• La commune ne possède pas de blason officiel

                                                                   ***

    Possession d'une famille chevaleresque de ce nom du XIIème à la fin du XIVème siècle, la terre d'Avesnes échut à Guy de Nesle, seigneur de Melo, en 1440.

    Puis à sa fille Jeanne, épouse de Jacques de Villiers de L'Isle-Adam, prévôt de Paris.

    En 1530 Claude de Villiers céda la maison seigneuriale à Jacques de Fontaines, son voisin d'Etrejust.

    Deux ans plus tard, le 3 août 1532, il vendit les bois et les droits de justice à Jean de Calonne, époux de Marie de Machy, il est à l'origine du château actuel bâti à quelques centaines de mètres de l'ancienne forteresse médiévale dont on reconnait encore la motte du côté du village.

    Avesnes-Chaussoy

    Il mourut en 1548, l'année où son fils aîné prénommé Jean comme son père, épousa Philippe Louvel.

    Avesnes-Chaussoy

    de Calonne d'Avesnes : d'azur au chef d'argent chargé d'un lion léopardé de gueules.

     

    Une rosace gravée sur la façade porte la date de 1561.

    Avesnes-Chaussoy

    Vraisemblablement mis à sac au cours des guerres de religion, le château dut être remis en état par Pierre de Calonne qui épousa en 1615 Françoise du Bos, il parvint en 1645 à réunifier la seigneurie en rachetant la part des de Fontaines,il fit agrandir le corps de logis mais l'édifice dut conserver son aspect de manoir Renaissance.

    François de Calonne, né en 1665, se maria en 1693 avec Marie-Louise d'Aumale.

    Avesnes-Chaussoy

     Son fils, Louis-Oudart de Calonne et Françoise-Renée de Bommy, son épouse, firent entreprendre d'importants travaux de modernisation au milieu du XVIIIème siècle

    Leur fils aîné Jean-Ferdinand, comte de Calonne d'Avesnes, né en 1734, se maria en 1778 avec Bonne-Madeleine de Riencourt il mourut prématurément en 1795, mais ses biens traversèrent la Révolution sans trop de dommages.

    Raoul son petit-fils épousa en 1844 Geneviève de Morgan et dix ans plus tard fit entreprendre un important programme de travaux.

    Son petit-neveu le comte Xavier de Calonne d'Avesnes (fils d'Albéric), grand-père des propriétaires actuels.

    Avesnes-Chaussoycadran solaire sur la façade

    Pendant la Première guerre Mondiale, le château a été transformé en centre de repos et de soins pour les soldats canadiens, américains et français.

    En mars 1944 les Allemands sont arrivés et ont chassé le propriétaire, ils ont installé une base de missile V1 dans le bois voisin du parc.

    Le château souffrit de l'occupation mais échappa fort heureusement aux bombardements destinés à la rampe de lancement des V1.

    Il appartient toujours à la même famille avec Roland de Calonne.

     

    Avesnes-Chaussoy

     

     Splendide pigeonnier du XVIIIème siècle


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     Sénarpont 

     

    http://armorialdefrance.fr/liste_dept.php?dept=80 

     

    D'azur à la tour d'argent 



    Ce blason serait, à l'origine, celui de la famille De Senarpont.

    Ce blason est à considérer avec prudence, tant pour la famille que pour la localité, qui n'en fait pas d'usage officiel.

    René de Belleval (Nobiliaire du Ponthieu et du Vimeu, 1862 et 1864) ne parle ni de cette famille ni de ses armes. Aux XIIe et XIIIe siècles apparaissent pourtant quelques "De Senarpont" dont François, né vers 1192 et marié en 1225 à Hélène d'Aumale, ou Aélis, née vers 1225, qui épouse en 1250 Pierre d'Amiens. Marie de Senarpont, donnée comme fille du seigneur du lieu, épouse en seconde noces, vers 1173, Hugues II de Tyrel, écuyer, chevalier, d'abord seigneur d'Agnières, puis sire de Poix, vicomte d'Equennes, seigneur de Bucy, Courcelles et autres lieux en Picardie.

    A Marie de Senarpont, les généalogistes attribuent en effet un blason d'azur à la tour d'argent et la donnent issue de seigneurs du lieu et du nom.
    (Jacques Dulphy)

    ***

    Au début du 13ème siècle, la puissante famille de Cayeu possédait Sénarpont avec un château-fort qui contrôlait la route reliant Eu à Beauvais et Paris.

    En 1230 on trouve Guillaume de Cayeu qui est aussi seigneur de Vismes.

    En 1418 Mathieu de Cayeu légua Sénarpont et Vismes à sa fille Jeanne qui les apporta en mariage à Jean II de Monchy, ancien capitaine de Falaise.

    Sénarpont

    De Monchy : de gueules à trois maillets d'or.

    Leur fils Edmond de Monchy se rangea parmi les partisans du duc de Bourgogne, il eut à témoigner en 1456 au procès de réhabilitation de Jeanne d'Arc.

    Il épousa Jeanne, dame de Montcavrel dont les biens allèrent à l'ainé de ses fils, Edmond II le cadet, conseiller et chambellan du Roi, hérita de Sénarpont dont il fit relever le château détruit en 1434 par le comte d'Etampes, ce qui en restait fut détruit en 1472 par Charles le Téméraire.

    Il meurt en 1473 et sera inhumé dans l'église paroissiale, qui abrite toujours son gisant de pierre.

    Sénarpont

    Sénarpont

    Au milieu du 16ème, vers 1532-1536, Jean III de Monchy fait humaniser la forteresse, baron de Vismes, capitaine de Boulogne et lieutenant-général en Picardie, il épouse en 1531 Claude de Longueval.

    Sénarpont

    De Longueval : bandé de vair et de gueules.

    Sénarpont

    Sénarpont

    Il fait également reconstruire le transept et le choeur de l'église et les dote de verrières historiées.

    Marié en secondes noces à Madeleine de Suze, il adopte la religion réformée et meurt en 1569 à Sénarpont où continuent à résider ses successeurs.

    En 1662, André de Monchy, marquiS, acquiert de Jean Le Vaillant de Sainte-Beuve la verrerie du Courval.

    La situation se dégrade au 18ème siècle lorsque Charles de Monchy meurt couvert de dettes.

     

    En 1759, le domaine en fort mauvais état d'entretien, échoit à sa petite fille Marie-Madeleine, princesse de Nassau-Siegen, dont le fils Charles (né en 1745) crée un haras puis se désintéresse tout à coup du domaine, il vend la verrerie et conserve le château pour faire la fête avec des amis aussi dépravés que lui, il imagine un spectacle de siège et fait tirer au canon sur l'édifice dont les vieilles maçonneries ne résistent pas !

    Sénarpont

    Nassau-Siegen

    Toujours pressé d'argent, il obtient du Parlement de Paris l'autorisation de vendre le marquisat, finalement adjugé en 1785 à l'un de ses cousins éloignés, le comte Alexandre Dary, installé près d'Aumale.

    Sénarpont

    Dary : d'argent, chargé d'un lion de sable, langué et lampassé de gueules, marqué sur l'épaule d'une croix d'or, au chef de gueules.

    L'ensemble était dans un état déplorable pendant la Révolution, que n'arrangea pas la conduite pour le moins interessée du gérant du domaine J-B Duval, d'Oisemont, qui fit vendre l'ensemble à bas prix pour racheter en sous-main .

    Sénarpont

    Revenu d'émigration Alexandre Dary fit restaurer le château après son mariage avec Angélique de Fautereau en 1805, il dut se résoudre à faire abattre le corps d'habitation principal avec le grand donjon et fit réaménager le corps de galeries pour y créer des appartements?

    Sénarpont1872

    L'un de ses successeurs Léon Dary faillit être brûlé vif dans l'incendie du 24/12/1889 qui ravagea entièrement le château.

    Sénarpont

    En 1913, son petit-fils François de Boissard (1862-1926) fit abattre les ruines de la tour et de l'entrée, et fit élever une demeure moderne.

    Sénarpont

    ***

    Les halles seigneuriales, au milieu du bourg, ont été abattues à la fin du 19ème siècle.

    ***

    Eglise Saint-Denis

    Sénarpont

    1860

    Sénarpont


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    Cerisy-Buleux

    http://armorialdefrance.fr/

     

    D'azur au chef d'or

    Les ornements extérieurs : une branche de cerisier pour "Cerisy" et une branche de bouleau pour "Buleux" sont une suggestion du recteur, écrivain et universitaire Robert Mallet (1915-2002) qui demeurait à Bray-lès-Mareuil.

    Le dessin est d'Arcady Voronzov

    Ce village du Vimeu était autrefois composé de deux seigneuries. La plus importante, et la seule qui soit nommée en picard, était celle de Buleux. Ce sont les armes de la famille De Buleux, d'azur au chef d'or (voir: Belleval, Nobiliaire de Ponthieu, tome 2, 1864) qu'a relevé la commune.

    Cerisy-Buleux

    Premier connu du nom, Guillaume 1er de Buleux, chevalier, fut l'époux de Jeanne d'Hervilly et vivait en 1257. Son fils et successeur, Guillaume II, vivait en 1270. On trouve encore parmi les seigneurs du lieu porteurs du nom: Eustache de Buleux, chevalier vivant en 1390, puis Jean son fils (1409). Dernière du nom, N..., dame de Buleux, épousa Jacques d'Aoust, seigneur de Saint-Aubin, en 1542. Puis la seigneurie de Buleux passa à Oudart de Fontaines en 1600, écuyer.

    Puis aux de Maricourt, Claude de Maricourt, , veuve de Nicolas Rouault de Gamaches, épousa en secondes noces Joachim de Bellengreville, brillant personnage héro du siège de Meulan, conseiller d'Etat, gouverneur d'Ardres puis grand prévôt de France de 1604 à 1613.

    Cerisy-Buleux

     

    Clef de voute blasonnée de Bellengreville et de Maricourt dans l'église de Sérifontaine.

     Cerisy-Buleux

    De Bellengreville :d'azur à la croix d'or, cantonnée de quatre molettes du même.

    Cerisy-Buleux

    de Maricourt : coupé d'argent sur azur, à trois merlettes de l'un en l'autre.

     

    Il hérita de son épouse de la seigneurie de Buleux qu'il donna en 1619 à son cousin Antoine de Bellengreville.

    A plus de 80 ans il épousa la jeune Marie de La Noue qu'il laissa veuve quelques mois plus tard.

    Attribuée en 1623 à Jean, marquis de Bellengreville et gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, la terre demeura plus de deux siècles dans sa descendance.

    Sa veuve Catherine l'Hyver était dite demeurant en sa maison de Buleux en 1719.

    Son fils Nicolas lui succéda, à sa mort en 1733 son petit-fils Pascal-Nicolas, porte-étendart de la 3ème compagnie des Gardes du corps, dernier marquis de Bellengreville, il fut inhumé en 1775 dans l'église de Cerisy.

    Sa fille Marguerite-Charlotte mourut vers 1825 au château.

    Acquis par Paul de Férolles, le domaine échut par alliance à ses neveux Witasse-Thézy auxquels a succédé la famille de Wavrechin.

    Cerisy-Buleux

     

    Cerisy avait aussi ses seigneurs du nom: on trouve Anscher de Cerisy en 1250 et Eustache de Cerisy en 1260, mais leurs armes ne sont pas connues. (Jacques Dulphy)

    Cerisy-Buleux

     

    Possession de Louis de Fontaines, dit de La Neufville, écuyer d'écurie du roi, en 1482.

    Cerisy-Buleux

    De Fontaines : d'or à trois écussons de vair de quatre traits.

    La seigneurie demeura dans sa descendance jusqu'à Charles-Philippe, marquis de Fontaines, mestre de camp de cavalerie, qui s'en défit vers 1780 au profit de Jean-Charles Routier de Cerisy, garde de la Porte du Roi, mort en 1787.

    Cerisy-Buleux

    Routier de Cerisy : d'azur à la fasce d'argent chargée de trois roses de gueules et accompagnée de trois coquilles d'or.

    La maison seigneuriale devait correspondre à la gentilhommière voisine de l'église, élevée à la fin du 17ème siècle par Charles Le Roy de Jumel, lieutenant de cavalerie au régiment de Condé, la date de 1721 dessinée par les ancres de la façade correspondait aux aménagements réalisés par Antoine Routier de Cerisy, officier de la Grande fauconnerie du Roi, mort en 1742.

    Marie-Sophie Routier de Cerisy épousa en 1802 Antoine de Ternisien d'Ouville, ancien page du duc d'Orléans et lieutenant au régiment de Chartres à la fin de l'Ancien Régime.

    Sa fille Solange fit entrer le domaine dans sa famille en épousant François Routier de Cerisy, capitaine d'infanterie, mais le mariage de sa petite-fille avec Léon Douillet l'en fit sortir définitivement.

    Gabrielle et Léon Douillet firent entièrement transformer l'intérieur du château.

    Mis en vente en 1995 après la mort d'Yvonne Douillet, il fut acquis par M. et Mme Thierry Damagnez qui ont entrepris une restauration de longue haleine.

    ***

    Eglise Notre-Dame de la Nativité

    Origine 11ème siècle, reconstruite au 17ème

    La façade du clocher abrite 3 statues de la Vierge dont une sans le clocher

    La dte de 1586 figure sur le cintre

    L'intérieur renferme des éléments du 12ème siècle.

    Cerisy-Buleux

    Aquarelle d'O.Macqueron 1858, bibliothèque municipale d'Abbeville.


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  • La commune ne possède pas de blason officiel

    Framicourt

    église ND de la Nativité

     

    En 1592 Charles d'Occoches est tué dans son château par les soldats du duc de Parme battant en retraite devant l'armée d'Henri IV.

    Framicourt

    Famille d'Occoches : d'argent à la fasce de gueules, surmontée de trois coqs de sable, membrés, crêtés, becqués et couronnés de gueules.

    pierres tombales dans l'église 

    Charles d'Ococh et Marguerite d'Ococh morte en 1690, fille d'Antoine d'Ococh et Marguerite de Fontaine.

    Framicourt

    Saisies en 1724 sur un autre Charles d'Occoches les terres et la seigneurie furent adjugées à Joseph-André Gaillard de Boëncourt (1686-1723), président au présidial d'Abbeville dont les armes figurent au-dessus de la porte de l'église, accompagnées du millésime de 1751, elles ont été placées par son fils Louis-Joseph marié en 1732 à Angélique d'Auberville (fille de Nicolas d'Auberville et de Jeanne de Monchy) . 

    Framicourt

     

    Framicourt

     

    à gauche celles des Gaillard de Boëncourt : d'azur au chevron d'argent accompagné de trois croix pattées du même. 

    Framicourt

    Framicourt

    Framicourt

    à droite armoiries Gaillard de Framicourt : écartelé au 1 et 4, d'un arbre de sinople sur champs d'argent (D'Auberville)

    Au 2 et 3, de gueules au trois maillets (De Monchy)

    en écu central celui des Gaillards

    Framicourt

    Framicourt

     

    D'après les armoiries des mayeurs d'Abbeville par le R.P Ignace de Jésus Maria 

    Framicourt

    Tombe de Louis-Charles-Désiré Gaillard de Ferré, comte d'Auberville

    Framicourt

    église de Framicourt en 1866

     

    Hameau de Witaineglise, église Saint-Martin

    Possession de la famille de Domqueur du 15ème au 17ème siècle, Jean de Domqueur fut inhumé dans l'église

    Puis de la famille d'Occoches de 1670 à 1724

    et au marquis de Fontenilles depuis 1724

    Framicourt

    Framicourt

    Armoiries en peinture

    Framicourt

     

    Ressemble fort aux alliances de la famille de La Roche-Fontenilles-Rambures, mis à part l'écartelé 2....et les supports.

     

    Framicourt


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  • La commune ne possède pas de blason.

    Projet de blasonnement proposé par Jacques Dulphy en associant les armes des familles d'Hallencourt-Dromesnil et celles des de Boulainvillers

    Dromesnil

     

    Les premiers seigneurs portèrent le nom de cette terre qui appartenait au 12ème siècle à Baudoin de Liomer.

    Leur château, dont il ne reste rien, se trouvait alors à côté de l'église actuelle sur un monticule où fut construit plus tard le presbytère.

    Sainte de Dromesnil, dernière du nom, épousa vers 1200 Wautier II de Hallencourt et lui apporta la terre de Dromesnil qui resta dans cette famille jusqu'au 18ème siècle.

    A gauche de l'entrée du château actuel, face au colombier polygonal en briques orangées qui s'élève au milieu de la cour de dépendances, on reconnait l'ancienne maison seigneuriale bâtie à la fin du Moyen-Age par la famille d'Hallencourt et délaissée par la suite pour le château actuel.

    Dromesnil

    Jean II d'Hallencourt dont les armes figurent au côté de celles d'Isabelle de Boulainvilliers qu'il épousa en 1451

    Ce logis conserve des poutres armoriées.

    Dromesnil

    D'Hallencourt-Dromesnil : d'argent à la bande de sable, accostée de deux cotices du même.

     

    Dromesnil

    De Boulainvillers : fascé d'argent et de gueules de huit pièces.

    Jean III d'Hallencourt, époux de Marguerite d'Humières, fut un des braves qui contribuèrent à la victoire de Marignan en 1515.

    Louis-François d'Hallencourt obtint l'érection de ses terres en marquisat en 1676, son épouse Nicole-Françoise de Proissy : de sable à trois lionceaux d'argent, armés et lampassés de gueules..

    Dromesnil

    C'est à Charles-François d'Hallencourt et Jeanne-Edmée de Boullogne, sa seconde épouse, que l'on doit attribuer la construction du château actuel, entrepris au lendemain de leur mariage, célébré en 1743, les travaux ne sont pas menés à leur terme, car l'un et l'autre meurent prématurément : Jeanne-Edmée en 1747, laissant deux filles en bas-âge, Charles-François en 1749, peu après sa nomination au grade de mestre de camp.

    Dromesnil

    Dromesnil

    Née en 1745, Charles-Françoise d'Hallencourt de Dromesnil, l'ainée des deux orphelines a épousé en 1762 le marquis de Noailles.

    Attributaire de la terre de Dromesnil, elle s'en défait presqu'aussitôt, le 11 mars 1773, au profit de Pierre-Roussel de Belloy, lieutenant-colonel de cavalerie et futur maréchal de camp, il est le second fils de Jacques de Belloy qui possède la terre voisine de Belloy-Saint-Léonard.

    Il se marie l'année suivante avec Anne-Thérèse de Béry.

    Nul doute qu'il ne faille lui attribuer la complète remise en état du château, inachevé, oublié depuis plus de vingt ans.

    Parti pour l'émigration, il revient mourir dans sa terre picarde en 1807.

    La disparition de Jean-Gaétan, vicomte de Belloy en 1855 et celle de Louis-Pierre, comte de Belloy-Dromesnil en 1861, entraînent une nouvelle éclipse du domaine; le château est fermé jusqu'à sa vente en 1884.

    Félix Cauvel de Beauvillé, son nouveau propriétaire vient d'épouser Thérèse Danzel d'Aumont.

    Disposant d'une fort belle fortune, il fait restaurer et moderniser le château avec le concours de l'architecte Pinsard, et fait placer au fronton les armes  des Cauvel de Beauvillé-Danzel d'Aumont.

     

    Dromesnil

    DromesnilDromesnil

     

    Cauvel de Beauvillé : d'azur à trois gourdes d'argent, posées 2 et 1.

    Danzel d'Aumont : de gueules, au lion d'or.

     

    Eglise

    Dromesnil

    En1872, aquarelle d'O.Macqueron, bibliothèque  municipale d'Abbeville

    Dromesnil

     

    Vitrail dans l'église 

    Dromesnil

    Dromesnil

     

    Dromesnil

    Joseph-Gaëtan Roussel de Belloy : d'azur au chevron d'or, accompagné de trois demi-vol de même.

    Avait épousé Flavie-Hortense de Locher en 1831 : d'azur à une bande d'argent chargée de trois tourteaux de gueules.


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