) crée un haras puis se désintéresse tout à coup du domaine, il vend la verrerie et conserve le château pour faire la fête avec des amis aussi dépravés que lui, il imagine un spectacle de siège et fait tirer au canon sur l'édifice dont les vieilles maçonneries ne résistent pas !

    Sénarpont

    Nassau-Siegen

    Toujours pressé d'argent, il obtient du Parlement de Paris l'autorisation de vendre le marquisat, finalement adjugé en 1785 à l'un de ses cousins éloignés, le comte Alexandre Dary, installé près d'Aumale.

    Sénarpont

    Dary : d'argent, chargé d'un lion de sable, langué et lampassé de gueules, marqué sur l'épaule d'une croix d'or, au chef de gueules.

    L'ensemble était dans un état déplorable pendant la Révolution, que n'arrangea pas la conduite pour le moins interessée du gérant du domaine J-B Duval, d'Oisemont, qui fit vendre l'ensemble à bas prix pour racheter en sous-main .

    Sénarpont

    Revenu d'émigration Alexandre Dary fit restaurer le château après son mariage avec Angélique de Fautereau en 1805, il dut se résoudre à faire abattre le corps d'habitation principal avec le grand donjon et fit réaménager le corps de galeries pour y créer des appartements?

    Sénarpont1872

    L'un de ses successeurs Léon Dary faillit être brûlé vif dans l'incendie du 24/12/1889 qui ravagea entièrement le château.

    Sénarpont

    En 1913, son petit-fils François de Boissard (1862-1926) fit abattre les ruines de la tour et de l'entrée, et fit élever une demeure moderne.

    Sénarpont

    ***

    Les halles seigneuriales, au milieu du bourg, ont été abattues à la fin du 19ème siècle.

    ***

    Eglise Saint-Denis

    Sénarpont

    1860

    Sénarpont


    2 commentaires
  •  

     

    Cerisy-Buleux

    http://armorialdefrance.fr/

     

    D'azur au chef d'or

    Les ornements extérieurs : une branche de cerisier pour "Cerisy" et une branche de bouleau pour "Buleux" sont une suggestion du recteur, écrivain et universitaire Robert Mallet (1915-2002) qui demeurait à Bray-lès-Mareuil.

    Le dessin est d'Arcady Voronzov

    Ce village du Vimeu était autrefois composé de deux seigneuries. La plus importante, et la seule qui soit nommée en picard, était celle de Buleux. Ce sont les armes de la famille De Buleux, d'azur au chef d'or (voir: Belleval, Nobiliaire de Ponthieu, tome 2, 1864) qu'a relevé la commune.

    Cerisy-Buleux

    Premier connu du nom, Guillaume 1er de Buleux, chevalier, fut l'époux de Jeanne d'Hervilly et vivait en 1257. Son fils et successeur, Guillaume II, vivait en 1270. On trouve encore parmi les seigneurs du lieu porteurs du nom: Eustache de Buleux, chevalier vivant en 1390, puis Jean son fils (1409). Dernière du nom, N..., dame de Buleux, épousa Jacques d'Aoust, seigneur de Saint-Aubin, en 1542. Puis la seigneurie de Buleux passa à Oudart de Fontaines en 1600, écuyer.

    Puis aux de Maricourt, Claude de Maricourt, , veuve de Nicolas Rouault de Gamaches, épousa en secondes noces Joachim de Bellengreville, brillant personnage héro du siège de Meulan, conseiller d'Etat, gouverneur d'Ardres puis grand prévôt de France de 1604 à 1613.

    Cerisy-Buleux

     

    Clef de voute blasonnée de Bellengreville et de Maricourt dans l'église de Sérifontaine.

     Cerisy-Buleux

    De Bellengreville :d'azur à la croix d'or, cantonnée de quatre molettes du même.

    Cerisy-Buleux

    de Maricourt : coupé d'argent sur azur, à trois merlettes de l'un en l'autre.

     

    Il hérita de son épouse de la seigneurie de Buleux qu'il donna en 1619 à son cousin Antoine de Bellengreville.

    A plus de 80 ans il épousa la jeune Marie de La Noue qu'il laissa veuve quelques mois plus tard.

    Attribuée en 1623 à Jean, marquis de Bellengreville et gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, la terre demeura plus de deux siècles dans sa descendance.

    Sa veuve Catherine l'Hyver était dite demeurant en sa maison de Buleux en 1719.

    Son fils Nicolas lui succéda, à sa mort en 1733 son petit-fils Pascal-Nicolas, porte-étendart de la 3ème compagnie des Gardes du corps, dernier marquis de Bellengreville, il fut inhumé en 1775 dans l'église de Cerisy.

    Sa fille Marguerite-Charlotte mourut vers 1825 au château.

    Acquis par Paul de Férolles, le domaine échut par alliance à ses neveux Witasse-Thézy auxquels a succédé la famille de Wavrechin.

    Cerisy-Buleux

     

    Cerisy avait aussi ses seigneurs du nom: on trouve Anscher de Cerisy en 1250 et Eustache de Cerisy en 1260, mais leurs armes ne sont pas connues. (Jacques Dulphy)

    Cerisy-Buleux

     

    Possession de Louis de Fontaines, dit de La Neufville, écuyer d'écurie du roi, en 1482.

    Cerisy-Buleux

    De Fontaines : d'or à trois écussons de vair de quatre traits.

    La seigneurie demeura dans sa descendance jusqu'à Charles-Philippe, marquis de Fontaines, mestre de camp de cavalerie, qui s'en défit vers 1780 au profit de Jean-Charles Routier de Cerisy, garde de la Porte du Roi, mort en 1787.

    Cerisy-Buleux

    Routier de Cerisy : d'azur à la fasce d'argent chargée de trois roses de gueules et accompagnée de trois coquilles d'or.

    La maison seigneuriale devait correspondre à la gentilhommière voisine de l'église, élevée à la fin du 17ème siècle par Charles Le Roy de Jumel, lieutenant de cavalerie au régiment de Condé, la date de 1721 dessinée par les ancres de la façade correspondait aux aménagements réalisés par Antoine Routier de Cerisy, officier de la Grande fauconnerie du Roi, mort en 1742.

    Marie-Sophie Routier de Cerisy épousa en 1802 Antoine de Ternisien d'Ouville, ancien page du duc d'Orléans et lieutenant au régiment de Chartres à la fin de l'Ancien Régime.

    Sa fille Solange fit entrer le domaine dans sa famille en épousant François Routier de Cerisy, capitaine d'infanterie, mais le mariage de sa petite-fille avec Léon Douillet l'en fit sortir définitivement.

    Gabrielle et Léon Douillet firent entièrement transformer l'intérieur du château.

    Mis en vente en 1995 après la mort d'Yvonne Douillet, il fut acquis par M. et Mme Thierry Damagnez qui ont entrepris une restauration de longue haleine.

    ***

    Eglise Notre-Dame de la Nativité

    Origine 11ème siècle, reconstruite au 17ème

    La façade du clocher abrite 3 statues de la Vierge dont une sans le clocher

    La dte de 1586 figure sur le cintre

    L'intérieur renferme des éléments du 12ème siècle.

    Cerisy-Buleux

    Aquarelle d'O.Macqueron 1858, bibliothèque municipale d'Abbeville.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique